Lettre (s) à un super con

u1Caterpillar: les 123 travailleurs du sous-traitant Yusen Logistics officiellement licenciés

Caterpillar à Rantigny

Ce vendredi la deuxième ligne de production de l’usine Caterpillar s’est arrêtée. Quelque 70 ouvriers y fabriquaient un petit rouleau compresseur destiné à aplanir l’asphalte. A terme, ce seront 120 salariés de plus au chômage. Les 124 premiers ont trouvé du travail ailleurs et sont partis avant la fermeture programmée à l’automne

Molex : licenciement des 283 salariés de l’usine Molex de Haute-Garonne

Goodyear : 817 licenciements à Amiens

Plan social HP : annonce du géant américain de l’informatique de supprimer 520 postes dans l’Hexagone

Whirlpool d’Amiens: l’usine Whirlpool sera bientôt délocalisée en Pologne. Pour les 286 ouvriers en lutte, le chômage se profile.

Climat: le message musclé d’Arnold Schwarzenegger à Donald Trump


Après que Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis allaient sortir des accords de Paris, les réactions se multiplient, aux Etats-Unis et dans le reste du monde.

L'acteur et ancien gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger à Universal City, en Californie, le 10 décembre 2016 © RICHARD SHOTWELL L’acteur et ancien gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger à Universal City, en Californie, le 10 décembre 2016 Énervé, Arnold Schwarzenegger a tourné une longue vidéo où il critique la décision de Trump de sortir des accords de Paris. Une vidéo cartonne dans les internets. «Un seul homme ne peut pas détruire tous nos progrès. Un seul homme ne peut pas stopper notre révolution concernant les énergies renouvelables. Un seul homme ne peut pas revenir en arrière dans le temps. Moi seul peut faire ça (ndlr : allusion à son rôle mythique de Terminator). Mon message est qu’en tant que Président, votre première et plus importante responsabilité est de protéger les citoyens. 200 000 personnes meurent chaque année aux Etats-Unis à cause de la pollution de l’air. La moitié de nos cours d’eau sont trop pollués pour notre santé. Nous ne pouvons pas juste nous asseoir et ne rien faire pendant que des gens sont malades et meurent».

Climat: Macron dénonce « l’erreur » de Trump en français et en anglais

BFMTV

Emmanuel Macron a pris la parole ce jeudi soir à l’Elysée pour réagir à la décision du président américain de faire sortir son pays de l’accord de Paris.

© Fournis par BFMNews Emmanuel Macron a réagi ce jeudi soir à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris.

« J’ai souhaité m’exprimer devant vous après la déclaration de Donald Trump car l’heure est grave. Je prends note de sa décision de se désengager de l’accord de Paris. Je respecte cette décision souveraine mais la regrette. Je considère qu’il commet là une erreur pour les intérêts de son peuple et une erreur pour son avenir. J’ai eu l’occasion de lui en faire part », a-t-il tout d’abord déclaré.

« Make our planet great again »

Évoquant les conséquences néfastes du changement climatique, il a posé: « Ce n’est pas l’avenir que nous voulons pour nous, nos enfants, le monde. La vocation de la France est de mener ces combats qui impliquent l’humanité toute entière. (…) La France a réussi ce tour de force de faire signer l’accord climat avec 195 pays. Nous ne négocierons pas un accord moins ambitieux. La France appelle tous les signataires à rester à la hauteur de nos responsabilités, à ne rien céder. »

Il n’a pas voulu laisser les Américains en-dehors de sa communication. Il a ainsi ajouté: « Je dis aux Etats-Unis: ‘la France croit en vous, le monde croit en vous’. Vous êtes une très grande nation, vous vous êtes dressés contre l’ignorance et l’obscurité. Mais pour le climat, il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B. » Il a d’ailleurs, quelques minutes plus tard, adressé les mêmes paroles en anglais. Il s’agissait d’ailleurs de la première prise de parole dans la langue de Shakespeare par un pensionnaire de l’Elysée. Il a, alors, déclaré entre autres: « Make our planet great again » (« Rendez sa grandeur à la planète », en français). Il paraphrasait le slogan de campagne de Donald Trump: « Make America great again », c’est-à-dire « Rendez sa grandeur à l’Amérique ».

Un appel du pied aux scientifiques américains

Il a aussi adressé un appel du pied très clair aux scientifiques américains, éventuellement désappointés par l’initiative de leur exécutif. « Ingénieurs, scientifiques américains qui travaillez sur le climat, je lance un appel. Venez en France travailler avec nous ».

Enfin, Emmanuel Macron a fait une nouvelle promesse: « La France n’abandonnera pas le combat. Nous aurions préféré mener ce combat aux côtés des Etats-Unis mais il en est ainsi. La porte n’est pas fermée, elle ne le sera jamais à cette nation à laquelle nous devons tant. La France jouera donc son rôle dans le monde. (…) Nous ne tiendrons pas seulement nos engagements passés. Dès ce soir, la France se doit d’être plus ambitieuse encore. »

Accord de Paris: contre Trump, des gouverneurs américains fondent une « Alliance »

L’Express

Le président des Etats-Unis a annoncé jeudi soir que les Etats-Unis se retiraient des Accords de Paris sur le climat. Du côté de la société civile, la résistance s’organise.

Donald Trump le 1er juin 2017 à la Maison Blanche à Washington © afp.com/SAUL LOEB Donald Trump le 1er juin 2017 à la Maison Blanche à Washington Des entrepreneurs, des personnalités, des élus… La fronde s’organise après la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l’accord issu de la COP21. Les gouverneurs de New York et Washington annoncent notamment la formation d’une « Alliance américaine pour le climat » ce vendredi afin de tenter de sauver l’engagement américain.

Plus tôt dans la journée, un groupe de 30 maires, 3 gouverneurs, plus de 80 présidents d’universités et d’une centaine d’entreprises ont initié des négociations avec Nations-Unies pour intégrer les discussions au sujet de l’Accord de Paris. Interrogé par le New York Times, Michael Bloomberg, ancien maire de New York à la tête de ce mouvement a assuré qu’ils allaient « faire tout ce que les Etats-Unis auraient fait s’ils étaient restés dans l’accord ».

Pour autant tous ces acteurs qui garantissent leur engagement pour le climat pourront-ils peser dans les négociations internationales ? Selon Célia Gautier, responsable des politiques européennes et internationales de Réseau Action Climat, l’Accord de Paris reste un accord entre Etats, mais garantit la reconnaissance du rôle des acteurs non étatiques internationaux. « Même si les Etats-Unis ne font plus partie des négociations, les collectivités pourront y assister en tant que membres observateurs, prendre la parole et être plus actives dans les échanges », explique-t-elle.

Un moyen pour la société civile américaine d’indiquer précisément aux responsables internationaux de quelle aide elles ont besoin pour mener à bien leurs politiques, malgré les réticences du gouvernement fédéral. « Des villes comme Pittsburgh ou New York pourront collaborer et faire partie de différents réseaux avec d’autres collectivités du monde entier pour faire avancer leur politique environnementale », ajoute Célia Gautier.

Des stars du milieu de l’entreprise mobilisées

Des mouvements qui devraient être suivis par plusieurs élus ayant déjà marqué leur opposition à Donald Trump. Qu’ils soient démocrates ou républicains, des maires et des gouverneurs marquent leur volonté de respecter les engagements des Etats-Unis dans la réduction des gaz à effet de serre. Le premier à réagir a été le maire de Pittsburg. Donald Trump avait choisi de nommer cette ville pour souligner qu’il défendait les intérêts des Américains et non du monde entier. Bill Peduto, le maire de cette grande agglomération industrielle, n’a pas hésité à s’opposer à la décision du Président. « Je vous assure que nous continuerons de suivre les règles de l’Accord de Paris pour notre peuple, notre économie et notre futur », a-t-il assuré dès jeudi soir.

Le gouverneur de la Californie Jerry Brown, Bob Corker sénateur républicain du Tennessee et même l’ancien secrétaire d’état de Barack Obama, John Kerry ont eux aussi marqué leur engagement concernant l’Accord de Paris. Dans un post publié sur son compte Facebook, il qualifie la décision de Donald Trump « d’énorme erreur ».

La lettre ouverte écrite par les patrons de dix-neuf entreprises américaines donnait le ton. « Cher Président, nous vous exhortons à maintenir les Etats-Unis dans l’Accord de Paris sur le climat. » Parmi les signataires, Tim Cook (Apple), Mark Zuckerberg (Facebook), Sundar Pichai (Google) ou encore Marc Benioff, PDG de la compagnie Internet Salesforce.

Mais attention: aucune signature de l’Accord ne sera pour autant possible, malgré la constitution d’un groupe identifié. « Il s’agit d’un accord entre Etats », insiste Célia Gautier de Réseau Action Climat. Et d’ajouter: « Il faut également que les associations, les entreprises, les collectivités qui prennent part au mouvement soient particulièrement exemplaires ! » Pas question de green-washing : la transparence totale, imposée aux états signataires sur leur politique, s’appliquera également aux collectivités américaines.

Pour Obama et Hollande, Trump « rejette l’avenir » en retirant l’Amérique de l’accord de Paris

Après la déclaration de Donald Trump annonçant le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, les leaders mondiaux n’ont pas tardé à réagir. L’ancien président américain Barack Obama a été le premier, bientôt rejoint entre autres par Angela Merkel. L’ex-président français François Hollande a publié un communiqué.

© Fournis par BFMNews Donald Trump « rejette l’avenir » en retirant l’Amérique de l’accord climat signé à Paris en 2015, a réagi l’ancien président américain Barack Obama dans la foulée de l’annonce faite par son successeur. « J’estime que les Etats-Unis devraient se trouver à l’avant-garde », a déclaré dans un communiqué Barack Obama.

« Mais même en l’absence de leadership américain; même si cette administration se joint à une petite poignée de pays qui rejettent l’avenir; je suis certain que nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures », a-t-il ajouté.

Hollande évoque une « décision funeste »

L’ex-président français, François Hollande, s’est fendu d’un communiqué dans la foulée. Il a ainsi introduit son message: « Donald Trump a pris une décision funeste pour les Etats Unis, mais qui n’empêchera pas le monde d’avancer dans sa lutte raisonnée et volontaire contre le réchauffement climatique. »

Celui qui était chef de l’Etat lors des négociations parisiennes, a poursuivi:

« Le retrait américain ne suspend pas l’accord de Paris. Il doit au contraire en accélérer la mise en œuvre. L’Europe doit en être le fer de lance et les pays signataires auront à être fidèles à leurs engagements. C’est l’honneur de la France d’avoir été à l’initiative de négociations historiques. Ce qui s’est produit à Paris est irréversible. La valeur de cet accord ne dépend pas du bon vouloir d’un président américain. Il s’inscrit dans le temps long, celui des générations futures. Donald Trump a renoncé à l’avenir, pas les États Unis. »

Une déclaration commune de Paris, Berlin et Rome

« Nous (…) prenons connaissance avec regret de la décision des Etats-Unis » de sortir de cet accord, ont déclaré dans un communiqué commun le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni.

« Nous sommes fermement convaincus que l’accord ne peut pas être renégocié », ont-ils également avancé.

Les dirigeants européens dénoncent l’initiative de Donald Trump

Angela Merkel a associé ses regrets à la déploration de l’ex-président américain. « Je regrette la décision du président américain », a indiqué la chancelière, qui a appelé à poursuivre « la politique climatique qui préserve notre terre ». Elle n’a pas été la seule, en Europe, à fustiger la décision américaine. « L’accord de Paris va perdurer. Le monde peut continuer à compter sur l’Europe pour le leadership global dans la lutte contre le changement climatique », a ainsi déclaré le commissaire européen à l’Action pour le climat, Miguel Arias Canete.

Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, a pour sa part estimé qu’il s’agissait là d’une « décision gravement erronée ».

Climat: vive déception après le retrait américain de l’accord de Paris

Marine LAOUCHEZ, avec Jérôme CARTILLIER à Washington

Bruxelles (AFP) – Les Etats-Unis désormais isolés sur la scène internationale après leur retrait de l’accord de Paris sur le climat, l’UE et la Chine se sont aussitôt affichées comme les nouveaux porteurs de flambeau de la diplomatie climatique.

Les réactions ont fusé des quatre coins de la planète – dans la sphère politique mais aussi économique – entre stupeur, colère et effarement, mais aussi détermination à poursuivre l’effort collectif promis à Paris.

Le président russe Vladimir Poutine s’est toutefois refusé à « condamner » son homologue américain, plaidant pour un « travail en commun » avec les Etats-Unis.

Dès l’ouverture d’un sommet entre l’UE et la Chine vendredi matin à Bruxelles, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a dessiné les contours d’un nouveau moteur pour la « diplomatie climat ».

« Notre partenariat aujourd’hui est plus important que jamais », a assuré M. Juncker. Et la lutte contre le changement climatique, « plus importante aujourd’hui qu’hier », a lancé le chef de l’exécutif européen en guise d’introduction.

Aux côtés de la Chine, l’engagement des Etats-Unis de Barack Obama avaient largement participé à la réussite de l’accord de Paris, signé en décembre 2015 par plus de 190 pays et qui vise à contenir la hausse de la température moyenne mondiale « bien en deçà » de 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle.

Le retrait américain de cet accord pourrait, « dans le pire des scénarios », se traduire par une augmentation supplémentaire de 0,3 degré de la température du globe au cours du 21ème siècle, a estimé vendredi l’ONU.

Washington, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine, se retrouve désormais isolé dans le dossier climatique : seuls la Syrie et le Nicaragua n’avaient pas rejoint la coalition mondiale.

L’UE s’est dite prête à porter le flambeau, « à montrer la voie », selon l’expression du commissaire européen à l’Action pour le climat et négociateur à Paris, Miguel Arias Canete.

La Chine de son côté est prête à « chérir le résultat chèrement gagné » à Paris, et à prendre des mesures concrètes pour permettre la mise en oeuvre de l’accord.

Une déclaration conjointe de l’UE et de la Chine était attendue en ce sens. Une conférence de presse commune prévue à la mi-journée a pris du retard.

Selon un projet de déclaration commune rédigé avant même le retrait officiel américain, et que l’AFP a pu consulter, les deux parties s’apprêtent à « confirmer leurs engagements » pris à Paris et à « accélérer leur coopération pour améliorer la mise en oeuvre » de l’accord.

Autre puissance asiatique, l’Inde a appelé au respect de l’accord de Paris.

Pour Geneviève Pons, de l’ONG de défense de l’environnement WWF, la décision américaine « est une invitation à d’autres pays pour intensifier leur coopération, voir plus grand et être plus téméraire pour s’attaquer au changement climatique ».

– Plus déterminés que jamais –

Jeudi, après avoir longtemps entretenu le suspense, Donald Trump a annoncé que « l’heure (était) venue » pour son pays de quitter l’accord de Paris, depuis les jardins de la Maison Blanche, dans un long discours – parfois confus.

Affichant sa volonté de négocier un « nouvel accord » ou de renégocier l’accord existant, Donald Trump, élu sur la promesse de « L’Amérique d’abord », est resté extrêmement évasif sur les engagements que les Etats-Unis seraient prêts à prendre.

La réponse des Européens, tranchante, ne s’est pas fait attendre: s’ils « regrettent » cette décision, Berlin, Paris et Rome ont souligné, dans un communiqué commun, que l’accord ne pouvait en aucun cas être renégocié.

Un traité international « engage un pays, pas un parti » politique, a vertement réagi Miguel Arias Canete, pour qui les Etats-Unis n’ont pas tiré les leçons de Kyoto, précédent accord sur le climat auquel ils n’avaient pas participé.

Les Nations Unies, qui chapeautent l’accord, ont fait part de leur « grande déception ».

La chancelière allemande Angela Merkel affirmé être « plus déterminée que jamais » à agir pour le climat après la claque infligée par Donald Trump.

« On ne peut pas arrêter l’action concernant le climat », pas plus que le changement climatique est indéniable, a souligné de son côté le secrétaire général des Nations-Unies Antonio Gutteres.

En opposition au président américain qui affiche sa volonté de soutenir les énergies fossiles au nom de la défense de l’emploi, les Européens, mais aussi le Brésil ou la Nouvelle-Zélande, ont réitéré que la transition énergétique est un facteur de croissance.

Le président français Emmanuel Macron a même appelé les scientifiques, ingénieurs et entrepreneurs américains à venir travailler en France sur « des solutions concrètes » pour le climat. « Make our planet great again », a-t-il lancé en anglais, dans une paraphrase du slogan de Donald Trump (« Make America great again » -rendre sa grandeur à l’Amérique-).

– Revers pour le leadership américain –

La décision de jeudi va au-delà de la question climatique. Elle donne une indication sur le rôle que les Etats-Unis sous la direction de Donald Trump entendent jouer sur la scène internationale dans les années à venir.

Aux Etats-Unis, de nombreuses figures du monde économique ont fait part de leur déception, et ont insisté sur l’urgence d’agir face au réchauffement.

Elon Musk, par exemple, le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et ardent défenseur des énergies renouvelables, a immédiatement quitté les différents cénacles de grands patrons conseillant Donald Trump, suivi par le PDG de Disney. « Quitter Paris n’est pas bon pour l’Amérique et le monde », a tweeté Elon Musk.

De New York à la Californie, plusieurs dizaines de villes et d’Etats américains ont immédiatement organisé la résistance, promettant qu’au niveau local l’Amérique continuerait d’avancer vers une économie verte.

Barack Obama a amèrement regretté l’arbitrage de son successeur, mais gardait espoir que « nos Etats, villes et entreprises seront à la hauteur et en feront encore plus pour protéger notre planète pour les générations futures ».

L’objectif des Etats-Unis, fixé par l’administration Obama, était une réduction de 26% à 28% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025 par rapport à 2005.

Donald Trump devrait invoquer l’article 28 de l’accord de Paris, qui permet aux signataires d’en sortir. En raison de la procédure prévue, le retrait ne deviendra effectif qu’en 2020. Cependant, a pris soin de préciser M. Trump, les Etats-Unis cessent « dès aujourd’hui » son application.

Au-delà de la secousse que représente cette annonce, l’inquiétude est réelle concernant les financements, tant pour la Convention climat de l’ONU (23% du budget apportés par les Américains) et l’aide internationale aux pays les plus pauvres, à l’instar du Fonds vert.

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Mangez BUFFALO GRILL plutot que MAC DONALDS
Remettez vous à la chanson française (au moins vous comprendrez les paroles)……………….
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