Chercher..la femme!!….et les chiens

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Attentats: le témoignage glaçant de celle qui a permis de retrouver Abaaoud

L’Express

Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris, projetait de se faire exploser à La Défense. © AFP Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris, projetait de se faire exploser à La Défense. C’est une amie d’Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abaaoud, qui a appelé la police et leur a permis de remonter jusqu’à la planque du terroriste. La jeune femme parle sur RMC d’un homme fier de lui qui voulait faire en sorte qu’il n’y ait « plus de ratés ».C’est elle qui a permis à la police de remonter jusqu’à Abdelhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris. Sonia* est une amie d’Hasna Aït Boulahcen, la cousine du terroriste. Elle était à ses côtés quand la jeune femme a reçu le 15 novembre, deux jours après les attentats, un appel provenant d’un numéro belge lui demandant d’aller récupérer quelqu’un à Aubervilliers et de trouver un hébergement.

Ce « quelqu’un », c’est Abdelhamid Abaaoud. L’amie d’Hasna est présente au rendez-vous. Elle le voit sortir d’un buisson bob sur la tête, baskets orange aux pieds, bombers sur le dos… et sourire aux lèvres. « Il ne ressemblait pas du tout à un terroriste », confie-t-elle à RMC. Ce témoin-clé décrit un homme « fier de lui », « content » qui donne l’impression de n’avoir « peur de personne » et parle des attentats avec beaucoup de détachement.

« Il y a eu des ratés »

Comment est-il arrivé en France? Avec les réfugiés syriens, « sans documents officiels », lui aurait-il affirmé. « Ils sont rentrés à plusieurs. Avec lui, y avait des Syriens, des Irakiens, des Français, des Allemands, des Anglais. Il dit qu’ils sont rentrés à 90 et qu’ils sont un peu partout en Ile-de-France. »

Le membre du « commando des terrasses » explique également à la jeune femme qu’il n’a « pas terminé ». « La phrase exacte qu’il m’a dite c’est: ‘il y a eu des ratés. Et je suis là pour faire en sorte qu’il n’y ait plus de ratés », témoigne-t-elle sur RMC. Référence à Salah Abdeslam, toujours en fuite, et un projet d’attentat raté dans le 18e de Paris? L’arrondissement avait en effet été mentionné dans la première revendication des attaques par Daech.

Hasna Aït Boulahcen leur trouve une planque à Saint-Denis, rue Corbillon, et des costumes. Abaaoud et son complice, Chakib Akrouh, projetaient de se faire exploser le jeudi à la Défense, au centre commercial, devant un commissariat et une crèche. Ils n’auront pas le temps de passer à l’acte. Sonia a appelé la police via le 197, numéro d’urgence mis en place par le ministère de l’Intérieur. Le mercredi 18 novembre, à Saint-Denis, ils meurent dans l’assaut du Raid contre leur planque.

La femme qui a dénoncé Abaaoud s’estime oubliée par l’Etat

PARIS (Reuters) – La jeune femme qui a dénoncé Abdelhamid Abaaoud, le chef opérationnel présumé des attaques du 13 novembre à Paris, et a permis d’éviter de nouveaux attentats, affirme ne pas se sentir suffisamment aidée et protégée par l’Etat.

Ce « témoin protégé », qui s’est confié à BFM TV et RMC, confirme le témoignage qu’elle avait fait aux enquêteurs sur sa rencontre avec le djihadiste, dont des extraits avaient déjà été publiés fin novembre par Valeurs actuelles.

La jeune femme, qui était une amie de longue date d’Hasna Aït Boulahcen, la cousine du djihadiste morte comme lui lors de l’assaut de la police à Saint-Denis, a raconté avoir été présente au moment de leur rencontre.

Rebaptisée « Sonia » par la radio, elle dit vivre très mal la précarité qu’impose sa situation, avec notamment de fréquents changements d’adresse et l’impossibilité de contacter ses proches, et réclame un dédommagement financier et moral.

« Ce que je leur demande, c’est de prendre en compte tous les désagréments qu’ils m’ont causé. Toutes les dépenses que j’ai effectuées. On nous a parlé de soutien psychologique, jusqu’à l’heure d’aujourd’hui, j’ai pas vu de psychologue », dit-elle.

Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a démenti que l’Etat ait « oublié » celle qui a joué un rôle fondamental dans la traque d’Abdelhamid Abaaoud, abattu le 18 novembre.

« J’estime que nous faisons ce qu’il faut dans un contexte extrêmement compliqué compte tenu du sujet et nous le faisons de façon extrêmement responsable », a-t-il dit sur Europe 1.

« Je pense que tous ceux qui diffusent des interviews et qui font du bruit sur ce sujet-là plutôt que de traiter discrètement cette question comme nous nous employons à le faire lui font prendre un risque », a-t-il ajouté.

90 DJIHADISTES AVEC ABAAOUD ?

« Sonia » avait téléphoné à la police après avoir entendu Abdelhamid Abaaoud se vanter d’avoir participé au commando qui a mitraillé des terrasses à Paris et annoncé son intention de commettre d’autres attentats, notamment à la Défense.

« Il est fier de lui, on dirait qu’il n’a peur de personne, que c’est un surhomme. Il raconte ça comme s’il racontait qu’il est parti faire les courses et qu’il avait trouvé un baril de lessive en promotion », raconte-t-elle.

Elle confirme que le coordinateur présumé des attentats a assuré être rentré en Europe au milieu de réfugiés syriens avec des dizaines de djihadistes irakiens, français, allemands et britanniques. « Il me dit qu’ils sont rentrés à 90, et qu’ils sont un peu partout en Ile-de-France« , confirme-t-elle.

Dans son témoignage à la police, « Sonia » expliquait qu’Abdelhamid Abaaoud se serait vanté, le dimanche 15 novembre, d’être sur le sol français depuis « deux mois ».

Moquant François Hollande, il aurait dit avoir profité du flux de réfugiés pour rejoindre l’Europe. Et d’ajouter : « La France, zéro. »

Le djihadiste aurait aussi prévenu que d’autres attentats étaient en préparation « pour les fêtes », « qu’ils feraient pire dans les quartiers proches des juifs, et qu’ils feraient diversion dans les transports et les écoles ».

Le parquet de Paris a annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite de la diffusion de ce témoignage par et d’un article sur ce même témoin publié par le site internet de l’hebdomadaire Le Point.

L’enquête pour violation et recel de violation du secret de l’instruction et mise en danger de la vie d’autrui s’attachera à déterminer les conditions dans lesquelles ces informations ont pu être recueillies, précise le Parquet dans un communiqué.

Selon Le Point, qui cite des procès verbaux remis aux juges d’instruction, des enquêteurs ont dévoilé l’identité de celle qui a mené les forces de l’ordre à la planque d’Abaaoud à Saint-Denis à deux hommes, aujourd’hui en détention, lors de leur interrogatoire : le logeur du djihadiste et un intermédiaire.

Attentats de Paris : celle qui a livré Abdelhamid Abaaoud témoigne pour la première fois

Elle est celle qui a évité le second carnage prévu par Abdelhamid Abaaoud : celui de la Défense, où le terroriste prévoyait plusieurs attaques, quelques jours après les attentats du 13 novembre. Sonia, une amie de Hasna Aït Boulhacen, s’est confiée à RMC, pour la première fois depuis les événements. Elle raconte comment elle a rencontré Abaaoud, comment elle l’a dénoncé et à quoi ressemble sa vie depuis.

RMC, qui a recueilli son témoignage, l’a baptisée Sonia. La jeune femme, qui vit aujourd’hui dans la clandestinité, a certainement sauvé de nombreuses vies en permettant à la police de localiser Abdelhamid Abaaoud, quelques jours après les attentats du 13 novembre.

Un coup de fil depuis la Belgique

Le dimanche 15, Sonia se trouve avec Hasna Aït-Boulhacen. Cette dernière reçoit un appel de Belgique, lui demandant, de la part de son cousin Abaaoud, de se rendre à Aubervilliers, rue de la Bergerie. Sonia accompagne Hasna.

« Il avait le sourire »

Une fois sur place, cette dernière doit crier le code « 1010 ». Abdelhamid Abaoud, l’un des hommes le plus recherché de France sort alors des fourrés : « Il avait un bob sur la tête, des baskets orange, un bombers, pour moi c’était un Roumain, confie en exclusivité à RMC la jeune femme. En plus, il avait le sourire, il ressemblait pas du tout à un terroriste », raconte-t-elle.

« Les terrasses c’est moi »

Sans se démonter, Sonia le questionne sur les attentats du 13 novembre et Abaaoud lui déclare d’emblée : « les terrasses c’est moi ». Le discours du terroriste est glaçant. « Il est fier de lui, Il raconte ça comme s’il racontait qu’il est parti faire les courses et qu’il avait trouvé un baril de lessive en promotion. Il est content, voilà », raconte la jeune fille à RMC. « Il m’a dit : ‘on est rentré sans documents officiels’, et qu’ils sont rentrés à plusieurs, qu’avec lui il y a des Syriens, des Irakiens, des Français, des Allemands, des Anglais. (…) Il me dit qu’ils sont rentrés à 90, et qu’ils sont un peu partout en Ile-de-France« , poursuit-elle.

Un commissariat et une crèche dans le viseur

Plus terrible : Sonia apprend qu’Abaaoud prévoit de corriger certains « ratés » en commettant de nouveaux attentats. Son amie Hasna lui confirme : son cousin a prévu avec au moins un complice de s’attaquer à un centre commercial, à un commissariat et même à une crèche dans le quartier de La Défense, dans les Hauts-de-Seine.

Elle appelle le 197

Sonia décide alors d’appeler le 197, le numéro d’alerte mis en place après les attentats, non sans avoir tenté de dissuader Hasna d’aider son cousin. Peine perdue. La jeune femme, chargée de trouver des costumes et des chaussures aux terroristes, sans doute pour qu’ils passent inaperçus dans le quartier d’affaires de La Défense, prend sa mission très au sérieux

Une héroïne anonyme

Finalement, quelques heures après l’appel de Sonia, le Raid lançait l’assaut à Saint-Denis, dans lequel Hasna, Abaaoud et son complice trouveront la mort.
Aujourd’hui, Sonia doit rester anonyme et pourtant, c’est une héroïne… Elle qui a dû changer de vie et même d’identité, mais qui peut être fière de son geste.

Attentats du 13 novembre : le témoignage qui a permis de localiser Abaaoud

Le Monde.fr avec AFP

Des soldats dans le centre de Saint-Denis, le 18 novembre 2015, où l'intervention du RAID entraîna la mort du terroriste Abdelhamid Abaaoud et de sa cousine Hasna Aït Boulahcen.

Sonia (son prénom a été modifié) aura mis trois mois à se décider à raconter publiquement, sur RMC et BFMTV jeudi 4 février, ce qu’elle avait fourni aux enquêteurs dès le mois de novembre : la jeune femme est le témoin qui a livré à la police la planque d’Abdelhamid Abaaoud, l’instigateur présumé des attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis.

Son témoignage, crucial, a ensuite permis l’opération du RAID qui a conduit à la mort du terroriste, le 18 novembre, dans un immeuble de la rue du Corbillon, à Saint-Denis.

Dans son interview, Sonia révèle notamment les futures cibles que visait Abaaoud en région parisienne. Le terroriste belgo-marocain projetait de s’en prendre au quartier d’affaires de la Défense, plus particulièrement à un centre commercial, un commissariat et une crèche, dit-elle. En le dénonçant à la police, Sonia a empêché de nouvelles tueries.

« Il ressemblait pas du tout à un terroriste »

Sonia est une amie de longue date d’Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abdelhamid Abaaoud. Le 15 novembre, les deux jeunes femmes sont ensemble lorsque Hasna Aït Boulahcen reçoit un appel téléphonique d’un homme non identifié se trouvant en Belgique. Depuis une ligne de téléphone portable belge, il lui fixe un rendez-vous « pour aller chercher quelqu’un qui a besoin d’un hébergement » : direction le 2, rue des Bergeries, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), dans une friche en contrebas de l’autouroute.

Sous les yeux de Sonia, un jeune homme sort alors d’un buisson : Abaaoud. En ayant pris soin de modifier sa voix pour éviter des représailles, celle-ci raconte sur RMC :

« Il avait un bob sur la tête, des baskets orange, un bomber. Pour moi, c’était un Roumain. En plus, il avait le sourire, il ressemblait pas du tout à un terroriste. »

S’engage alors un dialogue. La jeune femme demande à Abaaoud, dont elle ignore à ce moment l’identité et qu’elle appelle « monsieur », s’il a « participé au 13 novembre, à ce qui s’est passé ». L’intéressé reconnaît, sans émotion apparente, avoir fait partie de l’un des commandos qui a semé la mort dans les rues de Paris. « Il me dit, normal : les terrasses, c’est moi. »

« Il est fier de lui, il raconte ça comme s’il racontait qu’il est parti faire les courses et qu’il avait trouvé un baril de lessive en promotion. Il est content, voilà. »

Comme l’évoquait Le Monde dans son édition du 25 décembre, Abaaoud évoque ensuite la présence de 90 kamikazes rentrés de Syrie et prêts à passer à l’action en Ile-de-France durant les fêtes. « Il m’a dit : On est rentré sans documents officiels”, et […], qu’avec lui il y a des Syriens, des Irakiens, des Français, des Allemands, des Anglais. »

Lire aussi : Attentats du 13 novembre : le récit de la cavale et la traque

Sous le choc, Sonia lui reproche d’avoir « déjà tué des innocents ». Réponse du Belgo-Marocain : « Il me dit : Non, ils ne sont pas innocents, il faut regarder ce qu’il se passe chez nous en Syrie.” »

Plus tard, la jeune femme confie à Hasna Aït Boulahcen son inquiétude et lui conseille d’alerter la police. « Elle me dit : Non, c’est mon cousin, il faut comprendre, il va terminer son travail et puis il va partir.” »

« Je n’ai plus de vie »

Face au refus d’Aït Boulahcen, Sonia se décide à composer le numéro « 197 alerte attentat ». « Moi, dans ma tête, je me suis dit qu’ils ne vont pas les faire car je vais les en empêcher. » Son appel à la police entraîne une intervention rapide du RAID, lors de laquelle, trois jours plus tard, Abaaoud, Hasna Aït Boulahcen et Chakib Akrouh, un kamikaze, trouvent la mort.

« Abaaoud était là et ils ne le savaient pas », déclare Sonia, affirmant ne rien regretter : « Même si, à l’heure d’aujourd’hui je vis mal, je vis dans la plus grande précarité, sincèrement, vaut mieux vivre comme ça qu’avec la mort de personnes innocentes sur la conscience. »

Sous protection policière depuis novembre pour éviter d’éventuels actes de vengeance, la lanceuse d’alerte a confié ses difficultés :

« On ne peut même pas dire que ma vie n’est plus du tout la même, je n’ai plus de vie. Je n’ai plus de vie sociale, je n’ai plus de travail, je n’ai plus d’amis, je n’ai plus de famille. On m’a coupée du reste du monde. »

La jeune femme, qui aspire à « retrouver [s]a sérénité, [s]a tranquillité, un travail, un psy, comme ils l’ont dit », affirme n’avoir pour l’instant « rien » obtenu de la part des autorités françaises. « On se sent menacé, on se sent abandonné », a-t-elle déclaré.

Le parquet de Paris a ouvert jeudi une enquête pour mise en danger de la vie d’autrui après la diffusion de cette interview, a annoncé le procureur de Paris dans un communiqué. Le parquet vise aussi un article sur ce même témoin dans Le Point.fr.

Depuis qu’elle s’est confiée à RMC, la jeune femme a cependant reçu une première aide financière, fait savoir la journaliste qui l’a rencontrée.

Interrogé par Europe 1 jeudi, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a refusé d’entrer dans les détails de cette affaire. « Nous faisons ce qu’il faut dans un contexte extrêmement compliqué. […] La meilleure manière d’agir est de se taire », a-t-il tranché.

. Arrivée en France, attaque d’un crèche: ce que révèle le témoignage de celle qui a permis de localiser Abdelhamid Abaaoud

ATTENTATS DU 13 NOVEMBRE – Amie avec Hasna Ait Boulahcen, la cousine de l’homme qui aurait préparé les attaques, elle a été l’un des témoins clé qui a permis aux enquêteurs de donner l’assaut à Saint-Denis le 18 novembre.

Dans une vidéo diffusée par RMC jeudi 4 février , cette femme –renommée « Sonia » pour protéger son identité– explique qu’elle a décidé de raconter le rôle qu’elle avait joué auprès des autorités et ce que les terroristes préparaient à la Défense.

Tout commence le 15 novembre, 48 heures après les attentats. Sonia est avec Hasna quand cette dernière reçoit un appel depuis un téléphone belge et qu’on lui demande d’aller récupérer quelqu’un dans une zone industrielle de Saint-Denis.

Les deux femmes se rendent sur place et un homme surgit de derrière un buisson avant de monter dans leur voiture. « Il avait un bob sur la tête, des baskets orange, pour moi c’était un Roumain. Il avait le sourire, il ressemblait pas du tout à un terroriste », raconte Sonia.

L’individu est en fait Abdelhamid Abaaoud. Quand elle comprend qu’elle se trouve face à un terroriste, Sonia lui demande s’il a participé aux attentats du 13 novembre. « Il me dit, normal, les terrasses c’est moi. Il est fier de lui, Il raconte ça comme s’il racontait qu’il est parti faire les courses et qu’il avait trouvé un baril de lessive en promotion. Il est content ».

La jeune femme continue sa discussion avec le cerveau présumé des attaques. « Il m’a dit: ‘on est rentré sans documents officiels’, et qu’ils sont rentrés à plusieurs, qu’avec lui il y a des Syriens, des Irakiens, des Français, des Allemands, des Anglais. Il me dit qu’ils sont rentrés à 90, et qu’ils sont un peu partout en Île-de-France. »

« Dans ma tête je me dis, je sais que je vais les en empêcher »

Alors qu’Abaaoud demande à sa cousine de lui trouver une planque, Sonia conseille à son amie d’appeler la police et de ne pas s’impliquer davantage. Mais Hasna ne veut pas s’opposer à son cousin qui lui communique ensuite son plan pour la Défense.

« Elle se met à pleurer….Elle me dit, ‘il va mourir' », se rappelle Sonia qui apprend au cours d’une conversation que le terroriste a prévu de frapper un centre commercial, un commissariat et une crèche dans le quartier d’affaires des Hauts-de-Seine.

« Elle me dit c’est jeudi et dans ma tête je me dis, je sais que je vais les en empêcher ». Sonia appelle le 197, le numéro spécial mis en place pour les attentats, pour leur donner l’adresse de la planque.

Un témoignage diffusé aujourd’hui, pour expliquer aussi à quel point cette femme n’a « plus de vie » et sa « peur des représailles » . Depuis sa participation à la chute des terroristes, elle aimerait que l’État prenne « davantage en considération son rôle ».

Lire aussi :

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En Allemagne, des suspects liés à Daech vivaient dans des foyers de réfugiés

L’Express

La police allemande a procédé à plusieurs perquisitions ce jeudi à Berlin et dans deux autres régions (Photo d'illustration). © afp.com/PATRIK STOLLARZ La police allemande a procédé à plusieurs perquisitions ce jeudi à Berlin et dans deux autres régions (Photo d’illustration). Une opération policière d’envergure s’est déroulée ce jeudi matin à Berlin et dans deux autres régions du pays.Perquisitions en série en Allemagne. Des Algériens soupçonnés de liens avec le groupe terroriste Etat islamique, et visés ce jeudi par une opération policière d’envergure dans le pays, vivaient dans des foyers de réfugiés, a indiqué un porte-parole de la police berlinoise dans la matinée. « Nous avons bien travaillé avec nos collègues en Rhénanie du Nord-Westphalie et en Basse-Saxe […] les foyers de réfugiés [dans ces régions] où vivaient les suspects ont été perquisitionnés », a indiqué à la chaîne d’information N24 le porte-parole, Stefan Redlich.

Ce dernier n’a cependant pas précisé si des arrestations avaient eu lieu dans ces foyers, alors que la police berlinoise avait indiqué, quelques heures plus tôt, que deux des quatre Algériens recherchés avaient été interpellés.

L’un des deux suspects formé aux armes en Syrie?

Selon l’agence allemande DPA, l’un des deux Algériens a été interpellé dans un foyer d’Attendorn (Rhénanie du Nord-Westpahlie). L’autre centre d’accueil visé par la police se trouve à Hanovre, dans le nord du pays.

L’homme arrêté dans la région de Rhénanie du Nord-Westphalie, rapporte la police de Berlin, fait l’objet d’un mandat d’arrêt des autorités algériennes pour son appartenance présumée à l’organisation Etat islamique. Il avait été formé aux armes en Syrie. Une femme a aussi été arrêtée pour d’autres motifs dans cette région.

L’autre suspect a été arrêté lors de perquisitions de Berlin et est soupçonné de fabrication de faux papiers. L’opération berlinoise a eu lieu dans le quartier de Kreuzberg.

Allemagne: arrestations de suspects liés à l’EI logés dans des foyers de réfugiés

La police allemande a annoncé jeudi trois arrestations lors d’une opération d’envergure visant des Algériens, dont certains vivaient dans des centres de réfugiés et soupçonnés de préparer une attaque en lien avec l’organisation Etat islamique.

Deux des Algériens recherchés ont été interpellés. L’un faisait l’objet d’un mandat d’arrêt des autorités algériennes pour son appartenance présumée à l’organisation Etat islamique, a précisé à l’AFP un porte-parole de la police berlinoise.

Une femme a également été arrêtée en Rhénanie du Nord-Westphalie pour d’autres motifs, selon le porte-parole, qui n’était pas en mesure de fournir davantage de précisions.

Ces Algériens vivaient dans des foyers pour réfugiés en Rhénanie du Nord-Westphalie et en Basse-Saxe, a souligné le porte-parole de la police de Berlin, Stefan Redlich, sur la chaîne d’informations en continu N24.

« Nous avons bien travaillé avec nos collègues en Rhénanie du Nord-Westphalie et en Basse-Saxe (…) les foyers de réfugiés (dans ces régions) où vivaient les suspects ont été perquisitionnés », a-t-il martelé.

L’Allemagne a ouvert ses portes l’an dernier à quelque 1,1 million de réfugiés, dont 430.000 Syriens jetés sur les routes de l’exil par la guerre qui ravage leur pays et qui arrivent au bout d’une longue et périlleuse odyssée.

Cette politique d’accueil vaut à la chancelière Angela Merkel d’être de plus en plus critiquée.

– ‘Acte grave’ en préparation –

Le principal suspect arrêté, un Algérien de 35 ans, se trouvait dans un centre d’accueil pour migrants à Attendorn, une petite ville à 80 km de Cologne (ouest), selon des sources au sein des services allemands de sécurité interrogées par l’agence de presse allemande DPA.

A Hanovre (nord-ouest), capitale régionale de la Basse-Saxe, un foyer de réfugiés a également été perquisitionné, selon ces sources.

Les quatre hommes sont soupçonnés d’avoir préparé « un acte grave menaçant la sécurité de l’Etat », selon un communiqué de la police berlinoise.

L’un des deux hommes arrêtés a été formé aux armes en Syrie, précise en outre le communiqué.

Le deuxième homme interpellé, à Berlin, l’a été pour falsification de documents.

Dans la capitale allemande, les perquisitions ont eu lieu dans quatre appartements et deux lieux de travail.

Des policiers masqués sont sortis d’un immeuble du quartier de Kreuzberg avec un suspect dont le visage était dissimulé par une serviette, a constaté un photographe de l’AFP.

Au total, 450 policiers, dont certains d’unités spéciales, ont été mobilisés dans cette vaste opération, selon le porte-parole.

Depuis les attentats jihadistes à Paris du 13 novembre, les autorités allemandes ont indiqué à plusieurs reprises que l’Allemagne était aussi menacée par des attaques islamistes.

Certains responsables ont également mis en garde contre le risque que des jihadistes se glissent dans l’immense foule de réfugiés qui a fait route depuis l’été vers l’Allemagne, en provenance notamment des zones de conflit en Syrie ou en Irak.

L’assaillant d’un commissariat parisien, abattu par la police française début janvier, avait par exemple été enregistré comme demandeur d’asile dans sept pays européens, dont l’Allemagne.

Deux des kamikazes qui se sont fait exploser le 13 novembre aux alentours du Stade de France, près de Paris, s’étaient également, selon l’enquête, mêlés à l’automne au flot des migrants, utilisant des passeports syriens avec de fausses identités.

– Série d’alertes –

L’Allemagne a également été secouée par une série d’alertes. Lors du réveillon du Nouvel-An à Munich (sud), deux des gares de la capitale bavaroise avaient été fermées au public en raison d’un risque d’attaque. En novembre, un match de foot Allemagne-Pays-Bas avait été annulé à Hanovre (nord) à la dernière minute.

Aucune arrestation n’a été annoncée après ces alertes.

Les interpellations de jeudi interviennent alors que dans l’ouest du pays, en particulier en Rhénanie du Nord-Westphalie, la saison du carnaval atteint son apogée à partir de jeudi. Des milliers de personnes, déguisées, sont attendues dans les rues pour l’occasion, en particulier à Cologne.

Cette année, le carnaval, qui compte parmi les traditions populaires les plus ancrées en Allemagne, est placé sous le signe de la sécurité après une vague d’agressions sexuelles durant la nuit de la Saint-Sylvestre et attribuées par la police à des migrants venus principalement d’Afrique du Nord.

Le plus bel âge de la vie. Pourquoi les jeunes filles partent en Syrie

Vanity Fair

Vanity Fair © Fournis par Vanity Fair Vanity Fair En 2014, je suis tombée sur le portrait d’une jeune fille de 14 ans qui s’était faite embrigader, via Internet, par les soldats de l’État Islamique. Cela avait duré quelques semaines à peine, ses parents n’avaient rien vu, ils n’avaient juste, un soir, pas vu leur fille rentrer du collège, puis ils avaient reçu un appel de Raqqa, au pays du Cham où elle était désormais et dont elle ne rentrerait plus, parce que c’était le seul moyen, disait-elle, de vivre sa foi en paix, de participer à la restauration du califat, et surtout, de sauver son âme comme celle de tous ceux qu’elle aimait.

Cela m’avait paru fou. Une gamine de quatorze ans… C’était, à deux années près, l’âge de mon fils, et perplexe, mais aussi glacée à l’idée que cela puisse lui, nous arriver, je m’étais dit qu’il fallait que je comprenne. Que je saisisse ce qui s’était passé dans la tête de cette adolescente, et le chemin le plus court étant sans doute de se glisser dans cette tête-là, j’avais commencé à écrire une fiction sur le sujet. Elle est devenue un film qui sortira bientôt en salle, Le Ciel attendra, de Marie-Castille Mention Schaar avec, dans les rôles des mères exemplaires, Sandrine Bonnaire et Clotilde Courau.

Depuis, le nombre de jeunes filles signalées en France pour radicalisation n’a cessé d’augmenter. Elles seraient aujourd’hui au nombre de 867, dont 218 à avoir rejoint la Syrie (selon Le Monde du 3/03/2016), et pour ne rien nous simplifier, elles viennent de partout en France, appartiennent à tous les milieux sociaux, et sont de toutes origines confondues, la moitié d’entre elles s’étant converties.

Elles n’auraient donc rien en commun, ces jeunes filles, ou si peu, et cette disparité participe, évidemment, de notre sidération, si bien qu’à chaque article, interview, documentaire qui paraît sur le sujet, leur radicalisation est toujours présentée sous l’angle du « phénomène », et de « l’inédit ». Eh bien moi je crois, après avoir écrit ce film, qu’il n’y a, au contraire, rien de nouveau sous le soleil. Que ces adolescentes ont en commun leur jeunesse, et que la jeunesse, quelle que soit l’époque, quel soit l’état du monde, a toujours compté en son sein des éléments qui voulaient par la violence le changer.

Mais non, disent certains, ces filles, ce n’est pas pareil, elles sont psychologiquement fragiles. Oui, c’est en partie vrai, mais la fragilité n’était-elle pas, justement, le propre de cet âge? Rappelons-nous la fameuse incipit d’Aden Arabie, de Paul Nizan: « J’avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus âge de la vie

Et si l’on considère le romantisme révolutionnaire comme un refus, non pas seulement de l’oppression ou de l’exploitation, mais du désenchantement du monde, de la solitude, de l’enlaidissement de la planète, de son appauvrissement ou encore de la dislocation des rapports humains, alors ces jeunes filles qui, aujourd’hui partent en Syrie s’inscrivent dans une tradition, et se seraient hier appelées Nathalie Ménigon ou Joëlle Aubron.

Quel âge avait la première lorsqu’elle a fondé Action Directe? 19 ans. Tout comme la seconde, née à Neuilly-sur-Seine, qui après avoir raté deux fois son baccalauréat, se mit à fréquenter les squats où elle rencontrera les radicaux qui la conduiront au terrorisme. On m’objectera sans doute que la grande différence, tout de même, entre ces révoltées-là et celles des années 2015 est la question de l’Islam.

En vérité, c’est davantage la question de Dieu. Nous avons décrété qu’il était mort, pensant ainsi nous libérer de nos dernières chaînes, mais nous n’avons pas anticipé qu’un jour, nos enfants se rebelleraient à leur tour contre l’ordre établi, et qu’ils n’auraient pas d’autre choix, pour s’inscrire contre, que de le ressusciter. Ainsi donc, choisir, au bout de trois semaines d’embrigadement sur Internet, de dissimuler son corps sous un niqab, ce n’est évidemment pas respecter le Coran qui n’a jamais prescrit une pratique du voile intégral – cette pratique vient des tribus patchounes d’Afghanistan et n’a été sacralisée que récemment par la mouvance wahhabite d’Arabie Saoudite – c’est prendre le contre-pied d’une société qui met des filles en string sur ses abribus. La religion n’est qu’un prétexte. Une variation d’un thème qui a toujours existé : celui de la révolution.

Le vrai changement est ailleurs. La nouvelle donne de cette révolution est précisément ce qui a révolutionné notre monde : Internet. Un espace virtuel sans limites, sans frontières, offrant à ces adolescentes l’incroyable don d’ubiquité comme en témoignent leur double profil sur Facebook : l’un où elles apparaissent sous leur véritable identité, souriante, cheveux lâchés, et l’autre où elles se prénomment « Ouma quelque chose », se montrent voilées, postent des vidéos de décapitation, appellent au jihad.

Et c’est dans ce monde-là, virtuel, alors qu’elles se trouvent physiquement juste à côté de leurs parents, dans leur chambre tapissée couleur pastel, qu’elles dialoguent avec des combattants, rencontrent des sœurs et organisent petit à petit leur départ ou pire, un attentat sur le sol français. « Mais pourquoi ils n’interdisent pas ces sites et ces profils? Je ne comprends pas…» a dit un jour une maman dévastée dont la fille venait de partir à Raqqa. C’est la seule question qui vaille

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Commentaires

Joel  •                                  Journalistes , par tous ces articles à répétition vous faites une forme d’apologie du terroriste , ce qui par la loi est passible de prison et trop c’est trop nous en avons une INDIGESTION , alors arrêtez ce fond de commerce , et passez à autre chose…Le chômage , les impôts, les migrants , l’insécurité …. ENFIN DE tout ce dont Hollande est INCAPABLE de résoudre…

  • amiz  •                    Je ne crois pas à cette histoire,comment un grand terroriste comme Abaaoud va laisser une copine à sa cousine l’accompagner comme ça sans se poser des questions ,en plus il répond normalement,et après on lui donne même l’adresse de l’appartement, si elle n’était pas complice avec eux, on va pas lui faire confiance pour rien,surement elle fait partie de la bande, je n’arrive pas à comprendre qu’on croit à ça sans se poser des questions sur la personne elle même, A MEDITER
  • jean  •                       c’est quoi « balancé », elle n’a fait que sont devoir en dénonçant des criminels, c’est quoi cette notion de « balance », nous sommes dans un état de droit et la dénonciation de crimes et de criminels est un devoir civique
  • Hanane  •                      Waouwww une musulmane qui a éviter des attentats, waouwww, ça existe!!! pufff heureusement que tous les musulmans ne sont pas des terroristes sinon le monde serait dans le K.O, 0,0001% de soit « musulmans » font des choses horrible et c’est la communauté toute entière qui ramasse, ça se voit que les cerveaux fonctionnent chez les racistes!!!
  • Madd  •                          Mais voyant elle veut du pognon et rien d’autre,je l’ai entendu demander une compensation financière c’est vraiment honteux elle n’a aucune preuve de ce qu’elle prétend c’est une profiteuse.
  • Un utilisateur Yahoo  •  tout çà est de l’atrocité; les terroristes les assassins sont des nuisibles pour les sociétés, une fois dit-on passés aux communautés religieuses;  je dénonce donc les salopards musulmans et les juges assassins. avec leur coran et leur aallah wak bar. et une fois dit je reviens a l’essentiel: en fait l’enfant et la mère qui sont innocents de tout et dans chaque enfant innocent il peut un jour devenir homme bien et un monstre assassin, ce qui fait que je pardonne à toutes les religions et tous les peuples du monde car tout le monde a été un enfant; la question comment va t il être éduqué quel enseignement donc c’est à chaque pays du monde d’éduquer enfant du bien et du mal avec la question évidente il y a aucun bien à prendre une vie d’une personne ce n’est que de assassinat et un mauvais enseignement sur le bien et le mal ce qu’il fait par conséquent qu’au départ un français comme moi aime tous les gens africain arabe juif chinois; seul je retiens que l’enseignement du bien et du mal reste une priorité pour chaque pays et religion
  • c’est cela être français:  un acte de foi sur le bien et le mal
    Christophe Goncary  •  Messieurs les journaleux,cessez avec vos titres à sensation!!dans ces cas la cela ne s’appelle pas « balancer » comme vous dites si bien,mais sauver des vies!!!!
  • jeanlouis  •               Un grand Merci et il faut que les services de l’état lui viennent en aide
    Trucmachin  •        C’est un geste exemplaire de courage.
    julie  •                        Bravo Mademoiselle d’avoir eu ce réflexe intelligent qui a sûrement évité la mort de dizaines de personnes ! Souhaitons que votre identité ne soit jamais découverte : faites attention à vous !!!

Ervetichi  •                            Le réflexe communautaire, bien plus fort que le réflexe citoyen !
Pas étonnant de voir les prisons remplis de ses disciples !

  • Un utilisateur Yahoo  •   et elle prend le risque de se confier à la radio?
  • betov  •                       elle veut du pognon?
    y en a plus depuis que ces populations sont en France
  • Un utilisateur Yahoo  •   elle a fait son devoir de citoyenne;point. 
  • Borsalino  •               Elle a permis d’éviter des attentats qui auraient coûté cher à la collectivité, il y a un fond d’aide pour les victimes de terrorisme, abondé par les assurances, elle devrait pouvoir en bénéficier.
  • François  •                « Sonia », en France tu as le statut de collabo alors qu’aux US tu aurais celui de héro ! Change de pseudo et prend celui de Léonarda et tes soucis s’évanouiront, hollande te recevra et t’embrassera sur la bouche.
  • DAN  •                         qu’elle se rassure, elle n’est pas seule, il y en a 59 999 999 autres !
  • jemar  •                      Espérons que çà n’est pas une feinte pour passer au travers quand on est impliquée jusqu’au cou… Toutefois si c’est la réalité, qu’a fait la guyanaise pour protéger cette personne ???rien comme d’habitude…et çà n’a pas empêché le président anormal de parader dans toutes les manifestations . Pauvre tare!
  • pelif  •                         Moi ce que je leur demande, c’est de prendre en compte tous les désagréments qu’ils m’ont causé. Toutes les dépenses que j’ai effectuées ??
    jozart  •                     Soyons clairs ! La pleureuse réclame du fric pour service rendu …
    l’europe devient la poubelle de la planète !
    • Cleveland  •         Il a fallu des dizaines de morts pour qu’on réagisse à la menace musulmane et encore… D’après nos zélites, faut avaler son padamalgam 1000 car la grande majorité de cette pseudo minorité n’est pas radicale mais modérée!?!? lol quoi!
    • José  •                    il est grand temps qu on applique des lois sévères contre les terroristes. Une balle dans la tête sans autre forme de procès…Il ne faut pas médiatiser ces gens là…Tout doit se faire dans l’ombre. Le peuple ne doit pas savoir.
    • jean marc  •        au hasard Algériens………….. 1
      Jacky  •                   Merkel le parasite de l’ Allemagne, qui a fait entrer un million d’immigrés devrait être traduite devant un tribunal populaire.
    • victor  •                  une invasion jihadiste, invitée, logée et nourrie par nos Etats, aux frais du contribuable. Les responsables politiques devraient être jugés, oui, pour mise en danger d’autrui, voire TRAHISON d’Etat.
    • martin  •                l’islam tu es satanique , la preuve ? regarde ce que tu a fait avec les musulmans !!!
      olivia  •                 Ce sont des criminels professionnels.
    • michel  •                il faut virer toute cette racaille musulmane
      Gerard  •                crever le et à la décharge

      Marie                 Merci Sonia d’avoir témoigné. Merci d’avoir alerté les autorités. Monsieur Cazeneuve la meilleure solution est de se taire ?? Et si cette femme avait choisi cette solution?? La politique du silence n’a pas que du bon loin de là. Son témoignage ne met personne en danger.

      Jean-Yves Le Roy C’est certain qu’après la publication de cet article (et d’autres), cette jeune femme est en grand danger… Ne pourrais-t-on l’aider discrètement et pécuniairement à refaire sa vie en lui offrant plusieurs choix? Elle semble être à l’origine de la non-réalisation d’autre attentats…

      jihad aux poubelles  Merci « Sonia » de votre témoignage et de votre courage, mais je crains que ceci ne vous attire quelques ennuis de la part des « 90 jihadistes » ayant accompagné cet enfoiré d’Abaaoud. J’espère de tout cœur que l’état saura vous dédommager et vous protéger comme il se le doit.

      Jean Paul Dauris ·  Quand ont sait les moyens que déploie les USA pour la protection des témoins et ce que fait la France , c’est tout simplement un scandale et n’encourage pas à coopérer ( ce n’est pas de l’incivisme , mais dans le cas présent c’est tout simplement  » sa vie  » qu’elle risque ), d’autre part pour ceux qui argueront sur une question de coût , je lisais recemment un article sur la protection des anciens Présidents de la République et leur Famille et les millions qui sont dépensés chaque années,( chauffeurs , voiture , secrétaires , bureau …etc …certains coutent jusqu’à 2,5 M euros par an ) on se dit que dans le schéma Français il y a un problème.. ( encore trop de privilèges , de conservatisme ), des institutions vieilles et archaiques et qui auraient besoin d’évoluer pour leurs propres sécurités et celle des autres .

      Clement Simvergonha ·Si son rôle crucial est avéré , elle doit absolument être protégée par les services de l’Intérieur comme un informateur des Douanes (anti-drogues)

      Tristan Grenier ·   Pourquoi son témoignage n’est pas resté secret?
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