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5Quand les femmes deviennent indésirables dans les lieux publics

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Ces terrasses de café et ces rues qui ont un point commun : les femmes semblent effacées. Dans certains quartiers populaires, les hommes occupent les lieux publics et les femmes subissent. France 2 a suivi deux militantes de

La Brigade des mères dans une banlieue de la région parisienne. Nadia Remadna et Aziza Sayah se battent pour la liberté des femmes dans ces quartiers. Pour démontrer la réaction des hommes, elles les filment en caméra cachée.

« Il fallait briser cette loi du silence »

Dans ce bar, il n’y a que des hommes peu accueillants. Le patron n’a pas envie de discuter et d’autres hommes sont choqués de voir ces femmes. « Dans ce café, il n’y a pas de mixité », assure sèchement un homme. Aller dans un bar, ici à Sevran (Seine-Saint-Denis), c’est braver un interdit pour une femme. Pourquoi les hommes rejettent-ils les femmes ? C’est un problème de tradition, de culture, mais aussi de religion, selon ces militantes.

« Il fallait briser cette loi du silence », explique à franceinfo Caroline Sinz, journaliste à France 2 et auteure de cette enquête. « J’espère que je n’ai pas été caricaturale. Je n’ai pas pointé du doigt, j’ai posé les choses. A chacun de se faire son idée. Je ne regarde pas les choses avec une orientation politique mais il fallait dire ‘attention, regardez le sort de ces femmes’. »

Le reportage choc sur les femmes indésirables dans des lieux publics en France (vidéo)

France 2 s’est introduit dans les quartiers de Sevran pour pointer du doigt un problème de mixité dans les lieux publics. Les femmes sont considérées comme indésirables dans certains cafés de la ville. Des propos qui ont beaucoup fait réagir les internautes.

Un reportage diffusé hier, le 7 décembre 2016, sur France 2 durant le 20 heures de David Pujadas, a particulièrement fait réagir les internautes sur Twitter. Le sujet : Quand les femmes deviennent indésirables dans les lieux publics a particulièrement choqué car les images ont été filmées en France, à Sevran. Deux militantes, Nadia Remadna et Aziza Sayah, tentent de faire comprendre aux hommes d’un quartier qu’elles ont les mêmes droits qu’eux, à savoir prendre un verre dans un café. Dès qu’elles arrivent sur les lieux en caméra cachée, des hommes s’insurgent de leur présence dans ce lieu. Pour eux, il n’y a pas de mixité dans ce café, il est réservé aux hommes. Les deux femmes essayent alors de faire comprendre qu’elles ne font rien de mal, simplement la même chose qu’eux, s’assoir pour prendre un café. La discussion n’est pas très constructive.

Au cours du reportage, on comprend que c’est un problème de culture et de religion. Un homme explique même « ici c’est Sevran, ce n’est pas Paris, on est comme au bled ». Les deux militantes se voient même intimider par des hommes en voitures alors qu’elles répondent à l’interview des journalistes, elles préfèrent couper court à la discussion. Les twittos ont beaucoup réagi face à ces images et ces propos.

Ces lieux publics où les femmes deviennent indésirables

  • Monde –  RV – L’Avenir

Le sexisme en rue reste un fléau dans bien des quartiers. C’est ce que Nadia Remadna et Aziza Sayah ont une nouvelle fois démontré dans un reportage édifiant diffusé dans le journal de France 2 mercredi soir.

Le reportage de France 2 est édifiant. En banlieue parisienne, deux représentantes actives pour l’association de défense des droits des femmes «La brigade des mères» poussent les portes de ces lieux publics qui semblent aujourd’hui interdits aux femmes.

Dans un bar fréquenté uniquement par des hommes, ces deux femmes se sont heurtées à un accueil fort peu chaleureux…

«Femme de la rue»

Ce reportage rappelle évidemment le document « Femme de la rue », tourné sur le même principe de caméra cachée par Sofie Peeters dans les rues de Bruxelles et qui avait marqué les esprits en dénonçant, chez nous, une autre forme de sexisme au cœur de nos villes: le harcèlement en rue.

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Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

Sofie Peeters – Femme de la rue (Bruxelles) par Spi0nblics

Mais le problème ne concerne pas que la Belgique et la France ou l’Europe. On se souvient en effet qu’une Américaine, dans la foulée du reportage de Sofie Peeters, avait réalisé le même principe de reportage pour dénoncer les nombreuses remarques sexistes et machistes à son encontre dans les rues de New York.

Le sexisme, une «forme de violence»

Le sexisme en rue n’est, hélas, pas chose nouvelle: «On demande toujours aux femmes d’être plus courageuses que les hommes», précisait récemment Isabella Lenarduzzi, directrice du JUMP, qui lutte contre les inégalités entre hommes et femmes. «C’est beaucoup plus compliqué pour une femme de se révolter […] Le sexisme est une véritable forme de violence. […] Ole Petter Ottersen, le recteur d’Oslo (Norvège), parle de micro-agressions répétées. À force de nous entendre dire que notre premier job, c’est de servir les autres, de s’occuper de sa famille, on voit le monde autrement.

Une minorité d’hommes concernée, mais…

Heureusement, le problème n’est pas généralisé, tel qu’a voulu le démontrer Nicola Simpson, une jeune femme qui s’est baladée dans les rues d’Auckland, en banlieue de San Francisco, dans le but de démontrer que la majorité des hommes gardaient une attitude digne vis-à-vis d’elle et de ses déambulations.

Mais si le problème concerne à ce jour une minorité d’hommes, force est de constater qu’il persiste et se durcit même dans certains quartiers. «Dire qu’il n’y a plus de sexisme, c’est comme dire qu’il n’y a plus de racisme», mettait en garde Isabelle Lenarduzzi.

Ces quartiers français où les femmes sont indésirables dans les lieux publics

Des associations alertent sur ces quartiers français où les deviennent indésirables dans l’espace public. Se promener en jupe ou boire un café en terrasse peut alors devenir un vrai défi pour elles…

Des femmes indésirables dans les en France

Une équipe de journalistes de France 2 a suivi deux militantes de «  » dans une banlieue de la région parisienne. Nadia Remadna et Aziza Sayah se battent pour la liberté des femmes dans ces quartiers. Pour démontrer la réaction des hommes, elles les filment en caméra cachée.

Dans un bar de la ville de Sevran (Seine-Saint-Denis), il y a seulement des hommes peu accueillants. Le patron de l’établissement coupe court à la discussion et d’autres hommes sont choqués de voir ces femmes.
Pourquoi les hommes rejettent-ils les femmes ? Pour les deux militantes, il s’agit d’un un problème de tradition, de culture et de religion.

Pendant la deuxième partie du reportage, à Rillieux-la-Pape (près de Lyon), il y a peu de femmes dans les lieux publics. Pourtant, certaines d’entre elles ont décidé de se battre en organisant des marches. Leur but est de reprendre leur place et surtout s’imposer.

Reportage JT de France 2 : Quand des femmes deviennent indésirables dans des lieux publics.

Intégralité d’un reportage diffusé hier lors du journal de 20 heures sur France 2. Tourné en partie en caméra cachée à Sevran, puis à Rillieux-la-Pape dans le Rhône.

« Aujourd’hui, des associations alertent sur ces quartiers où les femmes deviennent indésirables dans l’espace public. Se promener en jupe ou boire un café en terrasse peut alors devenir un vrai défi pour elles. »

Dans certains quartiers de France, les femmes sont indésirables : le reportage édifiant

Rédaction en ligne

 http://dai.ly/x54pj82

Un reportage diffusé ce mercredi soir sur France 2 a vivement interpellé les téléspectateurs.

Dans la lignée du documentaire de Sofie Peeters sur le harcèlement de rue dans certains lieux de Bruxelles, la séquence tournée en caméra cachée montre que les femmes sont exclues des cafés dans certains quartiers en France, et que leur présence est inexistante dans certaines rues. Pour mener l’enquête, une équipe de France Télevision a suivi deux militantes de La Brigade des Mères, une association, dans une banlieue de la région parisienne.

« Dans ce café, il n’y a pas de mixité, t’es à Sevran, pas à Paris (…) on est dans le 93 ici, c’est une mentalité différente ici, c’est comme au bled », lâche sèchement un homme. A Sevran en Seine-Saint-Denis, les femmes ne sont pas les bienvenues dans les bars. Nadia et Aziza n’hésitent pas à braver ces interdits pour montrer cette réalité en caméra cachée. Selon elles, il s’agit d’un problème de tradition, de culture et de religion. Elles se battent au quotidien pour la liberté des femmes dans ces quartiers, et ce malgré les intimidations qu’elles essuient.

Même constat à Rillieux-la-Pape, en périphérie lyonnaise. Des habitantes se réunissent pour résister face à ces jeunes hommes qui y règnent en maîtres. « Il fallait briser cette loi du silence », explique la journaliste Caroline Sinz à Franceinfo. « J’espère que je n’ai pas été caricaturale. Je n’ai pas pointé du doigt, j’ai posé les choses. A chacun de se faire son idée. Je ne regarde pas les choses avec une orientation politique mais il fallait dire ‘attention, regardez le sort de ces femmes’ », ajoute-t-elle.

Un reportage de France 2 montre des femmes « indésirables » dans les lieux publics

Dans un reportage diffusé sur France 2 mercredi 7 décembre, les femmes sont montrées comme indésirables dans certains quartiers populaires.

Devant un café à Sevran en Seine-Saint-Denis.
Crédit : Capture d’écran France 2

Devant un café à Sevran en Seine-Saint-Denis.

La condition des femmes dans les quartiers populaires est montrée du doigt par une association, « La brigade des mères », qui alerte sur l’omniprésence des hommes et leur regard méprisant. Les femmes semblent effacées des lieux publics. Deux militantes de l’association ont accepté, pour France 2, de s’équiper d’une caméra cachée pour rendre compte de la réaction des hommes devant leur présence, inhabituelle pour eux, dans un café.

Les images ont été tournées dans la ville de Sevran, en Seine-Saint-Denis. Quand les militantes interrogent le gérant du café sur l’absence de femmes dans son établissement, sa réponse est édifiante : « Dans ce café, il n’y a pas de mixité. On est à Sevran, on n’est pas à Paris. T’es dans le 93 ici ! C’est des mentalités différentes, c’est comme au bled. »

Société : quand les femmes sont indésirables dans les lieux publics

Même constat à Rillieux-le-Pape, dans le Rhône, où le regard des hommes devient suspicieux. Certains préfèrent même quitter le café au moment où un groupe de militantes s’installe.

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Commentaires

DUBOIS                                                merci pour ce reportage , il est très réaliste et très actuel et très pro.

  • First s                        trop de laxisme voilà ou l’on en est. colonisation rampan

    JacquelineJacqueline                 là, je suis pour une ratonnade en règle . le nettoyage s’impose
    Pierre                       et ce n’est que le début, pourtant politiques et médias se voilent la face
    haviahavia                          Il faut fermer ses établissements a arabes et au bled dans la fouler sans oublier de faire des fouilles pour trouver de la drogues des armes sans compter au pognon blanchie .
    PadamPadam                       Eh, bien, y a du travail pour civiliser tous ces machos…
    Yahoo ReaderYahoo Reader          En République française un lieu PUBLIC doit rester un lieu ouvert à tout citoyen ou citoyenne. Libre circulation des hommes et des marchandises non? Mais il est vrai que pour les musulmans la femme n’est qu’un objet appartenant à un homme en particulier à la communauté masculine en général : les frères les pères bref sous la tutelle des patriarches elle ne peut disposer d’elle même ni de son corps. Voilà ce qui se passe chez nous pas au 18 ème siècle au siècle des lumières mais au 21 ème siècle au temps d’internet et de la physique quantique!
    PatricePatrice                        des arriérés !
    Anonyme –                          C’est inadmissible qu’à notre époque on ait ce genre de problème.
    Anonyme –                          Ben oui c’est cela le vrai visage des religions : ségrégation, inégalités (vous serez mieux dans l’autre monde disent elles!!!) et j’en passe….
    Compiegnois –                    Pareil à CompiègneSignaler un abus
    Anonyme –                           « Quel homme politique évoque cette question, on parle de la violence faite aux femmes mais là s’en est clairement une et que fait-on pour y remédier !! » C’est pas Martine Aubry à Lille qui autorise des piscines séparées, des salles de sport pour les hommes et les femmes ? Et certains à gauche qui vont assister à des Congrès qui stigmatisent les femmes etc etc…Signaler un abus
    gail –                                     Certains politiques s’arrangent avec cette situation et font leur beurre avec. Au lieu de dire la vérité et de régler ce type de question. Quel homme politique évoque cette question, on parle de la violence faite aux femmes mais là s’en est clairement une et que fait-on pour y remédier !!Signaler un abus
    Anonyme –                            Allez voir à la ZUP de Beauvais… cherchez l’erreur !!!Signaler un abus
    Anonyme –                            Cà n’ est pas une nouveauté. Bienvenu en France !
    Anonyme –                            Stop la stigmatisation !!! Je crois qu il y a erreur, c’est là la femme dans ce cas précis qui est stigmatisée
    Anonyme –                           Et à quand un reportage où certaine femme refuse de se faire soigner par un homme en milieu hospitalier
    Anonyme –                            Oui çà commence comme cela avec la petite bête une femme a le droit de rentrer dans un Bar et où elle le veut, la charia ne s ‘applique pas à la France
    Anonyme –                            Et que font nos politiciens ??? RIENSignaler un abus
    Anonyme –                            arrête stop c’est de la stigmatisation parce-que on est des arabes c’est comme ça mais n’importe quoi ! y a d’autre bars pourquoi chercher la petite bête la ou y en a pas tjr la à nous casser la tête pour un rien
    Anonyme –                            Pareil à Marseille
    Anonyme –                           Ah enfin on se réveille en France ma petite fille refuse de prendre les transports en communs parce qu ‘elle est regardée de travers parce qu’elle aborde une robe ou elle est tout simplement maquillée
    • MarcMarc                  Il faut faire fermer ce genre d’établissements et renvoyer au bled (comme ils disent) ces gens par le premier avion ou bateau…
      Yves                   alors les bobos gauchistes ils disent quoi?
  • ny                                               La raclure halale, comme d’hab’ …
  • CricriCricri                            ils ont tous les pouvoirs maintenant en France. On leur laisse tout faire, c’est à dire vivre comme là bas avec les aides en plus. Pourquoi se priver !!
    moigaulle                              Valls ne doit pas savoir sinon il ne manquerait pas de qualifier tout ça D’INTOLLERABLE !!!!!!!!!!!
    Denis59100                             Pourquoi faire des articles, et avoir un forum Rtl, si nous sommes systématiquement censurés, dès que nous ne partageons pas l’avis de la  » bien-pensance « 
    meydar                                       C’est ça l’identité heureuse?
    Slyper                                          Karcher ou charter….. ah que l’on respirerait mieux dans ces quartiers!
    papi42                                        que pense de cela madame Rossignol, ministre des droits de la femme?? se sont ces même individus qui font scandale quand ils sont refoulés à l’entrée d’une boite de nuit, ce reportage est la preuve qu’en france il y a des quartiers qui ne sont plus partie du territoire français, les zones de non-droits dont les politicards ne veulent entendre parler, une honte, et ce n’est que le début, pour quand notre réveille?? c’est ce qu’ils appellent le vivre ensemble.
    lionel6060                                  Comme quelqu’un qui a écrit ,surveillance de la comptabilité, ces bars sont pour la plupart des couvertures et fermeture immédiate de ces lieux pour le non-respect de la loi.

    Qu’attend la Ministre de la femme ou encore du laxisme en laissant faite.

    cochondepayant                     Une femme de Sevran interrogé ce midi expliquait que la troisième génération avait pris le pouvoir dans les banlieues en 2005 à la demande du gouvernement Chirac avec la création des zones de non-droit pour calmer les émeutes et que maintenant c’est avec la complicité du gouvernement que perdurent ces zones !! Ce n’est pas moi qui le dis et je ne crois pas « si elle vote » qu’elle vote droite ou extrême-droite !!!
    Pitch7272                                   ALORS la gauche pas de réaction a ce reportage. c »est vrai ces gents sont vos électeurs…alors (chut)
    etpatatietpatata                          et notre chère ministre des Droits de la Femme, Mme Laurence Rossignol, qui est très réactive lorsqu’une pub la dérange…un petit commentaire, un petit tweet ??!!!
    alineadrene                                    Quelle naïveté ( ou fausse naïveté) .

    Certaines personnes aveuglées par leur idéologie découvrent (ou font semblant de découvrir) la réalité de cette culture.
    Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

 

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