Ordinaire

S06

Société – Racisme : quand les mots préparent les coups

Le Parisien

Nathalie Schuck

Une campagne choc démarre ce soir à la télévision pour dénoncer la banalisation de la parole raciste et antisémite. Le Parisien: Six spots réalisés par le service d’information du gouvernement dénoncent les faits antisémites, antimusulmans et racistes. © (DR.) Six spots réalisés par le service d’information du gouvernement dénoncent les faits antisémites, antimusulmans et racistes. Le Spot démarre. En voix off, un homme, attablé avec des amis : « Moi, tous ces musulmans ça me fait peur, on en voit partout, c’est dingue. » Un autre convive : « Si on ne fait rien, dans vingt ans la France sera musulmane. » Un troisième achève : « Surtout que quand même, c’est tous des terroristes ! » Exemple trop banal du racisme ordinaire qui fleurit dans les conversations et qu’on croit anodin. A l’écran, au même moment, défilent les images d’un homme d’origine maghrébine avec un couvre-chef de prière, au téléphone dans la rue. Soudain trois hommes, blancs, en tenue noire des groupuscules identitaires, l’agressent violemment. Le téléphone vole, les coups pleuvent.

Autre spot, même malaise. Une voix off : « Regarde les juifs, en vrai ils contrôlent tout, les médias, les banques. » Une femme poursuit : « En plus, ils sont tous pétés de thune ! » Un autre : « Là où ils sont très forts quand même, c’est qu’ils arrivent à se faire passer pour des victimes. » A l’écran, de jeunes garçons, kippas sur la tête, se font rouer de coups par des jeunes à capuche.

C’est une campagne nationale coup de poing que lance ce soir le SIG (service d’information du gouvernement), rattaché à Matignon, sur les chaînes de télévision et réseaux sociaux pour « éveiller les consciences » face à la banalisation du racisme et de l’antisémitisme. Plusieurs présentateurs se sont associés au projet, dont Claire Chazal, Stéphane Bern, Nagui, Sébastien Folin ou Patricia Loison.

5 faits à caractère xénophobe par jour

Cette série de six spots chocs, dénonçant sans distinction les faits antisémites, antimusulmans et racistes, prend une résonance particulière avec l’arrestation de Salah Abdeslam, qui réveille le souvenir douloureux des attentats de 2015 et le risque de tensions communautaires. C’est Manuel Valls qui avait demandé au SIG, déjà à l’origine de la campagne choc « Stop djihadisme », de réaliser cette opération après les attaques de janvier 2015.

Ces scènes hyperréalistes, tournées par des cascadeurs, sont inspirées par des faits réels. Et par les statistiques : 2 032 actes et menaces à caractère xénophobes ont été recensés en 2015 (+ 22 % par rapport à 2014), dont 806 faits antisémites, 429 faits antimusulmans (trois fois plus) et 797 faits racistes (+ 17,5 %). Soit cinq par jour…

Le message, qui s’adresse notamment aux jeunes, renvoie chacun à sa conscience : halte à la banalisation des propos, insultes et menaces racistes, qui prospèrent sur les réseaux sociaux. Au terme de chaque spot s’affiche cette mise en garde : « Ça commence par des mots. Ça finit par des crachats, des coups, du sang. Réagissons #TousUnisContrelaHaine ».Site Internet :  TousUnisContrelaHaine.gouv.fr.

Un nourrisson meurt dans l’incendie d’un campement rom à Lille

Le Monde.fr avec AFP

Un nourrisson est décédé dimanche 20 mars dans l’incendie, d’origine inconnue, d’un campement rom à Lille. Quand les secours sont arrivés aux alentours de 9 heures pour éteindre cet incendie survenu dans un camp proche du périphérique dans le sud de la ville, « six adultes et sept enfants avaient déjà été évacués », mais « un nourrisson manquait à l’appel », ont rapporté les pompiers, confirmant une information de La Voix du Nord. « Il a été retrouvé décédé dans un baraquement », ont-ils ajouté, précisant que plusieurs cabanons du camp ont été détruits par l’incendie.

Selon les premières déclarations de la famille, quand l’incendie s’est déclaré, « le père a pu sortir certains enfants » des abris de fortune, mais « la violence du feu ne lui a pas permis de sortir le nourrisson de dix mois », a rapporté la préfecture du Nord. Selon cette source, le secrétaire général de la préfecture était sur place ce matin pour « étudier avec la famille des solutions d’hébergements ».

« Une enquête a été confiée à la sécurité publique de Lille », a indiqué une source policière qui affirme qu’il s’agirait, selon les premiers éléments de l’enquête, « d’une cause accidentelle ».

Lille: un nourrisson meurt dans l’incendie d’un campement rom


L’incendie, qui serait d’origine accidentelle, s’est produit tôt dimanche matin. L’enfant n’a pas pu être sauvé. © Fournis par BFMNews Un nourrisson âgé de dix mois n’a pas pu être sauvé à temps et est mort dimanche matin dans l’incendie d’un campement rom dans le sud de Lille, proche du périphérique, a-t-on appris de sources concordantes, confirmant une information de La Voix du Nord.

Hypothèse d’un accident 

Quand les secours sont arrivés aux alentours de 9 heures pour éteindre cet incendie d’origine inconnue pour l’instant, « six adultes et sept enfants avaient déjà été évacués » des cabanes en flammes par un père de famille notamment, mais « un nourrisson manquait à l’appel », selon les pompiers.

« Il a été retrouvé décédé dans un baraquement », a ajouté cette source qui précise que plusieurs cabanons du camp ont été détruits par l’incendie. « Une enquête a été confiée à la sécurité publique de Lille », a indiqué une source policière qui affirme qu’il s’agirait, selon les premiers éléments de l’enquête, « d’une cause accidentelle ».

Centre-Bretagne. Le prêtre haïtien part avec le sentiment d’être rejeté

  • Mikerson Olivier, prêtre à Callac (Côtes-d'Armor) en Centre-Bretagne, s’en va avec le sentiment que ses origines haïtiennes n’étaient pas acceptées par des paroissiens.
    Mikerson Olivier, prêtre à Callac (Côtes-d’Armor) en Centre-Bretagne, s’en va avec le sentiment que ses origines haïtiennes n’étaient pas acceptées par des paroissiens. | Ouest-France

Mikerson Olivier, prêtre à Callac (Côtes-d’Armor) en Centre-Bretagne, s’en va avec le sentiment que ses origines haïtiennes n’étaient pas acceptées par des paroissiens.

Mikerson Olivier, 30 ans, est arrivé à Callac, une commune de 2 000 habitants située entre Guingamp et Carhaix, en septembre dernier pour prendre les rênes de la paroisse. Le jeune prêtre, ordonné en 2012, avait pris la succession d’Hubert Forget, le curé du canton.

Nommé à l’autre bout du département. Mais ses origines haïtiennes ont visiblement du mal à passer auprès de certains membres de la communauté chrétienne de la commune. Le week-end dernier, c’est le vicaire général du diocèse de Saint-Brieuc qui, en personne, est venu officier lors de la messe. Mal à l’aise à Callac, Mikerson Olivier officiera prochainement dans les paroisses de Broons et Caulnes, dans le pays de Dinan (Côtes-d’Armor).

Trois questions à…Gérard Nicole, vicaire général du diocèse de Saint-Brieuc.

Mikerson Olivier, le curé de Callac, n’officiera plus au sein de sa paroisse. Pourquoi ?
Il a ressenti que ses origines haïtiennes et certaines de ses initiatives pastorales (notamment concernant le travail en équipe) n’étaient pas accueillies comme des chances pour vivre ensemble l’Évangile et servir la mission de l’Église. Il en a beaucoup souffert, au-delà de ce qui lui était possible de supporter. L’évêque de Saint-Brieuc a entendu cette souffrance, et n’a pas voulu la prolonger. Après un temps de repos, il officiera donc auprès des paroisses de Broons et Caulnes.

A-t-il fait face à des propos racistes ?
Il faut se montrer prudents, je ne peux pas l’affirmer. Lorsqu’il m’a fait part de son mal-être, l’abbé m’a dit qu’il a progressivement eu le sentiment que ses origines et ses initiatives pastorales avaient du mal à être acceptées.

Au niveau du diocèse, quelle est votre réaction ?
Bien entendu, nous regrettons cette situation. Vendredi, je vais passer la journée à Callac. Je vais rencontrer tous les membres de l’équipe d’animation paroissiale pour mieux comprendre ce qui s’est passé. Je vais écouter et essayer d’apaiser. En tout cas, cela nous amène à nous interroger autour de l’acceptation de la différence, au niveau de l’âge, des origines ou des sensibilités religieuses. Je n’exclus pas que nous soyons ensuite amenés à proposer une rencontre avec les paroissiens. S’il y a quelque chose à guérir, cela passera par les mots.

En Bretagne, un curé haïtien « victime de racisme » doit changer de paroisse

Un prêtre d’origne haïtienne et officiant dans les Côtes d’Armor dit avoir été victime de racisme de la part de ses paroissiens. Il a demandé à changer de localité. Un curé haïtien, de la paroisse de Callac en Bretagne, a dû changer d'église en raison du racisme de ses fidèles. © afp.com/ALAIN JOCARD Un curé haïtien, de la paroisse de Callac en Bretagne, a dû changer d’église en raison du racisme de ses fidèles. Il n’est resté que six mois dans la paroisse de Callac (Côtes-d’Armor). Mikerson Olivier, un prêtre haïtien de 36 ans qui vit pourtant depuis huit ans en France, a dû demander à changer de lieu d’office. Il disait souffrir du racisme de certains de ses paroissiens. « Il en a beaucoup souffert, au-delà de ce qui lui était possible de supporter », rapporte au journal Le Télégramme le prêtre Francis Morel, de Guingamp. Le journal local évoque des « bons chrétiens du cru » ayant proféré des propos racistes, mais aussi des tags retrouvés sur les murs du presbytère, puis effacés.

Jusqu’ici, l’homme, arrivé d’Haïti en 2008 et qui connaît bien le département des Côtes-d’Armor, ne semblait pas jusqu’ici avoir été confronté à des aberrations racistes de la part de ses paroissiens. Mikerson Olivier a d’abord étudié la théologie au séminaire de Rennes, avant de faire un stage dans le diocèse de Saint-Brieuc. Il a été ordonné prêtre en 2012 et nommé dans la commune de Callac, 2000 habitants et située entre Guingamp et Carhaix, il y a six mois. C’est à ce moment-là qu’ont débuté les premiers commentaires racistes, selon lui.

« Ses origines avaient du mal à être acceptées »

Gérard Nicole, le vicaire général du diocèse de Saint-Brieuc, revient sur la décision du prêtre de quitter sa paroisse, dans les pages de Ouest-France: « Lorsqu’il m’a fait part de son mal-être, l’abbé m’a dit qu’il a progressivement eu le sentiment que ses origines et ses initiatives pastorales avaient du mal à être acceptées. » Elles « n’étaient pas accueillies comme des chances pour vivre ensemble l’Évangile et servir la mission de l’Église », continue-t-il.

Pour une meilleure intégration, l’homme d’église haïtien, fervent supporter de l’équipe de foot de Guingamp, avait commencé l’apprentissage du Breton. Mikerson Olivier a pris un peu de repos, et officiera bientôt dans le pays de Dinan, de l’autre côté du département.

Contactée par l’Express, la mairie de Callac n’a pas encore réagi à nos sollicitations.

Fronde contre un centre de sans-abris dans le 16e : « J’ai honte de mon quartier »

Le Monde.frMessages de protestation des riverains contre un centre de sans-abris dans un des quartiers les plus huppés de Paris.

J’ignorais, jusqu’à ces derniers jours, que l’on pouvait avoir honte de son quartier. J’ai honte du 16e arrondissement, où je vis avec ma famille depuis trente ans. J’ai honte de ce que j’ai pu voir à la télévision, entendre chez des commerçants : des mots haineux lancés à l’encontre de ceux et celles – la maire PS de Paris, Anne Hidalgo, et la secrétaire générale de la préfecture d’Ile-de-France, Sophie Brocas, chargée du projet, sont visées – qui ont pris la décision d’installer dans une allée élégante, longeant le bois de Boulogne, des logements provisoires pour accueillir, pendant trois ans, 200 réfugiés et SDF. La haine de cette collectivité en colère a atteint une sorte d’apothéose dans l’ignoble et le ridicule, lors d’une assemblée générale qui s’est tenue à l’université de Paris-Dauphine, lundi 7 mars. Une AG interrompue par le doyen de l’université qui, face au désordre et aux insultes, a congédié ce « beau » monde.

Les arguments évoqués, parfois éructés dans un déluge de mots agglutinés qui se coincent dans la gorge, sont soit d’une condescendance empreinte de mauvaise foi (le quartier est trop cher pour eux, les réfugiés), soit dictés spontanément par des intérêts financiers personnels (le prix de l’immobilier va chuter dans le quartier), ou enfin carrément xénophobes et racistes.

Pauvres de culture

Ces gens du 16e – à ne pas confondre avec « les gens du 16e » – réagissent avec d’autant plus d’outrance et d’arrogance qu’ils constituent un bloc socialement cohérent. Ils s’épaulent. Ils ont le sentiment d’appartenir à une communauté, un clan de gens chics, bien mis et supposés bien élevés, avec leurs codes et leurs distinctions. Et voilà qu’ils passent à côté d’une formidable occasion de montrer que la plus belle des éducations, que le sommet de l’élégance morale, que le meilleur du raffinement réside dans l’art de recevoir, dans la façon d’accueillir, d’ouvrir sa porte à ses hôtes, en partageant avec eux des moments de chaleur et d’intimité. N’est-ce pas à cette aune des vraies valeurs que se mesure et s’estime la richesse ou la pauvreté des cultures ? Ces gens-là du 16e sont donc pauvres de culture.

Je rêve, avec beaucoup d’autres habitants, j’en suis sûr, de mon arrondissement, que la mairie distribue dans nos boîtes à lettres une édition spéciale du bulletin municipal, qui appellerait dans l’enthousiasme à réserver le meilleur accueil aux réfugiés de la guerre et aux victimes de la crise. Je rêve que tous les curés de nos paroisses prononcent le même dimanche un sermon sur la charité, la générosité et l’accueil enseignés dans la Bible, et déclenchent une volée de cloches en fête. Je rêve que, dans les lycées publics et les écoles privées, qui, dans mon quartier, rivalisent d’excellence, les professeurs consacrent une heure de leur cours au troisième mot de notre devise républicaine : la fraternité. Je rêve qu’une association accroche porte d’Auteuil, à l’entrée de l’avenue Mozart bordée de tilleuls, une banderole avec ces simples mots adressés aux réfugiés et à leur famille : « Bienvenue dans le 16e ».

Et, pour éviter qu’il me soit fait reproche de parler d’un sujet qui me serait lointain, je tiens à préciser que notre habitation est située à une petite centaine de mètres du futur centre d’hébergement d’urgence. Renseignement pris auprès de l’agence immobilière la plus proche : le prix du mètre carré n’a pas encore baissé !

Alain Genestar, journaliste et directeur de Polka Magazine

Marion Maréchal-Le Pen : le FN au pouvoir, il n’y aurait «pas eu de 13 novembre»

Le Figaro

LE SCAN POLITIQUE – La députée du Vaucluse a de nouveau lié, dimanche, terrorisme et crise migratoire, estimant que son parti, au pouvoir, aurait mis en prison certains des futurs terroristes du 13 novembre 2015.

figarofr: Marion Maréchal-Le Pen, députée FN © PATRICK KOVARIK/AFP Marion Maréchal-Le Pen, députée FN Après les attentats de janvier et novembre 2015, le Front national a souvent lié le terrorisme à la crise migratoire, et accusé les pouvoir publics de n’avoir pas su empêcher ces drames. Le FN au pouvoir, lui, aurait pu les éviter, estiment même certains. Invitée sur BFMTV dimanche soir, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen a affirmé sans détours «que si les mesures du Front national avaient été mises en place au moment des attentats du 13 novembre, il n’y aurait probablement pas eu de 13 novembre».

«La plupart de ceux qui ont frappé la France (…) auraient été derrière les barreaux», a-t-elle ensuite développé, réagissant à l’arrestation de Salah Abdeslam, dernier survivant présumé des commandos terroristes du 13 novembre. «L’immigration en France est devenue un vivier de radicalisation, c’est là qu’on va chercher les petits soldats du djihadisme», a encore estimé la nièce de Marine Le Pen, pour souligner le fait que le suspect était «issu de l’immigration». «Il faut, bien sûr, le déchoir de sa nationalité», a encore plaidé l’élue.

«Trois des terroristes qui ont frappé ont emprunté la voie des migrants», a encore martelé la petite fille de Jean-Marie Le Pen, rappelant que son parti milite farouchement contre l’accueil en France de réfugiés fuyant les combats en Syrie notamment. «Toutes les dispositions seraient prises pour éviter» de nouvelles attaques, si le parti de Marine Le Pen était au pouvoir, promet-elle. À l’inverse, la benjamine de l’Assemblée accuse l’exécutif d’incurie: «La réponse du gouvernement n’est pas suffisante et risque d’entraîner d’autres attentats les djihadistes».

Ce n’est pas la première fois que le Front national tente de rebondir sur l’actualité liée au terrorisme pour avancer ses points de programmes. Dès le 14 novembre 2015, Marine Le Pen avait livré une déclaration émaillée de points de programme de son parti: «Il est indispensable que la France retrouve la maîtrise de ses frontières, définitivement. […] Le fondamentalisme islamiste doit être anéanti, les mosquées radicales doivent être fermées, les imams radicaux expulsés. […] Quant aux binationaux participants de ces mouvances islamistes, ils doivent être déchus de leur nationalité et interdits de territoire», avait-elle énuméré. «Pendant que ce Hollande et ce Valls combattaient le FN, des assassins sanguinaires préparaient des attentats. Honte, honte, honte à eux», avait tweeté le secrétaire général du FN Nicolas Bay le même jour. Quelques mois plus tôt, au lendemain des attentats qui avaient visé Charlie Hebdo, Jean-Marie Le Pen avait pour sa part tweeté un message mentionnant «keep calm and vote Le Pen».

Marion Maréchal-Le Pen: avec le FN, « il n’y aurait pas eu de 13-Novembre »

BFMTV

Invitée de BFM Politique ce dimanche soir, l’élue du FN a par ailleurs plaidé pour que Salah Abdeslam soit déchu de sa nationalité française.

© Fournis par BFMNews Marion Maréchal-Le Pen a rappelé la fermeté des positions du Front national en matière de politiques migratoires, faisant un lien entre immigration et le risque terroriste, ce dimanche soir sur le plateau de BFM Politique. Et de commenter, pour la députée du Vaucluse, l’arrestation de Salah Abdeslam qu’il faudrait, « bien sûr, déchoir de la nationalité » française.

« Ce n’est pas le Front national qui est anxiogène »

« Ce n’est pas le Front national qui est anxiogène, c’est la réalité qui est anxiogène », a estimé Marion-Maréchal Le Pen. Face au risque terroriste, « la réponse du gouvernement n’est pas suffisante et risque d’entraîner d’autres attentats les jihadistes », a-t-elle ajouté.

« Il n’y aurait probablement pas eu de 13-novembre » si le FN avait été au pouvoir, a ainsi affirmé l’élue du FN sur notre plateau.

« La plupart de ceux qui ont frappé la France (…) auraient été derrière les barreaux », a-t-elle ensuite développé.

« L’immigration », « un vivier de radicalisation »

« L’immigration en France est devenue un vivier de radicalisation, c’est là qu’on va chercher les petits soldats du jihadisme », a estimé la députée FN, rappelant que le Franco-belge arrêté vendredi à Bruxelles, Salah Abdeslam, était « issu de l’immigration ». « Il faut, bien sûr, le déchoir de sa nationalité », a déclaré Marion Maréchal-Le Pen.

Réagissant aux annonces d’Angela Merkel pour accueillir des migrants, Marion Maréchal-Le Pen a dénoncé « la politique migratoire allemande est complètement folle ».

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