Et pendant ce temps là …..

1.jpgProtection des enfants dans les conflits armés: «Ce qui est préoccupant, c’est que la situation ne progresse pas»

Protection des enfants dans les conflits armés: «Ce qui est préoccupant, c’est que la situation ne progresse pas»
INTERVIEW – Le ministre des affaires étrangères et l’ONG Unicef réunissent ce mardi 60 pays à Paris pour relancer la mobilisation internationale pour la protection des enfants dans les conflits armés…

INTERVIEW – Le ministre des affaires étrangères et l’ONG Unicef réunissent ce mardi 60 pays à Paris pour relancer la mobilisation internationale pour la protection des enfants dans les conflits armés…

Ciblage des populations civiles, circulation accrue des armes de petits calibres, déplacement des affrontements vers les lieux de vie, enlèvement de masse et utilisation des réseaux sociaux… On est en 2017 et « le droit humanitaire ne s’améliore guère », note Manuel Fontaine, directeur des programmes d’urgence de l’Unicef.

>> Lire aussi: Protection des enfants dans les conflits armés: «Ce qui est préoccupant, c’est que la situation ne progresse pas»Ce mardi, à Paris, Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères et l’Unicef réunissent des délégations venues de 60 pays pour

une conférence intitulée « Protégeons les enfants de la guerre ». Une réunion qui arrive dix ans quasi jour pour jour après une première rencontre, déjà à Paris, qui avait accouché des

« Principes et engagements de Paris » pour la protection accrue des enfants dans les conflits armés. Qu’attendre de cette nouvelle réunion ? Manuel Fontaine répond aux questions de 20 Minutes.

Combien d’enfants grandissent aujourd’hui dans des zones impactées par des conflits ?

Nous évaluons leur nombre à 250 millions. Près de 125 millions d’entre eux sont directement impactés par la violence. Ce sont des estimations, sans doute sous-évaluées, tout simplement parce que les ONG ont difficilement accès aux zones de guerre. Nous ne découvrons bien souvent l’ampleur réelle des recrutements d’enfants dans les conflits armés qu’après coup, lors des démobilisations. Quoi qu’il en soit, ce chiffre reste massif et l’intensification de techniques de guerre inquiète. Celle qui consiste à utiliser des enfants comme « bombe humaine » par exemple. C’est terrifiant parce que ça fait appel au fait qu’on ne se méfie pas des enfants. Sur les bords du lac Tchad [Niger], je me souviens avoir parlé avec une communauté touchée par un récent attentat. Ils nous expliquaient que c’était une jeune fille qui était arrivée pour demander de l’eau au milieu d’une famille avant de se faire exploser.

>> Lire aussi : En Syrie, un enfant sur trois n’a connu que la guerre

Constatez-vous aujourd’hui une instrumentalisation accrue des enfants dans les conflits ?

Les attaques contre les populations civiles ont toujours existé. Le siège de Sarajevo, le massacre de Srebrenica, la guerre au Rwanda sont quelques exemples dans un passé pas si lointain. Ce qui est préoccupant aujourd’hui, c’est que la situation ne progresse pas. Il y a toujours autant de civils pris en otage dans des conflits et les ONG ont toujours autant de difficultés à accéder à eux. Il y a toujours des attaques d’écoles et d’hôpitaux. On a l’impression même que les belligérants s’adonnent à une surenchère, incités en cela par le développement des réseaux sociaux qui leur offrent de nouvelles tribunes. Et pour marquer les esprits, ils s’attaquent à ce qui est le plus cher dans une communauté : les femmes, les personnes âgées mais aussi les enfants.

Quels sont aujourd’hui les conflits où la situation des enfants est la plus préoccupante ?

Cela concerne évidemment l’Irak et la Syrie, dont les médias parlent beaucoup. Mais la situation est aussi préoccupante au Yemen [conflit entre la minorité chiite houthiste, soutenue par l’Iran, et les forces loyales au président Abd Rabbo Mansour Hadi, soutenu par une coalition militaire conduite par l’Arabie Saoudite]. L’Afrique aussi est concernée. Il y a des raids réguliers sur des villages dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Au Sud Soudan, la population civile est prise en otage entre les forces gouvernementales et les groupes rebelles. Le conflit fait des milliers de déplacés et bafoue des droits fondamentaux. En Afrique toujours, les changements climatiques créent des tensions entre les agriculteurs et les pastoralistes en quête d’espace et d’eau pour leurs bétails. C’est le cas en République centrafricaine, au Mali ou au Nigéria. Ces conflits mettent en première ligne les enfants.

>>  Lire aussi: Yémen: «La population est prise au piège dans cette guerre oubliée»

Qu’avaient permis de mettre en place les « Principes et engagements de Paris » ?

Cette première conférence nous avait permis d’aboutir à la définition d’outils concrets et pratiques que les ONG utilisent ensuite sur le terrain. Un exemple : les pays signataires s’engageaient notamment à reconnaître le principe essentiel que les enfants engagés dans des conflits doivent être considérés avant toute chose comme des victimes, même s’ils ont été amenés à commettre des crimes. Des mécanismes de justice peuvent se mettre en place, mais ils doivent être d’abord considérés comme des victimes. Dans certains pays, des enfants suspectés d’avoir participé à des conflits sont mis en prison de manière arbitraire, voire disparaissent. Les « Principes et engagements de Paris » nous permettent alors à nous, ONG, dans les pays signataires, d’accéder au plus tôt à ses enfants et leur permettre de se réinsérer.

Qu’attendez-vous alors de la conférence de ce mardi ?

Les principaux outils sont là. Ce mardi, il faudra travailler à les renforcer encore. L’enjeu, surtout, sera de convaincre de nouveaux pays de les signer, qu’ils soient en conflit ou non. Nous avons 105 signataires aujourd’hui, il en manque encore. Le Liban se dit intéressé par exemple, comme plusieurs pays nord-africains aussi. L’Irak et le Myanmar [Birmanie], qui ne l’ont pas signés encore, seront présents également.

Famine: 1,4 million d’enfants risquent de mourir dans 4 pays

Dans un camp de personnes déplacées au Darfour, le 8 février 2017

Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen, selon Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste Boko Haram.

Fews Net, le Réseau des systèmes d?alerte précoce contre la famine, a noté que les régions les plus reculées de la province de Borno au Nigéria sont déjà frappées par la famine depuis la fin de l’année dernière.

Le désastre va aller en empirant, les agences d’aide étant dans l’impossiblité d’atteindre les victimes, souligne l’Unicef.

La sécheresse en Somalie a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne.

Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d’être déclarée dans certaines parties de l’Etat d’Unité (nord) où vivent 20.000 enfants.

Le directeur de l’Unicef Anthony Lake a appelé à agir vite. « Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies, a-t-il dit

Famine: 1,4 million d’enfants risquent de mourir dans 4 pays

famine

Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen, selon Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste Boko Haram.

Fews Net, le Réseau des systèmes d’alerte précoce contre la famine, a noté que les régions les plus reculées de la province de Borno au Nigéria sont déjà frappées par la famine depuis la fin de l’année dernière.

Le désastre va aller en empirant, les agences d’aide étant dans l’impossiblité d’atteindre les victimes, souligne l’Unicef.

La sécheresse en Somalie a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne.

Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d’être déclarée dans certaines parties de l’Etat d’Unité (nord) où vivent 20.000 enfants.

Le directeur de l’Unicef Anthony Lake a appelé à agir vite. « Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies, a-t-il dit.

Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de faim cette année

figaro.fr LeFigaro.fr
Près de 1,4 million d'enfants risquent de mourir de faim cette année
Le tour de bras de cet enfant sud-soudanais est mesuré au cours d’un examen nutritionnel, le 20 février. Le même jour, l’état de famine a été déclaré dans plusieurs zones du Soudan du sud. / Kate Holt/AP

CARTE – Alors que la famine se répand au Nigeria, en Somalie, au Soudan du Sud et au Yémen, le directeur exécutif de l’Unicef appelle à une action rapide. «La malnutrition sévère et la famine annoncée sont majoritairement dues à l’homme», affirme-t-il.

«Le temps presse», alerte l’Unicef. Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année, selon un bilan dressé par le Fonds des Nations unies pour l’enfance. La famine s’étend en effet dans plusieurs pays, notamment au Nigeria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen (voir la carte interactive ci-dessous). Lundi, le gouvernement du Soudan du Sud a d’ailleurs officiellement déclaré l’état de famine dans plusieurs zones du pays.

» Lire aussi – Le Soudan du Sud déclaré en état de famine

«Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies», affirme pourtant Anthony Lake, directeur exécutif d’Unicef. «La malnutrition sévère et la famine annoncée sont majoritairement dues à l’homme. L’humanité requiert une action plus rapide. Nous ne devons pas répéter la tragédie de la famine de 2011 dans la corne de l’Afrique.» Il y a six ans, la Corne de l’Afrique avait été confrontée à l’une des pires sécheresses depuis plus d’un demi-siècle. La réaction de la communauté internationale avait tardé à venir.

L’Unicef insiste dans son communiqué sur la situation particulièrement difficile dans quatre pays, où l’insécurité alimentaire menace de s’aggraver.

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère. Soit presque 200% d’augmentation depuis 2014. «La faim augmente chaque jour et les personnes ont épuisé toutes leurs stratégies de survie. Des millions de personnes ne peuvent pas survivre sans aide extérieure», expliquait en octobre Muhannad Hadi, directeur régional du Programme alimentaire mondial pour le Moyen-Orient, Afrique du Nord, Asie centrale et Europe de l’Est. La guerre a tué 10.000 personnes dont un tiers de civils, et laissé 21 millions de personnes dans la dépendance d’aide alimentaire.

» Lire aussi – Au Yémen, enlisement du conflit et crise humanitaire

La province de Borno, au Nigeria, est frappée par la famine depuis la fin de l'année.

Ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste Boko Haram. Fews Net, le Réseau des systèmes d’alerte précoce contre la famine, a noté que les régions les plus reculées de la province de Borno au Nigeria sont déjà frappées par la famine depuis la fin de l’année dernière. Le désastre va aller en empirant, les agences d’aide étant dans l’impossibilité d’atteindre les victimes, souligne l’Unicef.

En Somalie, la sécheresse a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne. Presque la moitié des 6,2 millions de Yéménites dans l’insécurité alimentaire et en besoin d’assistance humanitaire, souligne l’Unicef.

L'état de famine vient d'être déclaré dans certaines parties de l'État Unité.

Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d’être déclarée dans certaines parties de l’État d’Unité, au nord, où vivent 20.000 enfants. D’après l’Unicef, le nombre total de personnes en état d’insécurité alimentaire devrait passer de 4,9 millions à 5,5 millions d’ici juillet si rien n’est fait.

1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine dans 4 pays

(Belga) Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen, selon Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste Boko Haram. Fews Net, le Réseau des systèmes d’alerte précoce contre la famine, a noté que les régions les plus reculées de la province de Borno au Nigéria sont déjà frappées par la famine depuis la fin de l’année dernière. Le désastre va aller en empirant, les agences d’aide étant dans l’impossiblité d’atteindre les victimes, souligne l’Unicef. La sécheresse en Somalie a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne. Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d’être déclarée dans certaines parties de l’Etat d’Unité (nord) où vivent 20.000 enfants. Le directeur de l’Unicef Anthony Lake a appelé à agir vite. « Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies, a-t-il dit. (Belga)

1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine dans 4 pays (Unicef)

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) a averti mardi que près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen. Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe terroriste Boko Haram. La sécheresse en Somalie a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne. Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d’être déclarée dans certaines parties de l’Etat d’Unité (nord) où vivent 20.000 enfants. Le directeur de l’Unicef Anthony Lake a appelé à agir vite. « Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies, a-t-il dit.

Famine: 1,4 million d’enfants risquent de mourir dans 4 pays

Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen, selon Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste Boko Haram.

Fews Net, le Réseau des systèmes d’alerte précoce contre la famine, a noté que les régions les plus reculées de la province de Borno au Nigéria sont déjà frappées par la famine depuis la fin de l’année dernière.

Le désastre va aller en empirant, les agences d’aide étant dans l’impossiblité d’atteindre les victimes, souligne l’Unicef.

La sécheresse en Somalie a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne.

Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d‘être déclarée dans certaines parties de l’Etat d’Unité (nord) où vivent 20.000 enfants.

Le directeur de l’Unicef Anthony Lake a appelé à agir vite. “Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies, a-t-il dit.

1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine dans 4 pays d’Afrique

« C’est sans précédent », explique Peter Smerdon, directeur adjoint du Programme alimentaire mondial.

Près de 1,4 million d’enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen, selon le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef).

Au Yémen, où une guerre civile fait rage depuis près de deux ans, 462.000 enfants souffrent de malnutrition sévère et ils sont 450.000 dans le nord-est du Nigeria, où sévit le groupe islamiste Boko Haram.

Fews Net, le Réseau des systèmes d’alerte précoce contre la famine, a noté que les régions les plus reculées de la province de Borno au Nigéria sont déjà frappées par la famine depuis la fin de l’année dernière.

Guerre, sécheresse…

Le désastre va aller en empirant, les agences d’aide étant dans l’impossibilité d’atteindre les victimes, souligne l’Unicef. La sécheresse en Somalie a laissé 185.000 enfants au bord de la famine et ils seront quelque 270.000 d’ici quelques mois, a mis en garde l’agence onusienne.

Au Soudan du sud, plus de 270.000 enfants souffrent de malnutrition et la famine vient juste d’être déclarée dans certaines parties de l’Etat d’Unité (nord) où vivent 20.000 enfants.

Le directeur de l’Unicef Anthony Lake a appelé à agir vite:

« Nous pouvons encore sauver de nombreuses vies »20 millions de personnes menacées

« Quatre pays risquent la famine en 2017, c’est sans précédent, explique Peter Smerdon, directeur adjoint du Programme alimentaire mondial, dans une interview à France 24.

« Jusque-là, nous n’en avions jamais vu plus de deux en même temps. Quand on atteint l’état de famine, il est déjà trop tard pour de nombreuses personnes.

Plus de 20 millions de personnes pourraient de mourir de faim d’ici l’été, estime-t-il.

Famine: 1,4 million d’enfants risquent de mourir dans 4 pays

Dans un camp de personnes déplacées au Darfour, le 8 février 2017

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commentaires

Jean Marc CJean Marc C                                   Un petit correctif….. l’UNICEF n’est pas une ONG. les ONG sont en partenariat avec l’UNICEF. L’UNICEF est un agence du système des Nations Unies (ONU), mais surement pas une organisation non-gouvernementale.

 

JPJP                                                      Tant qu ils n arrêteront pas de faire des enfants sans être capable de les nourrir le problème restera , les Africains sont incontinents

bouscaud                                       L’Afrique et l’Islam en marche….. La main ans la main. Pourquoi la communauté internationale viendrait en aide à ces gens de confession très majoritairement musulmane. N’y a t il pas d’organisation caritatives au sein de ces peuples dont certains croulent sur les milliards de pétrodollars?

LittlefoxLittlefox                                         Si les gens sont en situation de famine, qu’ils commencent par réguler les naissances. Faire seulement des enfants qu’ON PEUT ASSUMER… sinon c’est de la bestialité primitive.
~~ Auld Lang Syne ~~~~ Auld Lang Syne ~~                  À copuler sans conscience et sans moyen pour l’élever, ça en devient criminel.
  • Lobeliarose                           Ils n’ont qu’à faire moins de gosses…Le problème de la planète est là.. Tout le monde le sait. Ils n’ont qu à cultiver leurs terres ,ils ont des grands pays….!!
    Leur idéologie ,c’est de faire des gosses.. DONNEZ LEUR LA PILULE…

    ChrisChris                                       pendant ce temps, ce pays de mherde qu’est devenu la France gaspille 100kilos par habitant et par an de denrées alimentaires…
    AnnieAnnie                                      ils sont moins visibles, mais ils existent. Alain Monier
    bon sensbon sens                                Pays où les USA et et l’arabie saoudite salafiste sèment la terreur.
    A GerberA Gerber                                Ouf que des pays muzz
    MaryMary                                       Mais arrêtez de faire des gosses!!! Larguez des tonnes de préservatifs sur toute l’Afrique et nos banlieues
  • Marie Claude                          C’est le monde d’aujourd’hui, des milliards dorment dans des coffres et paradis fiscaux. On demande à des pays en pleine crise de secourir ces pauvres gens et pendant ce temps les dirigeants de ces pays s’enrichissent sur le dos de leur peuple

    MarylineMaryline                                  c’est toujours épouvantable de constater cette détresse mais les présidents ou représentants des gouvernements concernés ne sont pas dans la misère mais laissent leurs populations mourir de faim !!! il faudrait les responsabiliser et arrêter de compter sur les pays occidentaux pour régler leurs problèmes !!! il faut se pencher sur le pouvoir et les dépenses de ces soi-disants présidents……
  • alessi                                       Ça fait vraiment mal au cœur

    Jean COUDERC                               Et on trouve un ignare pour dire que le colonialisme est un crime contre l’humanité

    1) du temps des colonies dans ces pays il n’y avait pas de famine
    2)l’aide de l’ONU ou de tous ces organismes n’est il pas du colonialisme ?
    3) les pays occidentaux qui auraient des colonies actuellement ne laisseraient pas les populations mourir de famine

    Enver HoxhaEnver Hoxha     Il est intéressant de constater que l’Afrique elle-meme n’a pas les moyens pour soutenir sa croissance démographique galopante. C’est l’Occident qui les lui offre.
    A l’autre bout de la chaine causale – les ”migrants”.

    Vive_la_ RépublaïqueVive_la_ Républaïque      un vrai drame celui-ci… MAIS l’agence de l’ONU (UNICEF) n’a pas les moyens d’aider ces enfants-là… la priorité a toujours été et reste les « pauvres (sic) jeunes (§sic) palestiniens du hamas et du djihad de gaza »…
    Vincent Brancato                              ces pays préfèrent acheter des armes plutôt que des pompes où de la nourriture
    patrick lambert                                   Ni le progrès technologique (industrie agroalimentaire), ni le capitalisme (moyens de production n’appartenant pas aux travailleurs), ni les frontières (protectionnisme, états voyous, guerres) ne viennent à bout de la faim dans le monde. Parallélisme troublant entre le record cette année des ventes d’armes et le record des pays subissant la famine. Saurons-nous reconsidérer nos paradigmes?
    hector max                                           Et pendant ce temps la ,dans nos sociétés,il y des gens qui suivent le régime VEGAN

    C’est de la provocation ,à ces gens la,on devrait les faire visiter ces camps de réfugiés où les enfants crèvent de faim

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