L’impact de la peinture sur la performance

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Najat Vallaud-Belkacem « langue de bois » ? La ministre très gênée sur RTL

Najat Vallaud-Belkacem "langue de bois" ? La ministre très gênée sur RTL

Malaise ce matin sur RTL quand Najat Vallaud-Belkacem a été interrogée sur le livre d’entretiens avec François Hollande et ses propos pas toujours flatteurs pour elle. Découvrez sa réaction.

Grosse tension ce matin sur RTL entre la journaliste Elisabeth Martichoux et la ministre de l’Education Nationale Najat Vallaud-Belkacem. A l’instar d’Emmanuel Macron, le fils préféré qui a trahi ou Stéphane Le Foll, NVB fait partie de ces ministres auxquels François Hollande réserve une sortie douce amère dans le livre Un président ne devrait pas dire ça. « Une ministre ambitieuse (…) qui manie la langue de bois à la perfection et qui n’est pas une intellectuelle », c’est par ces mots (pas franchement flatteurs) que le président parle de sa ministre. Jusqu’ici à l’inverse de Jean-Christophe Cambadelis ou d’autres pontes de gauche, la ministre a gardé le silence.

Proche de François Hollande, il se murmure qu’elle jouerait un rôle clé dans la campagne dans le cas où il se représenterait, NVB est un atout dans le gouvernement de Manuel Valls. Et si elle a réitéré son souhait qu’il se présente, expliquant qu’elle pensait qu’il serait candidat la femme politique est apparue beaucoup moins à l’aise quand Elisabeth Martichoux de RTL lui a demandé de répondre à sa question, « sans langue de bois », en faisant référence à l’ouvrage polémique des deux journalistes du Monde. Visiblement mal à l’aise, la ministre a expliqué qu’elle avait dit au président de la République tout ce qu’elle pensait du livre, sans en dire plus à l’antenne… Dommage on aurait aimé savoir ce qu’elle avait pensé de ce passage sur la « langue de bois »

Éducation : les profs sont-ils souvent absents ?

Alors que le ministère de l’Éducation présente un plan pour pallier le non-remplacement des enseignants en cas d’absence de ceux-ci, France 2 s’est demandé s’ils étaient vraiment plus absents que les autres. « On a l’impression que les

enseignants sont souvent absents parce que chaque jour manqué bouleverse la vie quotidienne des parents », explique Jean-Paul Chapel en direct sur le plateau de France 2.

Moins absents que les autres fonctionnaires

Mais le journaliste de France 2 explique que « quand on regarde les chiffres, on constate qu’ils sont moins souvent malades que les autres fonctionnaires : 6,7 jours d’absence pour une année pour un enseignant, la moyenne des fonctionnaires c’est 7,1 jours. Les enseignants sont moins absents que les policiers, 8 jours par an en moyenne, moins absents que les surveillants de prison et les greffiers, 8,7 jours« .

Najat Vallaud-Belkacem prévoit 1 500 postes en 2017 pour renforcer le remplacement des profs

Najat Vallaud-Belkacem prévoit 1 500 postes en 2017 pour renforcer le remplacement des profs

La ministre de l’Education nationale doit annoncer une série de mesures mardi 18 octobre pour un meilleur remplacement des professeurs absents, selon les informations recueillies par franceinfo.

Créteil, Versailles et Lille en pointe pour les mesures

Najat Vallaud-Belkacem doit annoncer l’embauche de 1 500 remplaçants pour 2017, qui s’ajoutent aux 3 500 postes créés depuis le début du quinquennat, avec un effort particulier pour les académies de Créteil, Versailles et Lille. Une autre annonce attendue concerne la fusion des différents viviers existants de remplaçants, qui intervenaient chacun en fonction du lieu et de la durée d’absence du titulaire. Pour réduire les absences, la ministre va aussi proposer que les formations des professeurs se tiennent pendant les vacances scolaires, sur la base du volontariat et rémunérées, et non plus sur le temps de classe.

Des cours annulés dénoncés par les parents

Selon la FCPE, depuis la rentrée, ce sont 5 000 journées de cours qui ont été perdues à l’école en France, faute de remplacements des professeurs absents. Selon le ministère de l’Education nationale, sur une année, un élève d’école primaire rate deux jours et demi de classe, faute de remplaçant. Pour un élève de collège ou lycée, c’est plus d’une semaine de cours qui est perdue.

Remplacement de professeurs absents: de nouvelles mesures en vue

Dans le premier degré, il y aura un vivier unique de professeurs remplaçants par département

Comment mieux assurer les remplacements de professeurs absents, ainsi que l’information donnée aux familles? La ministre Najat Vallaud-Belkacem doit annoncer officiellement mardi, une batterie de mesures pour répondre à cette lancinante préoccupation des parents.

Pour les écoles maternelles et primaires, il y aura un vivier unique de remplaçants par département, alors que jusque-là, leur zone d’intervention pouvait être plus réduite. Cela devrait permettre de limiter l’affectation successive d’enseignants différents devant les enfants, selon la rue de Grenelle.

Dans le secondaire, en cas d’absence courte, c’est l’établissement qui est censé se débrouiller avec des heures supplémentaires assurées par d’autres enseignants. Au-delà de quinze jours, l’académie doit se charger du remplacement. Le ministère veut « réactiver » des protocoles de remplacement des absences courtes, créés en 2005 mais « tombés en désuétude dans de nombreux établissements ».

Pour les absences ponctuelles mais à répétition, dites « absences perlées », le ministère veut généraliser à la rentrée 2017 des protocoles pour « mieux accompagner les personnels en difficulté » (les recevoir, envisager des solutions type tutorat, allégement de service, retrait temporaire…).

La gestion des absences prévisibles doit aussi être améliorée. Ainsi, des formations d’enseignants pourront être organisées pendant les petites vacances, sur la base du volontariat et rémunérées. De même, les jurys et les préparations d’examen seront « organisés de préférence le mercredi après-midi ».

Un guide sur les autorisations d’absence sera élaboré.

Le ministère s’engage à publier tous les ans des indicateurs nationaux sur les non remplacements.

En 2015-2016, il y a eu en moyenne 1,6% de demi-journées de cours non assurées dans le premier degré (13 heures par élève et par an), indique-t-il. Ce taux a atteint 3,1% dans l’académie de Créteil, qui peine à recruter suffisamment de professeurs.

Dans le second degré, il y a eu 2,9% d’heures de cours non assurées en 2014-15, dernière année dont les données sont disponibles (29 heures par élève et par an).

Concernant l’information des parents, une charte sera expérimentée dans les académies de Poitiers et Nancy-Metz et généralisée « courant 2017 ».

Les enseignants sont moins souvent absents pour maladie que la moyenne des fonctionnaires, mais c’est « plus problématique parce qu’à chaque fois ça se compte en heures perdues pour les élèves », a dit Najat Vallaud-Belkacem mardi sur RTL, avant une conférence de presse sur les remplacements.

Entre 2008 et 2012, sous la droite, il y a eu 1.576 suppressions de postes de remplaçants en primaire, souligne le ministère. Entre 2013 et 2017, il y aura 5.000 créations de postes de remplaçants, dont 1.349 à la rentrée 2016 et 1.500 en 2017.

« Le jour où certains voudront se remettre à supprimer des postes dans l’Education nationale, à nouveau on sera confronté à la difficulté de remplacement », a-t-elle relevé, dans une allusion aux programmes de plusieurs candidats à la primaire de la droite.

Les absences non remplacées sont dénoncées chaque année par les fédérations de parents, notamment en Seine-Saint-Denis, département défavorisé et en boom démographique. L’année dernière, la FCPE a recensé plus de 40.000 journées de cours perdues nationalement, d’après les signalements de parents sur son site ouyapascours.

Najat Vallaud-Belkacem présente son plan pour les remplacements de profs absents

La ministre de l’éducation du gouvernement Valls, Najat Vallaud-Belkacem a esquissé un plan pour améliorer les remplacements d’enseignants absents.

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Najat Vallaud-Belkacem a présenté via Twitter un plan destiné à favoriser le remplacement des professeurs absents. 7 points ont été présentés : 1) améliorer les indicateurs publics 2) améliorer l’information des parents notamment sur la durée prévue des absences et les modalités de remplacement 3)  dans le premier et second degré, le ministère de l’éducation annonce vouloir renforcer le nombre d’enseignants réservistes 4) dans les établissements des procédures de remplacement interne sont relancées pour les absences inférieures à 15 jours.

Les autres mesures de ce plan visent à améliorer la gestion des remplacements. Ainsi, « un vivier unique de remplaçants par départements » sera constitué. Par ailleurs, les heures de cours perdues seront remplacées par des préparations d’examen ou l’organisation de jurys.

Vallaud-Belkacem : mieux remplacer les professeurs absents

Mardi 18 octobre, Najat Vallaud-Belkacem a annoncé des mesures pour pallier les absences des professeurs, notamment en augmentant le nombre de remplaçants à la rentrée 2016.

La ministre de l’éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, le 22 septembre 2016.

ZOOM

La ministre de l’éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, le 22 septembre 2016. / ALAIN JOCARD/AFP

La ministre de l’éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem a annoncé, mardi 18 octobre, plusieurs mesures pour améliorer les remplacements d’enseignants absents.

Parmi les mesures, la ministre a annoncé la création d’un vivier unique de professeurs remplaçants par département, alors que leur zone d’intervention pouvait jusque-là, être plus réduite. Cela devrait permettre de limiter l’affectation de remplaçants successifs différents devant les enfants, selon la rue de Grenelle.

Dans le secondaire, en cas d’absence courte, c’est l’établissement qui est censé gérer le remplacement à l’aide d’heures supplémentaires assurées par d’autres enseignants. Au-delà de quinze jours, l’académie doit se charger du remplacement.

Pour les absences ponctuelles mais à répétition, dites « absences perlées », le ministère veut généraliser à la rentrée 2017 des protocoles pour « mieux accompagner les personnels en difficulté » (entretien, tutorat, allégement de service, retrait temporaire…).

> À lire : Najat Vallaud-Belkacem, une rentrée sous le signe du changement

En 2015, plus de 40 000 journées de cours perdues d’après la FCPE

Le ministère s’engage à publier tous les ans des indicateurs nationaux sur les absences non remplacées. En 2015-2016, celui-ci indique une moyenne de 1,6% de demi-journées de cours non assurées dans le premier degré (13 heures par élève et par an). Ce taux a atteint 3,1% dans l’académie de Créteil, qui peine à recruter suffisamment de professeurs.

Dans le second degré, il y a eu 2,9% d’heures de cours non assurées en 2014-15, dernière année dont les données sont disponibles (29 heures par élève et par an).

Entre 2008 et 2012, 1 576 postes de remplaçants en primaire ont été supprimés, souligne le ministère. Entre 2013 et 2017, sous la présidence de François Hollande, 5 000 postes de remplaçants seront créés, dont 1 349 à la rentrée 2016 et 1 500 en 2017.

Les absences non remplacées sont dénoncées chaque année par les fédérations de parents d’élèves, notamment en Seine-Saint-Denis, département défavorisé et en croissance démographique. En 2015, la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) a recensé plus de 40 000 journées de cours perdues au niveau national, d’après les signalements de parents sur son site ouyapascours

Le plan de Najat Vallaud-Belkacem pour en finir avec les profs absents

EDUCATION La ministre de l’Education promet des améliorations et doit annoncer des mesures ce mardi…

La ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem
La ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem – ALAIN JOCARD / AFP

20 Minutes avec AFP

L’école veut lutter contre l’absentéisme des profs.

Najat Vallaud-Belkacem va annoncer ce mardi plusieurs mesures pour améliorer les remplacements de professeurs absents, ainsi que l’information donnée aux familles.

Dans le premier degré, il y aura un vivier unique de professeurs remplaçants par département, alors que jusque-là, leur zone d’intervention pouvait être plus réduite. Cela devrait permettre de limiter l’affectation de remplaçants successifs différents devant les enfants, selon la rue de Grenelle.

Dans le secondaire, en cas d’absence courte, c’est l’établissement qui est censé se débrouiller avec des heures supplémentaires assurées par d’autres enseignants. Au-delà de quinze jours, l’académie doit se charger du remplacement. Le ministère veut « réactiver » des protocoles de remplacement des absences courtes, créés en 2005 mais « tombés en désuétude dans de nombreux établissements ».

1,6 % de demi-journées de cours non assurées dans le premier degré en moyenne

Pour les absences ponctuelles mais à répétition, dites « absences perlées », le ministère veut généraliser à la rentrée 2017 des protocoles pour « mieux accompagner les personnels en difficulté » (les recevoir, envisager des solutions type tutorat, allégement de service, retrait temporaire…).

La gestion des absences prévisibles doit aussi être améliorée. Ainsi, des formations d’enseignants pourront être organisées pendant les petites vacances, sur la base du volontariat et rémunérées. De même, les jurys et les préparations d’examen seront « organisés de préférence le mercredi après-midi ».

>> A lire aussi : Les élèves ont manqué près de 20.000 journées de classe, selon la FCPE

Un guide sur les autorisations d’absence sera élaboré.

Le ministère s’engage à publier tous les ans des indicateurs nationaux sur les non-remplacements. En 2015-2016, il y a eu en moyenne 1,6 % de demi-journées de cours non assurées dans le premier degré (13 heures par élève et par an), indique-t-il. Ce taux a atteint 3,1 % dans l’académie de Créteil, qui peine à recruter suffisamment de professeurs.

Les parents montent au créneau

Dans le second degré, il y a eu 2,9 % d’heures de cours non assurées en 2014-15, dernière année dont les données sont disponibles (29 heures par élève et par an).

Concernant l’information des parents, une charte sera expérimentée dans les académies de Poitiers et Nancy-Metz et généralisée « courant 2017 ».

Entre 2008 et 2012, sous la droite, il y a eu 1.576 suppressions de postes de remplaçants en primaire, souligne le ministère. Entre 2013 et 2017, il y aura 5.000 créations de postes de remplaçants, dont 1.349 à la rentrée 2016 et 1.500 en 2017.

>> A lire aussi : Des parents en colère occupent 200 écoles en Seine-Saint-Denis

Les absences non remplacées sont dénoncées chaque année par les fédérations de parents, notamment en Seine-Saint-Denis, département défavorisé et en boom démographique. L’année dernière, la FCPE a recensé plus de 40.000 journées de cours perdues nationalement, d’après les signalements de parents sur son site ouyapascours.

Remplacement des professeurs absents : que pense le monde éducatif des annonces de Najat Vallaud-Belkacem

Remplacement des professeurs absents : que pense le monde éducatif des annonces de Najat Vallaud-Belkacem ?
@ STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

La ministre de l’Education nationale a annoncé mardi plusieurs mesures pour réduire le nombre de cours supprimés en raison des absences de professeurs.

Les élèves du primaire et du secondaire ont manqué, au total, 40.000 jours de cours l’an dernier, selon la FCPE, la première organisation de parents d’élèves. En cause : le non remplacement des professeurs absents. Pour inverser la tendance, Najat Vallaud-Belkacem a annoncé mardi plusieurs mesures. Mais les propositions de la ministre de l’Education sont loin de convaincre tout le monde, certaines ayant même déjà échoué par le passé.

Des heures supplémentaires pour les enseignants

Ce qu’a annoncé la ministre. L’une des mesures phares annoncées par la ministre pour « renforcer le potentiel de remplacement » est en effet la réactivation d’un décret de… 2005. Dans le second degré, lorsqu’une absence est inférieure ou égale à 15 jours, c’est l’établissement qui est en charge de trouver une solution, et non l’académie. Ces absences dites de « courtes durées » sont celles qui posent le plus de difficultés : 38% ne sont pas remplacées, contre 97% lorsqu’un enseignants est indisponible plus de deux semaines. Pour améliorer la situation, la ministre promet de « réactiver le protocole » de 2005. Ce dernier permet à un enseignant d’un établissement de faire jusqu’à cinq heures supplémentaires par semaine, mieux rémunérées, pour pallier l’absence d’un collègue du même établissement. Reposant sur la base du volontariat, ce système n’avait pas séduit les enseignants, au point d’être « tombé en désuétude », reconnaît la ministre.

Comment le réactiver ? « Le ministère mobilisera les services académiques et les chefs d’établissement afin d’assurer la présentation des protocoles lors des prochains conseils d’administration des établissements, d’assurer la diffusion de ces protocoles à la communauté éducative  ainsi que la programmation d’un bilan à l’issue de l’année scolaire », peut-on lire sur le site du ministère. Mais selon beaucoup d’observateurs, ces initiatives sont loin d’être suffisantes.

Ce qu’en dit le milieu éducatif. « Si on s’arrête à ce qui a été annoncé, ce dispositif donnera les même résultats qu’auparavant. C’est-à-dire qu’il tombera en désuétude », tranche Philippe Tournier, secrétaire général du SNPDEN, principal syndicat des chefs d’établissement du secondaire, interrogé par Europe 1. « Les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets. Tant que cela reste sur la base du volontariat, tant qu’il y aura plus d’heures supplémentaires à faire que de personnel disponible, cela n’avancera pas », martèle le proviseur. Et d’enchaîner : « il faut surtout plus de souplesse. Aujourd’hui, les rectorats mettent en place des systèmes d’autorisation d’heures supplémentaires beaucoup trop compliqués. Résultat : lorsqu’un enseignant obtient des heures supplémentaires, l’enseignant absent est déjà revenu ! »

La FCPE (parents d’élèves) se veut quant à elle optimiste. Elle salue des « mesures qui vont dans le bon sens » et promet de se mobiliser pour que le protocole soit appliqué. « Nous ferons remonter tous les établissements dans lesquels les protocoles de remplacement ne sont pas présentés de manière effective. Nous menons une veille et saurons porter le message au plus haut niveau pour que ce soit efficace », a assuré Liliana Moyano, présidente de la FCPE, mardi, au micro d’Europe 1.

Améliorer le « vivier » de remplaçants

Ce qu’a annoncé la ministre. Pour remplacer les professeurs des écoles (1er degré) absents, la ministre a confirmé la poursuite de recrutements de personnel. Objectifs : constituer un « vivier » de remplaçants, c’est-à-dire de professeurs titulaires prêts à se déplacer en fonction des absences. « En 2017, ce sont environ 1.500 emplois supplémentaires qui seront créés », promet le ministère. Pour rendre ce « vivier » plus efficace, la ministre a annoncé un élargissement de sa zone d’intervention. A partir de la rentrée prochaine, les professeurs remplaçants pourront être affectés dans tout le département dans lequel ils résident. Ils étaient, jusqu’à présent, cantonnés  dans une zone définie par l’académie et qui pouvait être bien plus petite qu’un département.

Ce qu’en dit le milieu éducatif. Sur cette mesure, la FCPE (parents d’élèves) se réjouit « d’avoir été entendue ». Les enseignants, en revanche, se montre bien moins optimistes. « On va perdre une gestion de proximité du remplacement, au plus près des besoins », déplore dans Le Monde Francette Popineau du SNUipp-FSU, syndicat des professeurs des écoles.

Une meilleure gestion des absences prévisibles

Ce qu’a annoncé la ministre. La gestion des absences prévisibles doit aussi être améliorée, a martelé mardi Najat Vallaud-Belkacem. Ainsi, la ministre annonce que les absences liées à des formations ou à la participation à un jury seront désormais mieux « organisées ».  Des formations d’enseignants pourront être organisées pendant les vacances scolaires, sur la base du volontariat et rémunérées. De même, les jurys et les préparations d’examen seront « organisés de préférence le mercredi après-midi ».

Ce qu’en dit le milieu éducatif. Le hic ? « Ce sont des mesures déjà connues », souffle Philippe Tournier, du SNPDEN. Et ce dernier de conclure : « la possibilité d’organiser des journées de formations pendant les vacances a été évoquée dès 1984. Il n’y a rien de mal à dire de ces mesures. Mais encore faut-il qu’elles soient appliquées… »


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philihp06–                     3 jours de carence comme dans le privé, et tout va rentrer dans l’ordre.

  • fred              Ils sentent la fin venir, ils sont prêts à mettre la culotte sur les talons

    PatrickPatrick          1 500 remplaçants tombent du ciel comme par hasard , quelquess mois avant les élections , du béni merci mon dieu
    christianchristian         Quand on est socialiste et qu’on a un problème c’est très simple. on embauche et c’est résolu, intelligent, non !
  • Baroufff           Embauche de copains, bien sur…. et si on remettait les jours de carence pour les profs….. vous verrez qu’ils seraient rapidement sur pied, voire jamais malades….

    Si les formations étaient positionnées pendant leurs 5 mois de congés (tout confondu) au lieu d’être placés pendant les jours de classes… cela rééquilibrerait un peu les injustices flagrantes !

    james                 En 2017 cette tepu muz disparaitra à jamais du paysage politique Français retour au bled en tenue traditionnelle voile et babouches ,,,, dehors les bicots

    JcesarJcesar                Encore des promesses bidons puisque que la Belkacem sait déjà qu’elle sera virée en 2017 comme son patron Hollande et le reste de son gouvernement de bras cassés et d’imposteurs .
  • Sauf qu’il y a déjà cours le mercredi après midi…..

    Roger                   Il existe une mesure efficace; appliquer les jours de carence tels qu’ils sont appliqués à 20 millions de travailleurs du privé. CE SERAIT UNE JUSTICE VIS A VIS DES TRAVAILLEURS; arrêter ce privilège réservé à des bureaucrates qui ne souffrent pas de la douleur des intempéries

  • CoinCoin             POURQUOI FAIRE SIMPLE QUANT IL Y A MOYEN DE FAIRE COMPLIQUE? Où est la solidarité et la réciprocité des enseignants! Je me rappelle le temps où, quand un collègue était malade, les autres professeurs et enseignants utilisaient leurs heures de fourche, voir géraient 2 classes en même temps pendant 8 ou 10 jours! Des inspecteurs prenaient parfois le relais, voir le Directeur/proviseur, ou le secrétariat……. Un peu d’initiative, de bonne volonté et de solidarité…..

     

  • Anta2                              Le problème ne vient pas trop des enseignants pour le coup, mais plus de l’encadrement (du rectorat notamment). Le vivier de profs remplaçants est suffisant, mais encore faut-il y faire appel. Déjà, en dessous de 15 jours, personne ne bouge (et si l’établissement prend l’initiative, la gestion des paies ne suit pas et le rectorat finit par dire « stop on sait pas faire »).
    Qu’à l’ère numérique on ne soit pas capables de gérer en dessous du « demi-mois » c’est quand même à se poser des questions…

  • oursonor                       Que veut-elle faire pour les écoles où il n’y a pas de profs depuis le début de l’année, ce ne sont pas des absences de profs, mais des profs qui n’existent pas dans certains établissements. Les élèves vont passer le brevet en juin, mais elle ne sera pas là (virée avec tous les autres actuellement en poste aux commandes de notre France), pour recevoir la foudre des élèves qui auront échoué à cause du manque de cours. C’est vrai que certains profs ont l’habitude de « s’absenter », mais il n’est pas normal d’avoir des arrêts maladies, les médecins qui les signent doivent se faire sanctionner aussi.

  • LeValois                        et si elle remettait en pratique le principe de jour de carence sur le salaire?
    et si on remettait des enseignants détachés pour différentes raisons face aux enfants?
    Et si on recrutait les enseignants non plus sur les bancs des facs, mais auprès de l’armée?
    Un contrat de 5 ans dans l’armée serait peut-être plus utile que 3 ans sur des bancs de IUFM!

  • VoltFr                           7 mois encore et elle sera remplacée et il sera dur de trouver plus mauvais quoique nos politiques savent atteindre des sommets en médiocrité.

 

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