Respirez, buvez, conduisez!!…t’es mort

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Accidents domestiques. 20 000 décès par an en France

Alcool : 50.000 décès chaque année en France

La pollution de l’air est responsable d’au moins 48 000 décès annuels en France

Les traumatismes sont la cause de 37000 décès par an en France

La pollution de l’air est responsable de 9 % de la mortalité en France

LE MONDE Laetitia Van Eeckhout

Vue de Paris lors d’un pic de pollution, le 18 mars 2015.

La pollution de l’air est responsable de 48 000 morts chaque année en France. Une nouvelle « évaluation quantitative d’impact sanitaire », publiée mardi 21 juin par Santé publique France (agence issue de la fusion, le 3 mai, de l’Institut de veille sanitaire avec d’autres organismes), rappelle que la pollution atmosphérique constitue un problème de santé publique majeur. C’est la troisième cause de mortalité en France, derrière le tabac et l’alcool. A l’origine de 9 % des morts annuelles en France, les particules fines d’un diamètre inférieur à 2,5 micromètres – les fameuses PM2,5, qui pénètrent profondément dans le système respiratoire et provoquent de nombreuses pathologies – entraînent une perte d’espérance de vie à 30 ans pouvant dépasser deux ans dans les villes les plus polluées.

Visualisez :   Un an de pollution atmosphérique en Ile-de-France

Et encore, « cet impact des particules fines sur la santé est probablement sous-estimé », selon Sylvia Médina, coordinatrice du programme Air et santé. « Nous utilisons dans notre étude les PM2,5 comme traceur, car il s’agit de l’indicateur de pollution le plus étudié en termes d’effets sur la santé, mais la pollution atmosphérique est un mélange complexe de milliers de polluants qui interagissent », rappelle-t-elle.

47 millions d’habitants touchés

Effectuée durant la période 2007-2008, cette évaluation confirme l’ordre de grandeur de la dernière estimation publiée en 2005 dans l’étude européenne CAFE (Clean Air for Europe, « Air pur pour l’Europe »), menée en 2000 par la Commission européenne. Cette étude avait estimé à 42 000 morts prématurées, l’impact de la pollution de l’air en France. A la différence de cette dernière, qui croisait les niveaux de concentration de PM2,5 avec des études épidémiologiques américaines, l’évaluation faite par Santé publique France s’appuie entièrement sur des données épidémiologiques françaises.

Les effets de la pollution sont, sans surprise, plus importants dans les grandes villes : dans les zones urbaines de plus de 100 000 habitants, la perte d’espérance de vie à 30 ans du fait des PM2,5 atteint quinze mois en moyenne, ce qui correspond à 26 000 morts annuelles.

Lire aussi :   En Ile-de-France, 1,5 million de personnes exposées à une pollution élevée

Néanmoins, les villes moyennes et petites, de même que les zones rurales, ne sont pas épargnées, souligne l’étude, qui a porté sur la totalité des 36 219 communes de l’Hexagone. Quelques communes rurales, à proximité d’industries, comme autour de l’étang de Berre (Bouches-du-Rhône) ou dans l’est de la France, connaissent même des concentrations en polluants atmosphériques importantes. Ainsi, 800 000 personnes résidant dans des communes rurales sont exposées à des valeurs dépassant en moyenne 14 µg/m3.

Globalement, plus de 47 millions de personnes en France sont soumises à une concentration moyenne annuelle de PM2,5 dépassant la valeur guide de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soit 10 µg/m3. Si cette valeur était respectée partout en France, 17 700 morts pourraient être évitées chaque année, souligne l’étude, qui s’est intéressée aux bénéfices attendus d’une amélioration de la qualité de l’air selon plusieurs scénarios. Cela correspondrait à une baisse de la mortalité en France de l’ordre de 4 %. « Si dans toutes les communes était respectée ne serait-ce que la valeur proposée par le Grenelle de l’environnement (15 µg/m3 de PM2,5), ce sont tout de même plus de 3 000 décès qui pourraient être évités chaque année », relève Mathilde Pascal, épidémiologiste de la direction santé environnement.

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Pollution chronique

De nombreuses études scientifiques mesurant les effets sanitaires d’actions visant à améliorer la qualité de l’air font néanmoins état de réelles améliorations, indique Santé publique France. « La réduction des niveaux de polluants uniquement en cas de pic de pollution ne permet pas d’assurer une prévention efficace des impacts sanitaires », souligne toutefois l’agence. Elle appelle les décideurs à s’attaquer à la pollution chronique, en réduisant la dépendance aux énergies fossiles, en favorisant un usage du chauffage plus écologique, en développant les modes doux de mobilité en ville…

Lire aussi :   En 2060, la pollution de l’air pourrait tuer 6 à 9 millions de personnes dans le monde

« Les effets de la pollution atmosphérique résultent surtout de l’exposition quotidienne aux polluants. Même à des niveaux peu élevés, les particules fines ont des effets inflammatoires et contribuent au développement de maladies chroniques », insiste en effet Sylvia Médina. Plus de 80 % des morts et des hospitalisations pour cause cardiaque attribuables à la pollution de l’air sont ainsi associées à des niveaux journaliers de PM10 inférieurs au seuil réglementaire d’alerte, durant les pics de pollution, de 80 µg/m3 d’air.

La pollution de l’air tue 48.000 personnes chaque année en France

SANTE – Une menace à prendre au sérieux. La pollution de l’air due aux particules fines est responsable de 48.000 décès chaque année en France, dont plus de 34.000 seraient évitables, selon une nouvelle étude rendue publique ce mardi 21 juin.

Le poids sanitaire (« fardeau ») de cette pollution liée aux activités humaines (transports, industrie, chauffage avec des énergies fossiles comme le fuel, agriculture…), estimé à 48.000 décès par an, correspond à 9% de la mortalité en France continentale, selon l’étude d’impact de Santé Publique France.

3e cause de mortalité derrière le tabac et l’alcool

Ainsi « le fardeau de la pollution de l’air se situe au troisième rang, derrière celui du tabac (78.000 morts) et de l’alcool (49.000 morts) », souligne le Pr François Bourdillon, directeur général de cet organisme public.

Cette pollution représente « une perte d’espérance de vie pour une personne âgée de 30 ans pouvant dépasser deux ans », selon l’étude confirmant son rôle important sur la mortalité. La perte d’espérance de vie est, en moyenne, plus élevée dans les grandes villes (15 mois et plus), mais elle n’épargne pas les zones rurales (9 mois).

Au niveau géographique, les taux de pollution varient. La carte des concentrations de particules fines montre par exemple qu’elles sont plus élevées dans de grandes zones urbaines : région parisienne, Nord-Est de la France et l’axe Lyon-Marseille.

L’amélioration de la qualité de l’air permettrait des bénéfices importants, selon les scénarios envisagés dans ce travail. Plus de 34.000 décès seraient évitables chaque année, si l’ensemble des communes de France continentale réussissait à atteindre les niveaux de particules fines des 5% des communes équivalentes (taille de population) les moins polluées, selon l’un de ces scénarios.

« Les personnes de 30 ans gagneraient en moyenne 9 mois d’espérance de vie », ajoute Mathilde Pascal, épidémiologiste de Santé Publique France. Ce gain dépasserait un an dans les zones les plus polluées (19,6 millions d’habitants). La pollution représente une « espèce de mortalité invisible », remarque le Pr Bourdillon.

Les chiffres de mortalité de cette nouvelle étude, sont du « même ordre de grandeur et confirment » les résultats précédents, sans qu’on puisse parler d’augmentation, indique Sylvia Médina, coordonnatrice du programme Air Santé. L’étude française confirme notamment l’étude européenne Cafe (Clean air for Europe) de 2000 qui estimait à plus de 40.000 le nombre de décès liés à la pollution en France.

L’exposition chronique plus dangereuse que les pics

Les niveaux de pollutions (de PM 2,5) ont été estimés dans 36.219 communes, rassemblant 61,6 millions d’habitants, pour les années 2007-2008 (hors Corse et Outre-mer) et leur impact sur la mortalité calculés sur cette période en France continentale.

Par ailleurs, les pics de pollution pèsent moins sur la santé que l’exposition chronique. L’impact sur la santé résulte, à long terme, surtout de l’exposition au jour le jour à des niveaux de pollution inférieurs aux seuils d’alertes déclenchés à partir d’une concentration de 80 microgrammes de PM10 (particules de diamètre inférieur à 10 microns) par mètre cube d’air.

Dans les 17 villes du programme de surveillance « Air et santé », de 2007 à 2010, entre 85 % (Nancy) et 100 % (Montpellier et Nice) des décès toutes causes (hors accidentelles) et des hospitalisations pour causes cardiaques attribuables aux effets à court terme des PM10 sont associés à des niveaux journaliers de ces particules inférieurs à ce seuil réglementaire d’alerte définissant les pics de pollution.

L’exposition à la pollution de l’air, notamment aux particules fines, contribue au développement de maladies cardiovasculaires (infarctus…), respiratoires ou encore neurologiques, et de cancers. Elle favorise également des « troubles de la reproduction et du développement de l’enfant » ajoute Mme Médina.

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La pollution de l’air entraîne 48.000 décès par an en France

20minutes.fr
La pollution de l'air entraîne 48.000 décès par an en France

Pollution automobile. station de détection et d’analyse des polluants mise en place par l’ORAMIP. (Observatoire Regional de l’air en Midi Pyrenees.). Rocade., Alexandre GELEBART/20MINUTES

SOCIETE – Cette pollution représente « une perte d’espérance de vie pour une personne âgée de 30 ans pouvant dépasser deux ans »…

Près de 48.000 décès survenus chaque année en France sont dus à la pollution de l’air aux particules fines.

Et plus de 34.000 seraient même évitables, selon une nouvelle étude rendue publique mardi.

9 % de la mortalité en France continentale

Le poids sanitaire (« fardeau ») de cette pollution liée aux activités humaines (transports, industrie, chauffage avec des énergies fossiles comme le fuel, agriculture…), estimée à 48.000 décès par an, correspond à 9 % de la mortalité en France continentale, selon l’étude d’impact de

Santé Publique France.

Ainsi « le fardeau de la pollution de l’air se situe au troisième rang, derrière celui du tabac (78.000 morts) et de l’

alcool (49.000 morts) », souligne le Pr François Bourdillon, directeur général de cet organisme public.

Cette pollution représente « une perte d’espérance de vie pour une personne âgée de 30 ans pouvant dépasser deux ans », selon l’étude confirmant son rôle important sur la mortalité.

>> A lire aussi : La pollution est l’un des plus gros facteurs de risque des AVC

Perte d’espérance de vie

La perte d’espérance de vie est, en moyenne, plus élevée dans les grandes villes (15 mois et plus), mais elle n’épargne pas les zones rurales (9 mois). Au niveau géographique, les taux de pollution varient. La carte des concentrations de particules fines montre par exemple qu’elles sont plus élevées dans de grandes zones urbaines : région parisienne, Nord-Est de la France et l’axe Lyon-Marseille.

L’amélioration de la qualité de l’air permettrait des bénéfices importants, selon les scénarios envisagés dans ce travail. Plus de 34.000 décès seraient évitables chaque année, si l’ensemble des communes de France continentale réussissait à atteindre les niveaux de particules fines des 5 % des communes équivalentes (taille de population) les moins polluées, selon l’un de ces scénarios.

>> A lire aussi : Marseille subit l’air le plus irrespirable de France, devant Lyon et Paris

Une « mortalité invisible »

« Les personnes de 30 ans gagneraient en moyenne 9 mois d’espérance de vie », ajoute Mathilde Pascal, épidémiologiste de Santé Publique France. Ce gain dépasserait un an dans les zones les plus polluées (19,6 millions d’habitants).

La pollution représente une « espèce de mortalité invisible », remarque le Pr Bourdillon. Les chiffres de mortalité de cette nouvelle étude, sont du « même ordre de grandeur et confirment » les résultats précédents, sans qu’on puisse parler d’augmentation, indique Sylvia Médina, coordonnatrice du programme Air Santé. L’étude française confirme notamment l’étude européenne Cafe (Clean air for Europe) de 2000 qui estimait à plus de 40.000 le nombre de décès liés à la pollution en France.

>> A lire aussi : La liste des routes et d’autoroutes où la vitesse va baisser de 20 km/h en Ile-de-France

Les niveaux de pollutions (de PM 2,5) ont été estimés dans 36.219 communes, rassemblant 61,6 millions d’habitants, pour les années 2007-2008 (hors Corse et Outre-mer) et leur impact sur la mortalité calculés sur cette période en France continentale.

Une exposition quotidienne plus néfaste que les pics

Par ailleurs, les pics de pollution pèsent moins sur la santé que l’exposition chronique. L’impact sur la santé résulte, à long terme, surtout de l’exposition au jour le jour à des niveaux de pollutioninférieurs aux seuils d’alertes déclenchés à partir d’une concentration de 80 microgrammes de PM10 (particules de diamètre inférieur à 10 microns) par mètre cube d’air.

Dans les 17 villes du programme de surveillance « Air et santé », de 2007 à 2010, entre 85 % (Nancy) et 100 % (Montpellier et Nice) des décès toutes causes (hors accidentelles) et des hospitalisations pour causes cardiaques attribuables aux effets à court terme des PM10 sont associés à des niveaux journaliers de ces particules inférieurs à ce seuil réglementaire d’alerte définissant les pics de pollution.

L’exposition à la pollution de l’air, notamment aux particules fines, contribue au développement de maladies cardiovasculaires (infarctus…), respiratoires ou encore neurologiques, et de cancers. Elle favorise également des « troubles de la reproduction et du développement de l’enfant » ajoute Sylvia Médina.

Pollution: 48.000 morts par an en France

Les personnes vivant dans les villes de plus de 100.000 habitants (comme ici Paris) perdent 15 mois d'espérance de vie à cause de la pollution.

VIDÉO – Les particules fines comptent pour 9% de la mortalité nationale, selon de nouvelles estimations.

Meurtriers invisibles, les polluants atmosphériques n’en sont pas moins redoutables. Une étude publiée ce mardi par l’agence Santé publique France évalue à au moins 48.000 le nombre de leurs victimes annuelles, soit 9% de la mortalité nationale. «Cela correspond à une réduction de l’espérance de vie de 2 ans chez les personnes âgées de 30 ans», traduit François Bourdillon, directeur général de la nouvelle agence sanitaire.

L’étude se base sur la concentration en particules fines dites «PM2,5», les plus petites répertoriées. Elles sont particulièrement néfastes car elles peuvent atteindre tous les organes du corps en rejoignant la circulation sanguine via les alvéoles pulmonaires, causant une inflammation chronique faisant le lit de maladies cardio-vasculaires, de cancers…

L’épidémiologiste Mathilde Pascal et son équipe ont mis au point un modèle théorique permettant de disposer de données locales même dans les régions où il n’existe pas de station de mesure de la qualité de l’air. Ils en ont tiré une carte de France de l’impact sanitaire de la pollution aux particules fines détaillée à 2 km près. Sans surprise, les villes les plus grandes (plus de 100.000 habitants) écopent du plus lourd fardeau: 15 mois d’espérance de vie perdue pour ces personnes, contre 10 mois pour les communes de moins de 100.000 habitants et 9 mois pour les zones rurales. L’activité humaine est la source principale de cette pollution: industrie, agriculture, transports, chauffage.

Quoique ces estimations soient légèrement supérieures aux précédentes (42.000 morts par an, selon l’étude européenne CAFE en 2005), «on reste dans le même ordre de grandeur», estiment les experts, qui ne voient pas d’évolution notable, en mieux ou en pire, ces dernières années.

Réduire les énergies fossiles

Étudier les seules particules fines pour en déduire l’impact de la pollution de l’air pourrait surprendre quand on sait que l’atmosphère comprend des milliers de composés chimiques et biologiques qui interagissent de façon complexe, mais la méthode est assumée. «Si l’on avait donné un chiffre pour plusieurs polluants, il aurait été tentant de les additionner, alors qu’on ignore dans quelle mesure ils se recoupent, explique Sylvia Medina, coordinatrice du programme Air et santé. Ce qui conduit à cette précision de Mathilde Pascal: «L’impact de la pollution est au moins de 48.000 morts par an, et probablement plus.»

Les experts espèrent que leur travail mobilisera les volontés politiques. Ils rappellent que la médiatisation des pics de pollution ne doit pas masquer que la très grande majorité (85 à 100%) des décès est le fait de la pollution quotidienne, même lorsqu’elle ne dépasse pas les seuils réglementaires. Les niveaux d’alerte diffèrent d’ailleurs selon les prescripteurs: la directive européenne 2020 le fixe à 20 microgrammes de PM2,5 par mètre cube, le Grenelle de l’environnement à 15, et l’Organisation mondiale de la santé à 10.

Pour Sylvia Medina, les actions collectives seront les plus efficaces. «Il faudrait réduire notre dépendance aux énergies fossiles», pointe-t-elle. Mais pour réduire le taux de certains polluants dans l’air, notamment des particules fines, il faut parfois agir sur les sources indirectes, rappelle Christian Seigneur, directeur du laboratoire Cerea sur la qualité de l’air, qui n’a pas participé à ces recherches. «En hiver, les PM2,5 émanent du chauffage et du trafic routier. Mais au printemps, elles sont le résultat de réactions entre des gaz précurseurs. C’est sur ces composés-là, les composés volatiles et les oxydes d’azote, qu’il faut agir. C’est un processus complexe mais que l’on connaît.»

Et si l’on parvenait à abaisser le niveau de PM2,5, que se passerait-il? Si tout le territoire atteignait les performances des 5 % de villes françaises les moins polluées, les experts ont calculé que 34.500 décès seraient évités. Si l’on se contente de respecter les normes du Grenelle de l’environnement, 3000 personnes seront sauvées, contre 17 .700 si l’on retient les critères de l’OMS. Le moins efficace, car le moins contraignant, restant le cadre européen qui ne permet de gagner que 10 vies.

La pollution de l’air tue 50 000 personnes par an en France

Selon une étude, 9 % des décès en France sont liés aux particules fines. La pollution est ainsi la 3e cause de mortalité, après le tabac et l’alcool.

Source AFP | Le Point.fr

Une image d'Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne.
Une image d’Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne. © Manuel Cohen
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commentaires

  • Mais ce sujet c’est comme une certaine religion, c’est intouchable et faut surtout pas remettre en cause.

Openeye                             Il convient de prendre ce type d’affirmations avec des pincettes : il y a d’autres polluants nuisibles (ex pesticides, radiations) et des rythmes de vie malfaisants (tabacs, mal bouffe, alcool) et les effets du cumul ne sont pas prises en compte. Il n’en reste pas moins que la situation se dégrade (voir villes chinoises). Nos élus doivent être plus fermes avec les lobbys (scandale diesel VW et pesticides). Mais ils cèdent vite : bonnets rouges, transports routiers. Et sommes nous prêts à payer ?

Florrian                              On fait du sensationnel au Monde mais le titre est fort heureusement faux: 9% de la population ne meurt pas de l’exposition au particules fines. D’ailleurs je ne pense pas que l’on puisse sérieusement dire que quelqu’un meurt à cause des particules fines. On vit moins longtemps et moins bien à cause des particules, les particules fines participent au développement de cancers. Point. L’unité à utiliser dans ce genre de circonstance est la réduction moyenne de l’espérance de vie.

JJP                                       le coté positif compte tenu des déséquilibres des caisses de retraites c’est que cela participe a l’assainissement des comptes et aussi participe a une régulation de la surpopulation mondiale ( autrefois régulée par les guerres et les pandémies )

munstead                          On aimerait en savoir un peu plus sur la méthodologie de cette étude, sachant que la pollution (en dehors de cas exceptionnels) n’est qu’un co-facteur. La pollution a augmenté depuis un siècle (pas forcément dans les villes jadis chauffées au charbon et au bois) mais l’espérance de vie aussi. Par ailleurs, l’étude isole un type de particules fines, quid des autres(quantité, nocivité, etc)?

MICHEL BRUNET              Comment peut-on évaluer si précisément ces 48000 morts prématurés à cause de la pollution de l’air aux PM2,5 ? Pour être rigoureux il faudrait comparer 2 cohortes: une qui ne respire que de l’air pur et une autre l’air ambiant: impossible!. Et encore comment faire la part dans l’air ambiant de tous les polluants et pas seulement les PM2,5 ? Ceci dit que la pollution aggrave la mortalité c’est une évidence comme le tabac mais là on peut « compter » les fumeurs.

Vous niez l’évidence ? Celle dans les journaux ?     J’avais également posé, ingénument, la question du groupe témoin de référence dans ces études et dans d’autres. Toute la population est exposée, comment faire la relation de cause à effet? Réponse : aucune, je me suis fait insulter. Point final.

Toinouco                              Il est plus que temps de sortir du tout diesel.

Dans une agglomération comme Toulouse, qui n’a ni port ni industrie lourde, il est difficile l’été de prétendre que la pollution aux particules fines est due au chauffage au bois.
Pas plus tard qu’hier, je vois un panache de fumée noire qui s’étend sur la cour de l’école de mes enfants. Je m’approche, intrigué. Je traverse la route. Et je vois l’origine de cette fumée dense, épaisse et âcre : un groupe électrogène diesel mal réglé sur lequel des agents municipaux ont branché… Une perceuse (et un téléphone portable) pour faire un petit trou…
Je suis souvent atterré quand je vois la méconnaissance générale sur les sujets de l’énergie. Cet exemple regroupe un des pires rendements que je connaisse (de 1000 à 1) au niveau énergétique associé à une pollution locale maximale.                                                          dextrophile                         Nouveau danger ?

Le propre des particules fines est de se déplacer au gré des vents : les particules émises par la raffinerie de Feyzin, peuvent « polluer » Valence ; alors les pollutions sont elles locales ? Non.
Par ailleurs, il n’est pas mentionné les particules dites naturelles (donc non taxables!), tels pollens, poussières de sols ou de végétaux…
Enfin, globalement l’air est bien moins pollué qu’il y a 50 ans lorsque le carburant contenait du plomb par exemple !                                                                                                     Jepirad                                  Ressuscités.

Par rapport au titre 2000 personnes ont ressuscité dans le texte. Merci pour eux.
Pour les 48000 restants, si cela était vraiment, mais on ne le saura jamais, cela fait 14 fois plus que la route.
Alors il faut arrêter les cheminées des particuliers, celles des usines, les camions, … En fait toute l’économie du pays.
Il faudrait aussi arrêter les activités de l’alcool et du tabac… Qui tuent encore plus… yves44                                 Courir à notre perte ? Insupportable

Parfois les chiffres ont du bon : 49, 0000 personnes meurent sous le fléau alcoolique et nous apprenons que 50, 0000 français meurent du fait de la pollution par le progrès, il est temps de se saisir du sujet avec unanimité ; le « progrès » a un coût insupportable et il ne     s ‘agit pas seulement de sauver les asthmatiques !                                                                     Solidomal                          Chiffres

Comme toujours, on nous donne des chiffres (48000 décès), en précisant « dus à la pollution, après l’alcool et le tabac », comme si chaque décès était du à l’un ou à l’autre… Un fumeur ou un alcoolique ne respire pas ? Il y a évidemment des causes cumulatives, qui sont particulièrement nocives. Donc ces chiffres ne reflètent pas la vérité.                      julienas                               Effectivement la pollution est un fléau, il m arrive de la ressentir à 6h du matin lors de ma balade en campagne une odeur âcre de goudron, gas oil… Un nuage grisâtre sur toulouse… Ce n est pas tout les jours heureusement… Mais sauvés ! Nous avons eu une admirable cop21 qui va sauver la planète entière… Et dans un autre domaine les suicides de plus en plus fréquents… Mais là évidemment c est la faute ç un contexte »familial »… On va pas chercher plus loin au cas oû… Je dis ça je dis rien…

 indra                                Et la solution ?

Jean                                  Il faut rajouter la pollution maritime, tous ces bateaux qui transportent des millions de containers, bateaux pour lequel il n’existe aucune législation, l’automobile à côté ce n’est tien. Le pire c’est pour ceux qui habitent près d’un port car le moteur des bateaux continuent à fonctionner au port. A quand une étude sérieuse ? Mais l’état préfère taper sur les automobilistes. Lobbying quand tu nous tiens…                          jean de molières            Le danger est partout

C’est un fait incontestable, les particules fines tuent, et c’est un problème difficile à solutionner tant les générateurs de particules sont nombreux. Les anciens moteurs Diesel, toutes les frictions mécaniques en génèrent, garnitures de freins, embrayages, pneumatiques, mais également les industries ainsi que le délitement naturel des roches et des toitures en fibro ciment dont les plus anciennes contiennent de l’amiante. A moins de porter un masque à poussières en permanence et de pressuriser son habitation, ce problème semble insoluble.

  • Avatar Il faut être prudent quant à la présentation de telles études, ce ne sont pas des personnes en bonne santé qui décèdent brutalement en raison de la pollution atmosphérique.

    Elle est le plus souvent un facteur aggravant d’autres pathologies, c’est à dire que les personnes atteintes de ces pathologies débouchant sur la mort décèderont plus tôt en raison de la pollution atmosphérique.
    Le seul cas litigieux est celui des pathologies respiratoires dont on ne connaît pas l’origine, parmi plusieurs possibles comme le cancer du poumon, pour lesquelles il est tentant d’en attribuer la responsabilité à cette pollution sans qu’il y ait pour autant suffisamment d’éléments probants pour pouvoir l’affirmer, d’autres origines possibles étant prédominantes.
    Ces études sont statistiques et il n’y a pas à considérer qu’il y a une relation obligatoire entre la cause et l’effet. Tous les fumeurs, par exemple, ne décèdent pas d’un cancer du poumon alors que bien des non fumeurs en décèdent. Mais statistiquement il y a bien plus de fumeurs qui en sont atteints.
    Pour finir il faut rappeler que la qualité de l’air de nos villes ne cesse de s’améliorer depuis 30 ans et que cette causalité ne peut, de ce fait, que régresser.

    Baratin…Et allez ! Encore une bonne couche de baratin politico pseudo-scientifique, pour vous préparer à une nouvelle pluies de taxes « adéquates »… La polution existe, c’est certain, mais elle a bon dos ! Et au point où on en est…

    C’est devenu un classique un peu éculé, chaque fois qu’on nous parle de quelque chose qui serait « mauvais » pour notre santé, une rafale de nouvelles taxes tombe, pour « financer notre sécurité ».
    Elle a vraiment le dos large et solide, notre sécurité !

  • Avatar

    bien des choses suffocantes, en politique par exemple

  • Encore des études rocambolesque pour qu’on vote écologique. Le réchauffement climatique et le reste, c’est politique: la pollution s’est dans les têtes.

    Vivement 2017 pour qu’on arrête de parler d’eux et que la France soit apaisée.

  • OUSTLAM                  Et combien a cause des produits chimiques dans l’alimentation que l’on nous fait ingurgiter à notre insu,mais là bizarrement les scientifiques on ne les entend pas.C’est plus facile de coller tout les maux de la planète sur l’automobile,du pain béni pour nos politiques pour nous pondre des nouvelles et contraintes divers pour faire plaisir aux bobos écolos.

  • latendresse              Les scientifiques ont même découvert que depuis que le monde est monde, l’homme sur terre n’a cessé d’augmenter son qi, sauf ces dernières années. La cause , perturbation du système endocrinien due à certaines pollutions.
    A paris, j’ai encore vu récemment des mères promener leurs enfants en poussette au ras les pot d’échappement des voitures.

  • tyase                         Je viens de prendre en leasing une VE….. À bon entendeur … 🙂

  • pomlnb                    Mais on va surtout continuer à ne rien faire. On dépense des fortunes en allant faire la guerre parce que Daesh a tué quelques centaines de personnes, mais on ne fera rien pour sauver les milliers de victimes de la pollution. Mais il faut dire que les pollueurs sont les chouchous des politiques, il ne faudrait surtout pas les déranger : automobilistes, gros agriculteurs de la FNSEA, industriels… On devrait renommer le permis de conduire en permis de tuer…

  • facebook-2071da26  Nous avons les problèmes que nous méritons, les spéculateurs vendent la mort urbaine au mètre carré et les moutons s’entassent au même endroit et circulent dans le même sens. Ceux qui profitent du système prennent soin de ne pas vivre dans ce marigot

     

 

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