Train Lyon-Turin

7Lyon-Turin: les députés votent 8 milliards d’euros de travaux en dix secondes

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Des cascades d’intérêts croisés, un gouvernement en pleine contradiction, près de dix milliards d’euros en jeu alors que ces financements ne sont pas acquis… Et pourtant, l’Assemblée nationale a adopté jeudi l’engagement des travaux définitifs du tunnel ferroviaire Lyon-Turin. Sans débat.

Alors que la précampagne présidentielle accentue les clivages entre les camps et les courants politiques, c’est l’un des rares sujets à faire consensus au gouvernement, chez la plupart des socialistes et, à droite, du juppéiste Hervé Gaymard au filloniste Thierry Mariani : la construction du tunnel ferroviaire Lyon-Turin entre la France et l’Italie. Jeudi 22 décembre, les députés ont voté l’engagement des travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne. Un vote sans débat, à deux jours des fêtes de Noël, dans un hémicycle vide ou presque. Plus de 8 milliards d’euros votés en dix secondes. Mais un vote salué par quelques applaudissements.

Lyon-Turin: feu vert de l’Assemblée à l’accord franco-italien

  AFP
Des travailleurs à l'intérieur du tunnelier de la liaison ferroviaire Lyon-Turin, tunnel de Chiomonte (Chaumont) en Italie, le 12 novembre 2013Des travailleurs à l’intérieur du tunnelier de la liaison ferroviaire Lyon-Turin, tunnel de Chiomonte (Chaumont) en Italie, le 12 novembre 2013 Photo GIUSEPPE CACACE. AFP

L’Assemblée nationale a donné jeudi son feu vert, en première lecture, à la ratification de l’accord entre la France et l’Italie pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin, au grand dam des opposants à ce chantier.

Censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de 12 ans, l’accord a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande.

Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018.

Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français.

La chambre des députés italienne a approuvé le même document mardi, après le Sénat italien le 16 novembre.

Les partisans du projet, qui combine fret et transport de voyageurs, assurent qu’il permettra de réduire sensiblement le temps de trajet Paris-Milan, de contribuer à effacer la barrière alpine et, surtout, de transférer l’équivalent de 1 million de poids lourds de la route vers le rail, évitant ainsi l’émission de 3 millions de tonnes de CO2 par an.

Un tunnel international de 57 km constituera l’ouvrage majeur de la ligne, entre Saint-Jean-de-Maurienne (en France) et Suse (en Italie).

Ce projet ferroviaire constitue un élément clé du corridor transeuropéen méditerranéen reliant la péninsule ibérique à l’Europe centrale et orientale, plaident aussi ses défenseurs.

Le coût total de cette «autoroute ferroviaire», dont la mise en service est prévue vers 2030, est estimé à quelque 26 milliards d’euros, dont 8,6 milliards pour le seul tunnel. Il sera partagé par l’Union européenne et les deux pays.

«Au moment où l’Union européenne fait face au choc de la sortie du Royaume-Uni, la liaison Lyon-Turin démontre que l’Europe agit concrètement pour ses citoyens», a considéré le rapporteur Michel Destot (PS), député de l’Isère, en commission.

Le coût final pourrait s’établir pour la France à 2,46 milliards d’euros, selon l’étude d’impact du gouvernement.

«L’Etat a confirmé son engagement ferme sur ce projet, dont les dotations pour 2017 sont inscrites en loi de finances» et «seront complétées par les ressources issues du Fonds de développement d’une politique intermodale des transports dans le massif alpin», alimenté par les recettes des tunnels routiers du Mont-Blanc et du Fréjus, selon le rapporteur.

Mardi, une dizaine d’associations de défense de l’environnement avaient appelé les députés à privilégier les infrastructures existantes et «sous-utilisées» plutôt que de voter ce projet de loi.

Jeudi, EELV a dénoncé, dans un communiqué, une «gabegie d’argent public» et «l’acharnement des élu-e-s, de gauche comme de droite» défenseurs d’un «projet absurde, démesuré et inutile» qui va renforcer «la pollution des camions».

«Obama en fin de mandat interdit les forages pétrole/gaz en Arctique. On attend toujours la réplique de sur et », avait tweeté mercredi le candidat écologiste à la présidentielle, Yannick Jadot.

Côté italien, où le Lyon-Turin a aussi des détracteurs, la ville de Turin dirigée depuis juin par le «Mouvement 5 Étoiles» (M5S, populiste) a voté début décembre une motion défavorable au projet.

Train Lyon-Turin : la ligne à grande vitesse sur de bons rails

L’Assemblée nationale ouvre la porte à la ratification de l’accord entre la France et l’Italie, ce qui pourrait signifier la fin d’un chantier de 12 ans.

Source AFP | Le Point.fr

L'Assemblée nationale a voté en faveur de l'accord. 
L’Assemblée nationale a voté en faveur de l’accord.  © SIPA/ CHAMUSSY
Lyon-Turin. Feu vert pour la nouvelle ligne ferroviaire
Le tunnel de Dullin-L’épine, long d’environ 15 km, permet de traverser les massifs de Dullin et de L’Epine pour relier l’Avant-Pays Savoyard à la Cluse de Chambéry. L’ouvrage est composé d’un tunnel bitube (un tube par sens de circulation). Photo : capture d'écran : http://www.lyon-turin.infoLe tunnel de Dullin-L’épine, long d’environ 15 km, permet de traverser les massifs de Dullin et de L’Epine pour relier l’Avant-Pays Savoyard à la Cluse de Chambéry. L’ouvrage est composé d’un tunnel bitube (un tube par sens de circulation). Photo : capture d’écran : http://www.lyon-turin.info Le tunnel de Dullin-L’épine, long d’environ 15 km, permet de traverser les massifs de Dullin et de L’Epine pour relier l’Avant-Pays Savoyard à la Cluse de Chambéry. L’ouvrage est composé d’un tunnel bitube (un tube par sens de circulation). Photo : capture d’écran : http://www.lyon-turin.info
L’Assemblée nationale a donné ce jeudi son feu vert, en première lecture, à la ratification de l’accord entre la France et l’Italie pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin, au grand dam des opposants à ce chantier. Censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de douze ans, l’accord a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande. Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018. Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français. La chambre des députés italienne a approuvé le même document mardi, après le Sénat italien le 16 novembre. Un tunnel de 57 km Les partisans du projet, qui combine fret et transport de voyageurs, assurent qu’il permettra de réduire sensiblement le temps de trajet Paris-Milan, de contribuer à effacer la barrière alpine, et surtout de transférer l’équivalent d’un million de poids lourds de la route vers le rail, évitant ainsi l’émission de trois millions de tonnes de CO2 par an. Un tunnel international de 57 km constituera l’ouvrage majeur de la ligne, entre Saint-Jean-de-Maurienne (en France) et Suse (en Italie). Le coût total de cette « autoroute ferroviaire », dont la mise en service est prévue vers 2030, est estimé à quelque 26 milliards d’euros, dont 8,6 milliards pour le seul tunnel. Il sera partagé par l’Union européenne et les deux pays. Le coût final pourrait s’établir pour la France à 2,46 milliards d’euros courants, selon l’étude d’impact du gouvernement. EELV : une « gabegie d’argent public » Europe-Ecologie – Les Verts a dénoncé, dans un communiqué, une « gabegie d’argent public » et « l’acharnement des élu-e-s, de gauche comme de droite » défenseurs d’un « projet absurde, démesuré et inutile » qui va renforcer « la pollution des camions ». Côté italien, où le Lyon-Turin a aussi des détracteurs, la ville de Turin dirigée depuis juin par le « Mouvement 5 Étoiles » (M5S, populiste) a voté début décembre une motion défavorable au projet.

Ligne Lyon-Turin. L’Assemblée nationale donne son feu vert

  • L'Assemblée nationale a validé en première lecture l'accord franco-italien qui acte le lancement des travaux définitifs pour la LGV reliant Lyon à Turin.
    L’Assemblée nationale a validé en première lecture l’accord franco-italien qui acte le lancement des travaux définitifs pour la LGV reliant Lyon à Turin. | Reuters

En première lecture, l’Assemblée nationale s’est prononcée en faveur de l’accord entre la France et l’Italie pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin, au grand dam des opposants à ce chantier.

Censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de douze ans, l’accord a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande.

Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018.

Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français. La chambre des députés italienne a approuvé le même document mardi, après le Sénat italien le 16 novembre.

Tunnel de 57 km

Les partisans du projet, qui combine fret et transport de voyageurs, assurent qu’il permettra de réduire sensiblement le temps de trajet Paris-Milan, de contribuer à effacer la barrière alpine, et surtout de transférer l’équivalent d’un million de poids lourds de la route vers le rail, évitant ainsi l’émission de trois millions de tonnes de CO2 par an.

Un tunnel international de 57 km constituera l’ouvrage majeur de la ligne, entre Saint-Jean-de-Maurienne (en France) et Suse (en Italie). Ce projet ferroviaire constitue un élément clé du corridor transeuropéen méditerranéen reliant la péninsule ibérique à l’Europe centrale et orientale, plaident aussi ses défenseurs.

Le coût total de cette « autoroute ferroviaire », dont la mise en service est prévue vers 2030, est estimé à quelque 26 milliards d’euros, dont 8,6 milliards pour le seul tunnel. Il sera partagé par l’Union européenne et les deux pays.

Opposition des écologistes et du M5S

« Au moment où l’Union européenne fait face au choc de la sortie du Royaume-Uni, la liaison Lyon-Turin démontre que l’Europe agit concrètement pour ses citoyens », a considéré le rapporteur Michel Destot (PS), député de l’Isère, en commission.

Le coût final pourrait s’établir pour la France à 2,46 milliards d’euros courants, selon l’étude d’impact du gouvernement. « L’État a confirmé son engagement ferme sur ce projet, dont les dotations pour 2017 sont inscrites en loi de finances » et « seront complétées par les ressources issues du Fonds de développement d’une politique intermodale des transports dans le massif alpin », alimenté par les recettes des tunnels routiers du Mont-Blanc et du Fréjus, selon le rapporteur.

Mardi, une dizaine d’associations de défense de l’environnement avaient appelé les députés à ne pas voter ce projet de loi et à privilégier les infrastructures existantes et « sous-utilisées ». Côté italien, où le Lyon-Turin a aussi des détracteurs, la ville de Turin dirigée depuis juin par le « Mouvement 5 Étoiles » (M5S, populiste) a voté début décembre une motion défavorable au projet.

Ligne Lyon-Turin : feu vert de l’Assemblée à l’accord franco-Italien en première lecture

Les députés ont donné jeudi 22 décembre leur accord, en première lecture, à la ratificatio de l’accord franco-italien pour lancer les travaux de la ligne ferroviaire Lyon-Turin. Les opposants au projet dénoncent un chantier coûteux et inutile.

  • France 3 Alpes avec AFP

© JEAN-PIERRE CLATOT / AFP Des engins travaillent sous le regard d’un ouvrier sur le chantier de la future ligne du TGV Lyon-Turin

L’Assemblée nationale a validé jeudi 22 décembre, en première lecture, l’accord franco-italien pour lancer les travaux définitifs de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin. Le texte, censé lever les derniers obstacles à un colossal chantier de douze ans, a été signé en février 2015, puis complété en mars 2016 par Matteo Renzi et François Hollande.

Si l’accord est validé par le Parlement français, les appels d’offres pour les marchés de travaux seront lancés en 2017 pour un démarrage des chantiers en 2018.

Soutenu par les deux pays, par la ville de Lyon et, jusqu’à récemment par Turin, ce projet est contesté depuis des années par des écologistes, tant côté italien que français. Ils estiment qu’il « existe une autre solution plus appropriée et plus efficace«  pour les échanges transalpins et mettent en regard les 26 milliards d’euros nécessaires au creusement du tunnel et des accès du futur Lyon-Turin avec « l’utilisation immédiate de la ligne existante de transport ferré passant par le tunnel du Mont Cenis, utilisée à ce jour à moins de 20 % de sa capacité » pour le transport des marchandises.

Un coût total de 26 milliards d’euros

Les partisans du projet, qui combine fret et transport de voyageurs, assurent, eux, qu’il permettra de réduire sensiblement le temps de trajet Paris-Milan, de contribuer à effacer la barrière alpine, et surtout de transférer l’équivalent d’un million de poids lourds de la route vers le rail, évitant ainsi l’émission de trois millions de tonnes de CO2 par an.

Un tunnel international de 57 km constituera l’ouvrage majeur de la ligne, entre Saint-Jean-de-Maurienne (en France) et Suse (en Italie).
Ce projet ferroviaire constitue un élément clé du corridor transeuropéen méditerranéen reliant la péninsule ibérique à l’Europe centrale et orientale, plaident aussi ses défenseurs.
Le coût total de cette « autoroute ferroviaire », dont la mise en service est prévue vers 2030, est estimé à quelque 26 milliards d’euros, dont 8,6 milliards pour le seul tunnel. Il sera partagé par l’Union européenne et les deux pays.

Le coût final pourrait s’établir pour la France à 2,46 milliards d’euros courants, selon l’étude d’impact du gouvernement.

Photo d'illustration - LyonMag

Ratification du projet de loi Lyon-Turin : les syndicats en colère

Photo d’illustration – LyonMag

Ce jeudi le gouvernement ratifiera l’accord France – Italie pour la réalisation de la section internationale Lyon – Turin, sans l’avoir fait passer par un débat parlementaire à l’Assemblée Nationale. Un projet qui déplait fortement à la fédération des syndicats SUD-Rail.

Cette nouvelle section a pour but de « constituer un maillon essentiel du corridor transeuropéen méditerranéen reliant la péninsule ibérique à l’Europe centrale et orientale », explique le Comité pour la Transalpine. Cependant, le syndicat Sud-rail n’est pas du même avis. En effet, selon eux, cette nouvelle portion ne permettra pas d’augmenter ces échanges, car elle ne répond pas à la même logique que les autres tunnels, suisses ou encore autrichiens.

Sud-rail demande donc de réutiliser l’argent de ce projet pour améliorer les systèmes déjà existants en région Auvergne-Rhône-Alpes, ainsi qu’un report modal. Ce dernier partirait depuis Ambérieu. Un projet qui rebute aussi les Italiens du parti populiste Mouvement 5 étoiles, qui avaient voté contre au début du mois de décembre.

Des associations écologistes appellent les députés à voter contre le Lyon-Turin  21/12/2016

Une dizaine d’associations de défense de l’environnement a appelé mardi 20 décembre les députés à ne pas voter le projet de loi autorisant la réalisation de la ligne Lyon-Turin et à privilégier les infrastructures existantes et « sous-utilisées ». L’Assemblée nationale doit examiner jeudi 22 décembre, en première lecture et en procédure accélérée, le projet de loi autorisant l’approbation de l’accord entre les gouvernements français et italien pour « l’engagement de travaux définitifs de la section transfrontalière de la nouvelle ligne ferroviaire Lyon-Turin ».

Tav italie-France: avantages ou désavantages pour le transport routier?

Ratifié l’accord pour la construction du Tav entre l’Italie et la France, une oeuvre considérée de nombreux désavantageuse pour le transport routier.

La France et l’Italie seront plus proches dans les prochains ans:  le très discuté iter pour la construction de la ligne ferroviaire à la haute vitesse Turin-Lyon il est à la fin arrivé. Le Parlement italien et l’Assemblée Nationale Française sont en train de ratifier le traité qui donnera le feu vert définitif à la construction de cette grande infrastructure. Un opère que pour nombreux il gravera de manière négative pour le secteur du transport routier, mais que pour autres il portera aux bénéfices.

La ratification de l’accord entre les deux Pays, signé en février 2015, il portera à la construction d’une ligne ferroviaire de haute technologie de 162 km, capable de augmenter les échanges commerciaux en toute l’Europe occidentale et Nord Afrique. Une opère considérée stratégique pour l’Union Européenne, que a contribué à sa réalisation avec un financement de 3,3 milliards de euros. Les travaux devraient partir dans les premiers mois de 2018 et terminer à la fin du 2029.

Les partisans de ce projet considèrent cette ligne essentielle, considéré le rapport commercial italo-français: en 2015 ils ont plus de 40 millions de tonnes de marchandises passé entre les deux Pays. Pour celui-ci est impensable qu’ils peuvent encore compter sur la ligne de passe ancien, caractérisé par longues traites tortueuses et penchées. Seulement le 10% des marchandises entre l’Italie et la France, en fait, voyageant en train, parce que les 90% restants voyagent sur route, avec plus de 2,6 millions de camions qui traversent les Alpes, dirigés vers la France et autres destinations européennes, mais aussi en Afrique du Nord.

Cependant, la construction du Turin-Lyon ne trouve pas tous d’accord. Il y a qui la considère une infrastructure fondamentale apte à porter avantages en termes économiques et occupationnels, avec plus 10 mille emplois prévus pour sa réalisation, et aussi ambiants, avec moins véhicules lourds en circulation et la réduction de 3 millions de tonnes de CO2 par an ; mais il y a aussi une partie consistante d’opinion publique qui la considère extrêmement dangereux en raison de son impact environnemental sur le territoire, mais aussi un gaspillage de fonds publics.

Un doute que les mêmes transporteurs se posent, divisés sur l’utilité de cette traite ferroviaire à grande vitesse: certains l’évaluent négativement pour le fait qui réduirait considérablement le volume d’affaires du trafic routier de marchandises; autres la jugent positivement pour la contribution qu’il pourrait apporter au développement du transport intermodal.

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