Poulets grippés

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4 départements désormais touchés par la grippe aviaire

Le Monde.fr | Laurence Girard

Le 25 novembre à Biras (Dordogne).

Le Gers est désormais aussi touché par la grippe aviaire. Après la Dordogne, les Landes, la Haute-Vienne, c’est le quatrième département français à être concerné. Le ministère de l’agriculture a confirmé, jeudi 10 décembre, qu’à ce jour, douze foyers d’influenza hautement pathogènes pour les volailles ont été détectés. Sept en Dordogne, trois dans les Landes, un en Haute-Vienne et un dans le Gers.

A chaque fois, les préfets prennent les décisions de confinement, de désinfection et de protection imposées aux exploitations agricoles dans un périmètre de 10 kilomètres autour des foyers infectés. De plus, une interdiction d’exporter les volailles vivantes et les œufs à couver en provenance des départements concernés est décrétée.

De telles décisions avaient touché la semaine dernière le département de la Dordogne. C’est en effet à Biras que le virus de grippe aviaire a fait sa première apparition officielle. Le ministère de l’agriculture a annoncé, le 25 novembre, qu’une basse-cour avait été touchée par un virus H5N1, 22 volailles sur 30 étant décédées subitement. Puis, deux cas ont été détectés, l’un dans un élevage de 1 000 oies à Domme, l’autre dans un élevage de 14 000 canards à Saint-Paul-La-Roche. Un nouveau cas avait également été officialisé par le ministère de l’agriculture lundi. Il touchait un élevage de 4 500 poulets et 1 000 canards situé à Cénac-Saint-Julien. Trois autres cas ont donc encore été découverts dans ce département. A Nantheuil (1 000 canards), à Bosset (630 canards) et Montignac (30 canards, oies et poulets).

Dans les Landes, ce sont les communes de Josse (500 canards), Doazit (4 000 pintades, 7 200 pintadaux, 8 800 poules, 4 550 chapons), Horsarieux (4 000 pintades, 12 600 poulets, 3 500 chapons et 960 canards) qui sont concernées.

En Haute-Vienne, un élevage de volailles a été touché dans la commune des Billanges. Enfin, dans le Gers, le virus est apparu dans un élevage de 8 300 canards à Manciet.

Suite à cette apparition du virus, une première en France depuis 2006, huit pays ont fermé leurs portes à l’importation de produits avicoles français. Il s’agit de la Chine, de la Corée du Sud, du Japon, de la Thaïlande, de l’Egypte, du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie. Sachant que seules la Chine et la Corée ont interdit officiellement les importations françaises, les autres fermetures étant liées aux conditions de certifications sanitaires d’exportations.

Rassurer avant les fêtes

Les acteurs des filières avicoles en évaluent actuellement les conséquences. L’exportation de viande de volaille fraîche vers les pays tiers, c’est-à-dire hors Union européenne, représente 353 millions d’euros. Quant à la vente aux pays tiers d’œufs à couver et de matériel génétique, elle pèse 120 millions d’euros. Enfin, la vente de foie gras hors des frontières s’élève à 107 millions d’euros avec 4 934 tonnes.

Pour le foie gras, ce sont les restrictions de l’accès au marché japonais, son premier marché à l’exportation avec 600 tonnes, qui posent problème. Le Cifog (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras) a toutefois précisé qu’elles ne portent que sur les conserves produites après le 24 octobre, et pas sur les produits frais. Pour la génétique, la fermeture du marché chinois n’est pas sans conséquence. Pour la viande fraîche, le principal débouché est les pays du Moyen-Orient qui n’ont pas modifié leurs relations commerciales avec la France.

Le ministère de l’agriculture discute avec chaque pays pour évaluer précisément les contours des restrictions. L’idée étant de limiter les interdictions d’exportation à certaines catégories de produits provenant des zones affectées.

Le ministère de l’agriculture a, dès le départ, affirmé que la souche du virus apparu en France n’était pas d’origine asiatique. Son séquençage est toujours en cours. Parmi les cas recensés, les virus sont soit H5N1, soit H5N2 ou H5N9. Les autres sont encore en phase d’identification. Ils sont de type H5, mais le « N » doit être précisé.

Le ministère a tenu à marteler que l’influenza aviaire n’était pas « transmissible à l’homme par la consommation de viande, d’œufs, de foie gras et plus généralement de tout produit alimentaire ». Une précision destinée à rassurer avant les fêtes.

Lire aussi : L’Europe tente d’isoler des foyers de grippe aviaire

Faut-il avoir peur des cas de grippe aviaire dans le Sud-Ouest ?

 

 

Deux nouveaux cas de grippe aviaire ont été détectés mercredi dans un élevage du Gers et dans les Landes, portant à 12 le nombre de cas recensés depuis novembre en France. (Photo d'illustration).

En Dordogne, dans les Landes, en Haute-Vienne et dans le Gers, plusieurs élevages de volailles ont été contaminés par plusieurs souches de virus depuis fin novembre.

● Combien d’élevages touchés dans le Sud-Ouest?

Au total, douze élevages de volailles (canards, oies, poulets, poules et pintades) ont été touchés depuis la fin novembre dans quatre départements du Sud-Ouest: la Dordogne, les Landes, la Haute-Vienne et le Gers, selon le dernier décompte du ministère de l’Agriculture.

● Combien existe-t-il de virus de grippe aviaire?

Dans au moins trois cas, le virus en question est le fameux H5N1. Ce virus s’attaque aussi bien aux volailles d’élevage qu’aux oiseaux sauvages, selon l’Organisation mondiale de la Santé. D’autres catégories de virus de grippe aviaire ont également été identifiés dans les élevages du Sud-Ouest: H5N9 et H5N2. Ces souches «sont d’origine européenne» et non pas asiatique comme cela avait été le cas lors de la crise de 2006, précise le ministère de l’Agriculture.

● Comment le virus se transmet-il?

La transmission entre oiseaux se fait généralement par les fientes. Elle est facilitée par les déplacements des oiseaux sauvages et la concentration des animaux dans les élevages en batterie. Certaines souches «hautement pathogènes» provoquent de véritables hécatombes dans les élevages. D’autres sont au contraire bénignes.

● Quel risque pour l’homme?

Le risque de transmission à l’homme est limité, mais certains virus de grippe aviaire peuvent s’avérer redoutablement dangereux pour lui. C’est le cas du H5N1 et du H7N9. «Le fait que le H5N1 et le H7N9 continuent à circuler parmi les volailles d’élevage représente une menace persistante pour la santé publique», met en garde l’OMS.

● Comment le virus peut-il se transmettre à l’homme?

Depuis sa résurgence en Asie du Sud-Est fin 2003, la grippe aviaire a tué 449 personnes, sur 844 cas confirmés, principalement en Indonésie, en Egypte, au Vietnam, au Cambodge et en Chine, selon un récent bilan de l’OMS. Ces victimes sont essentiellement des personnes qui ont été en contact direct avec des oiseaux d’élevage infectés. «La majorité des cas humains d’infection à A(H5N1) et A(H7N9) qui ont été recensés étaient associés à des contacts directs ou indirects avec des volailles contaminées, vivantes ou mortes», souligne l’OMS.

«Quand vous avez des milliers d’oiseaux malades dans le même élevage (…), le lieu est très lourdement contaminé. Le risque de transmission à l’homme, c’est si on rentre dans ces hangars ou qu’on manipule des animaux morts sans protection», selon le virologue français Bruno Lina, qui dirige le Centre national de référence de la grippe. Pour l’heure, il n’existe aucune donnée tendant à prouver que la maladie puisse être transmise à l’homme par des aliments convenablement cuits, souligne encore l’OMS.

●  Des virus de grippe aviaire peuvent-ils se transmettre d’homme à homme?

Non, pas encore. Le spécialiste de grippe aviaire, Colin Butter de l’institut de recherche britannique sur la santé animale, écarte cette éventualité: «Rien ne suggère que le virus puisse se transmettre entre humains.» Il n’y a pas de transmission inter-humaine car pour l’instant, ces virus ne sont pas «adaptés» à l’homme, assure également le professeur français Bruno Lina.

Toutefois, à moyen terme, un risque de mutation et d’adaptation à l’homme existe. «Ces virus ont à la fois le potentiel de causer de graves maladies chez l’homme et la capacité de muter sous une forme qui est davantage transmissible d’homme à homme», met d’ailleurs en garde l’OMS.

Grippe aviaire : quatre nouveaux cas détectés en Haute-Vienne et en Dordogne

Quatre nouveaux cas de grippe aviaire ont été détectés en France. L’un d’eux a été découvert dans la Haute-Vienne, un département jusque-là épargné, et les trois autres en Dordogne, a annoncé le ministère de l’Agriculture, mercredi 9 décembre.

En Dordogne, ces nouveaux cas ont été dépistés dans un élevage de 1 000 canards à Nantheuil, dans un élevage de 630 canards à Mussidan et dans un élevage de 30 canards, oies et poulets à Montignac. En Haute-Vienne, un élevage de volailles a été testé positif à la souche hautement pathogène H5N1 dans la commune des Billanges.

Le ministère de l’Agriculture souligne que « les souches identifiées sont des souches d’origine européenne », pour lesquelles aucun cas de transmission à l’homme n’a été observé, et rappelle dans un communiqué que « le virus ne se transmet pas par la consommation de volailles. »

Des analyses en cours en Haute-Vienne

Pour le moment, la préfecture de la Haute-Vienne refuse de confirmer l’information, note France Bleu Limousin. Elle précise toutefois que « des analyses sont en cours ». Pour le département, ce nouveau cas de grippe aviaire pourrait entraîner l’annulation de plusieurs foires, notamment la foire aux volailles et aux chapons de Blond prévue dimanche 13 décembre.

Dix foyers « hautement pathogènes » ont été détectés en France à ce jour : sept en Dordogne, deux dans les Landes et un en Haute-Vienne. Les premiers cas de ce virus ont été repérés dans une basse-cour de Dordogne le 24 novembre, une première en France depuis 2006. En réaction à cette épizootie, huit pays, dont le Japon et la Chine, ont décidé de suspendre leurs importations de volailles françaises.

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Grippe aviaire: deux nouveaux foyers dans le Gers et dans les Landes

Deux nouveaux foyers de grippe aviaire ont été détectés dans le sud-ouest, dont un dans le Gers, département épargné jusqu’ici, et un dans les Landes, a indiqué ce jeudi le ministère de l’Agriculture.

Dans le Gers, un élevage de 8300 canards situé à Manciet a été infecté par la souche H5N2 du virus de l’influenza aviaire, a précisé le ministère sur son site internet. Les animaux vont faire l’objet d’un abattage, a signalé la préfecture, précisant qu’une zone de protection de 3 kilomètres autour du foyer ainsi qu’une zone de surveillance de 10 kilomètres avaient été mises en place.

12 foyers d’influenza aviaire en France

Dans les Landes, la souche H5N9 a été repérée à Horsarrieu, dans un élevage de plus de 21 000 poulets, pintades, chapons et canards. A ce jour, 12 foyers d’influenza aviaire hautement pathogène pour les volailles ont été confirmés dans quatre départements, dont sept en Dordogne, trois dans les Landes, un en Haute-Vienne et un dans le Gers.

Depuis l’annonce fin novembre du premier cas de grippe aviaire en France depuis 2007, au moins huit pays d’Asie et d’Afrique du Nord ont fermé leurs frontières aux volailles et produits avicoles français.

Le virus n’est pas transmissible à l’homme

Parmi eux figure le Japon, première destination à l’export cette année pour les producteurs de foie gras de l’Hexagone, majoritairement basés dans le sud-ouest.

Les autorités françaises ont rappelé à plusieurs reprises que le virus n’est pas transmissible à l’homme par la consommation de volailles, d’oeufs, de foie gras ou d’autres produits alimentaires.

Retrouver cet article sur L’Express.fr

Grippe aviaire: deux nouveaux foyers dans le Gers et dans les Landes

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CONTAMINATION Malgré les réticences du Japon qui souhaite limiter les importations de produits français après que plusieurs cas de grippe aviaire ont été détéctés…

Illustration d'un étale de foie gras.
Illustration d’un étale de foie gras. – LOIC VENANCE / AFP
* Romain Scotto

Sur l’échelle – non officielle – des expressions anxiogènes, la « grippe aviaire » occupe toujours une place de choix. Surtout quand à l’approche de Noël, le ministère de l’Agriculture fait état de « trois nouveaux foyers d’influenza aviaire hautement pathogène », concernant des pintades et des canards du sud-ouest.

Les cas détectés en Dordogne et dans les Landes ces derniers jours ont d’ailleurs fait eu leur petit effet délétère : au moins huit pays d’Asie et d’Afrique du Nord ont fermé leurs frontières aux produits avicoles français, dont le foie gras. Parmi eux figure le Japon, premier importateur mondial de foie gras made in France, qui a néanmoins accepté d’importer les produits fabriqués avant le 23 octobre (dont le foie gras congelé), une date choisie en prenant en considération la période de 21 jours d’incubation de la maladie.

Reste à savoir si cette réaction radicale est adaptée à la « menace ». Pour Thierry Pineau, chef du département Santé animale de l’Inra, il ne faut pas confondre « grippe aviaire et grippe aviaire. Sous ce vocable on peut avoir des grippes qui ont des tropismes différents. Celui-là est restreint à la volaille. Son spectre d’hôte n’inclut pas l’homme. » Autrement dit, celui qui répond au nom de code H5N1 ne présente aucun danger pour l’homme. Son tropisme est strictement aviaire, à l’inverse d’un H1N1 qui avait affolé la France en 2009.

« Eviter le transport du virus d’un continent à un autre »

Le ministère de l’Agriculture a pris le soin de le préciser dans son communiqué : « L’influenza aviaire n’est pas transmissible à l’homme par la consommation de viande, œuf, foie gras et plus généralement de tout produit alimentaire ».

Pour lever les derniers doutes, Thierry Pineau précise aussi que ces virus ne résistent pas à la cuisson. Le foie gras cuit ne présente donc aucun risque de contamination. Sur la table de Noël comme sur une nappe de pique-nique l’été prochain.

En réalité, les pays réfractaires craignent plus une contamination de leurs propres volailles en cas d’arrivée du virus sur leur sol. « Vous pouvez imaginer qu’autour d’une production de foie gras, il y a un peu de plumes contaminées par exemple. Ou autre chose. Le Japon veut juste éviter le transport du virus d’un continent à un autre. » Et d’éventuels effets ravageurs sur les élevages locaux.

8.500 animaux abattus

Dans le cas français, la solution de l’abattage a été privilégiée, comme le stipule la réglementation. Huit mille cinq cents canards et pintades ont donc été tués dans trois élevages. Des « zones de protection » d’un rayon de trois kilomètres ont été instaurées autour des lieux concernés, avec confinement des animaux, ainsi que des « zones de surveillance », de dix kilomètres de rayon, aux règles moins strictes. Trois cents éleveurs ou gaveurs se trouvent à l’intérieur de ces zones.

Selon les spécialistes, ces restrictions seraient plus efficaces qu’une vaccination massive. D’abord parce qu’environ 50 milliards de volailles vivent sur la planète. Et que celles-ci ont une espérance de vie très limitée. Un poulet vit entre 35 et 89 jours, en fonction de son statut de « bas de gamme » ou labélisé. Enfin, la vaccination n’aurait aucune garantie d’efficacité à 100 % car ces virus qui s’adaptent et se réarrangent comme les virus humains. Les biologistes devraient modifier en permanence la composition du produit, ce qui ne permettrait pas de vacciner les volailles en temps et en heure.

Grippe aviaire : 3 nouveaux cas en Dordogne, 10 foyers dans le Sud-Ouest

CARTE – Le ministère de l’Agriculture a confirmé la présence de trois autres cas dans le département : à Nantheuil, Mussidan et Montignac

Grippe aviaire : 3 nouveaux cas en Dordogne, 10 foyers dans le Sud-Ouest
En Dordogne, ces trois nouveaux cas s’ajoutent à ceux repérés à Biras, Saint-Paul-la-Roche, Domme et Cénac-et-Saint-Julien
Photo d’illustration « Sud Ouest »
Trois nouveaux cas de grippe aviaire ont été détectés en Dordogne mercredi. Un autre a été confirmé en Haute-Vienne.Les exploitations concernées en Dordogne se situent à Nantheuil (un élevage de 1000 canards), Bosset (et non Mussidan comme indiqué dans un premier temps) et Montignac (un élevage d’environ 30 canards, oies et poulets).

Cela porte à 10 le nombre total de foyers d’influenza aviaire hautement pathogène recensés : 7 en Dordogne, 2 dans  les Landes et 1 en Haute-Vienne. C’est quatre de plus que les six déjà déclarés lundi sur le territoire français.

Pour rappel, l’épizootie a commencé en Dordogne avec l’identification d’un premier foyer hautement pathogène pour les volailles le 24 novembre dans une basse-cour à Biras.

« Les autorités françaises tiennent, par ailleurs, à rappeler que le virus ne se transmet pas par la consommation de volailles« , indique le ministère de l’Agriculture dans un communiqué.

L’Etat sur le pont

Ce dernier, en concertation avec les préfets des départements concernés, poursuit le déploiement des mesures de protection destinées à prévenir le risque de propagation de la maladie dans les nouveaux foyers et dans les nouveaux départements touchés par l’influenza aviaire (zones de protection et de surveillance, mesures de biosécurité, abattage des animaux des foyers).

De plus, les professionnels des filières concernées ont également été réunis à plusieurs reprises, notamment pour aborder la stratégie sanitaire afin de limiter l’extension de la maladie et les problématiques liées à l’export.


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commentaire

Petrognani  •                      Sans être paranoïaque, la survenue de cas de grippe aviaire 15 jours avant Noël, c’est vraiment pas de chance pour nos pauvres éleveurs et fabricants de foie gras. Et cela ne touche que la France ! c’est tout de même pas de chance. Et peut être la semaine prochaine on va isoler un virus ou une bactérie dans les parcs à huitres français. Au sein de notre bonne union européenne, on doit éviter de contrôler ces activités, on ne cherche rien donc on ne trouve rien. Nous sommes vraiment les dindons de la farce si j’ose dire

  • SMaurice                   Votre expert affirme que je cite  » Son spectre d’hôte n’inclut pas l’homme » en parlant du virus H5N1 ; Il n’a sans doute pas connaissance des données internationales publiées par l’I.N.V.S. dans son bulletin épidémiologique de la grippe qui lui indique, je cite : « – A(H5N1) : un total de 844 cas (449 décès) depuis 2003, cas humains confirmés de grippe aviaire signalés à l’OMS ». Sans autre commentaire

 

  • Anonyme376400

    @N.G                                        Tout à fait, il est dommage que les gens jugent et donnent leur avis sans savoir. Je ne suis pas dans la filière de l’élevage et ce n’est pas réservé uniquement à la grippe aviaire que les gens commentent n’importent quoi. Il faudrait ne pas oublier que les maladies ne sont pas nouvelles ; pour les nostalgiques du travail de d’antan, mon grand-père parlait déjà de la ‘tremblante du mouton’, ‘de la vache folle’ etc la seule différence aujourd’hui c’est que les médias en font des pages et des pages et rien de concret ne sort de tout ça. De tout coeur avec toi NG et tes parents, je sais combien il est dur de voir son travail anéanti de la sorte ! Courage nos anciens disaient toujours ‘après la pluie revient le beau temps’ ne vous découragez pas, même si aujourd’hui cela vous semble insurmontable.
  • gilles24
    @HippolyteCanasson                  «  »Les dindes, bécasses et autres linottes n’ont rien à craindre, le virus ne touche que le cerveau. «  »
    Et parait t-il les vieux bourrins ……….
  • N.G                                                 Je suis la fille de l’éleveur de Cenac touché par la grippe aviaire et les commentaires que je lis m’écoeure … ils témoignent non seulement d’une ignorance mais aussi d’un manque de respect à l’égard du monde paysan. Je pense qu’il est nécessaire de ne pas mettre tout les éleveurs dans le même panier. Je suis au contact de l’exploitation de mon père donc je peux attester des conditions d’élevage, pouvez vous en faire autant ?? ce sont des poulets labels en plein air la journée, dans un espace vert arboré de noyers, rentrés chaque soir au sein d’un grand bâtiment paillé et sans cages, l’été les soirées de travail se terminent donc vers 22h pour rentrer tout ce petit monde. Il ne s’agit pas d’un élevage de poulets industriels. Ces animaux sont élevés un peu plus de 90 jours. Ils ont été abattus par précautions car les canards à gaver de mes parents se trouvant dans le bâtiment à côté présentait des traces du virus. l’ensemble des animaux de l’exploitation ont ainsi été euthanasié, bien quaucun prélèvement n’ait été effectué sur les poulets qui paraissaient en très bonne santé, par précautions, pour éviter une propagation du virus à toute les volailles du département, pour éviter la mortalité des volailles, tout simplement. Il n’y a pas de complot derrière tout cela, soyons rationnels et arrêtons la psychose qui fait du mal aux éleveurs. Non, contrairement à ce que vous affirmez, les éleveurs ne sont pas riches de leur subvention, elles leur permettent de vivre en ….les subventions leur permettent de vivre en compensation d’un salaire indécent au regard du travail fourni. pensez vous vraiment que cette situation satisfasse les eleveurs ? ce qu’ils réclament, c’est avant tout un salaire à la hauteur du travail effectué qui viendrait se substituer à une grande partie de ces subventions, et qu’on leur donne les moyens de produire mieux, non les moyens de produire plus. Mais affirmer que les agriculteurs profitent de ces subventions pour vivre aux frais de la princesse est une allégation nauséabonde qui blesse. Je vois mes parents travailler comme des cons, alors j’admet ne pas tolérer ce genre de propos émanant de personnes n’ayant aucun contact avec le monde paysan. Pourquoi ne pas aller au contact des agriculteurs pour discuter avec eux plutôt que de vous satisfaire de vos préjugés ? ce sont des chefs d’entreprise qui ne sont pas plus cons que vous … et qui sont très affectés par cette crise.
  • Juju4zero                                 bien m « anticruauté » lorsque le bio de supermarché le sera vraiment on m’appellera peut-être, le seul bio c’est celui dont on connaît tout, à commencer par se le faire. arrêtons ce système et commençons par re-développer une agriculture /paysannerie locale sans toutes ces coopératives géantes peu soucieuses de la pérennité du monde paysan/agricole
  • samdemange

    @nutella24                               Parce que pour qu’une volaille soit commercialisée il faut respecter un processus d’abattage conforme : abattoir homologué, marche en avant, chaine du froid, contrôle DSV etc etc. Dans le cas de ces volailles, elles sont euthanasiées sur place, c’est à dire à l’élevage, pour éviter une contamination aux autres volailles. Elles n’ont donc pas été abattues dans des conditions normales, elles ne peuvent donc pas être consommées. Elles sont donc logiquement écartées. C’est pourquoi encore une fois il n’ y a aucun risque de consommer des volailles achetées en magasin ou chez votre boucher. Elles ont suivi le processus normale et sont toutes passées plusieurs fois dans de nombreux contrôles qui permettent aujourd’hui de garantir leur consommation.
  • Michel Anticruauté Bis      Est ce que les gens se rendent compte qu’on les prend pour des c…. ?
    « Virus inoffensif pour l’homme » ah ah ah je me marre ! Le virus de 1997 infectait l’homme donc si la souche H5N1 est la même aujourd’hui, alors l’antigène de type N1 est hautement pathogène pour l homme ! cqfd !
    Mais comme les industries agroalimentaires et pharmaceutiques sont deux amies proches, l’une vous rend malade et l’autre vous vend ses médicaments « miracles » !
    Et s’il est si inoffensif que ça, vu qu’il n’a aucune incidence sur la viande, les œufs, etc… pourquoi les tuer par principe de précaution ?
    Que vont-ils faire ensuite, butter tous les oiseaux migrateurs par précautions ?
    On alors les gaver encore plus d’antibiotiques ?
    Et si la solution était la plus simple : ne plus en manger !
    Perso il y a longtemps que la viande, les oeufs et le lait ne font plus partie de mon régime !
    Et ne me parlez pas d’économie, d’emploi, etc…. ils peuvent très bien se reconvertir dans l’agriculture bio ! Avec les milliards d’aide qu’ils reçoivent ce ne sera pas difficile et meilleur pour les animaux, la santé et la planète
  • nutella24                              Oui mais pourquoi si il n y as pas de risques, on mange pas les volailles abattues?
  • Juju4zero

    @regedit17                           merci de ne pas tout mélanger, dans ces trois cas il s’agit de petits élevages. l’influenza est propagé par la faune sauvage (oiseaux migrateurs entre autres) et le transport entre lieux d’élevage. et les antibiotiques sur les virus c’est zéro

 

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