En 2016, j’arrête la galère…

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Loi travail : Laurent Berger accuse la CGT de se livrer à un « jeu de rôle »

Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT accuse la CGT d’utiliser la loi travail pour « refaire son unité » et dénonce « la dérive des mouvements d’extrême gauche ».

Les blocages contre la loi travail « viennent de salariés et d’agents qui ne sont pas concernés par le projet de loi ». Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT ne cache pas son agacement vis-à-vis de l’attitude de la CGT et dénonce « un jeu de rôles » entre la CGT et le gouvernement, dans une interview au Journal du Dimanche. « Il ne faut pas non plus accepter la dérive des mouvements d’extrême gauche, qui saccagent des locaux de la CFDT ou insultent des salariés », a souligné dimanche 12 juin le leader syndical, ajoutant qu »il faut faire attention, poser les limites ».

Interrogé pour savoir pourquoi le conflit sur la loi travail n’est toujours pas terminé, Laurent Berger y voit « deux causes principales ». Tout d’abord, le premier projet du gouvernement était « inacceptable » et « ce ressenti très négatif a perduré alors que le texte a largement évolué en faveur des salariés, grâce à notre action. »

« Des postures »

« L’autre raison », poursuit-il, « ce sont les postures. Nous assistons à un jeu de rôles où chacun prétend montrer ses muscles. Il y a d’un côté un gouvernement en difficulté et de l’autre une organisation syndicale qui a voulu refaire son unité ».

Le patron de la CFDT estime par ailleurs que la méthode adoptée par le gouvernement « fut très mauvaise », car « elle n’a pas permis de donner le sens du projet ». « Regardez où cela aboutit. Le projet de loi préconise le dialogue mais il hystérise la société. Pierre Gattaz y est autant opposé que la CGT », affirme le responsable syndical.

Oubliée la longue traversée du désert: la CGT a retrouvé sa capacité à se faire entendre en s’opposant à une loi travail impopulaire, mais la manière dont le premier syndicat français va négocier la sortie de crise sera primordiale pour son image. »La CGT se replace au centre du jeu social et politique » grâce à sa mobilisation contre la loi travail, estime Stéphane Sirot, historien spécialisé des syndicats.

Alors que le gouvernement a échoué à éteindre la grogne sociale avant le début de l’Euro de football malgré les concessions faites (routiers, cheminots, contrôleurs aériens), une rencontre est évoquée ce week-end entre le numéro un de la centrale, Philippe Martinez, et la ministre du Travail, Myriam El Khomri.

« Une progression nette de syndicalisation » à la CGT

« Le gouvernement Valls avait pris l’habitude de discuter avec la CFDT pour toutes ses réformes. Aujourd’hui, il se rend compte qu’on ne contourne pas impunément (la CGT) car elle a conservé sa capacité de nuisance », explique un autre expert du secteur, sous le couvert de l’anonymat.

Archives, AFP © Archives, AFP Archives, AFP Engluée dans des problèmes internes depuis le départ de Bernard Thibault en 2013, qui avait mal préparé sa succession, la plus vieille organisation syndicale française peinait à faire entendre sa voix. Ses appels à manifester contre la réforme des retraites (2013) ou la loi Macron (2015) avaient ainsi été peu suivis.

La mobilisation contre la loi travail « est très bénéfique pour nous. Nous constatons une progression nette de syndicalisation », se réjouit Serge Pléchot, numéro un de la fédération BTP à la CGT, tout en soulignant que « le but premier » reste le retrait du texte.

Loi Travail: La violente charge de Laurent Berger, le patron de la CFDT, contre Philippe Martinez et la CGT

LOI TRAVAIL CFDT CGT

LOI TRAVAIL – Laurent Berger règle ses comptes. Le secrétaire général de la CFDT déplore « un jeu de rôles » entre la CGT et le gouvernement et estime que les blocages contre la loi Travail « viennent de salariés et d’agents qui ne sont pas concernés par le projet de loi » dans une interview au Journal du Dimanche de ce 12 juin.

« Je constate que les blocages viennent de salariés et d’agents qui ne sont pas concernés par le projet de loi. Il ne faut pas non plus accepter la dérive des mouvements d’extrême gauche, qui saccagent des locaux de la CFDT ou insultent des salariés », souligne le leader du syndicat réformiste, appelant à « faire attention, poser les limites » car « on ne peut pas tout tolérer ».

« Si l’extrême droite avait empêché la parution des journaux… »

Particulièrement dans la ligne de mire de Laurent Berger, la CGT et ses « postures ». « Nous assistons à un jeu de rôles où chacun prétend montrer ses muscles. Il y a d’un côté un gouvernement en difficulté et de l’autre une organisation syndicale qui a voulu refaire son unité », estime le patron de la CFDT. « Si l’extrême droite avait empêché la parution des journaux, nous serions un million dans la rue » selon lui.

Laurent Berger évoque le « chantage » au tract exercé par la CGT, qui a bloqué le 26 mai la parution des titres de presse qui refusaient de publier une tribune sous forme de tract contre la loi Travail. Seul le quotidien communiste L’Humanité avait accepté de publier en bonne place cette tribune aux couleurs de la CGT signée de son dirigeant Philippe Martinez. Le journal fondé par Jean Jaurès était donc le seul titre national disponible en kiosque ce jour-là.

Enfin pour Laurent Berger, le gouvernement n’est pas exempt de tout reproche et son projet de loi « hystérise la société ». Selon lui, le premier projet du gouvernement était « inacceptable » et « ce ressenti très négatif a perduré alors que le texte a largement évolué en faveur des salariés, grâce à notre action ».

Pas sûr que cette argumentation convainque Philippe Martinez. Dans le même JDD de ce 12 juin, le dirigeant de la CGT se veut en tout cas optimiste et prédit que la nouvelle manifestation nationale prévue contre la loi Travail mardi sera « au-dessus du 31 mars » en termes de mobilisation.

LIRE AUSSI :• El Khomri et Martinez se cherchent sans se trouver avant l’Euro

Loi travail : la CFDT dénonce un «jeu de rôles» entre la CGT et le gouvernement

Loi travail : la CFDT dénonce un «jeu de rôles» entre la CGT et le gouvernement

Philippe Martinez (CGT) et Laurent Berger (CFDT) /

A deux jours d’une nouvelle mobilisation contre la loi travail qui s’annonce «énorme» selon la CGT, le secrétaire général de la CFDT déplore les blocages qui sont le fait de «salariés et d’agents qui ne sont pas concernés» par le texte.

A deux jours d’une nouvelle mobilisation, que la CGT annonce «énorme», contre la loi travail, le ton monte à l’encontre de son leader, Philippe Martinez. Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, estime que les blocages contre le loi travail «viennent de salariés et d’agents qui ne sont pas concernés par le projet de loi» et déplore un «jeu de rôles» entre la CGT et le gouvernement, dans une interview au Journal du Dimanche . «Il ne faut pas accepter la dérive des mouvements d’extrême gauche, qui saccagent des locaux de la CFDT ou insultent des salariés», souligne le leader syndical, ajoutant qu »il faut faire attention, poser les limites».

Interrogé pour savoir pourquoi le conflit sur la loi travail n’est toujours pas terminé, Laurent Berger y voit «deux causes principales». Tout d’abord, le premier projet du gouvernement était «inacceptable» et «ce ressenti très négatif a perduré alors que le texte a largement évolué en faveur des salariés, grâce à notre action.» «L’autre raison», poursuit-il, «ce sont les postures. Nous assistons à un jeu de rôles où chacun prétend montrer ses muscles. Il y a d’un côté un gouvernement en difficulté et de l’autre une organisation syndicale qui a voulu refaire son unité».

Le patron de la CFDT estime par ailleurs que la méthode adoptée par le gouvernement «fut très mauvaise», car «elle n’a pas permis de donner le sens du projet». «Regardez où cela aboutit. Le projet de loi préconise le dialogue mais il hystérise la société. Pierre Gattaz y est autant opposé que la CGT», conclut le secrétaire général de la CFDT.

Dans les rangs des dirigeants politiques, Jean Christophe Cambadélis appelle le gouvernement à «ne pas céder aux injonctions de la CGT. «Les grèves tournantes mettent le pays dans la tourmente, estime le le premier secrétaire du parti socialiste ce dimanche sur Europe 1. La CGT doit choisir: favoriser les négociations ou appeler au retrait (du projet de loi travail). Aujourd’hui, elle est pour les deux. Martinez souffle le chaud et le froid. Les organisations syndicales sont censées défendre les salariés, chercher et trouver un compromis. Ce n’est pas le cas. C’est un échec de la stratégie Martinez».

Même son de cloche à droite: pour François Fillon, le chef de la République «ne doit surtout pas céder» sous peine d’ouvrir «des mois de désordre et d’incertitude». «S’il cédait sur ce texte, il perdrait son peu de légitimité. La loi travail n’est plus qu’un fantôme qui hante les nuits de M. Martinez mais certainement pas celles des Français», juge, dans une interview au Journal du dimanche, le député de Paris, candidat à la primaire de la droite qui déplore les conflits sociaux «d’une autre époque» et qui «nuisent à l’image de la France».

Loi travail : Laurent Berger dénonce le « jeu de rôles » de la CGT et du gouvernement

Le Monde.fr avec AFPLaurent Berger, secrétaire général de la CFDT à Paris  le 5 juin 2015.

Les blocages contre la loi travail « viennent de salariés et d’agents qui ne sont pas concernés » par le texte. C’est ce qu’affirme le secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), Laurent Berger, dans un entretien au Journal du dimanche, publié dimanche 12 juin.

« Chacun prétend montrer ses muscles »

Interrogé pour savoir pourquoi le conflit sur le projet porté par la ministre du travail, Myriam El Khomri, n’est toujours pas terminé, l’homme qui a remplacé François Chérèque à la tête de la centrale syndicale en 2012, avance deux causes principales. La première : la version initiale du texte était « inacceptable », ce qui a généré un ressenti très négatif de la population à son égard. Ce sentiment a perduré en dépit des évolutions, que le patron de la CFDT juge « en faveur des salariés ».

Lire aussi :   A quel point le Sénat a-t-il modifié la loi travail ?

La seconde raison avancée par M. Berger : les postures dans lesquelles se sont engluées la Confédération générale du travail (CGT) et l’exécutif. « Nous assistons à un jeu de rôles où chacun prétend montrer ses muscles. Il y a d’un côté un gouvernement en difficulté et de l’autre une organisation syndicale qui a voulu refaire son unité. »

« Poser des limites » à l’expression de la contestation

Le patron de la CFDT estime par ailleurs que la méthode adoptée par le gouvernement pour défendre le texte « fut très mauvaise » : elle n’a pas permis de donner le sens du texte. « Regardez où cela aboutit. Le projet de loi préconise le dialogue, mais il hystérise la société. Pierre Gattaz y est autant opposé que la CGT. »

M. Berger se montre également critique envers l’attitude des opposants au texte, jugeant nécessaire de « poser des limites » à l’expression de la contestation. « Il ne faut pas non plus accepter la dérive des mouvements d’extrême gauche, qui saccagent des locaux de la CFDT ou insultent des salariés. (…) On ne pas tout tolérer. Si un mouvement d’extrême droite avait empêché la parution des journaux, nous aurions été un million dans la rue à défiler contre le fascisme. »

Lire aussi :   Un compromis est-il possible entre la CGT et le gouvernement ?

De son côté, au cours d’un déplacement sur le site pétrochimique de Lavéra à Martigues (Bouches-du-Rhône), samedi, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a réaffirmé son ambition de continuer la lutte contre le projet de loi travail. Il a prédit une mobilisation « énorme » le 14 juin, où une journée de mobilisation nationale contre le texte est organisée à l’appel de sept syndicats.

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commentaires

Cours camarade, le vieux monde est derrière toi !                                                                             On peut penser ce qu’on veut de notre société, mais il y a une chose de sur, ce n’est pas nous qui faisons ses innovations, ses évolutions technologiques. Nous en profitons, smartphone en poche. Mais elles changent le monde, les emplois comme les entreprises. Un changement aujourd’hui permanent. L’emploi du père transmis au fils, ou le même emploi à vie, c’est fini. Voilà pourquoi il faut de la flexibilité. Pour demain être toujours formé, avoir une utilité sociale, ne pas être chômeur

Christian                                            Facile de caricaturer ceux qui veulent favoriser le dialogue… On peut toujours avoir des opinions différentes et il est normal de les exprimer y compris par des manifestations et par la grève. Cela étant dit, la position comme quoi il est parfois nécessaire de poser des limites à l’expression de la contestation est de bon sens. En général les limites se trouvent dans le respect de la loi complété naturellement par le respect des autres, mais pour certains la notion de respect est inconnue…

Nicolas Lerestif                               Quand le Medef rétablira l’esclavage, la CFDT négociera le poids des chaines

munstead                                          La majorité de ces commentaires montre la difficulté de l’action syndicale dans ce pays : vieille rancœur, accusations diverses, incapacité à accepter une analyse différente, le tout à la grande joie du MEDEF bien sûr, mais l’important est d’insulter berger, la CFDT, ces « jaunes ». La mentalité des luttes des années 50 est restée intacte chez certains.

YGYVR                                                 Laurent Berger est-il chargé de faire la police syndicale ? Pas que l’on sache. Alors qu’il s’occupe de sa CFDT, il a déjà assez à faire comme ça.

louislou                                           si vous voulez démontrer votre pragmatisme, Mr, demandez donc aux casseurs cégétistes de cesser leur mouvement !Notre économie est chancelante et les « jusqu’auboutistes » sont en train de l’anéantir !  Nous saurons vous en remercier lors des prochaines élections !Ne venez surtout pas chialer sur les conséquences de vos actes irresponsables !                    Un retraité désabusé !

  • Marcelline Céline                apparemment certains ne prennent pas conscience que dans cette histoire c’est les salaries qui font grêve et que la cgt ne fait que les encadrer..déjà que les patrons ont des pouvoirs, à chaque négociation ils font jouer la carte du chantage a l emploi…alors leur donner le pouvoir de  poser un plan social pour des raisons économiques c » est leur ouvrir l’envoi du job à l’étranger en toute légalité

    Nanard Penarbed                  devenez donc patron si c’est si facile…

    Roland Doron

    @Nanard Penarbed                            les bons patrons font de bons ouvriers les mauvais patrons font de mauvais ouvriers, les petites entreprises c’ est la qu »on trouve les bons patrons mais dans certaines usines c est marche ou créve
    Jiji Chemin ·

    @Nanard Penarbed                             Pourquoi c’est facile d’être ouvrier de nos jours. Si tu ne connais pas la loi travail, ce n’est pas de notre faute ni celle de Marceline. Sans aucun prétexte un employeur pourra faire des licenciements économiques. Qui souffrent dans ces cas là, le patron non lui garde sa place et son salaire mais les ouvriers eux perdent leur travail et du fric dans l’affaire
    Annie Samson                           Bien parlé Mr Laurent BERGER ! La CGT veut mener le pays à la catastrophe…Au diable les conservateurs, le corporatisme, l’anarchie et le fascisme en FRANCE….Y EN A MARRE !!!

    Gerard Gabert ·                         Monsieur Laurent Berger est une crevure nommée par ses potes du gouvernement gauchos
    Pascale Maliva ·

    @Gerard Gabert                                   on constate où sont les gauchos , dans un gouvernement et la CFDT social démocrate et réaliste, ou dans le PC, la CGT dogmatique et des nébuleuses marxistes aux théories dépassées
    Marc Prunier ·                        entièrement d accord
    Gege Maryse Angelini ·           le chien ne mord pas la main qui le nourrit ; la CFDT ( berger comme ces prédécesseurs obéit a son maitre) la CFDT trahit le travailleur , comment un syndicat ouvrier sois disant peut il accepter une loi pâreille !! mais mr BERGER ne s inquiète pas trop de sa retraite le maitre donnera un bon parachute doré à son toutou!!
    Jean Michel Semerie ·                C’est evident la C G T fait de la loi sur le travail une affaire personelle , c’est une façon de reprendre du crédit vis à vis de sa base en perte de vitesse Martinez à profité de l’opportunité du mouvent pour resserer les boulons de sa centrale avec la bénédicton de l’extreme gauche , pas tres syndicale cette manoeuvre , plutot politicarde , mais il y assez de gens pour adhérer à ce mouvement

    Pascale Maliva ·                           Absolument , la CGT sera en ruine comme l’est déjà le PCF , qui loue ses locaux , place colonel Fabien ,aux………patrons !!!!!! tiens bizarre , je croyais que c’était un mouvement ouvrier, hhhhhhhhhhhhhhhhiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, que de l’arrivisme
    Philippe le Goff ·

    @Pascale Maliva                                   Tais toi , et vas changer tes bas tout  » filés  » ohhh , la  » shemale  » de Perpignan !!!
    Christian Lopez                               Le problème de Laurent Berger est qu’il ne devrait pas être à la tête de la CFDT !!

    Il discrédite son syndicat, nombre de militants de base ont déjà rendu leur carte !!!
    Christian Lopez

    @Nanard Penarbed :                                      Laurent Berger ancien de la JOC… Pour ce qui est de l’hémoragie qui se produit dans les rangs des militants de base de la CFDT il n’est qu’à voir comment grossisent les rangs du syndicat Sud !!!!!
    Pascale Maliva ·                                 je pense que beaucoup de gens vont quitter la CGT , confédération marxiste aux théories dépassées , et qui nuit au monde qui TRAVAILLE

    Claude Crespy ·                                  La CFDT reste le dernier syndicat démocratique au contraire de la CGT qui ne sont que des voyoux et au bottes des communistes, ils n’ont aucun respect des autres (graffitis sur les murs de la CFDT et insultes).
    Jean Michel Ricotou ·                        Je crois surtout que L Berger a peur de la réaction de sa base qui commence à comprendre l’inavouable…..S’enthousiasmer à décribiliser la CGT en plaçant en avant la CFDT, est source d’un effet qui pourrait bien s’avérer à l’inverse de ce que certains attendent. C’est ce qui arrive lorsque les choses ne sont pas juste dans leurs intentions.
    Thierry Bzh                                    exit la CFDT comme syndicat, ce n’est qu’un vivier d’electeur du pouvoir socialiste qui ne defend même plus les employés…. Berger a trop à y gagner.

    Paulo Sarkozy ·                             Exact on lui a promis quoi à lui ?

    Eric Auteroche

    @Paulo Sarkozy                                        Et oui, vendus… Parce que résister et se battre est beaucoup plus inconfortable (et dangereux) que de bouffer dans la main du patronat.

     

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