Je l’ai dit, je le dis, et je le répète: les femmes, je suis contre… tout contre.

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« Nous ne nous tairons plus » : l’appel de 17 anciennes ministres face au harcèlement sexuel

Le Monde.fr avec AFP et ReutersDe gauche à droite et de haut en bas, Christine Lagarde, Aurélie Filippetti, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet et Cécile Duflot.

« Nous ne nous tairons plus », lancent dix-sept anciennes ministres, de gauche comme de droite, dans un appel publié dimanche 15 mai dans Le Journal du dimanche où elles annoncent qu’elles dénonceront désormais « systématiquement toutes les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés ».

Quelques jours après les accusations de harcèlement visant le député écologiste Denis Baupin, ces anciennes ministres, dont Roselyne Bachelot, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti et Nathalie Kosciusko-Morizet, écrivent :

« Comme toutes les femmes qui ont accédé à des milieux auparavant exclusivement masculins, nous avons eu à subir et à lutter contre le sexisme. Ce n’est pas aux femmes à s’adapter à ces milieux, ce sont les comportements de certains hommes qui doivent changer. »

« Ce fléau n’est pas propre à notre univers, loin de là, mais le monde politique a un devoir d’exemplarité », ajoutent-elles, en soulignant que « cela concerne tous les partis, tous les niveaux de pouvoir ».

Lire l’analyse :   Comment les partis politiques prennent en charge le harcèlement sexuel

« L’immunité, c’est fini »

« Cela suffit. L’immunité, c’est fini. Nous ne nous tairons plus », continuent les signataires, parmi lesquelles figurent la communiste Michelle Demessine, la présidente Les Républicains de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, la socialiste Elisabeth Guigou, l’écologiste Dominique Voynet ou encore la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde :

« Nous encourageons toutes les victimes de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles à parler et à porter plainte. Nous demandons à nos partis et à nos groupes politiques de vérifier si de tels actes ont été commis et, si tel a été le cas, d’aider les victimes à faire éclater la vérité. »

« Aujourd’hui, l’arsenal judiciaire existe, mais les lois ne sont pas suffisamment appliquées, déplorent les signataires. Le code du travail protège la salariée, mais il n’est pas respecté. Peu de femmes portent plainte et très peu de plaintes débouchent sur des condamnations. »

Lire aussi :   Affaire Baupin : « Les partis politiques sont peu à peu devenus des zones de non-droit »

« Plusieurs pistes doivent être étudiées », assurent-elles, en citant notamment l’« allongement des délais de prescription en matière d’agression sexuelle, la possibilité pour les associations compétentes de porter plainte en lieu et place des victimes, la fin de la correctionnalisation des viols », ou bien encore l’« instruction donnée aux parquets de poursuivre systématiquement en cas de harcèlement ».

L’appel est signé par Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet, Rama Yade.

« Nous ne nous tairons plus », l’appel de 17 anciennes ministres contre le sexisme et le harcèlement sexuel

HARCELEMENT SEXISME

HARCÈLEMENT – « Nous ne nous tairons plus », disent 17 anciennes ministres dans un appel publié dans Le Journal du Dimanche ce 15 mai. Elles y annoncent qu’elles dénonceront désormais « systématiquement toutes les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés ».

Au lendemain des accusations de harcèlement visant le député écologiste Denis Baupin, 17 anciennes ministres, dont Roselyne Bachelot, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti et Nathalie Kosciusko-Morizet, écrivent: « Comme toutes les femmes qui ont accédé à des milieux auparavant exclusivement masculins, nous avons eu à subir et à lutter contre le sexisme. Ce n’est pas aux femmes à s’adapter à ces milieux, ce sont les comportements de certains hommes qui doivent changer ».

« Cela suffit. L’immunité, c’est fini. Nous ne nous tairons plus, disent-elles. Nous dénoncerons systématiquement toutes les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés. Nous encourageons toutes les victimes de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles à parler et à porter plainte. »

« Aider les victimes à faire éclater la vérité »

Ces anciennes ministres poursuivent: « nous demandons à nos partis et à nos groupes politiques de vérifier si de tels actes ont été commis et, si tel a été le cas, d’aider les victimes à faire éclater la vérité ».

« Aujourd’hui, l’arsenal judiciaire existe mais les lois ne sont pas suffisamment appliquées, déplorent les signataires. Le code du travail protège la salariée mais il n’est pas respecté. Peu de femmes portent plainte et très peu de plaintes débouchent sur des condamnations ».

« Plusieurs pistes doivent être étudiées », assurent-elles, en citant notamment l' »allongement des délais de prescription en matière d’agression sexuelle , la possibilité pour les associations compétentes de porter plainte en lieu et place des victimes , la fin de la correctionnalisation des viols », ou bien encore l' »instruction donnée aux parquets de poursuivre systématiquement en cas de harcèlement ».

L’appel est signé par Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet, Rama Yade.

Sur Twitter, Cécile Duflot a elle-même partagé la tribune. Et les réponses de certains internautes n’ont fait que souligner l’existence d’un sexisme banalisé, notamment sur les réseaux sociaux. L’ancienne ministre écologiste a ainsi partagé une série de tweets dans lesquels des internautes s’étonnent qu’elle (ou Roselyne Bachelot, ou d’autres femmes) aient pu être victimes d’harcèlement, sous-entendant qu’elles n’étaient pas suffisamment attirantes pour que cela soit vrai

Un Français sur cinq a déjà été victime de harcèlement sexuel

HARCÈLEMENT SEXUEL – Près d’un Français sur cinq (18%) a déjà été victime de harcèlement sexuel, dont près de trois femmes sur dix (28%), selon un sondage Elabe pour BFMTV publié jeudi 12 mai.

Parmi les 18% de Français qui disent avoir déjà été victimes de harcèlement sexuel, 8% l’ont été « plusieurs fois ». Une proportion qui monte à 13% chez les 28% de femmes déjà victimes, selon cette enquête.

Par âge, les 18-24 ans sont les plus nombreux, à hauteur de 27%, à dire « avoir déjà été personnellement victimes de harcèlement sexuel », devant les 25-34 ans (21%).

« Phénomène répandu »

Pour 78% des personnes interrogées, le harcèlement sexuel est un « phénomène répandu ». 85% des femmes le pensent, contre 70% des hommes.

Enfin, face à ce phénomène, la société française est perçue comme « trop laxiste » par 80% des personnes interrogées (85% des femmes, 74% des hommes).

La militante féministe Caroline De Haas a réagi sur Twitter à la publication de ce sondage:

Sondage réalisé par internet les 10 et 11 mai auprès d’un échantillon de 950 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

Lire aussi : • Rossignol estime que Sapin « doit réfléchir sur ce qu’est le sexisme »

• « Si Cécile Duflot sait des choses, il faut qu’elle les dise »

Harcèlement sexuel: «Nous ne nous tairons plus», préviennent 17 anciennes ministres

PRISE DE CONSCIENCE De Roselyne Bachelot à Cécile Duflot, dix-sept femmes ayant eu des responsabilités de premier plans signent une tribune dans le JDD dans laquelle elles disent vouloir dénoncer le harcèlement sexuel…

Roselyne Bachelot, le 22 octobre 2013.
Roselyne Bachelot, le 22 octobre 2013. – MEUNIER AURELIEN/SIPA

20 Minutes avec AFP

L’affaire Denis Baupin a semble-t-il précipité la prise de conscience de ces anciennes ministres. « Nous ne nous tairons plus », écrivent-elles dans un appel publié dans Le Journal du Dimanche où elles annoncent qu’elles dénonceront désormais « systématiquement toutes les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés ».

>> A lire aussi: Pour l’omerta sur le harcèlement sexuel persiste en politique?

Roselyne Bachelot, Cécile Duflot, Aurélie Filippetti, Nathalie Kosciusko-Morizet ou encore Rama Yade, elles expliquent : « Comme toutes les femmes qui ont accédé à des milieux auparavant exclusivement masculins,nous avons eu à subir et à lutter contre le sexisme. Ce n’est pas aux femmes à s’adapter à ces milieux, ce sont les comportements de certains hommes qui doivent changer ».

« Cela suffit. L’immunité, c’est fini. Nous ne nous tairons plus, disent-elles. Nous dénoncerons systématiquement toutes les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés. Nous encourageons toutes les victimes de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles à parler et à porter plainte. » Et de poursuivre : « nous demandons à nos partis et à nos groupes politiques de vérifier si de tels actes ont été commis et, si tel a été le cas, d’aider les victimes à faire éclater la vérité ».

Allonger le délai de prescription ?

Enfin, les signataires réclament un changement de législation. « Aujourd’hui, l’arsenal judiciaire existe mais les lois ne sont pas suffisamment appliquées, déplorent les signataires. Le code du travail protège la salariée mais il n’est pas respecté. Peu de femmes portent plainte et très peu de plaintes débouchent sur des condamnations ». « Plusieurs pistes doivent être étudiées », assurent-elles, en citant notamment l’« allongement des délais de prescription en matière d’agression sexuelle, la possibilité pour les associations compétentes de porter plainte en lieu et place des victimes, la fin de la correctionnalisation des viols », ou bien encore l’« instruction donnée aux parquets de poursuivre systématiquement en cas de harcèlement ».

L’appel est signé par Roselyne Bachelot, Michelle Demessine, Cécile Duflot, Elisabeth Guigou, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet, Christine Lagarde, Marylise Lebranchu, Corinne Lepage, Monique Pelletier, Fleur Pellerin, Valérie Pécresse, Yvette Roudy, Catherine Trautmann, Dominique Voynet, Rama Yade.

« Nous ne nous tairons plus » : l’appel de 17 ex-ministres face au sexisme

"Nous ne nous tairons plus" : l'appel de 17 ex-ministres face au sexisme
Dix-sept anciennes ministres dont Rama Yade, Roselyne Bachelot, Christine Lagarde et Aurélie Filippetti publient une tribune pour dénoncer le sexisme.

MONTAGE / AFP

A la suite des révélations sur l’harcèlement sexuel supposé du vice-président de l’Assemblée nationale, Denis Baupin, dix-sept ex-ministres, de gauche et de droite, cosignent une tribune dans le JDD ce dimanche 15 mai pour dénoncer le sexisme.

Quelques jours après les accusations de harcèlement sexuel portées à l’encontre de Denis Baupin, vice président de l’Assemblée nationale et mari d’Emmanuel Cosse, ministre du Logement, dix-sept anciennes ministres dont Roselyne Bachelot, Rama Yade, Aurélie Filippetti, Chantal Jouanno, Nathalie Kosciusko-Morizet ou encore Christine Lagarde publient une tribune ce samedi dans le JDD pour dénoncer le sexisme dont elles ont été témoins. Mot d’ordre : « Nous ne nous tairons plus ».

« Lutter contre le sexisme »

« Nous nous sommes engagées en politique pour des raisons diverses, nous défendons des idées différentes, mais nous partageons la volonté que le sexisme n’ait pas sa place dans notre société. Ce fléau n’est pas propre à notre univers, loin de là, mais le monde politique a un devoir d’exemplarité » écrivent les ex-ministres qui expliquent que « comme toutes les femmes qui ont accédé à des milieux auparavant exclusivement masculins, nous avons eu à subir et à lutter contre le sexisme. »

« On ne peut pas dire à une femme, quel que soit son statut, qu’elle soit salariée, étudiante, chômeuse, mère au foyer ou élue, à propos d’une collègue : ‘A part ses seins magnifiques, elle est comment?’. On ne peut lui dire d’un air graveleux : ‘Ta jupe est trop longue, il faut la raccourcir’ ou ‘Est-ce que tu portes un string?' » dénonce la tribune.

A LIRE AUSSI : Le billet de Christine Clerc : libérons les femmes de la peur !

Des pistes à étudier

« L’impunité, c’est fini. Nous ne nous tairons plus » peut-on aussi lire. Les anciennes ministres ne font pas que des constatations mais aussi des propositions. Elles évoquent des pistes à « étudier » pour lutter contre le sexisme et les agressions sexuelles comme l’allongement des délais de prescription en matière d’agression sexuelle.

Elles évoquent aussi la possibilité de donner aux associations le droit de porter plainte à la place des victimes ou encore de ne plus considérer les viols comme des délits mais comme des crimes. Le 4 mai, ce sont des femmes journalistes qui publiaient une tribune dans Libération dévoilant le sexisme dont elles étaient victimes dans leur travail. A l’occasion de la sortie du libre Elysée Off fin avrille ministre des Finances, Michel Sapin, avait été accusé d’avoir posé sa main sur les fesses d’une journaliste lors d’un déplacement officiel à Davos.

A LIRE AUSSI : Les femmes, deux fois plus nombreuses qu’avant dans la gouvernance des entreprises

Nous ne nous tairons plus, non plus

 ÉRIC DUSSART

Dix-sept femmes, toutes ex-ministres, ont signé ce dimanche dans le « JDD », un appel à la fin de l’omerta face au sexisme qu’elles ont toutes affronté.


Manifestation le 5 mai 2012 contre la décision du Conseil constitutionnel d’abroger la loi sur le harcèlement sexuel. PHOTO AFP

Combien de fois nous sommes-nous tus ? Au zinc du bistrot ou au stade de foot, parfois, mais pire encore dans ces lieux de pouvoir où la curiosité dont on fait profession nous entraîne. Oui, pire, parce que ce n’est pas l’éducation qui manque, là. C’est la dignité.

Il nous revient des exemples douloureux. De ces moments de petite lâcheté, face à la suffisance bedonnante d’une voix tellement assurée, d’un rire bien gras, humiliant une femme esseulée, comme d’autres fois un homosexuel impressionné ou un étranger perdu. Combien de fois nous sommes-nous contentés de lever les yeux au ciel, voire de laisser traîner un regard silencieux, espérant qu’on y lise deux mots : « Quel bourrin… » On manque de vocabulaire, dans ces moments de colère.

Ne plus céder à la paresse

Ces petites lâchetés ordinaires, si humaines, laissent un champ trop libre au sexisme, comme à l’homophobie, au racisme. C’est ce que nous rappellent les dix-sept femmes qui ont signé le texte de ce dimanche. Ne plus se taire, donc. Ne plus céder à la paresse. Ne plus se dire : « Au fond, à quoi ça sert ? »

Car désormais, ça servira à aider ces dix-sept femmes, toutes ex-ministres, et ces huit autres, militantes écologistes qui ont eu le cran admirable de passer au-delà des risques, des pressions, et de la honte. Dans leur appel, ces femmes qui ont transcendé les barrières politiques assurent qu’elles ont toutes eu « à subir et à lutter contre le sexisme ». Elles exigent la fin de l’omerta, « dans les transports, les rues, les entreprises et les facultés », pointent « les remarques sexistes, les gestes déplacés, les comportements inappropriés », crient qu’il faut « éduquer les populations ». Et promettent, la tête bien haute : « Nous ne nous tairons plus. » Elles vont avoir besoin qu’on les soutienne.

Christine Boutin a « honte » des anciennes ministres qui dénoncent le sexisme

L’Express

"Honte de ces anciennes ministres qui laissent entendre que les hommes sont obsédés" a tweeté Christine Boutin en réaction à la tribune publiée dans le JDD qui appelait à la "fin de l'impunité" pour les politiques sexistes. © REUTERS/Charles Platiau « Honte de ces anciennes ministres qui laissent entendre que les hommes sont obsédés » a tweeté Christine Boutin en réaction à la tribune publiée dans le JDD qui appelait à la « fin de l’impunité » pour les politiques sexistes. Christine Boutin, ancienne ministre, a critiqué dimanche dans un tweet ses consoeurs signataires d’un appel dans le JDD à ne plus se taire face au sexisme des politiques. Elle les accuse de « laisser entendre que les hommes sont des obsédés ».

Les hommes, « des obsédés »? Alors que des personnalités politiques comme la ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol ont salué la tribune signée par 17 anciennes ministres, promettant de ne plus se taire face au harcèlement sexiste, l’une de leurs consoeurs ne goûte pas cette initiative.

« L’impunité, c’est fini », lançaient dans le JDD Cécile Duflot, Roselyne Bachelot ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet, dans la foulée de l’affaire Baupin. Une initiative qui fait « honte » à Christine Boutin, ancienne ministre du Logement, qui reprochait dimanche aux signataires de « laisser entendre que les hommes sont des obsédés ». « Marre vraiment marre » conclut-elle.

Attaquée sur son physique

Publié dimanche en fin d’après-midi, ce tweet en rupture avec la solidarité affichée par une partie de la classe politique après le choc des accusations de harcèlement sexuel envers Denis Baupin, a été très commenté et le nom de son auteure figurait encore parmi les sujets les plus discutés sur Twitter ce lundi.

Des réactions pas toujours de bon goût, ont fait remarquer certains internautes, qui déplorent que les critiques envers son tweet donnent lieu à des attaques sexistes sur son physique.

Cécile Duflot, ancienne ministre du Logement comme Christine Boutin, mais signataire de la tribune, a tweeté dimanche des captures d’écran de tweets qui suggèrent également qu’elle était « trop moche » pour avoir été harcelée. Le chemin pour mettre fin au sexisme est encore long, semble-t-elle suggérer d’après les hashtags utilisés.

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Vos réactions

Jacques h.                                  Ces politiciennes de l ‘establishment sont étrangement discrètes sur le harcèlement en entreprises et le mal est là  sans commune mesure avec celui qui semble régner au parlement

PIERRE-MARIE MURAZ      Chirac deux minutes douche comprise, Sarkozy qui passait derrière les autres, Mitterrand le séducteur, VGE qui aimait la qualité, ne harcelaient pas !

Curieux                                       Les jolies femmes arrivistes qui draguent les hommes de pouvoir , cela n’existe donc pas ?

Uchronik451                             Vu le peu de femmes au pouvoir, c’est effectivement assez rare

furusato ne drague pas         Vous oubliez les femmes moches qui peuvent draguer aussi .Et sans doute est-ce une hypothèse qui répondrait à Uchronick451 .

Constance                              Pour les commentaires favorables pour les femmes qui habitent à Londres remarques. J’adore Londres, j’y ai habité, je voudrais y habiter si j’étais riche mais il est inexact de dire qu’on n’y est moins harcelé(e) qu’à Paris ou ailleurs. Le harcèlement est différent et s’affiche dans la presse en gros titres. J’en veux pour preuves les procès retentissants procès faits aux animateurs de la BBC, aux footballeurs de grands clubs. Et n’oublions pas les critiques contre Premier Ministre Heath.

💃🏿💃🏿💃🏿💃🏿💃🏿💃🏿💃🏿💃🏿🇫🇷🍷🍷🍷🍷🍷🍾🍾🍾🍾    Sur votre tablette dans réglages , ..claviers , 2 positions …clavier et émotiones ….ce forum ressemble à un cimetière, 😄😄😄😄😄😄

Constance                            Je suis une vieille dame indigne et je ne comprends plus RIEN à ces « déclarations », bêlements de brebis de Panurge parce que :                                                      1 pourquoi attendre 5 ans pour réagir par un coup de pied bien placé et rendre tout public   2 pourquoi ne pas diffuser sms preuves irréfutables                                                                            3 pourquoi privilégier sa carrière à La Défense des « sans-noms » qui sont loin des partis et sont méga harcelées dans leur coin                                                                                                             4 plus grave encore comment voter pour ces Dames si elles n’aboient qu’après prescription.. .

 

  • cactphil 
    @sergiio999               la théorie du complot comme quoi ça devient obsessionnel !!!
  • Tatos                              Vu quelques tronches, j ai un doute
  • sergiio999                    C’est curieux …j ai du mettre dans le mille pour que mon commentaire , publié , soit effacé …Hé oui , hélas pour vous , tout laisse des traces ….
    Pourquoi je ne reçois plus d’avis de refus de commentaire lorsqu’un commentaire est refusé ?
    Madame Fabius , nouvelle directrice-générale du journal , va être informée de ce qui se passe sur ce site internet …On peut être ou ne pas être d’accord avec ce qui se dit dans le journal , mais le plus important est de respecter le débat démocratique …
    Par l’usurpation de pseudos ceux qui se croient autorisés à nuire à la liberté de parole et y porter atteinte par des menaces doivent savoir qu’ils portent un préjudice grave et conséquent à ce journal en faisant fuir une partie du lectorat ….
    Que l’on soit d’accord ou pas avec Midi Libre et la ligne éditoriale le respect est primordial pour maintenir la fidélité du lectorat …la liberté d’expression n’est pas baillonnée par Midi Libre en soi mais par des tiers qui se croient invulnérables…
    Le dénouement de cette usurpation est proche
    Les investigations ne seront pas très longues à mener …..
    Les indices permettant d’identifier les usurpateurs s’accumulent …

 

Rose Flamingo ·     J’approuve complètement. Néanmoins, il est impératif de dénoncer TOUS les sexismes. Parce qu’ils existent également dans les milieux féminins et je l’ai constaté. De manière récurrente. Des structures publiques ou de délégation de services publiques, par exemple, sont dans ce cas. J’y ai vu des managers femmes harceler jusqu’à la déprime, des employées parcequ’elles étaient des femmes. J’ai vu dans ces structures, des directrices départementales se féliciter de ne voir quasiment que des femmes dans les réunions qu’elles animaient. Cela en présence des quelques hommes présents. j’ai entendu des discours insultants. Tout cela pour démontrer que nous sommes assez égales en terme de bêtise et de harcèlement. La parité est un critère de justice, mais pas une garantie de qualité. Tant qu’on garde conscience de cela…
  • cocoduchato              Il est vrai que beaucoup se posent comme moi la question. Pourquoi n’ont t-elles rien dit avant ?
    De la même façon, je me demande pourquoi cette jeune femme qui vit dans la même commune que moi ne porte pas plainte contre son époux. Elle avait changé de lieu de vie (60 km), mais il l’a retrouvé. Elle reçoit encore et toujours des coups. La police vient sur l’appel des voisins directs qui entendent les cris, mais elle ne porte pas plainte.

  • Lumbricina                 Et dire que ce sont ces gens-là qui font les lois et nous donnent en plus des leçons de morale… ils n’ont que peu d’éthique et encore moins de courage ! Ou allons-nous ?

  • carmabella                  Pourquoi réagissent-elles seulement maintenant??

  • DJMAI5                        Mais ces dames qui poussent maintenant des cris d’orfraies sur des pratiques graveleuses condamnables, si elles s’étaient unies et avaient parlé bien avant en politique ou dans nos assemblées d’élus, ces mauvaises habitudes de macho aurait été proscrites plus fermement, voire sanctionnées plus souvent !?
    Mais ne nous voilons pas la face de bien-pensant hypocrites, « la promotion canapé en a arrangé certaines » même si d’autres en ont souffert de peur de perdre poste ou travail et cela aussi dans le monde professionnel d’état ou privé !
    Dans un monde et pas seulement en France ou les hommes dirigent et ou les femmes sont au second rang partout et aussi en matière de religion, là, où c’est même le plus flagrant !
    En France et dans nos pays démocratiques civilisés beaucoup de progrès ont été fait pour gommer ces différences dû aux sexes, par la parité qui se développe et qui d’ailleurs est quelque fois une mesure seulement mathématique du au : « un pour une » par mesure d’égalité notamment qui se voit en politique, pas forcément égalitaire en terme d’efficacité !

Nicole Bernu-charmensat     Honte de cette femme, ancienne ministre qui se désolidarise des femmes harcelées … Mais sait-elle ce que c’est le harcèlement ? OUI beaucoup d’hommes sont des obsédés, sauf son cousin ?

Johanna Marion ·

@Patrick Hellio                   En général, on sait qu’on est harcelée quand on a dit non et que l’autre personne continue! Ce n’est pas toutes les femmes qui sont prêtes à donner leur c… pour une promotion!
Francois Mrie ·

@Patrick Hellio                      « chez les femmes, où commence le harcèlement » te permettrais tu les mêmes remarques ou les mêmes gestes si c’était un homme. Non certainement, alors cela commence là.
Josiane Cherel ·          Quand on la voit on se doute qu’elle n’a pas du être beaucoup harcelée (lol)

Gege Gege ·                certainement un très très gros regret,,, vu les thons que des politichiens ont chez eux;  c sur quelle ne risque absolument mais vraiment absolument rien
Claude Benezit ·

@Francoise Fremont              Je pense ,ça ne risque pas de lui arriver ,quoique ,un moine en manque sérieux !…..
Johanna Marion ·      Qu’attendre de cette femme qui a comparé la loi sur l’avortement « à un coup de poignard dans le cœur » ,

Yamina Roques ·

@Francoise Fremont              pas pour elle !elle a été au gouvernement.
Claude Benezit ·

@Francoise Fremont             Tu es sure qu’il s’appelle Germain ??
Ve Ro                               Ici aussi dans les commentaires, beaucoup de remarques sexistes sur le physique de Boutin. Le sexisme a encore de beaux jours devant lui !

Francois Mrie ·              Elle cherche tu ne trouves pas ? En tenant de tels propos qu’espère t elle ; qu’on l’applaudisse ?
Ve Ro

@Francois Mrie :                      Oui, c’est stupide. Mais s’il s’agissait d’un homme , on l’attaquerait sur ses propos , pas sur son physique certainement alors que les femmes s’en prennent plein la figure.
Nanou Rafoni ·               Ah c’est sûr qu’ avec la tronche qu’elle a, elle n’a pas dû se faire souvent harceler!!!! mdr
Jean Michel Fuhrer ·   Vu sont physique elle ne risque rien ou alors elle aime ça car en manque d’affection.

Johanna Marion ·         Ou peut-être que personne ne lui a dit que c’est pas parce que ton chef te demande de t’allonger qu’il faut lui obéir!
Mikael Des Gardies ·  Pour une fois je donne raison à christine boutin qui n’est pourtant pas ma tasse de thé,,,quant aux féministes présentes sur ce forum ,,je les attend de pied ferme,,,,,,,,

Dany Courant                tu as bien raison…..
Papaver Rhoeas            Etonnant, voire choquant, que certaines femmes ici pensent C. BOUTIN jalouse de n’être pas harcelée…

Mesdames, flattées par le harcèlement ? Mais où est donc votre dignité ?
@Ramtani ·                                De belles hypocrites toutes ces femmes qui n’ont rien dit pendant des années par opportunisme politique…

Daniel Binther ·
Chère Christine, à quand remonte vraiment votre dernière main… aux fesses ?
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