Max…çà gaze?!!…

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Pollution: 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique (UNICEF)

AFP/Archives / MARK RALSTON Des touristes chinois portent un masque alors qu’ils marchent près de la Cité intredite à Pékin le 26 février 2014

Quelque 300 millions d’enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicef publié lundi.

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre.

L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

« La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake.

« Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu' »aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport.

Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

La pollution de l’air extérieur et dans les logements est responsable de la fréquence des pneumonies et d’autres maladies respiratoires, en cause dans près d’un décès sur dix parmi les enfants de moins de cinq ans. Cela fait de la mauvaise qualité de l’air l’une des plus grandes menaces pour la santé infantile, pointe le rapport.

– Mieux protéger les enfants –

AFP/Archives / ROBERTO SCHMIDT Un enfant porte un masque pour se protéger de la pollution le 18 novembre 2015 à New Delhi

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables.

Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d’air relativement à leur masse corporelle.

Ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, relève l’Unicef.

Pour combattre ce fléau, l’Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d’urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l’air et protéger les enfants.

L’agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d’efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l’air en réduisant le recours aux énergies fossiles et en développant davantage les sources d’énergies renouvelables.

L’Unicef leur demande aussi de faciliter l’accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoire et de minimiser leur exposition à la pollution.

L’agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu’une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités.

Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l’air dans les habitations, ajoute l’agence.

Pollution : 300 millions d’enfants respirent un air toxique

Quelque 300 millions d’enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales.

Les enfants, les plus vulnérables à la pollution, commencent à être évacués
Crédit : ADEK BERRY / AFP

Les enfants, les plus vulnérables à la pollution, commencent à être évacués

Le rapport fait froid dans le dos. Un enfant sur sept est aujourd’hui exposé à un air largement pollué. Tel est le constat de l’Unicef, qui dénombre quelque 300 millions d’enfants dans le monde vivant dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales.

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

Surtout que les conséquences sont grandes, notamment chez les enfants : « La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake. « Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu' »aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

Deux milliards d’enfants concernés par la pollution

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En première ligne : l’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions), l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions).

Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement. La pollution de l’air extérieur et dans les logements est responsable de la fréquence des pneumonies et d’autres maladies respiratoires, en cause dans près d’un décès sur dix parmi les enfants de moins de cinq ans. Cela fait de la mauvaise qualité de l’air l’une des plus grandes menaces pour la santé infantile, pointe le rapport.

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables. Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d’air relativement à leur masse corporelle. Ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, relève l’Unicef.

Pollution : 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique, selon l’Unicef

Pollution : 300 millions d'enfants respirent de l'air toxique, selon l'Unicef
Selon l’Unicef, ce sont les enfants d’Asie du Sud qui sont le plus exposés à la pollution de l’air, comme ici en Inde. Image d’illustration. @ CHANDAN KHANNA / AFP

Ils seraient exposés à une pollution atmosphérique trop élevée mais aussi à une pollution importante à l’intérieur de leurs logements.

Quelque 300 millions d’enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicef publié lundi. Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’Onu sur le climat, la COP22, prévue au Maroc du 7 au 18 novembre.

600.000 morts par an. « La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake. « Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu' »aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

L’Asie du Sud, la zone la plus concernée. En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport. Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

Des corps plus vulnérables. Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables. Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d’air relativement à leur masse corporelle. Ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, relève l’Unicef.

Sur le même sujet :
  • Pérou : mort de 10.000 grenouilles géantes, la pollution mise en cause
  • La pollution de l’air peut faire monter la pression artérielle
  • Bannir les voitures des grandes villes, la bonne solution contre la pollution ?

    Pollution chimique : les enfants en première ligne

    Une cinquantaine de chercheurs et de médecins américains, spécialistes du cerveau, ont lancé un cri d’alarme début juillet, dans une revue scientifique, dénonçant les dangers de la pollution chimique sur le développement psycho-moteur des enfants. D’après eux, elle serait responsable de nombre de pathologies neuro-comportementales.

    Pollution chimique : les enfants en première ligne

    Cet appel, signé par une cinquantaine de sommités américaines, représente en fait plusieurs dizaines de milliers de scientifiques, membres de sociétés savantes du monde entier. Il vise à alerter les autorités sanitaires américaines sur les risques induits par la pollution chimique sur le développement neuronal des enfants.

    La pollution chimique provoquerait des troubles neuro-comportementaux chez les enfants

    Dans l’appel, les signataires dénoncent le « risque inacceptablement élevé de développer des troubles neuro-développementaux comme l’autisme, le déficit d’attention et l’hyperactivité, ainsi que des déficiences intellectuelles et d’autres troubles de l’apprentissage ou du comportement chez les plus jeunes. »

    Aux États-Unis, un enfant sur dix est diagnostiqué hyper-actif, ou bien souffre de troubles de l’attention. Et un enfant sur 70 souffre d’une forme d’autisme, de léger à lourd. Or, les signataires de cet appel rappellent qu’il y a cinquante ans, le nombre d’enfants diagnostiqués pour des troubles neuro-comportementaux était de un sur 3.000 seulement.

    troubles neuro-comportementaux enfants pollution chimique

    Les substances chimiques incriminées

    Parmi les composés chimiques pointés du doigt et dont l’utilisation n’est pas encore suffisamment régulée au goût des chercheurs, figurent notamment l’organophosphore, les polybromiphényléthers, l’hydrocarbure aromatique polycyclique, le dioxyde d’azote, le plomb, le mercure et le polychlorobiphenyle. Or, ces substances chimiques se retrouvent non seulement dans les produits de consommation courante, que ce soit volontairement ou accidentellement, mais aussi dans notre environnement.

    Des contrôles insuffisants

    Les chercheurs alertent également sur les protocoles de test des substances chimiques, déjà trop timorés, et n’étudiant que la réaction à ces substances par les adultes, et non par les enfants en plein développement.

    pollution chimique pesticides troubles chez l'enfant

    Si l’Europe est plus stricte que les États-Unis en matière de régulation d’utilisation des substances chimiques, la récente prolongation de l’autorisation de commercialisation du désherbant Round-Up, pourtant classé cancérogène probable, montre qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour contrer le déni, et mieux protéger les populations…

    Pollution : 1 enfant sur 7 vit dans une zone très polluée dans le monde

    600 000 enfants de moins de 5 ans meurent tous les ans, notamment à cause de la pollution.

    Inquiétant

    Pollution : 1 enfant sur 7 vit dans une zone très polluée dans le monde

    C’est un chiffre qui fait froid dans le dos. 300 millions d’enfants dans le monde, soit 1 sur 7, respirent un air toxique, selon un rapport de l’Unicef publié ce lundi. Par « toxique », il faut entendre un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales. « La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600 000 enfants de moins de 5 ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres » souligne le directeur général de l’Unicef, Anthony Lake.

    C’est avant tout l’Asie du sud qui est concernée par ce fléau qui touche plus durement les enfants que les adultes. « Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir » prévient Anthony Lake.

    Ce rapport sort une semaine avant la COP22, qui se déroulera à Marrakech (Maroc) du 7 au 18 novembre prochain. Ce sera l’occasion pour les pays signataires de l’Accord de Paris de renforcer les mesures prises en décembre dernier.

    Pollution : plus de 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

    Près d’un enfant sur sept est soumis à de très hauts niveaux de pollution qui sont susceptibles de perturber sa croissance, selon une étude de l’Unicef qui lance un appel aux dirigeants de la planète. Ces derniers doivent se retrouver du 7 au 18 novembre au Maroc pour la COP22 de Marrakech.

    Un enfant porte un masque en raison de la pollution de l'air, à Pékin (Chine), le 28 novembre 2015. 
    Un enfant porte un masque en raison de la pollution de l’air, à Pékin (Chine), le 28 novembre 2015.  (MAHMUT ATANUR / ANADOLU AGENCY / AFP)
    franceinfo avec AFPFrance Télévisions

    Une étude qui sonne comme un cri d’alarme. Quelque 300 millions d’enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicef publié lundi 31 octobre (PDF en anglais).

    Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre afin de réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

    Qui sont les enfants exposés à l’air toxique ?

    En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé.

    L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport. Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

    Quelles conséquences sur la santé ?

    « La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600 000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le directeur général de l’Unicef, Anthony Lake.

    Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir.

    Anthony Lake, directeur général de l’Unicef

    Il ajoute qu’« aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution. »

    La pollution de l’air extérieur et dans les logements est responsable de la fréquence des pneumonies et d’autres maladies respiratoires, en cause dans près d’un décès sur dix parmi les enfants de moins de cinq ans. Cela fait de la mauvaise qualité de l’air l’une des plus grandes menaces pour la santé infantile, pointe le rapport.

    Pourquoi les enfants sont-ils plus exposés que les adultes ?

    Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables. Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d’air relativement à leur masse corporelle.

    Ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, relève l’Unicef. Pour combattre ce fléau, l’Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d’urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l’air et protéger les enfants.

    Que préconise l’Unicef pour enrayer ce fléau ?

    L’agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d’efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l’air en réduisant le recours aux énergies fossiles et en développant davantage les sources d’énergies renouvelables. L’Unicef leur demande aussi de faciliter l’accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoire et de minimiser leur exposition à la pollution.

    L’agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu’une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités. Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l’air dans les habitations, ajoute l’agence.

Une femme et sa fille portant un masque, à Beijing. /AP  © Ng Han Guan

Environnement

300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

Selon ce rapport de l’Unicef, les enfants les plus défavorisés sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, comme la pneumonie. Pour combattre ce fléau, l’agence onusienne va alerter les dirigeants qui participeront à la COP22 à Marrakech

Quelque 300 millions d’enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicef publié lundi.

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

«La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600 000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres», déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake. «Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir», ajoute-t-il, avant de souligner qu’«aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution».

Une pollution qui cause pneumonies et autres maladies respiratoires

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport.

Lire aussi: L’air, ce tueur de masses, dixit l’OMS

Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

La pollution de l’air extérieur et dans les logements est responsable de la fréquence des pneumonies et d’autres maladies respiratoires, en cause dans près d’un décès sur dix parmi les enfants de moins de cinq ans. Cela fait de la mauvaise qualité de l’air l’une des plus grandes menaces pour la santé infantile, pointe le rapport.

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables. Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d’air relativement à leur masse corporelle. Ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution, relève l’Unicef.

La vaccination comme mesure de protection

Pour combattre ce fléau, l’Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d’urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l’air et protéger les enfants. L’agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d’efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l’air en réduisant le recours aux énergies fossiles et en développant davantage les sources d’énergies renouvelables.

L’Unicef leur demande aussi de faciliter l’accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoire et de minimiser leur exposition à la pollution.

Lire aussi: Après la COP 21: ne pas s’endormir sur ses lauriers

L’agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu’une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités. Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l’air dans les habitations, ajoute l’agence.

Pollution: 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

POLLUTION La pollution de l’air contribue chaque année à la mortalité de 600.000 enfants de moins de cinq ans…

Un enfant à Pékin, le 14 octobre 2016.
Un enfant à Pékin, le 14 octobre 2016. – Ng Han Guan/AP/SIPA

20 Minutes avec AFP

Un enfant sur sept respire quotidiennement un air nocif, dangereux pour les poumons, mais aussi pour le cerveau. Quelque 300 millions d’enfants dans le monde vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicef publié lundi.

>> A lire aussi : Plus d’un Terrien sur dix respire un air de mauvaise qualité

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

« La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake. « Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu’« aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

Deux milliards d’enfants subissent une pollution atmosphérique hors normes

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

>> A lire aussi : Où peut-on respirer (moins mal) en France ?

L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport. Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

Mesures d’urgence

Pour combattre ce fléau, l’Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d’urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l’air et protéger les enfants.

L’agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d’efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l’air en réduisant le recours aux énergies fossiles. L’Unicef leur demande aussi de faciliter l’accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoires.

L’agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu’une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités. Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l’air dans les habitations, ajoute l’agence.

Pollution: dans le monde, 1 enfant sur 7 respire de l’air toxique

 LEXPRESS.fr avec AFP

pollution-enfants-indonesie_5734699Des enfants dans les rues de Jambi, en Indonésie, le 29 septembre 2015. (Photo d’illustration)     REUTERS/Antara Foto/Wahdi Setiawan

Quelque 300 millions d’enfants sont soumis à des niveaux de pollution jusqu’à six fois supérieurs aux normes internationales, selon un rapport de l’Unicef. Une pollution susceptible de perturber leur croissance, et de provoquer la mort de 600 000 d’entre eux.

A une semaine de l’ouverture de la COP22, l’Unicef lance un appel aux dirigeants de la planète. Quelque 300 millions d’enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), publié ce lundi.

Cette nouvelle étude paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

600 000 enfants en meurent chaque année

« La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600 000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le directeur général de l’Unicef, Anthony Lake.

« Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu' »aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

2 milliards d’enfants vivent dans des pays pollués

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport.

La pollution intérieure fait des dégâts

Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

La pollution de l’air extérieur et dans les logements est responsable de la fréquence des pneumonies et d’autres maladies respiratoires, en cause dans près d’un décès sur dix parmi les enfants de moins de cinq ans. Cela fait de la mauvaise qualité de l’air l’une des plus grandes menaces pour la santé infantile, pointe le rapport.

Les plus pauvres sont les plus vulnérables

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables.

Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d’air relativement à leur masse corporelle. Enfin, relève l’Unicef, ceux qui sont les plus défavorisés, dont la santé est souvent plus fragile et qui ont un accès insuffisant aux soins, sont les plus vulnérables aux maladies liées à la pollution.

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Commentaires
retournetaveste                        Il faut y ajouter 600 000000 de parents et oui à mois qu’il ne soit tous du même couple
antiGauche0021                       envoyons Fabius en larmes avec son maillet il va arranger ça !!
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