« Allons-nous échanger la rougeole contre le cancer et la leucémie. »

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La vaccination : pour les enfants et les adultes aussi

En France comme dans le monde, la vaccination est l’un des meilleurs outils pour prévenir les maladies infectieuses graves. Elle permet de protéger chacun d’entre nous contre les différents microbes à l’origine de maladies infectieuses, mais également d’éviter la propagation de la maladie à l’ensemble de la population.
Se faire vacciner enfant et à l’âge adulte, c’est éviter beaucoup de maladies infectieuses pour soi et pour les autres. Certains vaccins sont remboursés par l’Assurance Maladie sur prescription médicale.

Le calendrier des vaccinations : plus de simplicité pour une meilleure protection

Chaque année, le calendrier des vaccinations, publié par le ministère chargé de la santé après avis du Haut Conseil de la santé publique, fixe les vaccinations applicables aux personnes résidant en France, en fonction de leur âge.

Le calendrier des vaccinations 2013 a introduit une simplification importante de la vaccination pour tous, nourrissons, enfants, adolescents et adultes, notamment :

  • Moins d’injections pour tout le monde
    – Pour les nourrissons, la primovaccination se fait avec une injection en moins : deux doses de vaccin espacées de deux mois et un rappel, au lieu de trois doses de vaccin et un rappel.
    – Pour les enfants et les adolescents, une injection en moins : le rappel de vaccination entre 16 et 18 ans contre le diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (dTP) est supprimé.
  • Pour les adultes, des rappels de vaccination dTP à âge fixe : 25 ans, 45 ans, 65 ans, puis tous les 10 ans à partir de 65 ans.

À noter : le calendrier des vaccinations 2015 est disponible sur le site du ministère de la Santé http://www.sante.gouv.fr/calendrier-vaccinal.html
Vous pouvez aussi consulter le calendrier simplifié des vaccinations 2015 disponible ci-dessous en téléchargement.

Mettre ses vaccins à jour tout au long de sa vie

Il est indispensable de mettre ses vaccins à jour tout au long de sa vie pour être protégé efficacement et durablement. En effet, de nombreux vaccins nécessitent des rappels réguliers pour être efficaces, notamment ceux contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (dTP).
Faites le point régulièrement avec votre médecin traitant et n’oubliez pas de faire inscrire vos vaccinations dans votre carnet de vaccination (ou dans le carnet de santé pour les enfants).

Vos vaccins ne sont pas à jour ?
Pour le rattrapage des vaccinations en retard, il n’est pas nécessaire de tout recommencer, il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue.

Pour en savoir plus sur les vaccinations, consultez le site ameli-santé.

La prise en charge des vaccins

La liste des vaccins pris en charge par l’Assurance Maladie est fixée par arrêté ministériel.
Il s’agit des vaccins contre les affections suivantes :

Vaccins pris en charge par l’Assurance Maladie
Vaccins obligatoires Vaccins recommandés pour tous Vaccins recommandés dans certaines situations
– Diphtérie
– Tétanos
– Poliomyélite
– Coqueluche
– Hépatite B
– Infections à Haemophilus influenza B
– Infections invasives à méningocoque du sérogroupe C
– Infections à pneumocoque
– Oreillons
– Rougeole
– Rubéole
– Grippe saisonnière
– Hépatite A
– Infection à papillomavirus humains (HPV)
– Tuberculose
– Varicelle


Ils sont remboursés, sur prescription médicale, à 65 %.
À noter :

  • Certains vaccins peuvent être pris en charge
    à 100 %
    :
    – Le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) est pris en charge à 100 % pour les enfants et les jeunes de 12 mois à 17 ans révolus (voir « Lire aussi » ci-dessous).
    – Le vaccin contre la grippe saisonnière est pris en charge à 100 % pour les populations à risque pour lesquelles la vaccination contre la grippe saisonnière est recommandée (personnes âgées de 65 ans et plus, personnes atteintes de certaines affections de longue durée, etc.) et qui reçoivent chaque année une invitation de l’Assurance Maladie.
    Dans les autres cas, le vaccin contre la grippe saisonnière n’est pas pris en charge par l’Assurance Maladie.
  • Certains vaccins sont pris en charge uniquement pour les personnes à risque (vaccin contre l’hépatite A par exemple).

La prise en charge de l’injection du vaccin

L’injection du vaccin est prise en charge par l’Assurance Maladie dans les conditions habituelles : elle est remboursée à 70 % si c’est le médecin qui vous vaccine lors d’une consultation,
ou à 60 % si c’est une infirmière qui vous vaccine, sur prescription médicale.

À noter
: l’injection du vaccin peut être prise en charge
à 100 % pour les personnes atteintes de certaines affections de longue durée.

Si vous faites vacciner votre enfant, pensez à faire inscrire par le médecin cette vaccination dans son carnet de santé. Lorsque vous vous faites vacciner, pensez également à le faire inscrire sur votre carnet de vaccination.

Les vaccins non pris en charge par l’Assurance Maladie

Certains vaccins sont recommandés, voire obligatoires, pour partir dans certains pays étrangers (exemple : vaccin contre la fièvre jaune, le choléra…), mais l’Assurance Maladie ne les prend pas en charge.

À noter : votre complémentaire santé peut éventuellement prendre en charge tout ou partie des frais qui ne sont pas remboursés par l’Assurance Maladie si le contrat souscrit le prévoit. Renseignez-vous auprès d’elle.

Vaccins : de plus en plus de doute sur leur efficacité

Diphtérie, polio, tétanos, mais aussi rougeole, coqueluche, hépatite B, méningite ou grippe… Ce sont quelques-unes des 28 maladies contre lesquelles les vaccins nous protègent. Pourtant, certaines maladies infectieuses ressurgissent. En cause : la

baisse de la vaccination. 80% des Français ont globalement confiance dans les vaccins. C’est 10% de moins qu’il y a 10 ans.

Comment ça marche ?

« On hésite, mais on fait confiance au médecin », affirme pour sa part une femme interrogée sur la question par France 2. Diphtérie, tétanos, polio sont les vaccins obligatoires. Pour fabriquer un vaccin, on a plusieurs possibilités. Selon la maladie, on utilise le virus vivant, mais atténué, un virus tué ou encore un tout petit fragment de ce virus. Injecter le vaccin provoque une forme très atténuée de la maladie. Les cellules de défense la repoussent et elles se souviendront de cet envahisseur. Quand le vrai virus apparaîtra, elles le détruiront.

Aujourd’hui, il faut plus de 10 ans de recherches pour mettre un vaccin au point. Se vacciner pour se protéger soi-même et protéger les autres est un problème de santé publique. Néanmoins, l’aluminium qui se trouve souvent dans les vaccins – car c’est un très bon stimulant du système immunitaire – inquiète certains patients et praticiens. Il pourrait être à l’origine de certaines maladies.

De la pénurie à la controverse, le point sur la vaccination en France

Le Monde.fr Jérémie Baruch, Pierre Breteau, Alexandre Pouchard, Mathilde Damgé et Anne-Aël Durand

La pénurie de certains vaccins relance une question sensible.

Les difficultés d’approvisionnement depuis plusieurs mois de certains vaccins pédiatriques, couplées à des décisions de justice médiatisées ont relancé le débat sur la vaccination des jeunes enfants en France. Face à cette défiance, la ministre de la santé Marisol Touraine a lancé le 12 janvier une concertation pour réfléchir à la politique vaccinale en France et à la distinction entre vaccins obligatoires et recommandés. Elle a également annoncé des mesures pour éviter des pénuries de produits.

Lire aussi : Marisol Touraine ouvre le débat sur la vaccination obligatoire

Quels vaccins sont obligatoires ou recommandés ?

Pour la population générale, seules trois vaccinations sont obligatoires en France : celles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP).

A ces obligations vaccinales s’ajoute celle de se prémunir contre la fièvre jaune pour les résidents de Guyane. Les autres vaccins ne sont pas obligatoires, hormis dans certaines situations particulières (par exemple les professionnels de santé ou les services de secours).

L’injection contre le DTP, auparavant réalisée en une fois pour ces seules trois valences, est désormais systématiquement associée à au moins une autre valence, le vaccin simple contre le DTP n’étant plus commercialisé en France depuis 2008. On parle de vaccin :

  • tétravalent (protégeant contre quatre maladies : le DTP et la coqueluche).
  • pentavalent (cinq maladies), qui protège en plus de l’haemophilus influenza de type B, à l’origine de méningites bactériennes
  • hexavalent (six maladies), associant également l’hépatite B. C’est cette dernière combinaison qui est actuellement recommandée par les autorités sanitaires en France, les vaccins tétra et pentavalents étant en rupture de stock.

D’autres vaccins sont également « recommandés » par les autorités sanitaires pour protéger les enfants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, la tuberculose (en Guyane, à Mayotte et en Ile-de-France), les infections à pneumocoque et à méningocoque de type C…

Lire aussi : Quels sont les vaccins obligatoires et recommandés ?

Pourquoi y a-t-il une pénurie ?

Il existe, depuis début 2015, des tensions d’approvisionnement en vaccins combinés contre la diphtérie, le tétanos, la polio, la coqueluche et l’haemophilus influenza B, fabriqués par les laboratoires Sanofi Pasteur MSD et GlaxoSmithKline (GSK). Sanofi évoque une forte demande mondiale, et des difficultés dans la production des vaccins « qui se fait à flux tendu ». Le laboratoire GSK parle lui d’un changement de calendrier vaccinal de plusieurs pays, qui a fait grimper la demande sur ces vaccins.

En revanche, le vaccin hexavalent produit par GSK reste « normalement distribué et ne rencontre aucune difficulté d’approvisionnement », souligne l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Le Haut Conseil de la santé publique estime, dans un rapport datant de mars 2015, que les « tensions d’approvisionnement » et « ruptures de stock » pourraient « subsister sur toute l’année 2015 ». Du côté de Sanofi Pasteur MSD, on indique qu’une première livraison de vaccins Pentavac et Tetravac devrait intervenir en juin, mais qu’elle ne passera pas par la case « Pharmacie » pour se rendre directement dans les centres de soin. Le laboratoire ne donne pas de date pour un retour à la normale, indiquant simplement qu’il faut vingt mois pour produire un de ces vaccins.

Une autre pénurie est observée depuis la fin de l’année 2014 sur le BCG, le vaccin contre la tuberculose, qui n’est pas obligatoire mais recommandé chez les nouveau-nés âgés d’un mois. Sanofi, son fabriquant, a simplement évoqué un problème rencontré sur la chaîne de production. Selon l’ANSM, la pénurie sur ce vaccin est internationale (Danemark, Estonie, Royaume-Uni, Portugal…).

Lire aussi : Pénurie de vaccins pédiatriques

Comment débloquer la situation ?

Pour la vaccination obligatoire contre le DTP, les autorités sanitaires françaises recommandent de recourir au vaccin hexavalent Infanrix Hexa pour les nourrissons. Le ministère de la santé a adapté sa « stratégie vaccinale » en mars dernier en assouplissant certaines règles en attendant la fin des pénuries.

Une solution de substitution existe par ailleurs : un kit couplant le DT-Vax et l’Imovax Polio. Ce kit peut être fourni gratuitement par Sanofi Pasteur MSD à la demande du médecin traitant, pour raisons médicales. Mais le DT-Vax est lui-même en rupture de stock depuis fin janvier. Un produit de substitution, importé du Canada, a été mis à la disposition des patients français aux mêmes conditions. Mais ce kit reste controversé, car il contient un dérivé de mercure, raison pour laquelle il n’est pas disponible dans les réseaux de pharmacie.

La situation devait s’améliorer progressivement mi-2015 pour les pentavalents, disponibles en PMI, mais le retour à la normale n’était pas prévu avant 2016 comme pour les tétravalents. La ministre de la santé, Marisol Touraine, a reconnu en juin des « difficultés d’approvisionnement » des laboratoires tout en rassurant :  « Ne créons pas l’inquiétude, ceux qui ont besoin d’être vaccinés peuvent trouver des vaccins. »

Concernant le BCG, la coentreprise Sanofi Pasteur MSD qui fournit la France, a demandé aux professionnels de santé, en attendant un retour à la normale, d’orienter les patients vers les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et les centres de lutte antituberculeuse pour les injections. Ces derniers ont également été priés d’« aménager les plannings » pour « optimiser » les flacons de vaccin, qui se présentent uniquement sous la forme de multidoses. La solution une fois reconstituée permet de vacciner 10 adultes ou 20 enfants à la fois.

Pourquoi la vaccination obligatoire est-elle controversée ?

En France, une pétition lancée sur Internet en mai et signée par plus de 500 000 personnes déplorait que la pénurie de vaccins contre la DTPolio oblige à administrer aux enfants l’Infanrix Hexa. Ce dernier comprend la valence contre l’hépatite B. Il semble à première vue étrange d’immuniser les nourrissons contre cette infection transmise par voix sexuelle. Mais selon la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF), « l’efficacité de la vaccination est d’autant plus durable qu’elle est réalisée tôt ». Cela permet aussi d’obtenir progressivement une limitation maximale de la circulation du virus dans la population.

Or le vaccin contre l’hépatite B a été accusé de provoquer des maladies. En 2009, le laboratoire GSK a été reconnue responsable du développement d’une sclérose en plaques chez une adolescente, qui avait reçu le vaccin Engerix B. L’Etat français a aussi été condamné en 2014 à verser 2,4 millions d’euros à une infirmière qui avait développé une sclérose en plaques peu après une vaccination contre l’hépatite B. Pourtant les études ne montrent pas « d’association statistiquement significative » entre ces vaccins et la sclérose en plaques.

La pétition lancée par le professeur Joyeux dénonce aussi la présence de sels d’aluminium et de formaldéhydes dans l’Infanrix Hexa, « deux substances dangereuses, voire très dangereuses » accusées de provoquer la myofasciite à macrophages, une inflammation des muscles très rare. Mais ces adjuvants sont présents dans la plupart des vaccins, et le Haut Conseil de la santé publique a estimé en 2013 que « les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium ».

Les détracteurs de l’Infanrix Hexa dénoncent aussi le coût élevé de ce vaccin : 39 euros la dose, contre 26 pour le Quinta et 14 euros pour le Tetra. La pétition déplore la suppression du simple vaccin DTPolio qui coûtait moins cher (environ 7 euros) mais qui était soupçonné de provoquer des réactions allergiques. En 2013, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) déplorait une stratégie des laboratoires pharmaceutiques s’apparentant à de la « vente forcée ».

Les controverses ne se limitent pas aux vaccins contre la DTPolio ou l’hépatite B. Un autre vaccin, le ROR (rougeole-oreillons-rubéole), a été accusé de favoriser l’autisme après une étude publiée en 1998 dans The Lancet. L’article avait provoqué une vive polémique au Royaume-Uni mais il s’est finalement avéré que cette étude était un « trucage élaboré ». Elle avait d’ailleurs été dépubliée par The Lancet. L’absence de lien entre le vaccin ROR et l’autisme a été de nouveau confirmée en avril 2015 par une large étude publiée dans le Journal of the American Medical Association.

Lire aussi : Rougeole, vaccination et autisme : la dispute qui enflamme l’Amérique

La vaccination est-elle remise en cause en France ?

En France, le débat sur la vaccination obligatoire a aussi été relancé par le biais de la justice. Les époux Larère, parents d’une fillette de 4 ans, ont été poursuivis pour « refus de se soumettre à l’obligation vaccinale ». L’affaire est remontée jusqu’au Conseil constitutionnel, qui a jugé en mars 2015 que le caractère obligatoire de la vaccination, présent dans le code de la santé publique, ne portait pas atteinte à la Constitution. En janvier 2016, ils ont été condamnés à deux mois avec sursis.

Sur le terrain, on constate que la couverture vaccinale a généralement diminué en dix ans, ce qui ouvre la voie à la réapparition de maladies qu’on pensait presque éradiquées.

Lire aussi : Quand la rougeole envahit l’école

Bientôt un changement dans la liste des vaccins obligatoires?

Publication: 12/01/2016 12h25 CET Mis à jour: 12/01/2016 16h51 CET
VACCIN ENFANT

SANTE – C’est une question qui préoccupe de plus en plus de Français, particulièrement les parents de très jeunes enfants. Y a-t-il des risques à faire vacciner son nourrisson? Aujourd’hui, certains sont obligatoires avant que le bébé ne découvre la vie en collectivité, d’autres sont seulement recommandés. Mais un scepticisme de plus en plus grand entoure les vaccins en général.

Dans ce contexte, et parce qu’on ne peut pas « balayer d’un revers de main » les préoccupations des Français, la ministre de la Santé, Marisol Touraine a annoncé mardi 12 janvier une « grande concertation citoyenne sur la vaccination ». Celle-ci sera lancée au printemps et pourrait déboucher sur une évolution de la politique vaccinale française, notamment sur les vaccins obligatoires.

Depuis plusieurs années, un mouvement de défiance vis-à-vis de la vaccination s’est en effet développé en France, a relevé la ministre en présentant son plan d’action « pour une rénovation de la politique vaccinale », basé sur les recommandations du rapport de Sandrine Hurel, ancienne députée. La coexistence historique – et mal comprise – de vaccins obligatoires et recommandés alimente les doutes des Français, ainsi que les pénuries de vaccins.

Vaccins obligatoires:

  • diphtérie
  • tétanos
  • poliomyélite
  • fièvre jaune en Guyane

Vaccins recommandés:

  • contre les maladies telles que la coqueluche, la rubéole, la rougeole, les oreillons, la varicelle
  • contre les infections invasives à haemophilus influenzae de type B, à pneumocoque, à méningocoque C
  • contre les infections à papillomavirus humains (pour les jeunes filles entre 11 et 14 ans)
  • contre les hépatites B et A (pour les professionnels exposés à un risque de contamination)

Voir le calendrier complet en fin d’article

Pour répondre aux craintes, le choix s’est donc porté sur une concertation citoyenne. Elle sera menée par le professeur Alain Fischer, spécialiste d’immunologie pédiatrique pour « écouter » et « comprendre les réticences » des Français. La concertation citoyenne sera organisée en trois temps avant des propositions en décembre.

  1. Dès mars, une plateforme web recueillera les contributions du public, des professionnels, associations et institutions.
  2. A partir de mai, trois jurys, composés de citoyens, de professionnels de santé et d’experts scientifiques, analyseront ces contributions.
  3. En octobre, un débat sera organisé.

Malgré une situation globale satisfaisante en matière de vaccination, il y a des « signes préoccupants », a détaillé Marisol Touraine, évoquant notamment les « inquiétudes » des professionnels de santé « face à la baisse de la vaccination chez les nourrissons et à la résurgence régulière de cas de rougeole ». « Se vacciner, c’est un droit individuel, mais c’est aussi un devoir collectif. Se vacciner, c’est se protéger, mais c’est aussi protéger les autres et en particulier les plus fragiles », a souligné la ministre.

Le plan d’action prévoit aussi de lutter contre les problèmes d’approvisionnement en obligeant les laboratoires qui produisent les vaccins inscrits au calendrier vaccinal à mettre en place des plans de gestion des pénuries, notamment en constituant des stocks réservés à la France. Des obligations assorties de sanctions en cas de non-respect.

À la naissance

BCG: uniquement pour les enfants exposés à un risque élevé. Il s’agit d’enfants résidant en Île-de-France ou en Guyane, à antécédents familiaux, nés ou issus de parents originaire d’un pays très touché par la tuberculose, ou vivant dans un habitat précaire… Chez les enfants à risque, la vaccination peut être pratiquée jusqu’à l’âge de 15 ans, avec un test par intradermoréaction préalable à la vaccination à partir de l’âge de 3 mois.
Hépatite B: pour les enfants nés de mère porteuse de l’antigène HBs, la 1re dose de vaccin doit être administrée dans les 24 heures, associée à l’administration d’immunoglobulines. Les 2e et 3e doses doivent l’être à 1 et 6 mois, puis un contrôle sérologique doit être fait entre 7 et 12 mois.

À 2 mois Première injection contre les maladies suivantes :

  • diphtérie, tétanos, poliomyélite,
  • coqueluche,
  • haemophilus influenzae de type B,
  • hépatite B (ou 2e injection pour les enfants exposés à un risque élevé d’infection),
  • pneumococcique (PnC).

À 4 mois Deuxième injection pour les maladies suivantes:

  • diphtérie, tétanos, poliomyélite,
  • coqueluche,
  • haemophilus influenzae de type B,
  • hépatite B (2e injection ou 3e injection pour les enfants exposés à un risque élevé d’infection),
  • pneumococcique (PnC).

À 11 mois Premier rappel pour les maladies suivantes:

  • diphtérie, tétanos, poliomyélite,
  • coqueluche,
  • haemophilus influenzae de type B,
  • hépatite B,
  • pneumococcique (PnC).

À 12 mois Les injections suivantes sont prévues:

  • la 1re dose contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) pour tous les enfants ; la 2e sera faite au moins 1 mois après et si possible entre 16 et 18 mois,
  • la 1re dose contre la méningocoque C.

Entre 16 et 18 mois
La 2e injection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole est prévue.

À 6 ans
Les rappels contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche sont recommandés.
Les rappels contre la poliomyélite sont obligatoires (selon la calendrier vaccinal).

Entre 11 et 13 ans
Les rappels contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche sont recommandés.
Ces rappels peuvent être co-administrés avec l’une des 2 doses de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) recommandée entre 11 et 14 ans chez les jeunes filles.
Les rappels contre la poliomyélite sont obligatoires (selon le calendrier vaccinal).

Entre 15 et 20 ans
Un rattrapage contre les papillomavirus humains (HPV) est prévu si le vaccin n’a pas été administré avant 14 ans, il est possible de l’administrer avant le premier rapport sexuel ou l’année qui suit.

Entre 16 et 18 ans
Le vaccin contre la coqueluche est prévu pour les adolescents n’ayant pas eu de rappel entre 11 et 13 ans.

À partir de 18 ans
Les rappels contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sont recommandés aux âges de 25, 45 et 65 ans puis tous les 10 ans.
Les femmes non vaccinées, en âge de procréer, peuvent être vaccinées contre la rubéole.
Une dose contre la coqueluche peut être injectée aux adultes susceptibles de devenir parents et n’ayant pas été vaccinés depuis 5 ans.

Après 65 ans
Le vaccin contre la grippe est recommandé tous les ans

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Vaccination : piqûre de rappel

Un quart des Français ne fait plus confiance aux vaccins. C’est dans ce contexte que la ministre de la Santé Marisol Touraine a présenté ce mardi son plan pour inverser la tendance.

Un Français sur quatre ne fait plus confiance aux vaccins. Selon les informations d’Europe 1, la couverture vaccinale des bébés de 0 à 9 mois a même baissée de 5%. Un phénomène inquiétant que voudrait atténuer Marisol Touraine. La ministre de la Santé a présenté ce mardi matin son plan pour rétablir la confiance. La semaine dernière, un couple a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour ne pas avoir fait vacciner sa fille.

Gardasil et Influenza, deux vaccins qui font chuter la confiance

Cette baisse de confiance vient premièrement de plusieurs scandales sanitaires. Il y a par exemple celui du Gardasil, préconisé aux jeunes filles et qui prévient de certains cancers du col de l’utérus. Il est accusé de causer de graves pathologies et des décès. En 2014-2015, le vaccin contre la grippe, causée par le virus influenza, avait provoqué un tollé en se révélant peu efficace. Il n’avait atteint que 23% de résultats positifs.

Quand la composition coince

Le problème de la composition revient aussi souvent sur la table. Mercure, aluminium, formaldéhyde… Certains Français s’inquiètent de leur présence dans les injections. Ils sont reconnus scientifiquement pour leurs effets neurotoxiques et cancérogènes. Ces composants sont cependant présents en très petites quantités dans les vaccins et leur non toxicité a été démontrée par l’OMS et par le Haut Conseil de la Santé Publique.

Des vaccins cocktails qui fâchent

Les formules cocktails mêlant plusieurs vaccins font également débat. L’injection obligatoire DTP, qui prémuni de la diphtérie, du tétanos et de la polio, n’est plus en vente en France depuis 2008. Les parents sont depuis contraints, pour vacciner leurs enfants, de se rabattre sur une injection traitant en plus de trois autres maladies pour lesquelles la vaccination n’est pas obligatoire : la coqueluche, l’hépatite B, et l’haemophilus influenza de type B. Une obligation qui met en colère le professeur Joyeux. Il dénonce cette anomalie et réclame le retour du DTP simple dans une pétition qui recueille désormais près de 800.000 signatures.

Les principaux vaccins

Trois millions d’enfants sont sauvés chaque année grâce à la vaccination, dont un million grâce à la seule vaccination contre la rougeole. C’est beaucoup plus que l’action des médicaments sur la réduction de la mortalité infantile.

Découvrez à travers des informations précises et claires les principaux vaccins : le BCG, le DT-Polio, le pneumocoque, le ROR et les vaccins contre la coqueluche, l’haemophilus B, l’hépatite B, la  grippe, la  typhoïde et la méningite à méningocoques.

Le BCG ou le vaccin contre la tuberculose

La tuberculose est toujours présente en France.

Vaccin bébé Le BCG est n’est plus obligatoire pour les enfants dès leur entrée à l’école avant 6 ans. Mais il reste indiqué pour les enfants à risque : ceux qui vivent dans certaines régions (Ile-de-France, Guyane ou à Mayotte) ou dans un milieu exposé à la tuberculose (migrants, situation précaire). Dans ces cas, il peut être pratiqué dès la naissance.

Chez le jeune enfant, le vaccin BCG ne s’effectue plus à l’aide de l’applicateur en matière plastique muni de pointes imprégnées (la fameuse bague). Il s’agit dorénavant d’une injection intradermique. Celle-ci peut provoquer une légère induration au site d’injection, suivie d’une lésion locale pouvant s’ulcérer quelques semaines plus tard et cicatriser après quelques mois. Le BCG ne provoque généralement ni fièvre, ni altération de l’état général. Votre médecin vous indiquera si vous devez ou non appliquer un pansement et si vous pouvez baigner l’enfant.

Diphtérie – Tétanos – Poliomyélite

Dans le cadre du schéma vaccinal 2015, la primovaccination des nourrissons comporte deux injections à l’âge de 2 et 4 mois, suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois. Les rappels ultérieurs sont recommandés à l’âge de 6 ans, avec un vaccin combiné contenant la valence coqueluche acellulaire (Ca) avec les composantes tétanique et diphtérique à concentration normale (DTCaPolio), puis, entre 11 et 13 ans, avec un vaccin combiné contenant des doses réduites d’anatoxine diphtérique et d’antigènes coquelucheux (DTCaPolio).

La primovaccination (deux injections suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois) est obligatoire chez l’enfant.

Les rappels jusqu’à l’âge de 13 ans sont obligatoires pour la poliomyélite. Par la suite, les rappels de l’adulte sont désormais recommandés aux âges fixes de 25 ans, 45 ans et 65 ans, puis à 75 ans, 85 ans, etc. (intervalle de dix ans à partir de 65 ans, compte tenu de l’immunosénescence), en utilisant un vaccin combiné tétanique, poliomyélitique et diphtérique à dose réduite d’anatoxine (dTPolio). A l’âge de 25 ans, sera associée la valence coqueluche à dose réduite (Ca) chez l’adulte n’ayant pas reçu de vaccination contre la coqueluche au cours des cinq dernières années (DTCaPolio).

Une réaction fébrile est fréquente après le vaccin. Vous pouvez administrer à l’enfant un antithermique environ trois heures après la vaccination. En cas de réaction fébrile importante, les médicaments usuels contre la fièvre et le refroidissement sont nécessaires et suffisants.

Vous constaterez peut-être au lieu d’injection du vaccin un nodule sous-cutané. Cette boule rouge et douloureuse, sans gravité, est fréquente avec les vaccins « adsorbés », que l’injection soit intra-musculaire ou sous-cutanée et quel que soit son lieu (fesse, cuisse, épaule etc). En effet, l’adsorbant (hydrate d’alumine, phosphate de calcium) améliore l’efficacité du vaccin mais se comporte comme un véritable corps étranger contre lequel l’organisme se défend par une réaction locale. N’incriminez donc pas le médecin qui aurait mal mélangé la suspension ou mal pratiqué l’injection. Le pharmacien n’est pas davantage responsable de la vente d’un soi-disant « mauvais lot »… En cas de réaction locale douloureuse, votre pédiatre vous conseillera un produit à appliquer.

Des réactions allergiques sont possibles. La peur d’une réaction allergique ne doit pas empêcher la vaccination contre des maladies aussi graves. Votre médecin devra toutefois prendre des précautions importantes pour les rappels.

Ces vaccins sont en général associés à ceux contre la coqueluche, l’haemophilus B et l’hépatite B. Des formules tetra (DTP+coqueluche), quinta (DTP+coqueluche+HiB) ou hexavalentes (DTP+coqueluche+Hib+hépatite B) des vaccins sont aujourd’hui disponibles.

La coqueluche

La vaccination contre la coqueluche est pratiquée avec le vaccin acellulaire combiné à d’autres valences. Dans le cadre du schéma vaccinal 2015, la primovaccination des nourrissons comporte deux injections à deux mois d’intervalle (à l’âge de 2 et 4 mois), suivies d’un rappel avancé à l’âge de 11 mois. Un rappel coquelucheux est recommandé à l’âge de 6 ans avec une dose de vaccin diphtérie-tétanos-poliomyélite (DTCaPolio). Ce rappel viendra renforcer la protection vaccinale des enfants primo-vaccinés avec le vaccin coquelucheux acellulaire (qui a remplacé le vaccin à germes entiers en 2006) et les futures cohortes de naissance qui seront désormais vaccinées selon le nouveau « schéma 2+1 ». Ce rappel, ajouté à l’amélioration de la couverture vaccinale chez les adultes que devrait permettre la simplification du calendrier vaccinal et au renforcement de la stratégie du cocooning (recommandation de la vaccination chez les adultes susceptibles de devenir parents dans les mois ou années à venir et chez l’entourage familiale d’une femme enceinte), devrait contribuer à la réduction de la circulation de la bactérie dans l’entourage des nourrissons et, in fine, à leur protection indirecte.

Le rappel, prévu depuis 1998 entre 11 et 13 ans, sera pratiqué à l’occasion du 3ème rappel diphtérie, tétanos et poliomyélite, avec un vaccin à doses réduites d’anatoxine diphtérique et d’antigènes coquelucheux (DTCaPolio). Les enfants n’ayant pas reçu de rappel coquelucheux à l’âge de 6 ans devront recevoir un vaccin DTCaPolio entre 11 et 13 ans.

En complément de la stratégie dite du cocooning, un rattrapage coquelucheux avec le vaccin quadrivalent DTCaPolio sera proposé chez l’adulte n’ayant pas reçu de vaccination contre la coqueluche au cours des cinq dernières années, à l’occasion du rappel diphtérie-tétanos-poliomyélite fixé à l’âge de 25 ans. Il n’y a pas aujourd’hui de recommandations visant à administrer plus d’une dose de vaccin quadrivalent DTCaPolio chez l’adulte .

L’haemophilus B

L’haemophilus (bacille de Pfeiffer) était responsable tous les ans d’un millier d’infections graves (méningites, épiglottites, etc.) chez l’enfant de moins de 5 ans en France. La mortalité était élevée et la fréquence des séquelles importante (débilité mentale, hydrocéphalie, surdité, cécité, paralysies…).

Le vaccin obtenu par génie génétique contre l’haemophilus est employée en France depuis quelques années. Dans le cadre du schéma vaccinal 2015, la vaccination du nourrisson comporte deux injections à l’âge de 2 et 4 mois, suivies d’un rappel à l’âge de 11 mois.

Cette vaccination est recommandée pour tous les enfants, en combinaison avec les vaccins diphtérique, tétanique, poliomyélitique et coquelucheux acellulaire ± hépatite B. Un rattrapage vaccinal peut être effectué jusqu’à l’âge de 5 ans.

Le pneumocoque

La vaccination par le vaccin pneumococcique conjugué 13-valent est recommandée à l’ensemble des enfants de moins de 2 ans selon le schéma vaccinal comportant deux injections à deux mois d’intervalle (la première injection dès l’âge de 2 mois) et un rappel désormais à l’âge de 11 mois, selon le calendrier vaccinal 2015 du nourrisson.

Rougeole, oreillons, rubéole

En France, la rougeole n’est pas toujours une maladie aussi bénigne que l’opinion veut bien le croire. Le vaccin est très bien toléré et ses complications sont exceptionnelles comparées à celles de la rougeole naturelle.

La rubéole est une maladie bénigne chez l’enfant mais gravissime chez la femme enceinte.

Les oreillons sont une maladie bénigne mais il peut exister des complications graves telles que la méningite, la surdité, l’orchite et la stérilité.

Tous les enfants, à l’âge de 24 mois, devraient avoir reçu deux doses du vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR). La seconde vaccination ne constitue pas un rappel, l’immunité acquise après une première vaccination étant de longue durée. Il s’agit en fait d’un rattrapage pour les enfants n’ayant pas séroconverti, pour un ou plusieurs des antigènes, lors de la première vaccination.
La première dose est recommandée à l’âge de 12 mois. Selon le calendrier vaccinal 2015, la seconde dose est recommandée pour tous, entre 16 et 18 mois. Cette seconde dose peut cependant continuer à être administrée plus tôt, à condition de respecter un intervalle d’un mois entre les deux doses.

Dans l’hypothèse où la seconde dose n’a pu être effectuée au cours de la deuxième année, elle peut être administrée plus tard.

Les personnes nées depuis 1980 devraient avoir reçu au total deux doses de vaccin trivalent, en respectant un délai minimum d’un mois entre les deux doses, quels que soient les antécédents vis-à-vis des trois maladies. En effet, le vaccin protège contre les trois maladies. Les personnes qui ont présenté l’une de ces maladies ne sont habituellement pas protégées contre les deux autres et administrer un vaccin vivant atténué à une personne déjà immunisée ne présente aucun inconvénient du fait de l’inactivation du virus vaccinal par les anticorps préexistants.

L’hépatite B

Le HCSP recommande que la vaccination contre l’hépatite B continue de s’appliquer en priorité à tous les nourrissons, à 2, 4 et 11 mois. Il recommande aussi que le rattrapage de la vaccination contre l’hépatite B soit poursuivi chez les enfants et les adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans révolus. Tout enfant ou adolescent âgé de moins de 16 ans, non antérieurement vacciné, devrait se voir proposer la vaccination contre l’hépatite B à l’occasion d’une consultation médicale ou de prévention. Dans ce contexte, pour les adolescents de 11 à 15 ans révolus, un schéma simplifié à deux injections séparées de six mois peut être utilisé.

Pour les nourrissons dont les parents préfèrent que la vaccination contre l’hépatite B soit faite en même temps que les autres vaccins, l’utilisation d’un vaccin combiné hexavalent contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (vaccin acellulaire), la poliomyélite (vaccin inactivé), les infections à Haemophilus influenzae de type b et l’hépatite B permet leur réalisation en une seule injection aux âges de 2, 4 et 11 mois, selon le nouveau schéma vaccinal.

La grippe

La vaccination est recommandée chez :

  • les femmes enceintes, quel que soit le trimestre de la grossesse ;
  • les personnes, y compris les enfants à partir de l’âge de 6 mois, atteintes des pathologies suivantes :
    • affections broncho-pulmonaires chroniques répondant aux critères de l’ALD 14 (asthme et BPCO),
    • insuffisances respiratoires chroniques obstructives ou restrictives quelle que soit la cause, y compris les maladies neuromusculaires à risque de décompensation respiratoire, les malformations des voies aériennes supérieures ou inférieures, les malformations pulmonaires ou les malformations de la cage thoracique,
    • maladies respiratoires chroniques ne remplissant pas les critères de l’ALD mais susceptibles d’être aggravées ou décompensées par une affection grippale, dont asthme, bronchite chronique, bronchiectasies, hyper-réactivité bronchique,
    • dysplasies broncho-pulmonaires,
    • mucoviscidose,
    • cardiopathies congénitales cyanogènes ou avec une HTAP et/ou une insuffisance cardiaque,
    • insuffisances cardiaques graves,
    • valvulopathies graves,
    • troubles du rythme graves justifiant un traitement au long cours,
    • maladies des coronaires,
    • antécédents d’accident vasculaire cérébral,
    • formes graves d’affections neurologiques et musculaires (dont myopathie, poliomyélite, myasthénie, maladie de Charcot),
    • paraplégies et tétraplégies avec atteinte diaphragmatique,
    • néphropathies chroniques graves,
    • syndromes néphrotiques,
    • drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso-drépanocytose,
    • diabètes de type 1 et de type 2,
    • déficits immunitaires primitifs ou acquis (pathologies oncologiques et hématologiques, transplantations d’organe et de cellules souches hématopoïétiques, déficits immunitaires héréditaires, maladies inflammatoires et/ou auto-immunes recevant un traitement immunosuppresseur), exceptées les personnes qui reçoivent un traitement régulier par immunoglobulines ; personnes infectées par le VIH quel que soit leur âge et leur statut immunovirologique,
    • maladie hépatique chronique avec ou sans cirrhose.
  • les personnes obèses avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg/m2, sans pathologie associée ou atteintes d’une pathologie autre que celles citées ci-dessus ;
  • les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement, quel que soit leur âge ;
  • l’entourage familial des nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque de grippe grave ainsi définis : prématurés, notamment ceux porteurs de séquelles à type de broncho-dysplasie, et enfants atteints de cardiopathie congénitale, de déficit immunitaire congénital, de pathologie pulmonaire, neurologique ou neuromusculaire ou d’une affection longue durée.

La typhoïde

Recommandé lors de séjours dans certains pays étranger, la vaccination contre la typhoïde est obligatoire pour les personnels de laboratoire d’analyses de biologie médicale et chez les personnes exposées au risque de contamination (soit essentiellement les personnes qui manipulent des selles).

La méningite à méningocoques

La vaccination systématique avec une seule dose de vaccin méningococcique C conjugué est désormais recommandée chez tous les nourrissons à l’âge de 12 mois (co-administration possible avec la vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole). Durant la période initiale de mise en place de cette stratégie et en attendant son impact optimal par la création d’une immunité de groupe, l’extension de cette vaccination systématique jusqu’à l’âge de 24 ans révolus est aussi recommandée avec un vaccin méningococcique C conjugué selon le même schéma vaccinal à une dose.

Le papillomavirus

La vaccination est désormais recommandée pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans. L’une des trois doses de la vaccination contre les infections à papillomavirus humains peut être co-administrée notamment avec le rappel diphtérie-tétanos-coqueluche-poliomyélite prévu entre 11 et 13 ans ou avec un vaccin contre l’hépatite B, dans le cadre du rattrapage vaccinal.
Par ailleurs, dans le cadre du rattrapage vaccinal, le vaccin est désormais recommandé pour les jeunes filles et jeunes femmes entre 15 et 19 ans révolus.

Cette vaccination peut être effectuée indifféremment avec l’un ou l’autre des deux vaccins existants. Cependant, ces deux vaccins ne sont pas interchangeables et toute vaccination initiée avec l’un d’eux doit être menée à son terme avec le même vaccin.

Vaccination : ce que risquent vos enfants si vous refusez de les vacciner

IMMUNITÉ – Certains pensent que les vaccins sont nocifs pour la santé. Mais certains d’entre eux sont obligatoires. La ministre de la Santé a engagé une concertation sur ce caractère, tandis qu’un couple vient d’être condamné pour avoir refusé de vacciner ses enfants. S’ils ne représentent pas des gestes médicaux anodins, ils protègent néanmoins contre des maladies très dangereuses, qu’on a tendance à minimiser.

Certaines maladies, contre lesquelles les vaccins nous protègent, peuvent être mortelles.

Certaines maladies, contre lesquelles les vaccins nous protègent, peuvent être mortelles. Photo: INNAMORATI/SINTESI/SIPA

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Commentaires

  •  Carlo                                 Rappelons que les vies humaines ont peu d’ importance pour nos gouvernants …
    ils ont d’ailleurs prévu de supprimer quelques milliards d’ individus , « notamment au moyen des vaccins » (dixit Bill Gates) , en créant des attentats , avortements , guerres , déviances sèkgsuèlles , etc ….
    ce projet meurtrier à grande échelle s’ appelle « eugénisme » **••
    Franck  •                                konnerie ! j ai trouvé un DTP trivalent dans la pharma de mon village ! ensuite, c est Mérieux qui a imposé l aluminium à Pasteur, alors que les dérivés de calcium étaient sans danger ! l’état vous ment !
  • flatulence  •                        L être humain sert de cobaye pour les nombreux virus qui sont en circulation en espérant découvrir la bonne formule
  • Carlo  •                                 avant que l’ usage de l’ aluminium ne soit généralisé , on utilisait comme conservateur et agent de blanchiment ,le « phosphate de Calcium » qui a les mêmes propriétés et aucun désagrément connu , si ce n’ est qu’il coûte quelques centimes + cher …
    sels de mercure , formaldéhyde injectés directement dans le corps , quand même pas trop le top question santé …(sans même parler du beurre de cacahuètes qui est fait pour être digéré par l’estomac et non pour être injecté)
    il y a parfois* de mauvaises réactions à certains allergènes contenus dans ces vaccins – poisons , la vaccination massive semble d’ ailleurs liée à explosion des cancers … Franck  •                            tant qu on y est, Pasteur à Lyon produit des vaccins en petite quantité contre le tabac. Votre médecin vous le facturera 150 €.. cet enfoiré et Pasteur ne veut pas le divulguer. chhuuttt !
  • Bonavolta Françoise  •      Merci aux Pharma qui poussent à la consommation et s’en mettent pleins les poches…..A quand une vaccination simple et pas un cocktail potentiellement dangereux.
  • jan  •                                    depuis les scandale médiator et autres ! on pense que les labo sont là ,non pour guérir mais pour faire des profits au mépris de notre santé!! pas assez de transparence!! avec l ‘accord de nos politiques vaccins contre la grippe h1n1 combien de millions d’euros dépensés pour rien! en gonflant le risque en aval ! voir comportement des autres pays à cette époque ! JocelyneB  •                         On se fait avoir avec tout. Les médicaments vaccins Le Docteur Joyeux a raison; lisez ses lettres et pour le cholestérol c’est la même chose ils s’en foutent plein les poches et combien d’innocents rentrent dans leur jeu.
  • Morgiou  •                            les labo s’en mettent plein les poches. ma fille après avoir été vaccinée à 6 ans a toujours une immunité à 150% a 16 sans rappel ; à 12 ans,on a assez d’anticorps mais on nous revaccine encore et encore.arrêtons déjà l’aluminium
    Crystaly  •                               On dit que les vaccins empêchent certaines maladies mais ce qu’on ne dit pas, c’est qu’ils en créent d’autres. L’industrie pharmaceutique est l’une des pires mafias avec celle de la drogue et pour faire des profits, elle a intérêt à ce que les gens soient malades.
Olivier Cozzi                      enfin! une réaction contre la propagande des antis-vacins .

Mais il va y avoir du boulot , vu que pas mal croit que les vacins sont plus dangereux que les maladies contre lesquelles ils luttent
All Amiah                          Avis autorisé d’un expert… !

touvabien                                      Le complotisme fabrique des théories folles ce qui n’exclue en rien les arrangements lucratifs réels. En son temps X Bertrand ministre de la Santé avait dans son cabinet deux médecins conseillers de chez Servier. Le médiator malgré l’avis de l’autorité de Santé fut déclaré sans danger. La pénurie de DTP simple pas cher au bénéfice de vaccins 4 fois plus cher + ou moins utiles voire dangereux et non obligatoires est un scandale total. Sanofi devrait rembourser la différence à la Sécu.

Gérald                                             Un plaidoyer bien laborieux pour « justifier » la disparition du SEUL vaccin obligatoire (à 6,90€) et son remplacement par un vaccin hexavalent à 36€ ! En « oubliant » de préciser que ce dernier contient des sels d’aluminium, et surtout que la « pénurie » du premier a été sciemment organisée par les labos (et les experts officiels également conseillers des labos ?). Au vu des prix respectifs, on comprend assez bien pourquoi…

JEAN FRANCOIS BUREAU            Permettez moi de ne pas comprendre votre raisonnement sur la vaccination contre l’hépatite B et le lien supposé avec la Sclérose en Plaques (SEP). Si l’on considère qu’il pourrait y avoir un lien, vous devriez préconiser la vaccination précoce car la risque de développer une SEP a cet âge est (quasi) nul ce qui n’est plus le cas à la puberté… Et une bonne protection est développée contre les hépatites fulminantes (et les cancers du foie)…

cassandra                                         il y a les vaccins obligatoires, et ceux qui sont simplement recommandés. que fit notre ministère pour que les vaccins obligatoires soient disponibles, sans addition d’autres vaccins? même sur cette question, nos socialistes se conduisent de manière détestable: silence, contre vérités, couchés devant le lobby pharmaceutique (il crée des emplois, n’est ce pas…)

Laurent Mengus                               En tant qu ADULTE si vous ne voulez que le vaccin DTP, CE VACCIN EXISTE et il est disponible REVAXIS sans la coqueluche . Libre à vous d attraper la coqueluche et de tousser des semaines jour et nuit , de contaminer les plus faibles et de trouver cela bien .Mais une question pourquoi devrais je cotiser pour vous payer traitement et indemnités d ‘arrêt de travail alors qu’ avec un vaccin tous les 20 ans vous pourriez éviter tout cela ….

ahuri                                                        Sauf votre respect, ce genre de démonstration a un petit côté totalitaire, j’imagine tout à fait involontaire. Accumuler les études qui se contentent d’affirmer qu’il n’y a pas de lien connu entre tel vaccin et telle maladie n’apporte en aucun cas une preuve de l’innocuité d’un vaccin. Et personne ne se risque d’ailleurs à affirmer que le risque est nul. Affirmer comme Mme Touraine que la vaccination ça ne se discute pas est antidémocratique et anti-intellectuel. Donc pas très rassurant.

greg                                                             Mais, ahuri, rien dans ce monde n’a un risque nul. Tout n’est qu’une question de bénéfices/risques et de nombreuses études montrent les bénéfices de la vaccination sur la population: la rougeole n’existe presque plus en France, H. influenzae est devenu anecdotique, la poliomyélite a quasiment disparu de la surface du globe…

  • Photo d'avatar Les vaccins sont importants mais ça ne veut pas dire que tous les vaccins se valent.

    Il y a des cocktails assez lourds qui ont des effets et des risques non négligeables.

    Une histoire qu’on m’a rapportée, dont je ne peux garantir la véracité, est celle de parents qui demandaient l’ancienne version d’un vaccin qui traitait moins de maladie et avait moins d’effets secondaires.
    Réponse : ces stocks ont été envoyés en Afrique pour des campagnes humanitaires de vaccination. En France on a désormais des vaccins plus chers mais … plus dangereux.
    Choix politiques, lobbying … toussa toussa quoi …

    Bref on devrait simplement avoir plus de choix.
    Ouais je sais, on est en 2016 sous état d’urgence, les gens sont ravis de cette politique liberticide, alors demander d’avoir au moins le choix entre au moins deux produits, vous vous rendez compte du scandale …

  • Photo d'avatar La diphtérie, la poliomyélite, le tétanos sont des maladies graves, mais les deux premières n’ont plus cours dans notre pays et le tétanos non contagieux relève de conditions très particulières (12 cas par an dont un tiers mortels. Dès lors si minimes soient-ils les risques des vaccins sont supérieurs à ceux des maladies correspondantes… Même en admettant qu’ils soient efficaces, ces vaccins ne sont pas utiles et leur obligation est carrément absurde! La récente condamnation (à deux mois avec sursis) alors qu’il n’y a plus le le marché le vaccin ad hoc va certainement donner lieu à un appel… en attendant que le rapport Hurel conduise à la suppression de l’obligation.
    et c’est justement grâce à la vaccination que ces pathologies deviennent rares ! D’où l’importance de la vaccination c’est là que vous avez tort ! Quand on voit les recrudescences de cas de rougeole par exemple notamment à cause de la baisse de la couverture vaccinale il faut réfléchir avant de vouloir remettre en cause la vaccination !
      • À quoi bon vacciner contre des maladies disparues? Quant à la rougeole, il ne faut pas en exagérer la gravité. Etc. Qui a tort? Êtes-vous à ce point qualifié et informé?
        Pour ne pas qu’il y ait de nouveau des cas tout simplement ! Et avec l’afflux de réfugiés de tous pays des maladies peuvent revenir en France !

        Sur la rougeole depuis 8 ans plus de 20000 cas ont été déclarés dont 200 uniquement pour la 1ère moitié de 2015 ! et ça à cause de la couverture vaccinale qui est bien en dessous du seuil de 95% ! Quant à sa gravité elle l’est potentiellement je peux vous l’assurer surtout de par ses complications et la population touchée (nourrisson et jeunes adultes) Quand vous voyez des cas de pneumopathies par exemple et même des décès qui auraient pu et dû être évités par la vaccination c’est incroyable quand même !
        Sur le fait que je sois qualifié ou informé, tout ce que je peux dire c’est qu’en étant en officine j’ai des notions d’infectiologie, de santé publique entre autres oui comme tous mes collègues ! Après le débat sur les adjuvants nous de toute façon on ne peut rien changer ! C’est aux indus’ de faire le job (Sanofi et compagnie) Chacun sa filière et chacun son job par la suite !

        • Diphtérie polio: en l’absence de source de la maladie, une population même totalement non vaccinée n’a rien à craindre… Quant à la menace que pourraient représenter les réfugiés, nous sommes loin de l’invasion, par des individus contaminés (sinon il est probable qu’ils n’auraient par survécu au trajet) et qui se disperseraient dans une population réceptive…

          Vous évoquez des cas de rougeole sans mettre en regard la « gravité », toute potentielle (et la seule idée suffit à vous angoisser), et assénez sans justification le taux de 95 % comme garantie, sans vous soucier des incidents liés aux vaccinations, ni être sûr de l’efficacité du vaccin.
          Avec des notions de santé publique aussi vagues, et un caractère aussi anxieux, votre corps et vos proches doivent avoir reçu au moins une fois tout le catalogue vaccinal. Donnez-nous des nouvelles de temps à autre…

          • n’importe quoi ! Déjà sur le « catalogue » vaccinal, passé 20 mois il ne reste que les rappels du DTP (à la limite le gardasil au choix entre 11-14 ans) en clair c’est peanuts !

            (6 ans/11-13/25/45/65 et tous les 10 piges après 65)

            sur la diphtérie il y a eu un cas en 2015 en Espagne (prenez une carte c’est à côté de la France !)
            10 cas en France importés il me semble depuis 2005 ! Mais à part ça il n’y en a plus hein !!!

            Après regardez donc les cas vous même sur la rougeole ! Franchement je trouve ça incroyable de nier une réalité mais bon puisque vous êtes plus fort que tout le monde on peut faire un jeu sur les connaissances d’infectio et santé pub puisque vous remettez en cause les miennes !

    • Photo d'avatar
      Les épidémies n’ont plus lieu en France effectivement.

      Contrairement à certains pays du monde.
      La différence c’est bel et bien les campagnes de vaccination.

  • Photo d'avatar Jamais été vacciné et j’ai jamais eu de souci
    • Tant mieux , mais le jour oú tu as une maladie mortelle , tu changeras d’avis .

      Pourquoi prendre des risques ?

      • Les effets secondaires des vaccins beaucoup plus risqués que certaines maladies.

        A d’autres ! Les plus fréquents EI des vaccins sont les réactions au site d’injection (prurit, gonflement) et un léger syndrome pseudo-grippal chez certaines personnes !

        Tout ce qui est raconté avec les MAI est démonté point par point !
        Seulement les gens ne comprennent pas ce qu’est une maladie auto-immune et son mécanisme d’apparition et mettent ça sur le dos du vaccin !

          • Je connais plusieurs personnes qui ont des enfants qui ont eu beaucoup de problème suite au vaccin.. léger autisme… problème de motricité et ou neurologique… mon fils a même fait des réactions très importantes à cause des adjuvants (oeuf et autres) j’ai été obligé de l’amener à l’hôpital.

            • Après sur les vaccins il faut bien comprendre que comme tout médicament il n’y a pas de risque 0 ! c’est impossible. Seulement le rapport bénéfice/risques est quand même largement favorable.

              Sur les réactions immunitaires et les pathologies que tout le monde dont tout le monde entend parler, ce n’est pas le vaccin directement qui est responsable. Il agit comme trigger c’est à dire qu’en stimulant le système immunitaire il va le perturber forcément pour un temps (là rien de magique) et possiblement influencer le processus de déclenchement qui de toute façon de par son origine génétique et environnementale se serait déclenché même sans la vaccination.

              • « Seulement le rapport bénéfice/risques est quand même largement favorable »

                Qu’est-ce que tu en sais?   RIEN

            • ah les fameux cas d’autisme avec le ROR c’est bien ça ? la dernière étude doit datée de 2015 sur ce sujet et évidemment il n’y a pas de lien (pas plus que les SEP sous Engerix au passage mais bon les croyances ont la vie dure)

              Mais je l’ai mis qu’il y avait des réactions. Ce n’est rare et c’est notifié noir sur blanc dans le Vidal.
              Après sur la possible réaction suite à la concentration d’ovalbumine contenue dans un vaccin (le ROR peut être c’est celui qui le plus incriminé en général ? les autres vaccins sont beaucoup moins courants en particulier chez les enfants ) c’est comme ça que je comprends votre com là c’est plus tendu. On sait qu’il y a des précautions à prendre s’il y a des antécédents d’allergie. Il peut y avoir des réactions anaphylactiques mais tout dépend du contexte en réalité.

              • Premier vaccin ror fait choc anaphylactique.. et ça se voit que vous connaissez personne qui a eu des soucis après un vaccin…. et le seul vaccin obligatoire ror n’est plus disponible seul donc la question de faire vacciner nos enfants ne doit plus exister.. pour ma part mon fils a un certificat de non vaccination et il n’est jamais malade… alors que ces cousins même âge..tous les vaccins fais mais ils sont malades tous les mois… alors je vois aussi la différence entre enfants vaccinés et non vaccinés..

                • Seul le DTP est obligatoire. Pas le ROR ! ça sur la disponibilité du trivalent uniquement là c’est aux indus’ de faire le boulot. De mémoire il a dû être suspendu en 2008 par là. c’est aux instances de mettre la pression ! Mais le tétravalent est fortement conseillé aussi étant donné que la coqueluche est tout sauf anodine. évidemment quand il y a les pénuries du tétra et du quinta ça devient compliqué mais sur les pénuries c’est tous les ans le problème mais nous à notre niveau on n’y peut rien !

                  Les vaccins ne protègent pas des autres pathologies
                  Ce n’est pas parce qu’un enfant ou un adulte se fait vacciner qu’il n’aura pas de maladies du tout !
                  Et d’ailleurs le vaccin comme tout médicament n’est pas efficace à 100 % ! C’est le principe même de la médecine et de la recherche au passage Et pour finir là vous avez une dent légitime soit contre les vaccins mais pour les médicaments dans leur ensemble c’est la même chose ! ce sont des EI ! Et sur une réaction allergique à moins que votre enfant ait des
                  antécédents d’allergies ce n’était pas prévisible ! On est des millions à avoir eu les rappels DTP, les 2 injections du ROR et rien ne se passe. J’ai fait mon rappel l’année dernière et impeccable. Il faut avoir une chose en mémoire la balance Bénéfices/risques ! Sur les vaccins elle ne se discute même pas tellement ils ont eu un impact plus que positif sur l’éradication de certaines pathologies Perso je me suis occupé de centaines de dossiers de pharmacovigilance l’année dernière alors si je connais des personnes qui ont eu des soucis ! Mais des syndromes pseudo-grippaux classiques. Après je connais personnellement des personnes qui ont déclaré une forme de SEP post Engérix mais là encore il n’y a pas lien direct et TOUTES les études le démontrent. C’est là toute la complexité du processus de déclenchement des MAI au passage. Encore un défi pour les chercheurs ! un de plus avec les maladies neuro dégénératives et la cancéro entre autres.

                  Le ROR n’est pas obligatoire !: Uniquement le DTP ! ça sur la disponibilité du trivalent uniquement là c’est aux indus’ de faire le boulot. De mémoire il a dû être suspendu en 2008 par là. c’est aux instances de mettre la pression ! Mais le tétravalent est fortement conseillé aussi étant donné que la coqueluche est tout sauf anodine. évidemment quand il y a les pénuries du tétra et du quinta ça devient compliqué mais sur les pénuries c’est tous les ans le problème mais nous à notre niveau on n’y peut rien !
                  Les vaccins ne protègent pas des autres pathologies
                  Ce n’est pas parce qu’un enfant ou un adulte se fait vacciner qu’il n’aura pas de maladies du tout !
                  Et d’ailleurs le vaccin comme tout médicament n’est pas efficace à 100 % ! C’est le principe même de la médecine et de la recherche au passage
                  Et pour finir là vous avez une dent légitime soit contre les vaccins mais pour les médicaments dans leur ensemble c’est la même chose ! ce sont des EI ! Et sur une réaction allergique à moins que votre enfant ait des antécédents d’allergies ce n’était pas prévisible ! On est des millions à avoir eu les rappels DTP, ROR et rien ne se passe. J’ai fait mon rappel l’année dernière et impeccable. Il faut avoir une chose en mémoire la balance Bénéfices/risques ! Sur les vaccins elle ne se discute même pas tellement ils ont eu un impact plus que positif sur l’éradication de certaines pathologies
                  Perso je me suis occupé de centaines de dossiers de pharmacovigilance l’année dernière alors si je connais des personnes qui ont eu des soucis ! Mais des syndromes pseudo-grippaux classiques. Après je connais personnellement des personnes qui ont déclaré une forme de SEP post Engérix mais là encore il n’y a pas lien direct et TOUTES les études le démontrent. C’est là toute la complexité du processus de déclenchement des MAI au passage. Encore un défi pour les chercheurs ! un de plus avec les maladies neuro-dégénératives et la cancéro entre autres.

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    La diphtérie, la polio et le tétanos sont des maladies graves, mais dans notre pays, la diphtérie et la polio ont disparu; le tétanos quant à lui n’est pas contagieux et relève de conditions particulières (12 cas par an dont 3 mortels). Même sans vaccination, il n’y a donc pas grand risque à « attraper » ces maladies. Dès lors les risques des vaccins si minimes soient-ils deviennent supérieurs à ceux des maladies correspondantes. Nos enfants comme ceux des autres ne risquent rien à ne pas être vaccinés! D’autant que l’efficacité des vaccins est incertaine…

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    A quand un vaccin anti djihad ?

  • Photo d'avatar Sans rentrer dans les détails des vaccins car je ne suis pas médecin.

    Pourquoi la sécurité sociale rembourse le super vaccin DT-Polio qui regroupe plusieurs maladies comme l’hépatite etc… et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé et reconnus somme tel et qui coûte un peu plus de 40€, et elle ne fait rien pour que le DT-Polio que l’on a connu qui coûte environ 4€ et qui ne contient pas d’adjuvants cancérigènes et autres poisons soit de nouveau remis en service ?

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