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Chauffeur mort à Calais : l’immigration tue !

Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin.

Avant le démantèlement de la jungle de Calais, en octobre 2016, les barrages artisanaux dressés par les migrants étaient quasi quotidiens. Il s’agissait, pour eux, de tenter de ralentir les camions en partance pour l’Angleterre, puis d’essayer de se cacher à l’intérieur. Cette pratique avait quelque peu disparu lorsque le ministère de l’Intérieur avait décidé de transférer plusieurs milliers de migrants de Calais à travers tout le pays. Plutôt que de prôner l’expulsion immédiate d’immigrés illégaux, la France de François Hollande avait donc préféré les disperser sur l’ensemble du territoire. Mais les migrants de Calais sont peu à peu revenus, recréant ainsi les conditions d’un chaos sans nom subi par une population locale excédée.

Installés auparavant sur la rocade portuaire, les barricades de fortune fleurissent désormais sur l’autoroute. Début juin, des migrants avaient créé un barrage enflammé sur l’autoroute A16, au niveau de Marck. Et le drame est finalement survenu dans la nuit de lundi à mardi. Le chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne a ainsi perdu la vie après avoir violemment percuté un poids lourd bloqué par un barrage de troncs d’arbres sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps.

Lorsqu’une patrouille de la police aux frontières est arrivée sur les lieux de l’accident, ils étaient une cinquantaine de migrants présents sur place. La plupart ont réussi à prendre la fuite mais neuf individus de nationalité érythréenne ont été interpellés alors qu’ils se cachaient dans un camion immobilisé. Une enquête est ouverte pour homicide involontaire par faute caractérisée, mise en danger de la vie d’autrui et entrave à la circulation sur la voie publique. Malheureusement, il y a fort à parier que ces migrants ne seront nullement inquiétés et que la mort du chauffeur sera vite oubliée. Il ne faisait pourtant que son travail, mais l’immigration l’a tué !

Cela doit cesser. Les Français n’ont pas à devoir s’adapter à cette vague de migrants sans fin. Il est nécessaire, aujourd’hui, de mettre un terme à cette invasion migratoire en retrouvant, notamment, la maîtrise de nos frontières nationales, en multipliant les expulsions tout en restreignant, de manière considérable, le droit d’asile dans notre pays. La survie de notre identité et de notre sécurité est à ce prix.

Puisque l’État se montre incapable de défendre réellement les citoyens, 130 militants de Génération identitaire avaient décidé, le 12 mars 2016 dernier, de prendre le contrôle de trois ponts permettant l’accès des migrants à la ville de Calais. C’est avec la multiplication de ce type d’actions symboliques que nous réveillerons les consciences, ferons bouger les lignes et mettrons l’État face à ses responsabilités. Dans leur communiqué de presse, les jeunes Identitaires appelaient à un sursaut face aux politiques menées par le lobby immigrationniste :

« Agressions contre les forces de l’ordre, contre des automobilistes et des chauffeurs routiers, émeutes en ville, désagrégation totale du tissu social et économique – voilà ce qu’est devenu le quotidien de la ville martyre, avec une terrible accélération ces dernières semaines. Cette situation est le fruit d’une politique irresponsable, dont sont coupables les dirigeants politiques nationaux comme européens, à Paris, Berlin et Bruxelles. Puisque ces gouvernants refusent de protéger les populations en rétablissant des frontières, à l’échelle nationale comme européenne, alors ils verront les peuples dresser des barricades ! Comme ce matin à Calais. On est chez nous !  »

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Nous ne voulons pas de migrants ni à Calais ni sur l’ensemble du territoire français. Face à l’urgence, nous ne pouvons envisager qu’une seule solution : la remigration !

Pas-de-Calais : mort du conducteur d’une camionnette à cause d’un barrage de migrants

Hier, dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 juin, le conducteur d’un camion est mort dans un accident provoqué par un barrage de migrants sur l’autoroute A16 à Calais (Pas-de-Calais).

avatarFrance 3France Télévisions

Les derniers débris sont en train d’être ramassés et sur la chaussée, il ne reste que quelques traces de cendres ce mardi 20 juin au matin. C’est ici sur l’autoroute A16 au niveau d’Offekerque (Pas-de-Calais) que s’est produit l’accident. Il est environ 3h45 dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 juin quand une camionnette percute trois poids lourds à l’arrêt. Le choc est violent et le conducteur décède sur le coup.

Les arrivées de migrants s’accentuent avec le retour de l’été

« Un barrage composé de troncs d’arbres et de branchages a provoqué l’arrêt forcé de poids lourds. Trois poids lourds se sont donc immobilisés à ce barrage et une camionnette qui arrivait derrière n’a pas pu s’arrêter à temps », explique Vincent Berton, sous-préfet de Calais (Pas-de-Calais). Depuis le démantèlement de la jungle en octobre dernier, les barrages de migrants avaient cessé, mais avec le retour de l’été, les arrivées de migrants reprennent et s’accentuent. Pour la police locale, l’accident était inévitable

Neuf migrants de nationalité érythréenne ont été interpellés dans l’un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue. De source policière, ils sont poursuivis pour « homicide involontaire », « entrave à la circulation » et « mise en danger de la vie d’autrui ». La PJ a été saisie de l?affaire.

A Calais, la crise migratoire s’enlise

A Calais, l’indignation envers la condition des réfugiés grandit. Retour sur l’évolution de la crise migratoire ces dernières semaines.

Des policiers français devant des migrants à Calais le 1er juin.
Des policiers français devant des migrants à Calais le 1er juin. (Reuters)
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Dans la nuit du 19 au 20 juin, près de Calais, le conducteur d’une camionnette est mort après avoir percuté un poids lourd alors à l’arrêt suite à l’installation par des migrants d’un barrage artisanal visant à ralentir la circulation. Son véhicule avait pris feu suite à un choc avec un poids lourd à l’arrêt. En effet, en raison d’un carambolage causé par un barrage mis en place par des migrants sur l’autoroute A16 reliant la région parisienne à la Belgique, à 15 km de Calais, des véhicules étaient bloqués. Neuf migrants Erythréens ont été interpellés. Cette pratique n’est pas nouvelle : déjà, avant que la jungle de Calais soit démantelée,  il était fréquent que des migrants ralentissent la circulation à l’aide de barrages artisanaux afin de monter à l’arrière de camions pour passer la frontière.

Cet événement illustre tragiquement la situation toujours alarmante de la crise migratoire dans le Calaisis. En effet, si la « jungle » avait officiellement été démantelée fin octobre 2016, cela n’a pas signé la fin de la présence des migrants dans la région, et donc la fin de ces pratiques. Face à cette présence, la mairie de Calais a voulu agir. Ainsi, en février avait été installée une benne à ordures devant un bâtiment du Secours catholique pour empêcher l’installation de douches à l’attention des migrants, et cela dans le but d’éviter tout retour de cette population jugée indésirable. La justice avait consécutivement condamné cette installation puis ordonné le déplacement de cette benne dans les 24 heures, en raison d’une « atteinte grave et manifestement illégale » au droit de propriété.

« Nous devons assurer la sécurité de tous »

Le 5 juin, dans un entretien au Parisien, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb avait annoncé l’envoi de « trois unités supplémentaires de forces mobiles » soit 150 policiers et gendarmes à Calais. Il énonçait alors sa priorité : empêcher la reformation de jungles dans le Calaisis. Aussi, il répondait à une question sur les associations d’aide aux migrants en disant que leurs actions devaient être coordonnées « avec les pouvoirs publics », et qu’il était nécessaire d’ « assurer la sécurité de tous. »

Une dizaine de jours plus tard, de nombreuses personnalités réagissaient sur la situation à Calais. Le mercredi 14 juin, c’est Jacques Toubon qui ouvrait le bal en dénonçant avec véhémence dans un communiqué les « conditions de vie inhumaines » et la gravité de la situation. Le Défenseur des droits, parlant de « déni d’existence », appelait à la « mise à l’abri des mineurs », à l’ « autorisation des distributions de repas » mais aussi à la « mise en place d’un lieu » où les migrants pourraient se reposer.

« Une tache de honte sur le bilan de la gauche »

Le lendemain, le Mouvement des jeunes socialistes demandait au gouvernement d’Edouard Philippe d' »agir sans tarder ». Ils qualifiaient la situation de « tâche de honte sur le bilan de la gauche », indiquant qu’elle ressemblait à « celle d’un pays dirigé par l’extrême droite la plus radicale ». Finalement, vendredi 16 juin, plusieurs personnalités telles que Benoît Hamon, Omar Sy ou encore Yannick Jadot signaient une lettre ouverte à l’intention du chef de l’Etat pour demander la fin des violences contre les migrants à Calais. Dans cette missive ils revendiquaient entre autre la mise en place de bus qui conduiraient les exilés vers des lieux d’hébergements décents. Le même jour, c’est la maire de Paris qui adressait une lettre aux ministres Gérard Collomb, François Bayrou et Richard Ferrand (depuis démissionnaire). Dans ce courrier, Anne Hidalgo s’inquiète de l’arrivée toujours plus importante de migrants dans la région parisienne depuis le début du printemps et exhorte les ministres à la création de nouvelles places d’hébergement. Aussi, la maire lance des pistes de chantiers pour résoudre la situation : davantage de cours de français, de la formation professionnelle, ou encore une politique européenne plus ambitieuse en la matière.

En fait, le conflit principal est celui qui oppose les associations d’aide aux migrants aux forces de l’ordre; nombreux sont ceux qui dénoncent une situation de blocage vécues par ces associations, qui sont par exemple limitées à une seule distribution de repas par jour. Suite à l’accident du 20 juin, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il se rendrait « prochainement » à Calais, tout en déclarant que la réponse à la crise actuelle ne pouvait pas être « simplement en termes de multiplication de l’ouverture de centres d’accueil ». Quant aux associations, onze d’entre elles (Cimade, Secours catholique…) avaient vendredi déposé un référé-liberté au tribunal administratif de Lille dans le but d' »enjoindre les autorités de respecter les libertés et droits fondamentaux » des migrants de Calais. Verdict le 21 juin.

Noah Moulinet

Accident mortel à cause d’un barrage de migrants

Un conducteur d’une camionnette est mort dans la nuit de lundi à mardi, à Guemps (Pas-de-Calais) dans un accident provoqué par un barrage de migrants sur l’autoroute A16.

Vers 3h45, «un barrage de troncs d’arbres installé par des migrants sur l’autoroute A16, entre les échangeurs 49 et 50» a provoqué «le décès du conducteur d’une camionnette, immatriculée en Pologne», précise la préfecture dans un communiqué. «La camionnette a percuté l’un des trois poids lourds bloqués par le barrage, et s’est embrasée», détaille-t-elle, ajoutant que «l’identité du conducteur» n’est pas connue à ce stade, «compte tenu de l’état du corps».

Neuf migrants de nationalité érythréenne ont été interpellés dans l’un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue. L’autoroute A16 a été fermée au niveau de l’échangeur 50.

Entre 400 et 600 migrants

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur était quasi quotidienne lorsque la «Jungle» existait encore. Cette pratique avait cessé avec son démantèlement en octobre 2016, mais elle a repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis.

Entre 400 migrants, selon la préfecture, et 600, selon les associations, vivent aujourd’hui à Calais et dans ses environs dans des conditions précaires, toujours dans l’espoir de rallier l’Angleterre.

Mort d’un conducteur près de Calais: quatre migrants mis en examen et écroués

Ces quatre personnes sont soupçonnées d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit au décès du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi.

Deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans ont été mis en examen et écroués. Ils sont soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit au décès du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi près de Calais.

Le chauffeur du véhicule immatriculé en Pologne avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais. Son véhicule s’était alors embrasé.

Six personnes interpellées

Ces quatre personnes ont notamment été mis en examen « pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement », a indiqué Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (Pas-de-Calais). Ils contestent les faits reprochés et ont été placés en détention provisoire.

En tout, six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue. Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont eux fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

La pratique des barrages

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi-quotidienne lorsque la « Jungle », qui s’était formée au printemps 2015, dans la foulée d’un retour d’une forte présence de migrants en 2014, existait encore.

Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la « Jungle », désormais ultra-sécurisée, ils sont désormais pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

En Pologne, cet incident « a suscité une forte inquiétude dans la société, ce qui est bien compréhensible et pleinement justifié, et notamment dans les milieux de l’industrie des transports », avait écrit le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Blaszczak dans une lettre adressée à son homologue français Gérard Collomb.

Mort d’un Polonais sur un barrage routier en France: quatre migrants inculpés et écroués

Par AFP
Les secours sur le site d’un accident mortel provoqué par un barrage de migrants, le 20 juin 2017 sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais Photo Sebastien FOISSEL. AFP

Les secours sur le site d'un accident mortel provoqué par un barrage de migrants, le 20 juin 2017 sur l'autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l'est de Calais

Quatre migrants, soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur une autoroute du nord de la France qui a conduit au décès d’un Polonais dans la nuit de lundi à mardi, ont été inculpés et écroués, selon une source judiciaire.

Ces quatre personnes, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont notamment été inculpées pour «homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui» (les autres chauffeurs)», a indiqué à l’AFP Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (nord).

Le chauffeur décédé conduisait une camionnette immatriculée en Pologne. Il avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais (nord). Son véhicule s’était alors embrasé.

Les quatre inculpés, qui contestent les faits, ont été placés en détention provisoire.

En tout, neuf migrants – six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue.

Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants voulant ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi quotidienne lorsque la «Jungle» de Calais, qui s’était formée au printemps 2015, dans la foulée d’un retour d’une forte présence de migrants en 2014, existait encore.

Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans la région. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la «Jungle», désormais ultra-sécurisée, ils sont aujourd’hui pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

En Pologne, cet incident «a suscité une forte inquiétude dans la société, ce qui est bien compréhensible et pleinement justifié, et notamment dans les milieux de l’industrie des transports», a écrit le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Blaszczak dans une lettre adressée à son homologue français Gérard Collomb.

Mort d’un conducteur sur un barrage près de Calais: 4 migrants mis en examen et écroués

ENQUETE Ils contestent les faits reprochés…

20 Minutes avec AFP

La carcasse carbonisée du véhicule accidenté sur l'A16, le 20 juin 201. Le conducteur est décédé.La carcasse carbonisée du véhicule accidenté sur l’A16, le 20 juin 201. Le conducteur est décédé. — AFP

Quatre migrants, soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit au décès du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi près de Calais, ont été mis en examen et écroués, a-t-on appris de source judiciaire.

>> A lire aussi : Après l’accident mortel sur l’A16, le ministre de l’Intérieur annonce qu’il va aller à Calais

Ces quatre personnes, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont notamment été mis en examen «pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui [les autres chauffeurs]», a indiqué à l’AFP Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (Pas-de-Calais).

Les cinq mineurs de moins de 16 ans ont fait l’objet d’une mesure de placement

Ces quatre mis en cause, qui contestent les faits reprochés, ont été placés en détention provisoire, a-t-on appris de même source. En tout, neuf migrants – six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue.

Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont eux fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

Le chauffeur du véhicule immatriculé en Pologne avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais. Son véhicule s’était alors embrasé.

Mort d’un conducteur sur un barrage près de Calais : 4 migrants écroués

Mort d'un conducteur sur un barrage près de Calais : 4 migrants écroués
Après l’accident, l’autoroute A16 a été fermée au niveau de l’échangeur 50 dans le sens Dunkerque-Paris. (Photo d’illustration). @ AFP

Un chauffeur polonais avait percuté un barrage artisanal mis en place par des migrants.

Quatre migrants, soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit au décès du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi près de Calais, ont été mis en examen et écroués.

Deux majeurs et deux mineurs. Ces quatre personnes, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont notamment été mis en examen « pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui (les autres chauffeurs, ndlr) », a indiqué Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (Pas-de-Calais).

Le véhicule a heurté un barrage artisanal. Ces quatre mis en cause, qui contestent les faits reprochés, ont été placés en détention provisoire. En tout, neuf migrants – six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue. Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont eux fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle. Le chauffeur du véhicule immatriculé en Pologne avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais. Son véhicule s’était alors embrasé.

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi-quotidienne lorsque la « Jungle », qui s’était formée au printemps 2015, dans la foulée d’un retour d’une forte présence de migrants en 2014, existait encore. Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la « Jungle », désormais ultra-sécurisée, ils sont désormais pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

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Mort d’un conducteur à Calais : quatre migrants mis en examen et écroués

Une image de l'accident mortel. Photo © Sebastien FOISSEL / AFP

Une image de l’accident mortel. Photo © Sebastien FOISSEL / AFP

Justice. Quatre migrants ont été mis en examen et écroués suite à un accident mortel qu’ils avaient provoqué.

Quatre migrants soupçonnés d’avoir créé un barrage sur l’autoroute 16 qui a causé le décès d’une personne, ont été mis en examen et écroués, a-t-on appris ce matin de sources judiciaires. Le procureur de la République de Saint-Omer (Pas-de-Calais), a déclaré que les malfaiteurs, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont été mis en examen “pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui”.

Les migrants contestent les faits

les quatre migrants ont contesté les faits devant la justice, selon cette même source citée par l’AFP. dans cet accident, neuf migrants avaient un premier temps été rapidement interpellés par les services de police. Cinq mineurs ont fait l’objet de mesure de placement ; ils n’ont pas pu être mis en détention provisoire, comme le souhaitait le parquet, car ils ont moins de 16 ans.

Mort d’un conducteur sur un barrage près de Calais : quatre migrants mis en examen et écroués

Ils sont soupçonnés d’avoir bloqué l’autoroute, dans la nuit de lundi à mardi. Un chauffeur polonais avait percuté un poids lourd, et son véhicule avait pris feu.

Le Monde.fr avec AFP

Quatre migrants ont été mis en examen et écroués, mercredi 21 juin. Ils sont soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit à la mort du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi près de Calais.

Ces quatre personnes, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, sont notamment poursuivies « pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui [les autres chauffeurs] », a expliqué Patrick Leleu, procureur de la République à Saint-Omer (Pas-de-Calais).

Ces quatre mis en cause, qui contestent les faits reprochés, ont été placés en détention provisoire. En tout, neuf migrants – six Erythréens mineurs, un Ethiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue.

Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont eux fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

« Forte inquiétude »

Le chauffeur du véhicule immatriculé en Pologne avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais. Son véhicule s’était alors embrasé.

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi quotidienne lorsque la « jungle », qui s’était formée au printemps 2015, dans la foulée d’un retour d’une forte présence de migrants en 2014, existait encore.

Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la « jungle », désormais ultra-sécurisée, ils sont désormais pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

En Pologne, cet incident « a suscité une forte inquiétude dans la société, ce qui est bien compréhensible et pleinement justifié, et notamment dans les milieux de l’industrie des transports », avait écrit le ministre polonais de l’intérieur, Mariusz Blaszczak, dans une lettre adressée à son homologue français, Gérard Collomb. Ce dernier doit se rendre vendredi à Calais.

4 migrants écroués après la mort d’un chauffeur

Ils seraient à l’origine d’un barrage sur une autoroute du Nord. C’est là qu’est mort un chauffeur polonais lundi soir.

storybildQuatre migrants sont soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur une autoroute du nord de la France qui a conduit au décès d’un chauffeur polonais dans la nuit de lundi à mardi. (Photo d’illustration) (Photo: AFP)

Une faute?

Quatre migrants, soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur une autoroute du nord de la France qui a conduit au décès d’un chauffeur polonais dans la nuit de lundi à mardi, ont été inculpés et écroués, selon une source judiciaire.

Ces quatre personnes, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont notamment été inculpées pour «homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui» (les autres chauffeurs), a indiqué à l’AFP Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (nord).

Le chauffeur décédé conduisait une camionnette immatriculée en Pologne. Il avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais (nord). Son véhicule s’était alors embrasé.

Le danger des barrages artisanaux

Les quatre inculpés, qui contestent les faits, ont été placés en détention provisoire. En tout, neuf migrants – six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue.

Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi quotidienne lorsque la «Jungle de Calais», qui s’était formée au printemps 2015, dans la foulée d’un retour d’une forte présence de migrants en 2014, existait encore.

Une pratique en recrudescence

Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans la région. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la «Jungle de Calais», désormais ultra-sécurisée, ils sont aujourd’hui pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

En Pologne, cet incident «a suscité une forte inquiétude dans la société, ce qui est bien compréhensible et pleinement justifié, et notamment dans les milieux de l’industrie des transports», a écrit le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Blaszczak dans une lettre adressée à son homologue français Gérard Collomb.

Mort d’un conducteur près d’un barrage à Calais : quatre migrants écroués

>R.Bx. avec AFP
Un barrage constitué de troncs d’arbre est à l’origine de la mort du chauffeur sur l’A16, dans la nuit du 19 au 20 juin.  AFP PHOTO / Sebastien FOISSEL

Faits diversmigrantsCalaisBarragechauffeurprocès

Ces deux Afghans et ces deux Erythréens contestent les faits qui leur sont reprochés.

Quatre migrants, soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit au décès du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi près de Calais, ont été mis en examen et écroués. Ces quatre mis en cause, qui contestent les faits reprochés, ont été placés en détention provisoire.

Deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont notamment été mis en examen «pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation et mise en danger de la vie d’autrui (les autres chauffeurs)», explique Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (Pas-de-Calais).

En tout, neuf migrants – six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue. Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont eux fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

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La camionnette du chauffeur s’est embrasée après avoir heurté un camion

Le chauffeur du véhicule immatriculé en Pologne avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais. Son véhicule s’était alors embrasé. L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi-quotidienne lorsque la «Jungle» existait encore.

Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la «Jungle», désormais ultra-sécurisée, ils sont désormais pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

En Pologne, cet incident «a suscité une forte inquiétude dans la société, ce qui est bien compréhensible et pleinement justifié, et notamment dans les milieux de l’industrie des transports», avait écrit le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Blaszczak dans une lettre adressée à son homologue français Gérard Collomb.

Pas-de-Calais. Quatre migrants mis en examen et écroués

Quatre migrants, soupçonnés d’être à l’origine d’un barrage sur l’autoroute qui a conduit au décès du chauffeur d’une camionnette dans la nuit de lundi à mardi près de Calais, ont été mis en examen et écroués, a-t-on appris de source judiciaire.

Ces quatre personnes, deux Afghans majeurs et deux mineurs érythréens de plus de 16 ans, ont notamment été mis en examen « pour homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, en l’espèce entrave à la circulation ayant causé la mort du ressortissant polonais Miroslav I. et mise en danger de la vie d’autrui (les autres chauffeurs, ndlr) », a indiqué à l’AFP Patrick Leleu, procureur de la République de Saint-Omer (Pas-de-Calais). Ces quatre mis en cause, qui contestent les faits reprochés, ont été placés en détention provisoire, a-t-on appris de même source.

En tout, neuf migrants – six Érythréens mineurs, un Éthiopien mineur et deux Afghans majeurs – avaient été interpellés rapidement dans un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue.

Les cinq mineurs âgés entre 13 et 16 ans (quatre Erythréens et un Ethiopien) ont eux fait l’objet d’une mesure de placement. Comme ils ont moins de 16 ans, le parquet n’a pas pu demander de détention provisoire en matière correctionnelle.

« Une forte inquiétude »

Le chauffeur du véhicule immatriculé en Pologne avait percuté un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal sur l’autoroute A16 à hauteur de Guemps, à 15 km à l’est de Calais. Son véhicule s’était alors embrasé.

L’installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et de tenter de se cacher à l’intérieur, était quasi-quotidienne lorsque la « Jungle », qui s’était formée au printemps 2015, dans la foulée d’un retour d’une forte présence de migrants en 2014, existait encore.

Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis. Alors que les barrages étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la « Jungle », désormais ultra-sécurisée, ils sont désormais pour l’essentiel concentrés sur l’autoroute.

En Pologne, cet incident « a suscité une forte inquiétude dans la société, ce qui est bien compréhensible et pleinement justifié, et notamment dans les milieux de l’industrie des transports », avait écrit le ministre polonais de l’Intérieur Mariusz Blaszczak dans une lettre adressée à son homologue français Gérard Collomb.

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Vos réactions

bing                                                              On devine d’où viennent les réactions  » y a qu’a faut qu’on les renvoie dans leur pays » Toujours aussi pertinentes !

furusato                                                      Ne vous énervez pas ,ça n’arrive quasiment jamais le renvoi ,c’est juste un panonceau de droit républicain qu’on n’a pas nettoyé .

Ah Bon ?                                                     Vous proposez de prendre tout le monde ? On attend vos pertinentes propositions.

SV                                                                 Une petite remarque de M. Mélenchon et ses sbires pour accuser les responsables de l’assassinat de ce pauvre chauffeur ? Ou cela ne marche-t-il que quand ils ont écrit « gendarmerie » dans le dos ?

rantanplan                                                   Parler de « migrants désespérés  » qui ont organisé le barrage mortel est inexact: un migrant désespéré accepterait toutes les propositions d’accueil. Dans le cas présent, ce sont plutôt des migrant obstinés, prêts à tout pour rejoindre l »Angleterre qui n’en veut pas…

OKB22                                                         Maintenant, ils assassinent des gens. Jusqu’où et jusqu’à quand les laissera t’on faire, sous le regard protecteur des ONG humanitaires de toutes sortes ?

Ah Bon ?                                                      À votre avis ?

APTX48                                                      Dire que le gouvernement précédent se vantait d’avoir résolu le problème de Calais, avec un bon coup de com’ devant les médias. On se demande ce que Jupiter junior et le vieux croulant vont pouvoir nous inventer cette fois ci.

Antoine Martin                                     Quelles sont vos idées ? Quant à l’apostrophe utilisée à propos de G Collomb elle semble un peu déplacée et discourtoise !

quidam                                                   J’ai l’âge du vieux croulant dont vous parlez et je suis en admiration devant la hauteur de vue et la grande classe dont vous faites preuve

sakhom                                                   Il y avait 9 personnes dans la remorque d’un camion. 4 auraient été écrouées . Que fait la justice à propos des 5 autres ? Et la cinquantaine de personnes présentes au moment de l’accident ? On ne les arrête pas? Ces gens sont au moins coupables de non de non dénonciation de crime

  • fantamos49–                                 En voilà 4 qui ont trouvé un abri nourris logés à nos frais
  • urbanwolf                                     Western migrant, attaque de diligence. A nous le farwest 
  • pas51                                              au moins ils auront trouvé un hébergement 
  • misterhide2                                 Tout ceci est triste on commence à se réveiller quand il y a un mort alors que ça fait longtemps que les chauffeurs ont tiré le signal d’alarme

 

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