Un steak….oui, mais saignant!

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Actes de cruauté dans un abattoir du Gard certifié bio

bovin-sol-coup-piedCe sont de nouvelles images-chocs de maltraitance animale dans un abattoir. Et une fois de plus, elles suscitent indignation et répulsion. Quatre mois après le scandale de l’abattoir d’Alès, dont la vidéo montrant des actes de cruauté avait été visionnée 1,6 million de fois, l’association L214 dévoile, mardi 23 février, les coulisses d’un autre établissement situé dans le même département du Gard et certifié en bio. Comme à chaque fois avec cette ONG de défense du bien-être animal, la communication est efficace et percutante : vidéos-chocs, filmées clandestinement, et pétition pour appeler à changer les comportements, ceux des producteurs comme des consommateurs.

Cette fois, les images ont été tournées dans l’abattoir intercommunal du Vigan, une petite commune cévenole, entre juin 2015 et février 2016. On y voit des moutons violemment jetés contre l’un des enclos de l’abattoir ; des employés riant en électrocutant des cochons avec la pince d’électronarcose ou, plus tard, insistant jusqu’à les brûler ; des animaux mal étourdis, encore conscients lorsqu’ils sont suspendus puis saignés ; un porcelet qui se détache à plusieurs reprises de la chaîne d’abattage ; du matériel défaillant ou inadapté et inspecteurs-vétérinaires absents.

La mort d’animaux d’élevage n’est jamais douce, mais elle est encadrée par une réglementation ayant pour but d’éviter toute souffrance inutile. Les abattages conventionnels (non rituels) prévoient un étourdissement des bêtes (à l’aide de pinces électriques pour les moutons et les cochons, et de pistolet à tige perforante pour les bovins) afin de leur éviter d’être conscientes au moment de leur mort. En cas d’échec, un second étourdissement doit être administré, ce qui n’est pas le cas sur les vidéos.

porcelet-suspendu-1Infractions aux règlementations

Cette pratique est encadrée par le règlement européen du 24 septembre 2009, qui stipule que « toute douleur, détresse ou souffrance évitable est épargnée aux animaux lors de la mise à mort et des opérations annexes ». Il en est de même pour le code rural, qui prévoit que « toutes les précautions doivent être prises en vue d’épargner aux animaux toute excitation, douleur ou souffrance évitables pendant les opérations de déchargement, d’acheminement, d’hébergement, d’immobilisation, d’étourdissement, d’abattage ou de mise à mort ». Des principes repris par le règlement européen du 28 juin 2007 encadrant les productions biologiques, dont le cahier des charges ne prévoit pas de spécificités pour l’abattage, si ce n’est du point de vue de la traçabilité.

Trois textes avec lesquels l’abattoir du Vigan est manifestement en infraction. « La projection d’ovins est un cas de maltraitance avérée, un cas gravissime qui doit faire l’objet de sévères sanctions professionnelles et judiciaires, juge Martial Albar, ancien inspecteur-vétérinaire d’abattoir, aujourd’hui consultant en sécurité alimentaire, mandaté par L214 pour établir un rapport. Les autres images sont révélatrices du fonctionnement standard des abattoirs en France [dans lesquels] les cas de maltraitance ou de négligence sont quotidiens. » L’expert regrette également « l’absence d’encadrement technique permanent des opérateurs permettant de s’assurer du respect des procédures ».

Vente directe et certification bio

Ce qui est plus étonnant, c’est que cet abattoir s’avère un petit établissement de proximité, spécialisé dans la vente directe et certifié bio par l’organisme Ecocert – même si seulement 5 % de sa production est issue de l’agriculture biologique. On y tue chaque année 250 bovins, 200 cochons et 6 000 agneaux, soit 240 tonnes de viande par an, à peine 6 % des quantités débitées à l’abattoir d’Alès. L’établissement emploie seulement trois salariés, et ses locaux, qui datent de 1985, ont été modernisés en 2010 et en 2014. Et pourtant, il ne respecte non seulement pas la réglementation en bio mais pas non plus les normes minimales communes à tous les abattoirs.

cochon-coup-de-poing« Il semble y avoir eu des fautes professionnelles. Si elles sont avérées, nous devrons agir en conséquence« , reconnaît Laurent Kauffmann, le directeur de l’abattoir, contacté par Le Monde lundi soir avant d’avoir pu visionner les vidéos. Mais, insiste-t-il, l’abattoir est « agréé », « contrôlé tous les jours par une personne des services vétérinaires et une fois par an par la direction départementale de la protection des populations (DDPP) » et les salariés « suivent des formations sur le bien-être animal et les bonnes pratiques d’abattage ».

Commission d’enquête parlementaire

« Nous avons une image idyllique de la production bio. En réalité, il n’y a pas de mort bio ou de mort douce. La viande heureuse n’existe pas, argue Brigitte Gothière, porte-parole de L214. Il est temps de regarder en face et avec honnêteté la réalité de l’abattage des animaux, une réalité dont même les abattoirs à taille humaine et certifiés ne peuvent masquer la cruauté. »

L’association a déposé une plainte contre l’abattoir du Vigan, mercredi, devant le tribunal de grande instance d’Alès. Elle lance également une pétition demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs. Fin octobre, après le scandale d’Alès, plusieurs sénateurs avaient déjà demandé la création d’une telle commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie. Quelques jours plus tard, 90 personnalités – Eva Joly, José Bové, Luc Ferry ou encore Michel Drucker – signaient un manifeste pour appuyer cette demande. Mais depuis, rien n’a avancé, l’abattoir d’Alès rouvrant même après deux mois de fermeture administrative. « Quand le scandale retombe, tout le monde oublie, mais les animaux, eux, continuent de subir des actes de cruauté, relève Brigitte Gothière. On demande donc des contrôles dans tous les abattoirs pour que les normes soient, au minimum, respectées. »

VIDEO. Un abattoir du Gard accusé de graves maltraitances sur les animaux

ALIMENTATION – Une association, L214, a tourné une vidéo afin de dénoncer les graves faits qui se déroulent dans un abattoir estampillé «bio»…

Après l’abattoir d’Alès, l’association L214 dénonce celui du Vigan… L’association n’a pas eu besoin d’aller très loin pour trouver d’autres atrocités à filmer : à 60km à l’ouest d’Alès, dont l’abattoir avait été dénoncé en octobre dernier par l’association de protection des animaux, c’est l’abattoir intercommunal du Vigan (Gard) qui est dans le collimateur de L214. L’association, qui « milite pour la fin de l’élevage et la fermeture des abattoirs » selon ses propres termes, a utilisé la même méthode qu’à Alès : une personne ayant accès à l’abattoir y a posé une caméra et tourné des images pendant quelques journées entre mai 2015 et février 2016. Comme d’habitude, les images sont accablantes (et peuvent choquer).

Projections d’ovins et saignées d’animaux conscients

Les infractions à la réglementation sont assez semblables à celles qui ont été observées à Alès : maltraitances diverses, notamment « par projection d’ovins » lorsque les moutons sont jetés violemment dans le couloir où ils refusent d’aller, saignées alors que les animaux sont encore conscients, électronarcoses (étourdissement par courant électrique) insuffisantes …

Contacté par 20 Minutes ce mardi dans la soirée, le directeur de l’abattoir, Laurent Kauffmann, n’avait pas encore vu les images mais expliquait qu’une «reprise de conscience des animaux après une électronarcose, sans visiblement d’actions correctives de la part du personnel, ça peut arriver. Mais ça ne devrait pas arriver», ajoute-t-il. Quant aux cas de manipulations brutales des moutons, Laurent Kauffmann précise qu’il n’est «pas en mesure de dire si ces choses sont effectivement arrivées, mais si le cas c’est une faute professionnelle.»

Défaillances dans la surveillance ?

Le directeur de l’abattoir rappelle également que les abattoirs sont suivis par la DDPP (Direction départementale de la protection des populations), en charge du respect des normes sanitaires, mais que cette surveillance « régulière » a sans doute eu des failles. « Nous sommes un tout petit abattoir, nous sommes trois et moi-même j’en suis responsable, mais à mi-temps », prévient-il.

Le rapport du vétérinaire qui a visionné les images conclut à « l’absence d’encadrement technique permanent des opérateurs permettant de s’assurer du respect des procédures » et déplore « des opérateurs peu formés et encore moins sensibilisés à la protection animale ». L’expert indépendant, qui qualifie toutefois les abattoirs « d’antichambres de la mort », estime que le cas particulier de maltraitance des ovins « doit faire l’objet de sévères sanctions professionnelles et judiciaires ».

Sur son site Web, l’abattoir assure qu’« encore dernièrement (février 2014), l’ensemble du personnel a suivi les formations et obtenus les certificats de compétence pour la protection et le bien être animal ». La visite guidée de l’abattoir filmée en août 2014 montre une image bien plus reluisante des locaux, partiellement rénovés en 2014 « avec le soutien de l’Etat, du conseil régional Languedoc-Roussillon et du conseil général du Gard » qui souhaitait ainsi soutenir l’agriculture locale.

Le bio a des progrès à faire

Ce qui change par rapport à l’affaire d’Alès, c’est que cette fois, l’abattoir est « bio ». Il a en effet obtenu un agrément européen pour abattre des bêtes élevées selon les principes de l’agriculture biologique. S’il n’y a pas de cahier des charges spécifiques pour les abattoirs, ils doivent néanmoins se conformer à la réglementation européenne qui précise que « toute souffrance, y compris la mutilation, est réduite au minimum pendant toute la durée de vie de l’animal, y compris lors de l’abattage » (art. 14.1 du règlement CE n° 834/2007).

« Ce serait bien si les éleveurs bio étaient choqués par ces images, explique l’association L214. Nous savons qu’il y a une grande différence entre élevage bio et élevage standard, nous ne voulons pas dire que tout se vaut. Notre idée est plutôt de faire progresser le cahier des charges bio. » L’association a porté plainte contre l’abattoir. Celui d’Alès avait pu rouvrir après deux mois de fermeture administrative.

Abattage: une association diffuse une vidéo montrant des mauvais traitements dans un abattoir bio du Gard

L’association de défense des animaux L214 a diffusé mardi une vidéo montrant des mauvais traitements infligés aux animaux dans un abattoir certifié bio au Vigan (Gard), et annonce le dépôt d’une plainte.

Animaux mal étourdis, moutons lancés violemment contre les barrière, coups répétés à la matraque électrique… L’association L214 a publié sur son site une vidéo d’environ 4 minutes 30 secondes filmée, selon elle, à l’abattoir du Vigan.

On y voit un employé prendre des agneaux récalcitrants à rentrer dans le couloir formé par des barrières lancer à plusieurs reprises et violemment des bêtes contre les clôtures. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu’ils bougent encore. Un employé semble s’amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes…

Les images ne sont pas prises en caméra cachée mobile, mais sont fixes, prises depuis un angle des pièces filmées, à l’instar d’une vidéosurveillance.

Cette vidéo intervient quatre mois après une première vidéo filmée en caméra cachée à l’abattoir municipal d’Alès, également dans le Gard, qui avait provoqué de vives réactions, une enquête judiciaire, et la fermeture temporaire immédiate de l’abattoir.

Concernant l’abattoir du Vigan, L214, qui dénonce « des scènes intolérables violant la réglementation et causant d?importantes souffrances aux animaux », a annoncé avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République d’Alès.

Cet abattoir est « certifié bio » et « travaille en circuit court », explique l’association. « Même dans un abattoir tourné vers le bio et le local, les animaux perdent la vie dans la souffrance », déplore la chanteuse Nili Hadida, chanteuse du groupe Lilly Wood and the Prick, qui présente la vidéo.

L214 demande une nouvelle fois une commission d’enquête parlementaire sur les méthodes d’abattage dans les abattoirs français.

Gard : les terribles images tournées dans un abattoir bio

L’association L214 a tourné une vidéo insoutenable dans l’abattoir intercommunal du Vigan (Gard) pourtant certifié bio et engagé dans les circuits court. Non seulement rien n’y est fait pour éviter la douleur des animaux lors de l’abattage mais certains employés se livrent à des actes d’une cruauté sadique.

Les images ont été filmées entre juin 2015 et janvier 2016 entre les murs de l’abattoir intercommunal du Vigan, petite commune cévenole située dans le Gard.

Des cochons électrocutés pour rire

Tournée bien sûr clandestinement, la vidéo montre des scènes insoutenables : des moutons projetés sans ménagement dans leurs enclos, des animaux mal étourdis pendus par une patte qui se réveillent sur la chaîne de l’abattage. Pire, on voit des employés rire à gorge déployée en électrocutant des cochons, simplement pour s’amuser…

Une règlementation ignorée

La mort des animaux d’élevage fait pourtant l’objet d’une règlementation qui impose l’étourdissement des bêtes avant leur mise mort, pour éviter qu’elles ne soient conscientes. Rien de tout cela ici où non seulement rien n’est fait pour éviter la souffrance des animaux mais certains employés se livrent en plus à des actes sadiques.

D’importants dysfonctionnements dans les abattoirs français, estime l’association

Il y a quatre mois, L214, l’ONG de défense des animaux à l’origine de cette vidéo avait révélé le scandale de l’abattoir d’Alès, avec le même type d’images tournées en caméra cachée. « Ces deux enquêtes de grande ampleur sont la preuve que d’importants dysfonctionnements existent dans les abattoirs français », indique l’association qui porte plainte et lance une pétition pour réclamer une commission d’enquête parlementaire sur l’ensemble des abattoirs du territoire.

Le précédent d’Alès :

« La viande heureuse, ça n’existe pas »

Plus radicale, Nili Hadida, la chanteuse des Lily Wood and the Prick déclare dans la vidéo de l’association : « Même dans les abattoirs tournés vers le bio et le local, les animaux perdent la vie dans d’atroces souffrances. La viande heureuse, ça n’existe pas et il faut arrêter de fermer les yeux. (…) En ce qui me concerne, j’ n’ai plus envie d’avoir quoi que ce soit à faire avec cette souffrance et c’est pour ça que les animaux, je ne les mange plus ».

Une nouvelle vidéo montre des actes de cruauté dans un abattoir bio du Gard

Animaux mal étourdis, moutons lancés violemment contre les barrière, coups répétés à la matraque électrique… L’association de défense des animaux L214 diffuse mardi 23 février une vidéo montrant des mauvais traitements infligés aux animaux dans un abattoir certifié bio au Vigan (Gard).

Dans cette vidéo d’environ 4 minutes 30, on y voit un employé prendre des agneaux récalcitrants à rentrer dans le couloir formé par des barrières lancer à plusieurs reprises et violemment des bêtes contre les clôtures. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu’ils bougent encore. Un employé semble s’amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes… Les images ne sont pas prises en caméra cachée mobile, mais sont fixes, prises depuis un angle des pièces filmées, à l’instar d’une vidéosurveillance.

Attention, le contenu de cette vidéo est violent et peut choquer.

 

Le précédent d’Alès

Cette vidéo intervient quatre mois après une première vidéo filmée en caméra cachée à l’ abattoir municipal d’Alès, également dans le Gard, qui avait provoqué de vives réactions, une enquête judiciaire, et la fermeture temporaire immédiate de l’abattoir.

Concernant l’abattoir du Vigan, L214 dénonce « des scènes intolérables violant la réglementation et causant d’importantes souffrances aux animaux ». L’association annonce aussi avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République d’Alès.

Cet abattoir est « certifié bio » et « travaille en circuit court », explique l’association. « Même dans un abattoir tourné vers le bio et le local, les animaux perdent la vie dans la souffrance », déplore la chanteuse Nili Hadida, chanteuse du groupe Lilly Wood and the Prick, qui présente la vidéo. L214 demande une nouvelle fois une commission d’enquête parlementaire sur les méthodes d’abattage dans les abattoirs

VIDÉO. Le Vigan: l’association ‪‪L214‬ diffuse des images insoutenables filmées dans un abattoir du Gard

ANIMAUX – L214 fait à nouveau parler d’elle. L’association lyonnaise de défense des animaux s’est fait connaître en révélant des actes de cruauté sur des animaux à l’abattoir d’Alès, ou encore le sort réservé à des canards à foie gras mutilés et broyés dans des élevages français. Lundi 22 février, elle a diffusé de nouvelles images choquantes, filmées elles aussi dans un abattoir.

Dans la vidéo publiée sur Youtube par L214 (voir ci-dessus), on retrouve des séquences filmées dans l’abattoir du Vigan, situé dans le Gard et certifié bio. « Comme en abattage standard, les animaux y sont tués dans une extrême violence », selon l’association. Et il est vrai que les images commentées par Nili Hadida, chanteuse de Lilly Wood and The Prick, ont de quoi écœurer et indigner.

Au programme, des animaux violentés sans ménagement (et sans raison apparente), un porc lentement brûlé à la pince électrique (cette dernière étant censée l’étourdir), des animaux saignés alors qu’ils se débattent encore, énumère L’Obs, qui relève encore cet « employé sadique » et rigolard qui « s’amuse à donner des coups de pince électrique à des moutons qui sursautent ».

« La mort d’animaux d’élevage n’est jamais douce, mais elle est encadrée par une réglementation ayant pour but d’éviter toute souffrance inutile, note Le Monde, qui souligne que « les abattages conventionnels (non rituels) prévoient un étourdissement des bêtes (à l’aide de pinces électriques pour les moutons et les cochons, et de pistolet à tige perforante pour les bovins) afin de leur éviter d’être conscientes au moment de leur mort ».

Contacté par le quotidien avant d’avoir pu visionner les images diffusées par L214, Laurent Kauffmann, le directeur de l’abattoir, reconnaît qu’il y a eu « des fautes professionnelles ». « Si elles sont avérées, nous devrons agir en conséquence », assure-t-il, ajoutant que l’abattoir est pourtant « contrôlé tous les jours par une personne des services vétérinaires et une fois par an par la direction départementale de la protection des populations (DDPP) ».

De son côté, l’association a décidé de déposer plainte contre l’abattoir du Vigan. Elle avait fait de même contre l’abattoir d’Alès, qui a été fermé par la mairie après la diffusion d’images en octobre 2015. Comme le note L’Obs, ces mauvais traitements pourraient valoir « jusqu’à six mois de prison et 7500 euros d’amende au responsable » de l’établissement.

Lire aussi :

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» Vous ne jurez que par le plein air ? Vous mangez pourtant des œufs en cage

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Abattoir d’Alès : Brigitte Bardot compare leurs méthodes à celles de «camps nazis»

Une vidéo entraîne la fermeture de l'abattoir municipal d'Alès - -, fd - L214.COM/AFP
Une vidéo entraîne la fermeture de l’abattoir municipal d’Alès -, fd  /  L214.COM/AFP

Les images horribles des animaux maltraités au sein de l’abattoir d’Alès (Gard) ont fait réagir Brigitte Bardot. La militante de la cause animale s’est insurgée contre ces faits de cruauté et a même fait une comparaison avec les « méthodes employées dans les camps nazis ».

« Le scandale de l’abattoir d’Alès n’est que la partie visible de l’atroce assassinat de millions d’animaux qui se perpétue jour après jour dans l’indifférence des partis politiques », a clamé Brigitte Bardot dans un communiqué au nom de sa fondation. Elle a appelé à une « surveillance sévère » des abattoirs de France et a demandé à que « toutes les exactions (soient) sévèrement punies ». Le porte-parole de la fondation Brigitte-Bardot a également évoqué « un milieu où la transparence n’existe pas », fermé « au public, aux associations, aux journalistes ».

La sénatrice Sylvie Goy-Chavent a dans la foulée demandé la « création d’une commission d’enquête sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français ».

Une nouvelle vidéo choquante relance le débat sur le traitement des animaux dans les abattoirs

Animaux mal étourdis, moutons lancés violemment contre des barrières, coups répétés à la matraque électrique…: l’association de défense des animaux L214 a publié sur son site cette vidéo d’environ 4 minutes 30 filmée, assure-t-elle, à l’abattoir du Vigan.

Les images ont immédiatement suscité une vague de réprobation, quatre mois à peine après une affaire similaire, déjà révélée par L214 dans un abattoir municipal d’Alès — fermé temporairement et toujours visé aujourd’hui par une enquête préliminaire du parquet de la ville.

Dès mardi matin, Roland Canayer, président de la communauté de communes du pays viganais, qui gère l’abattoir du Vigan, annonçait sa fermeture « à titre conservatoire » et la suspension de son personnel « jusqu’à nouvel ordre ». Une enquête administrative va également être menée en interne, a ajouté M. Canayer au cours d’une conférence de presse.

Sur la plan judiciaire, le procureur de la République d’Alès Nicolas Hennebelle a de son côté annoncé l’ouverture d’une enquête préliminaire après la plainte déposée par L214 « dénonçant des faits de sévices graves, mauvais traitements sur animaux et violation de la réglementation relative à l?abattage ».

Dénonçant des « pratiques intolérables », le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a quant à lui diligenté une enquête de la Brigade nationale d?enquête vétérinaire et phytosanitaire, co-saisie de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet d’Alès avec la brigade de recherches de la gendarmerie d’Alès. Il a dénoncé « des actes de maltraitance qui seront sanctionnés comme il se doit ».

-« Dysfonctionnement du personnel »-

L’abattoir certifié bio du Vigan, un bâtiment de tôle vert amande et gris foncé situé dans une petite zone artisanale à l’entrée de cette commune du parc national des Cévennes de près de 5.000 habitants, ne fonctionnait pas mardi matin, a constaté une journaliste de l’AFP.

L’établissement traite entre 300 et 350 tonnes de viande par an provenant d?animaux d?une petite centaine d?éleveurs issus essentiellement des Causses et des Cévennes qui travaillent en circuit court.

« Il y a une (bêtise) qui est faite effectivement sur l?agneau qui est jeté sur la barrière, c?est sûr, c?est inadmissible, ça ne veut pas dire qu’à toutes les heures d?ouverture de l?abattoir, des fautes professionnelles sont commises », a estimé Rémi Leenhardt, éleveur ovin de Valleraugue. « En colère », cet agriculteur présent à la conférence de presse aux côtés de M. Canayer a dénoncé « un montage vidéo » et assuré qu’il allait « tout faire pour que l?abattoir rouvre ».

Pour le président de la commission élevage de la chambre d?agriculture du Gard, Luc Hincelin, joint par l?AFP, « c?est le dysfonctionnement du personnel », qui est en cause et non « le fonctionnement de l?abattoir ». « Ce qu?on voit sur les images, c?est de la maltraitance sur animaux et des fautes professionnelles », a-t-il indiqué, regrettant « le manque de contrôle » des trois salariés de l’abattoir.

Les images diffusées par L214 montrent notamment un employé lancer violemment à plusieurs reprises des agneaux contre les clôtures. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu’ils bougent encore. Un employé semble s’amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes.

« Même dans un abattoir tourné vers le bio et le local, les animaux perdent la vie dans la souffrance », déplore la chanteuse Nili Hadida, chanteuse du groupe Lilly Wood and the Prick, qui présente la vidéo de l’association –dont le nom fait référence à l’article L214 du code rural, qui, en 1976, désigne pour la première fois les animaux comme des « êtres sensibles ».

L214 demande une nouvelle fois une commission d’enquête parlementaire sur les méthodes d’abattage dans les abattoirs français.

Dans un communiqué distinct, la Confédération française de la boucherie-charcuterie-traiteurs (CFBCT) a appuyé cette demande et milité pour un « modèle de consommation raisonnée » de viande.

Une nouvelle vidéo choquante relance le débat sur le traitement des animaux dans les abattoirs

La diffusion mardi d’une nouvelle vidéo choquante montrant les mauvais traitements infligés à des agneaux, des bovins ou des porcs dans un abattoir certifié bio du Vigan (Gard) par l’association L214 a relancé mardi le débat sur le traitement des bêtes dans les abattoirs.

Animaux mal étourdis, moutons lancés violemment contre des barrières, coups répétés à la matraque électrique…: l’association L214 a publié sur son site cette vidéo d’environ 4 minutes 30 filmée, selon elle, à l’abattoir du Vigan.

En fin de matinée, le procureur de la République d’Alès Nicolas Hennebelle a annoncé dans un communiqué l’ouverture d’une enquête préliminaire après la plainte déposée par L214 « dénonçant des faits de sévices graves, mauvais traitements sur animaux et violation de la réglementation relative à l’abattage ».

Dénonçant des « pratiques intolérables », le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a de son côté annoncé avoir diligenté une enquête de la Brigade nationale d?enquête vétérinaire et phytosanitaire, co-saisie de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet d’Alès avec la brigade de recherches de la gendarmerie d’Alès.

L’abattoir certifié bio du Vigan, un bâtiment de tôle vert amande et gris foncé situé dans une petite zone artisanale à l’entrée de cette commune de près de 4.000 habitants située dans les Cévennes, ne fonctionnait pas mardi matin, a constaté une journaliste de l’AFP.

Un employé à la mine grave a refusé de faire un commentaire avant d’en fermer les grilles vers 10H30. Le directeur du site n’avait pas répondu aux appels de l’AFP mardi en milieu de matinée.

La vidéo diffusé par L214 montre notamment un employé lancer à plusieurs reprises et violemment des agneaux contre les clôtures. Des bovins et des porcs, théoriquement égorgés après avoir été étourdis, sont saignés alors qu’ils bougent encore. Un employé semble s’amuser à donner des coups de matraque électrique brefs et répétés pour tester la réaction des bêtes.

Les images ne sont pas prises en caméra cachée mobile, mais sont fixes, prises depuis un angle des pièces filmées, à l’instar d’une vidéosurveillance.

-« Revenir à une consommation raisonnée »-

Cet abattoir est « certifié bio » et « travaille en circuit court », explique l’association. « Même dans un abattoir tourné vers le bio et le local, les animaux perdent la vie dans la souffrance », déplore la chanteuse Nili Hadida, chanteuse du groupe Lilly Wood and the Prick, qui présente la vidéo.

« Il est temps de regarder en face et avec honnêteté la réalité de l’abattage des animaux –une réalité dont mêmes les abattoirs à taille humaine et certifiés ne peuvent masquer la cruauté », commente aussi Brigitte Gothière, porte-parole de l’association, citée dans un communiqué. L214 demande une nouvelle fois une commission d’enquête parlementaire sur les méthodes d’abattage dans les abattoirs français.

Dans un communiqué distinct, la Confédération française de la boucherie-charcuterie-traiteurs (CFBCT) a elle aussi réclamé la mise en place d’une commission d’enquête. « Il est plus qu’urgent de revenir à un modèle de consommation raisonnée car c’est l’industrialisation de la viande qui entraîne de fait ces dérives », assure la CFBCT.

Il y a quatre mois déjà, la même association de défense des animaux avait diffusé des images de mauvais traitements tournées en caméra cachée à l’abattoir municipal d’Alès, dans le Gard également. Leur diffusion avait suscité de vives réactions, l’ouverture d’une enquête préliminaire –toujours en cours à Alès– et la fermeture temporaire de l’abattoir.

L’association L214 « encourage les consommateurs à adopter une attitude d?achat responsable, au mieux en se passant de produits d?origine animale, au minimum en réduisant leur consommation de tels produits et en refusant ceux issus des élevages intensifs », explique-t-elle sur son site.

Son nom fait référence à l’article L214 du code rural, qui, en 1976, désigne pour la première fois les animaux comme des « êtres sensibles », ajoute-t-elle.


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Commentaires

Albert  •                                Faut virer les psychopathes qui font souffrir les animaux gratuitement en se marrant.
C’est vrai qu’il n’y a pas de viande heureuse mais un peu de dignité ne ferait pas de mal.

Qcqc  •                  A quand une vidéo d’un abattoir karcher ou hallal qu’il soit bio ou non……………
  • France Debout  •   Ces faits sont abominables et doivent être sanctionnés mais:
    ébouillanter des crevettes, langoustines, homards vivants cela ne gêne personne ?
    couper en deux un homard vivant cela ne gêne personne ?
    châtrer les écrevisses vivants cela ne gêne personne ?
    bien mâcher une huître vivante cela ne gêne personne ?
    ouvrir les oursins cela ne gêne personne ?
    couper en 2 des grenouilles encore vivantes pour leurs pattes, cela ne gêne personne ?
    manger du foie gras à partir d’animaux gavés cela ne gêne personne ?
    ETC ETC
    Comme quoi la liste est longue et il y a encore de nombreux cas donc la mort affreuse est plus ou moins tolérable ?????
    Pasco  •                Interdisons le halal-casher 0_o
  • florence  •           Pour supporter de travailler dans un abattoir, j’imagine qu’il faut être totalement insensible à la souffrance. Pas étonnant que certains membres du personnel soient sadiques. Il faut arrêter l’abattage dans de grands abattoirs. Imaginez le rythme d’abattage et les personnes qui passent leurs journées à tuer des animaux à des cadences infernales, y’a de quoi devenir fou !
    La seule solution, revenir à un abattage à la ferme, pratiqué par les éleveurs respectueux de leurs animaux et faire venir un boucher pour la découpe.
    Comme c’est le cas en Allemagne et en Autriche. Pas de transport et pas de stress pour les animaux. Un simple pièce carrelée avec palan et siphon ainsi qu’une chambre froide.
    Comme quoi, le droit européen laisse une certaine latitude aux pays membres.
    En plus, les études de l’INRA montrent que la viande d’animaux abattus à la ferme (= sans stress) est meilleure que la viande d’animaux passés par l’abattoir.
    En tant qu’éleveuse, ça me déchire à chaque fois d’amener mes animaux à l’abattoir et je réclame le droit de les abattre moi-même, sans souffrance aucune car c’est tout à fait possible. Flore  •                Formidable les fachos, j’ai lu plus de commentaires sur le hallal ou le cacher que d’indignations sur les conditions horribles de ces animaux!
  • H2o  •                  Pour voir ce vidéo (Attention, très dur…) taper en recherche…
    …Le Vigan: l’association ‪‪L214‬ diffuse des images insoutenables filmées dans un abattoir du Gard…
  • martine s  •         une honte faire souffrir et y prendre plaisir doit être sanctionné
  • Frederic  •            L’abattage rituel (musulman et juif) permet de contourner les lois européennes d’obligation d’étourdissement (ce qui coute plus chère, prend plus de temps,….). Pas étonnant que pour s’aligner financièrement et proposer du bio, certains aient des pratiques indignes. Interdisons les abattages rituels en même temps que la barbarie envers les animaux.
  • Diogene2066  •  «  »…..Des bovins et des porcs sont saignés alors qu’ils bougent encore » » ? ! ? Mais TOUS LES JOURS des milliers d’animaux sont abattus SANS ETOURDISSEMENT DU TOUT !! ! Les rites puants et arriérés du hallal muzz et du kacher judaïste EXIGENT que les animaux soient CONSCIENTS en mourant, sinon leur viande ne peut pas être  »bénie » ! ! ! Fџcking heII !
    Combien de temps encore allons nous tolérer ces injonctions IMMONDES dans nos pays civilisés ? Il serait temps de se dresser collectivement pour faire cesser ces atrocités religieuses !
  • J.Luc  •                   Les abattoirs de Spangherro qui nous faisaient manger des vieux chevaux roumains à la place du boeuf et sociétés diverses surtout halal, devraient être dissouts d’ urgence et leurs dirigeants mis en prison avec interdiction à vie         d’ effectuer tout métier se rapprochant des animaux !!
    Mais ces crimes envers les animaux sont dus en partie à l’ Etat qui a supprimé les emplois de contrôles vétérinaires au sein des abattoirs !! Ces emplois sont tenus et cumulés par les secrétaires des entreprises d’ abattages !! Ce personnel facilement corruptible, ferme aussi les yeux sur les bêtes gravement malades qui sont envoyées à l’ abattage pour que leur viande soit exploitée et ce malgré toutes les prescriptions sanitaires !!! Ces pratiques scandaleuses sont connues depuis longtemps et ont été médiatisées en vain dans des émissions télés mais sans reprises en main par l’ Etat qui n’ a plus de têtes ni de c …… s, comme dans bien d’ autres domaines de la société actuelle !!!
  • j pol l  •                      la débilité de ces gens atteint des sommets….
  • Louxor  •                    des contrôles surprises s’imposent dans tous les abattoirs ou obligation à l’employeur de mettre une caméra…
  • Boka  •                       Il y a beaucoup moins d’amoureux des animaux indignés des mauvais traitements quand cela ne concerne pas des abattoirs halal…
    Où sont tout ces faux derches de petits racistes stupides?
  • C  •                             Il ne faut pas oublier que ces scènes de souffrance gratuite amusant les tortionnaires se produisent tous les WE aux 4 coins de la France avec la complaisance de l’état et des médias : cela s’appelle la chasse, où des demeurés avinés lancent des meutes de chiens à la poursuite de pauvres bêtes affolées.
    Pour avoir entendu dernièrement les longs cris d’agonie d’un chevreuil (j’en suis sorti de chez moi tellement on aurait dit les hurlements de détresse d’une femme), je peux vous garantir que cela ne doit pas avoir grand chose à envier à cette vidéo que je n’ai pas voulu voir.
    En plus je vous raconte pas la qualité de la viande avec la quantité de stress que la bête a dû accumulée avant de se faire assassiner. Cela expliquerait l’état de délabrement mental des chasseurs remarquez.
  • jonathan  •                 Fermeture à titre conservatoire ,il me semble que c’est le minimum en effet…
  • Fatigué  •                     Au déla des contrôles plus sérieux, ce qu’il faudrait c’est interdire l’abattage rituel, particulièrement barbare et dangereux sur le plan sanitaire. Je trouve scandaleux, en tant que client, de consommer de la viande halal non identifiée comme telle.
  • Feunier  •                        La viande halal est un scandale!
  • Jebi Se Dovic  •              Les bouchers impliqués devront se rabattre sur leurs familles.
    Bohémond  •                  Vous vous rendez compte…Les animaux abattus n’était pas hallal!

MOI  •                                         L’homme est barbare

  • Qkfh Jfht  •                      de la boucherie ……………………………………..
  • Anna  •                             Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et se dit: « Ce ne sont que des animaux »
  • Patrick  •                         Il faut savoir que dans notre pays près de 50% des bêtes sont maintenant abattues rituellement. A savoir que le maillet n’existe quasiment plus. Même le cochon est abattu à la mode hallal. Les gens qui pratiquent ce type d’abattage ne sont plus sensibles à la souffrance de l’animal. Pire ils en rigolent maintenant. Un grand bravo encore une fois à nos dirigeants qui ont laissé faire de telles dérives dans lequelles nos industriels toujours soucieux du profit maximum se sont engouffrés.
  • alain  •                         cet abattoir devrait avoir la palme du massacre du bétail çà             m’étonne pas de ces cévenols un peu fous et devraient une fois de plus pointer au chaum du et à chaque pointage un coup de marteau dans leur tronche là peut etre    qu’ ils auront quand même compris
  • KARI  •                          Je mange plus de viande.
  • jonathan  •                  Il faut vraiment être un bel âne pour se « divertir » avec la souffrance des animaux..
  • Michel Dautan  •      dites ce qu il faut faire pour faire arrêter cela et faire condamner les auteurs de cette barbarie
  • Jebi Se Dovic  •          Les mêmes mecs qui tuent des animaux et postent sur yahoo en se bidonnant.
    Emmanuel                « La mort des animaux d’élevage fait pourtant l’objet d’une réglementation qui impose l’étourdissement des bêtes avant leur mise mort, pour éviter qu’elles ne soient conscientes. »
    L’auteur ignore-t-il que cette réglementation ne s’applique pas à l’abattage rituel, notamment halal et que plus de la moitié des abattoirs en France appliquent ces règles moyenâgeuses ?

Icha  •                                      Une honte, un scandale, il faut condamner le directeur de cet abattoir, il doit être au courant de ce qui se passe… Honte à ces hommes … Sur la vidéo, les hommes qui ont ce comportement doivent en répondre devant la justice au même titre que les criminels…
l’humain est décidément mauvais…Quel courage de la part de ces hommes de maltraiter ces bêtes sans défense…Pour faire ce genre de chose, il faut vraiment être pervers et malsain.
Ces mecs en temps de guerre, tueraient par plaisir…

  • Marie-Noëlle  •         Où quand on embauche (piston), des gens incompétents.
  • LUC  •                            Ne soyez pas hypocrite un abattoir c est toujours affreux Si vous dites que vous aimez le monde animal, ne mangez plus de viande
    Bruno  •                        Hypocrisie du directeur qui n’a « pas encore vu les images »….Il ne met jamais un pied dans son abattoir ?
    Chris  •                           dégueu

Quintus                            Il y a des souffrances inutiles et gratuites

  1. gehasia                             Le problème c’est que la viande des animaux stressés est moins tendre ; il faut donc à tout prix faire respecter de bonnes condition d’abattage pour garder une bonne qualité de viande (bio ou pas).
    Llortun                               Ah oui, la seule chose qui vous contrarie en visionnant ces images c’est la qualité de la viande que vous retrouvez dans votre assiette?! Quelle compassion!
     Anne-So                       Oui : on trouve trop souvent des viandes de mauvaise qualité, alors il faut bien essayer de comprendre pourquoi, afin de progresser !
     Llortun                       Folklore que voilà, les consommateurs ont tous bien dû se régaler, maltraitance ou pas, « c’est bio donc c’est bon » ont-il dû dire.
    Gérard                            Oui, c’est probable. Un vrai amateur de viande se méfiera d’un label « bio ». Il exigera plutôt un label « viande Française »; « Aubrac » « Angus » ou « charolais »
    Llortun                              Le plus pathétique c’est que ces cons doivent se penser dignes d’accéder à un hypothétique paradis.
     bxd                                  Les bobos découvrent que la viande qu’ils consomment n’arrive pas surclassée avec des caresses et des bisous.
     Jérôme                           Parce que vouloir manger bio, ou disons le plus sainement possible, c’est bobo?

    La question est comment arrêter de s’empiffrer de viande bio ou pas. Et enfin punir sévèrement ces méthodes barbares.

    crisis                           Il n’est pas question de s’empiffrer de viande ! Une belle cote de boeuf, bien persillée, on peut en manger 400 ou 500 g. On aura du mal à manger 200 g de steak d’une bette de mauvaise qualité.

    C’est sur que manger 500 g de légumes bio, ça fait moins envie.

    Llortun                    Dit-il tout en ayant bavé devant une ratatouille et sa belle rasade d’huile d’olive cet été.

    500g de légumes bio c’est très bon, ça serait cool d’arrêter le folklore dans l’autre sens aussi.

    Gérard                       La consommation de viande est une aberration environnementale : produire 1 kg de viande demande infiniment plus d’énergie que de produire l’équivalent nutritionnel en légumes ; la culture des légumes est globalement moins éprouvante pour l’environnement que l’élevage bovin et porcin. Manger de la viande, c’est comme conduire une voiture qui aurait été assemblée dans une usine qui fonctionne au charbon et à la vapeur.

    La seule raison pour laquelle les gens « aiment » la viande est culturelle : à travers les siècles, la viande a toujours été l’apanage des riches et, pour cette raison, elle reste perçue aujourd’hui encore comme un produit bon pour la santé et « luxueux » : les pauvres n’ont pas de quoi se payer une bonne viande, c’est notoire…donc quand je vois 1°) la qualité globales des légumes non-bio vendus en hypermaché 2°) la quantité de pesticides utilisé par les agriculteurs français 3°) cette vidéo, je préfère, et de loin, manger un bon plat de légumes bio.
    Ma santé va très bien, mon cholestérol est bas, mon cœur tourne comme une horloge et je roule 100 km à vélo tous les dimanches.

     Banana                       Les bobos découvrent que la viande qu’ils consomment n’arrive pas sur les étals avec des caresses et des bisous
    Jérôme                         Et les blaireaux n’arrivent pas à comprendre qu’il y a une différence entre « abattre un animal » et « abattre un animal avec souffrances inutiles et sans respects des normes » trop contents qu’ils sont de pouvoir caser du ‘bobo’ dans leurs phrases (au demeurant à moitié incompréhensible dans le cas présent…)
    Gehasia                   Non mais y à rien a faire, y en a toujours un qui y tient à ses normes, dès qu’un mec pose une caméra dans un abattoir, on ressort avec des vidéos comme çà.

    Et les doux rêveurs qui invoquent « les normes » que les gens ne suivent pas, parce que le système s’en branle, que ça ne change rien à la destination, c’est rigolo aussi.  Enfin, c’est vous qui vous faites enfumer.

    Gérard                        Hélas, on ne pourra jamais abattre ces blaireaux-là !
    Al Ceste                      Lol, elle était dure à sortir cette phrase…dommage qu’elle soit sans intérêt. La filière de viande est en France comme dans le reste du monde une course au fric. Les éleveurs, si prompts à réclamer des aides, devraient se pencher sur les conditions d’abattage de leurs bêtes…mais ça doit être une utopie de bobo que j’avance là.
    cof                                   Et pendant ce temps là l’Europe continue de noyer des réfugiés au large des côtes turques
     Jean                           Et donc faut les prévenir de pas venir parce qu’il y a des psychopathes faisant sur animaux ce que des gens font aussi sur humains là-bas ?

    Ou faut accueillir tout le monde, et leur donner un animal a torturer parce qu’il faut s’intégrer a la culture locale ? Juste pour savoir hein.

     Gérard                     Y a-t-il des sanctions pénales appliquées aux employés bourreaux ?

    Si la réponse est NON alors il serait pensable d’y réfléchir !

    ducoudray                  non, au pire, les employés changent, les pratiques restent.

    C’est ça qui est bon avec un système économique basé autour du chasseur de barquettes de supermarché, on peut en vouloir aux hommes, mais LUI, il reste.   Alors que pour le renverser il suffit de ne pas acheter.

    Gérard                           Il nous faut prendre conscience de la violence et de la cruauté qui dort chez chacun d’entre nous.
    Laurent S                         Si la violence et la cruauté dorment, pas besoin de viande : qui dort dine ! Mais attention au réveil !
     Llortun                            Elle va dire quelque chose la Bardot? Ah non, ç pas des musulmans…
    HK                                       La solution est simple: arrêtons de manger les animaux. (A titre de témoignage perso je le fais depuis 1995, et à 42 ans je m’en porte plus que bien, pratiquant quotidien de sport intensif). Ainsi,cet abattoir et tous les autres vont fermer, l’horreur va s’arrêter!… Une tradition horrible n’est pas vertu, ce sont les changements positifs qui font avancer le monde.
    Nico50                              Je croyais que l’échange allait être de meilleure qualité sur cette question. Je m abstiens.
     John                                 Mesdames messieurs, avant de réagir vivement aux propos de llorlun, je vous conseille vivement de bien lire son pseudo.

    Cordialement.

     Le verlan c’est cool      Le Gard, paradis FN….
     Jean Sérien                   Bonjour, je me permets d’intervenir pour ma première fois.

    la mort n’est jamais une chose tranquille et les animaux le sentent bien avant d’arriver à abattoir.
    de plus personne ne pense au gens qui font ce travail,
    imaginez vous rentrer chez vous après une journée pareille.
    je ne dis pas que c’est bien ce qu’ils font mais peut être ce n’est pas de leur fait à 100% (outil utilisé ? moyen pour l’entreprise ?) si on veut que la barquette de viande bio soit la moins chère possible il y a des réductions de coûts un peu partout.
    il doit y avoir un contrôle dans cette entreprise c’est sur
    mais arrêtez de mépriser les gens qui vous « nourrissent ».

     jhwraith                            maltraitance et souffrance animale dans des abattoirs c’ est comme crime de guerre . Il me semble que ça s appelle un pléonasme . Si vous voulez vraiment ne plus voir souffrir Les animaux devenez végétarien . Mais le plaisir de vos estomacs vous fait accepter des horreurs

    thor.donar  •                    « saignées alors que les animaux sont encore conscients, électronarcoses (étourdissement par courant électrique) insuffisantes  »

    • Mais…C’est ce qui se passe dans TOUS les abattoirs dit halals. Alors ? On fait quoi ?
      Jean  •                        pourquoi ne vont ils pas filmer les abattoirs musulmans dit HALAL ????
    • plus 1 franc pour eux  •   Franchement au moins tuons propre ! c’est pas plus difficile
    • 123  •                            Vous me faites tous rire un abattoir ça sert à tuer il n ‘ y a pas de façon propre de tuer. L’abattoir est et restera un endroit sordide. Point barre C-Moi  •                    Ces ordures qui maltraitent les Animaux méritent la pendaison.
      Je n’ai pas regardé les vidéos, c’est trop dur pour moi.
    • Kris  •                           j’en achèterais bien un morceau mais qui va payer les frais de port !!!
      Bob  •                          Achetez français qu’ils disaient…
    • Summertime  •        Pauvres bêtes, c’est immonde!
    • Jacou67                  et en plus ils osent dire qu´il sont compêtents.pour moi c est des bourreaux qu´il faudrait condamner car on voit bien qu’ en plus de la maltraitance ils s´amusent et rigolent du sort de ces bêtes.Il faut fermer cet abattoir de suite.

    • ahvhch                   IGNOBLE est un faible mot…Comment peut-on faire souffrir autant un animal ??
      Il n’ y a effectivement de graves carences dans le contrôle de ces structures, c’est pareil dans beaucoup d’autres domaines, je sais de quoi je parle…
      Une réaction des autorités s’impose.

    • lapoisse               moi qui ne pourrais pas tuer un animal cela me dégoute de voir des hommes aussi cruels,pauvre animaux,

    • nouscnous44

      Benvoyons225.    tout s’arrange quand on emploie plus de fonctionnaires. Continuons le massacre économie avec ce genre de réflexion !!!! La solution c interdire dans tous les abattoirs de France la pratique de l’abattage hallal , et autorisons juste quelques abattoirs à pratiquer ce rituel et cela sous le contrôle de la DDPP .les fonctionnaires n’en seront plus efficaces et performants.

    • albert83                 Les kmers vert granivore sont de sortie ils viennent de s’apercevoir que l’homme est volontiers violent voir sadique envers son semblable et que des faits bien plus grave se produisent de par le monde à chaque instant sans que cela n’émeuve grand monde. Tiens il y en a même qui décapitent et crucifient en place publique et que disent les khmers verts ? rien car leur but est d’imposer leur mode de vie quant au reste peu leur importe

      un béarnais           Vidéo vue et ??? Bon ok, les animaux ne sont pas tués proprement mais existe-t-il une manière de tuer proprement ? Une balle dans la tête peut être ? Maintenant, si je compare avec ce que je peux voir dans la nature (hyènes bouffant un gnou ou un zèbre vivant par exemple), je me dis que nous sommes encore et toujours des animaux. Au final, désolé, même si les images me dérangent car le travail n’est pas effectué correctement, je ne suis pas choqué.

      OU SONT les associations,  de plus en plus de découverte de mal façon, des maltraitance sur les Humains , sur les enfants, et pire encore des atrocités sur animaux presque morts et dans une souffrance avant qu’ils meurent, et tout çà avec une justice sans effets, je pense que dans les années qui suivent on va vers une explosion de guerre interne

      coincoin31@stop47:                                les animaux sont étourdis avant. et niveau souffrance, des études montrent que la mort par égorgement (avec étourdissement préalable) n’est pas plus douloureuse que l’abattage classique ..
      l’abattage est une mise à mort, que ce soit rituel ou non ….
      attaquer l’abattage rituel permet de se donner bonne conscience en agitant le chiffon pour que l’on regarde dans la direction qui arrange.
      franc6                                      Faudrait aussi s’en prendre à nos politiques qui accordent à tour de bras des dérogations à la loi pour autoriser les abattages halal.
      La certification BIO n’est pas une garantie des bonnes méthodes de production.
      Bravo pour la L214 qui dénonce ces problèmes mais il faudrait aussi se pencher sur la suppression de ces abattages halal (égorger les Animaux vivants n’est pas acceptable),
      Que ces bouchers gérants d’établissement ne viennent pas nous parler de prix de revient, ce n’est pas le prix changera les coutumes de ces barbares.
      coincoin31                               « surtout depuis qu’on impose quasiment partout l’abattage rituel pour qui vous savez…. » ce n’est pas imposé, c’est un choix économique …
      « Et que font les vétérinaires,les cadres et les édiles municipaux qui ont en charge les abattoirs en France? »
      vous savez le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux n’a pas fait du bien surtout au niveau des contrôles vétérinaires …

      Des images qui prouvent la production de viande à grande échelle pour obtenir des prix toujours plus bas, des conditions de mise à mort cruelles.

      poumon vert                        Des images devant être avérées alors qu’il existe une vidéo accablante, de qui se moque ce directeur qui est responsable en premier chef et qui ne pouvait rien ignorer de ces pratiques barbares. Commençons par interdire l’abattage rituel sans étourdissement, tout en sachant que l’abattoir en lui même impose un stress terrible à ces pauvres animaux et que les personne y travaillant ne doivent pas se poser beaucoup de cas de conscience. Un métier comme les autres? Je ne pense pas.
      • irisrose     cela fait des années que l’on voit de tel scandale et rien n’est fait pour arrêter cette barbarie.
      madyves49                           certes il faut épingler et punir sévèrement les responsables de ces atrocités envers les animaux,mais je me demande si on ne s’occupe pas plus des animaux que des humains qui sont aujourd’hui agressés dans la rue par des voyous à qui on ne fait pas grand chose,d’où une insécurité de plus en plus flagrante.
      hermestrimegiste             On travaille dans un abattoir pour remplir un rôle social en l’occurrence nourrir la population . Ce travail doit être fait dans le respect des animaux et non l’occasion de donner libre cours à un sadisme insupportable.C’est la première fois que j’interviens dans cette rubrique d’avis de lecteurs. Mon indignation est à son comble. Rassurez-moi , messieurs les abatteurs , dites-moi que vous n’êtes pas tous comme ça . Horrible ! à dégoûter de l’humanité !Je crois que je rejoins de plus en plus l’esprit du livre dont j’ai oublié l’auteur  » Le jour où l’humanité disparaîtra , BON DEBARRAS »
      phiona                               J’espère que les associations vont demander la fermeture en référé, qu’une vraie enquête et de vraies sanctions vont être prononcées à tous les niveaux (du tueur au chef d’entreprise).
      Je croyais que la Loi avait évolué concernant les actes de cruauté envers les animaux… mais suis-je bête ce ne sont que des animaux !

      @ proutprout:                si cela dérange tout autant ! Les abattoirs me dérangent tous personnellement ! On ne tue pas avec « gentillesse » ça n’existe pas ! quand les gens comprendront-ils que la viande est dépassée, des alternatives existent pour les plus dépendants, des substitues…

      Comme quoi « ils » se fichent éperdument des pouvoirs publics : même la découverte et la quasi fermeture d’un abattoir proche et pratiquant les mêmes méthodes ne les a pas empêché de continuer !!
      Donc lourdes sanctions !
      La viande heureuse n’existe pas mais au moins pouvons nous faire en sorte que leur passage d’animal vivant au stade de pièces soit moins indolore et le moins cruel possible !
      Ceci dit comme pour d’autres affaires d’ailleurs ne faisons pas d’amalgames ! Ce n’est pas forcément parce qu’un voire deux abattoirs emploient des ouvriers innommables et pratiquent ds méthodes abjectes que tous les abattoirs en font de même !!

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