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Whirlpool va délocaliser la fabrication de sèche-linges d’Amiens en Pologne

La fabrication de sèche-linge devrait cesser au 1er juin 2018 dans l’usine Whirlpool d’Amiens. Le fabricant cherche un repreneur pour le site, qui emploie 290 personnes.

LE MONDE ECONOMIE | Philippe Jacqué

Une usine de Whirlpool, en Slovaquie, en 2004.

Le fabricant américain d’électroménager Whirlpool a annoncé mardi 24 janvier son intention de cesser la production de sèche-linge dans son usine d’Amiens au 1er juin 2018, pour la délocaliser en Pologne, dans le cadre d’une restructuration de ses activités européennes dans ce segment. « Whirlpool France fera tout son possible et engagera les ressources nécessaires » pour trouver un repreneur pour son site d’Amiens, qui emploie 290 personnes, ainsi que « de nouvelles activités pour attirer des emplois », a ajouté le groupe dans un communiqué.

Lire aussi :   A Amiens, la CGT réclame « la relaxe ou rien » pour les ex-Goodyear

Cette fermeture à moyen terme n’est pas une surprise pour les salariés. Ils la craignent depuis de nombreux mois. « Un faisceau de preuves nous a conduits à penser qu’un projet de cessation d’activité était dans les tuyaux », indiquait Cécile Delpirou, déléguée CFE-CGC de l’usine, qui souhaite poursuivre son combat avec les autres organisations de l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC).

Départs non remplacés

Fin 2016, il y a eu le départ du directeur du site, Raphaël Delrue. Cet ancien directeur s’est longtemps opposé à toute délocalisation. Il avait depuis le tournant des années 2000 mené plusieurs plans de restructuration pour conserver la compétitivité du site. Entre 2002 et 2017, les effectifs ont ainsi été ramenés de 1 300 à 290 personnes…

« Ces deux dernières années, le directeur avait encore taillé dans les coûts et réussi à repousser l’échéance de la fermeture », assure un proche du dossier. Dans le même temps, la direction avait continué à investir, entre 30 et 40 millions d’euros pour moderniser le site. Et début 2015, Jeff Fettig, le PDG du groupe américain, avait assuré dans Le Figaro qu’« Amiens a toujours été une usine importante pour la France et l’Europe »

Cela n’a pas suffi. Et les indices se sont accumulés. Depuis plusieurs mois, les départs de CDI ne sont remplacés, même à des postes-clés, que par des CDD. Il y a eu également la visite de techniciens de Beck & Pollitzer, une entreprise extérieure censée mener un audit de sécurité du site. « En cherchant sur Internet son nom, on a découvert qu’il s’agissait d’un spécialiste des transferts industriels. Cela commence à faire beaucoup », indique la syndicaliste.

Depuis 2014, et le rachat d’Indesit par Whirlpool, l’avenir du site picard était en fait en suspens. « Tous les sites et services sont en double dans le groupe. Il y a déjà eu 80 suppressions de postes de commerciaux l’an dernier rien qu’en France. Les restructurations industrielles, notamment en Italie, sont prévues à partir de 2018 », poursuit Cécile Delpirou.

Sur le créneau des sèche-linge, le groupe américain dispose de deux sites spécialisés à Yate, en Angleterre, pour l’offre d’entrée et le moyen de gamme, et Amiens, pour le moyen et haut de gamme, qui avait d’ailleurs obtenu le label « Origine France garantie ». Le site anglais produit environ 900 000 unités par an, contre de 300 000 à 500 000 pour le français.

Si elle est à plus forte valeur ajoutée, cette production n’était plus rentable selon la direction du groupe américain, qui a réalisé près de 21 milliards de dollars (19,5 milliards d’euros) de chiffre d’affaires en 2015 et doit présenter jeudi ses résultats financiers pour l’année 2016. Selon nos informations, non confirmées par l’entreprise, le site français perdrait chaque année entre 7 et 10 millions d’euros.

Délocalisation

La perspective du Brexit, et la sortie à terme du marché unique européen du Royaume-Uni, aurait pu donner une dernière chance au site français pour rapatrier la production anglaise. Mais cet argument n’a pas convaincu le groupe américain. « Aujourd’hui, la baisse de la livre a donné un avantage à l’Angleterre, constate Cécile Delpirou. Demain, ils chercheront plutôt à produire à l’Est. »

Lire aussi :   Qui sont les ouvriers d’aujourd’hui ?

« Au départ, les deux sites français et anglais étaient appelés à fermer, assure une source proche du dossier. Whirlpool veut créer dans son usine de Lodz (en Pologne) de nouvelles lignes de production spécialisées sur les sèche-linge, aux côtés de celles vouées à la fabrication de réfrigérateurs et autres cuisinières. »

Matignon et les élus locaux sont montés au créneau pour sauver le site en organisant des échanges à très haut niveau avec la direction de Whirlpool, qui n’a pas cédé. Le groupe américain souhaite mener à bien ses restructurations. La France lui a conseillé de chercher des solutions pour le site amiénois avant d’engager un plan de sauvegarde de l’emploi. Histoire d’éviter un nouveau conflit dur dans l’agglomération picarde, encore marquée par le conflit « Goodyear ».

En marche ! se désolidarise de Jacques Attali en raison de ses déclarations sur Whirlpool

LE MONDE

Jacques Attali a fortement agacé les cadres du mouvement d’Emmanuel Macron, mercredi 26 avril, en déclarant sur LCI, à propos du conflit social sur le site Whirpool d’Amiens :

« C’est une anecdote, non pas au sens péjoratif du mot… Ça s’inscrit dans un contexte plus large, c’est-à-dire le contexte de la mondialisation ou de la fermeture. »

Une déclaration vivement critiquée par Benjamin Griveaux, le porte-parole d’En marche !. « Il appartient au monde d’avant, qu’il y reste », a-t-il déclaré, selon notre journaliste Solenn de Royer, qui suit la visite de M. Macron à Amiens. « Qu’il se taise ! » a renchéri, sur Twitter, Richard Ferrand, secrétaire général d’En marche !.

Liquidation judiciaire de Mim, près de 800 emplois supprimés

  • La liquidation judiciaire de l'enseigne de mode à petits prix Mim, et la fermeture immédiate de 162 boutiques, entraînant la suppression de 791 emplois en CDI a été ordonnée ce mercredi par la justice
    La liquidation judiciaire de l’enseigne de mode à petits prix Mim, et la fermeture immédiate de 162 boutiques, entraînant la suppression de 791 emplois en CDI a été ordonnée ce mercredi par la justice | Archives Ouest-France

La liquidation judiciaire de l’enseigne de mode à petits prix Mim, et la fermeture immédiate de 162 boutiques, entraînant la suppression de 791 emplois en CDI a été ordonnée ce mercredi par le Tribunal de commerce de Bobigny.

Le Tribunal de commerce de Bobigny a ordonné ce mercredi la liquidation judiciaire de l’enseigne de mode à petits prix Mim et la fermeture immédiate de 162 boutiques qui entraînera la suppression de 791 emplois en CDI, a-t-on appris auprès des syndicats Unsa et CFDT.

Le tribunal a validé fin mars un plan de rachat partiel de la chaîne par un tandem formé par Tally Weijl et Etam, qui s’engageaient à reprendre 71 points de vente sur les 233 magasins en propre (et 90 affiliés).

L’enseigne d’environ 1 400 salariés, fondée en 1976, avait été placée en redressement judiciaire en novembre après avoir connu des rachats successifs qui s’étaient traduits par une dégradation de sa situation financière, dans un contexte morose pour le secteur de l’habillement.

Une « décision scandaleuse »

Dans un communiqué, le syndicat Seci-Unsa a dénoncé une « décision scandaleuse » qui « empêche toute possibilité de survie de cette entreprise (…) alors que le projet de reprise par l’intermédiaire d’une Scop avait très bien avancé » et que « l’État s’était engagé à l’accompagner financièrement ».

Ce projet de Société coopérative de production (Scop), porté par une minorité de salariés, constituait la dernière chance de sauver cette entreprise. Il avait reçu le soutien inespéré du gouvernement, qui avait promis d’examiner « sans délai l’octroi d’un prêt du Fonds de développement économique et social ».

Pour les salariés, l’enseigne a payé les erreurs de gestion (baisse de la qualité et hausse des prix) de son actionnaire, le géant du textile chinois Main Asia, qui l’avait rachetée en 2014.

« On a laissé des gens spolier cette entreprise familiale »

« 791 salariés vont perdre leur emploi car on a laissé des gens spolier cette entreprise familiale qui fonctionnait bien, on a d’ailleurs une ancienneté bien plus grande que les autres enseignes », a réagi auprès de l’AFP Audrey Viau-Vidal, syndicaliste CFDT.

Parmi les salariés figurent un grand nombre de « femmes qui élèvent seules leurs enfants », a-t-elle ajouté, jugeant « inhumaine » la décision de fermeture immédiate des magasins. « On n’a même pas eu le temps de prévenir les clientes », souffle-t-elle.

Les syndicats avaient regretté que, à l’exception du socialiste Benoît Hamon, aucun candidat de premier plan à la présidentielle n’ait manifesté son soutien à l’entreprise

L’enseigne d’habillement Mim placée en liquidation judiciaire

Le tribunal de commerce a validé le rachat partiel de la chaîne par un tandem formé par l’entreprise suisse Tally Weijl et Etam, mais 800 emplois seront supprimés.

Le Monde.fr avec AFP

Un magasin Mim dans le centre commercial Tourville-la-Rivière (Seine-Maritime).

Le tribunal de commerce de Bobigny a ordonné, mercredi 26 avril, la liquidation judiciaire de l’enseigne de mode à petits prix Mim et la fermeture immédiate de 162 boutiques, qui entraînera la suppression de 791 emplois en CDI, annoncent les syndicats UNSA et CFDT.

Le tribunal a validé fin mars un plan de rachat partiel de la chaîne par un tandem formé par l’entreprise suisse Tally Weijl et Etam, qui s’engageaient à reprendre 71 points de vente sur les 233 magasins en propre (et 90 affiliés).

Redressement judiciaire et rachats successifs

Un groupe de salariés a tenté de mettre sur pied une société coopérative de production (SCOP) qui devait sauver 650 emplois. Le secrétaire d’Etat à l’industrie, Christophe Sirugue, a en effet assuré le président du tribunal de commerce que l’Etat était « prêt à s’engager pour soutenir » le projet de reprise de Mim par ses salariés, « en examinant sans délai l’octroi d’un prêt du Fonds de développement économique et social ».

L’enseigne, qui a été fondée en 1976 et compte 1 400 salariés, avait été placée en redressement judiciaire en novembre après avoir connu des rachats successifs qui s’étaient traduits par une dégradation de sa situation financière, dans un contexte morose pour le secteur de l’habillement.

L’enseigne de textile Mim en liquidation, 791 emplois en CDI supprimés

LEXPRESS.fr avec AFP

magasin-mim_5869275La liquidation judiciaire de l’enseigne de vêtements Mim entraînera la suppression de 791 emplois en CDI. PHOTOPQR/L’ALSACE/MAXPPP

Cette décision du tribunal de commerce de Bobigny se traduit par la fermeture immédiate de 162 boutiques. L’enseigne avait été placée en redressement judiciaire en novembre.

Le tribunal de commerce de Bobigny a ordonné ce mercredi la liquidation judiciaire de l’enseigne de mode à petits prix Mim et la fermeture immédiate de 162 boutiques qui entraînera la suppression de 791 emplois en CDI, a-t-on appris auprès des syndicats Unsa et CFDT.

Le tribunal avait validé fin mars un plan de rachat partiel de la chaîne par un tandem formé par Tally Weijl et Etam, qui s’engageaient à reprendre 71 points de vente sur les 233 magasins en propre (et 90 affiliés).

Une « décision scandaleuse »

L’enseigne d’environ 1400 salariés, fondée en 1976, avait été placée en redressement judiciaire en novembre après avoir connu des rachats successifs qui s’étaient traduits par une dégradation de sa situation financière, dans un contexte morose pour le secteur de l’habillement.

Dans un communiqué, le syndicat Seci-Unsa a dénoncé une « décision scandaleuse » qui « empêche toute possibilité de survie de cette entreprise […] alors que le projet de reprise par l’intermédiaire d’une Scop avait très bien avancé » et que « l’État s’était engagé à l’accompagner financièrement ».

Ce projet de Société coopérative de production (Scop), porté par une minorité de salariés, constituait la dernière chance de sauver cette entreprise. Il avait reçu le soutien inespéré du gouvernement, qui avait promis d’examiner « sans délai l’octroi d’un prêt du Fonds de développement économique et social ».

« On n’a même pas eu le temps de prévenir les clientes »

Pour les salariés, l’enseigne a payé les erreurs de gestion (baisse de la qualité et hausse des prix) de son actionnaire, le géant du textile chinois Main Asia, qui l’avait rachetée en 2014. « 791 salariés vont perdre leur emploi car on a laissé des gens spolier cette entreprise familiale qui fonctionnait bien, on a d’ailleurs une ancienneté bien plus grande que les autres enseignes », réagit Audrey Viau-Vidal, syndicaliste CFDT.

Parmi les salariés figurent un grand nombre de « femmes qui élèvent seules leurs enfants », a-t-elle ajouté, jugeant « inhumaine » la décision de fermeture immédiate des magasins. « On n’a même pas eu le temps de prévenir les clientes », souffle-t-elle.

Les syndicats avaient regretté que, à l’exception du socialiste Benoît Hamon, aucun candidat de premier plan à la présidentielle n’ait manifesté son soutien à l’entreprise.

Fougères MIM c’est bien fini

Le couperet vient de tomber : le tribunal de commerce a ordonné la liquidation de MIM mettant 791 salariés à la porte dont quatre à Fougères.

 Manuel Rodriguez

La marque MIM avait été fondée il y a 40 ans et était leader sur le marché des vêtements à petits prix. -
La marque MIM avait été fondée il y a 40 ans et était leader sur le marché des vêtements à petits prix. –

Le tribunal de commerce de Bobigny a décidé ce mercredi la liquidation judiciaire et donc l’arrêt immédiat d’activité de l’enseigne de mode à petits prix, qui était en redressement judiciaire depuis le 22 novembre.

791 emplois vont être supprimés. Le magasin MIM à Fougères s’était, peu à peu, vidé depuis quelques semaines à grands coups de promotions monstres et de vitrines vides. Les quatre salariées du magasin situé dans la galerie commerciale de Carrefour vont donc être licenciées.

Les salariés étaient suspendus aux décisions du tribunal de commerce depuis le mois de novembre. Placée en redressement judiciaire, le tribunal de commerce avait validé fin mars une offre de reprise de la marque par l’enseigne suisse Tally Weijl en association avec le français Etam. Cette offre proposait de reprendre 71 magasins seulement sur 233. Mercredi dernier, surprise, le tribunal ordonne un sursis afin de réfléchir à une éventuelle offre de reprise de la part des salariés.

Fermeture immédiate

Reçus dans un premier temps au ministère du Travail, puis, cette semaine, à l’Élysée, une vingtaine d’entre eux a donc préparé un projet de SCOP (Société coopérative de production) qui permettait de sauver plus de la moitié des emplois. L’État leur avait promis son soutien pour décrocher un prêt afin de financer cette ultime tentative de relance. Mais cela n’a pas suffi. Le tribunal a rendu sa décision il y a une heure. Ce sera la liquidation judiciaire et la fermeture immédiate de 162 boutiques, entraînant la suppression de 791 emplois. La marque MIM fondée il y a 40 ans et était leader sur le marché du vêtement à petits prix (12 euros en moyenne par article). Les syndicats dénoncent une « décision scandaleuse ».

Kindy en redressement judiciaire, vers une vente à la découpe du groupe

  • Le fabricant de chaussettes Kindy en difficultés a annoncé ce mercredi son placement en redressement judiciaire et la liquidation de deux de ses filiales.
    Le fabricant de chaussettes Kindy en difficultés a annoncé ce mercredi son placement en redressement judiciaire et la liquidation de deux de ses filiales. | D.R.

Le fabricant de chaussettes Kindy en difficultés a annoncé ce mercredi son placement en redressement judiciaire et la liquidation de deux de ses filiales, la justice devant examiner sept offres de reprise partielles le 30 mai.

La maison mère Kindy SA ainsi que ses filiales The Socks Office et Business Sport Socks ont été placées en redressement judiciaire, après avoir été placées précédemment en procédure de sauvegarde, selon un communiqué du groupe.

De leurs côtés, les filiales The Socks Legende (chaussettes) et Apollo (chaussures pour enfants) ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite d’activité pour la société Apollo jusqu’au 30 mai 2017, poursuit le document.

Sept offres de reprise

Les sept offres de reprise déposées portent chacune sur une partie des activités du groupe : trois sur le pôle « chaussette » et quatre sur le pôle « chaussure pour enfant », est-il encore précisé.

Elles seront examinées lors d’une audience le 30 mai par le tribunal de commerce de Beauvais qui devra ainsi statuer sur le sort des activités de Kindy.

Le groupe a confirmé que la cession de l’ensemble de ses activités ne lui permettra pas de rembourser la totalité de ses dettes.

Créé en 1863, Kindy a souffert des délocalisations qui ont frappé le secteur du textile et de la perte de la licence Dim en juin 2014.

Les actionnaires du groupe avaient sommé en janvier ses dirigeants de trouver rapidement une solution afin d’éviter de graves problèmes de liquidités.

L’activité chaussettes du groupe emploie 110 personnes et celle dédiée à la chaussure pour enfants 45 personnes.

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Vos réactions

le sceptique                                          Que les médias élèvent la pression de l’opinion sur une fermeture de site (phénomène commun dans l’économie), et voilà que les politiques sont censés s’engager au nom de l’Etat à trouver une solution ad hoc et à empêcher le jeu des décisions économiques. Ce n’est pas son rôle. L’Etat pose et garantit des régulations, mais laisse ensuite les acteurs libres d’agir. Et les médias, quand couvrirez-vous aussi les ouvertures de site, pour éviter de nourrir le seul populisme de la sinistrose?

Jules                                                    JMLP : c’est un détail », Attali « c’est une anecdote »

Alain                                                   M. Attali a bien montré son mépris pour les salariés. Les salariés ne sont pas une marchandise. M. Macron réagira-t’il sur le fond, au delà du petit communiqué de cet après-midi ?

JEAN MARIE LAMBERT                ça fait bien longtemps que les entreprises sont passées de la direction des relations humaines à la direction des ressources humaines…c’est tout un programme !

nadnan                                          C’est juste « un peu plus » que chez Whirlpool…. Bien vilaine fin de procédure, qui rejoint plusieurs autres depuis une trentaine d’années… Ce qui a conduit les deux finalistes de la Présidentielle dans la Somme, aujourd’hui… Bien maigre tentative d’influer sur le cours inexorable de l’histoire de ces dernières décennies…

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