Jonah Lomu est mort

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Disparition: Jonah Lomu s’est éteint


Un peu moins de trois semaines après son troisième sacre mondial, le rugby néo-zélandais a perdu l’un de ses enfants chéris. Figure emblématique de son sport dans les années 90, Jonah Lomu est mort ce mercredi à 40 ans. La triste nouvelle, qui intervient cinq mois après le décès dans un accident de voiture d’un autre ex-All Black, Jerry Collins, a été officialisée par la famille de l’ancien ailier surpuissant.

Si les circonstances de son décès n’ont pas été détaillées, celui qui avait porté 63 fois le maillot à la fougère (pour 43 essais) souffrait depuis très longtemps d’une maladie rénale. Une affection rare avec laquelle il luttait déjà au temps de ses plus grands exploits, lors des Coupes du monde 1995 et 1999. Lorsque l’ « Autobus » renversait tout sur son passage, même si le titre planétaire sera resté un Graal inaccessible.

© Fournis par BFMNewsRecordman d’essais en Coupe du monde

Transplanté d’un rein en 2004, il avait révélé il y a deux ans avoir frôlé la mort peu après l’ouverture de la Coupe du monde 2011, lorsque l’organe transplanté avait donné des signes de faiblesse. Son corps était alors « entré en fusion » selon ses propres mots. Après deux semaines d’hospitalisation, il s’en était sorti mais était depuis régulièrement sous dialyse et attendait un nouveau rein.

« Nous sommes tous choqués et profondément attristés par la mort soudaine de Jonah Lomu, a réagi Steve Tew, le président de la Fédération néo-zélandaise de rugby. Jonah était une légende de notre jeu et il était aimé par ses nombreux fans, ici (en Nouvelle-Zélande) et partout dans le monde. Nous n’avons pas de mots et nos sincères condoléances vont à la famille de Jonah. » Une famille avec laquelle l’homme aux 15 essais inscrits en deux Mondiaux (record égalé par Bryan Habana cette année mais en trois éditions) avait passé les deux derniers mois en Grande-Bretagne. Avec la volonté de faire découvrir à ses deux fils, Brayley (6 ans) et Dhyreille (5 ans), la beauté du sport qui l’avait fait roi. Et qui n’est pas prêt de l’oublier.


Jonah Lomu, légende du rugby, est mort à 40 ans

© Fournis par Francetv infoLe Néozélandais Jonah Lomu, star mondiale et joueur légendaire des All Blacks est mort, mercredi 18 novembre, à l’âge de 40 ans. Jonah Lomu, qui se battait depuis de nombreuses années contre une maladie rénale, est décédé soudainement dans sa maison d’Auckland, dans le nord de la Nouvelle-Zélande, a annoncé le porte-parole de sa famille, John Mayhew.

Le Premier ministre néo-zélandais John Key a rendu hommage à l’ailier mythique des All Blacks : « Les pensées de tout le pays vont vers sa famille ». Jonah Lomu a marqué 37 essais en 63 sélections entre 1994 et 2002 sous le maillot des All Blacks et a été finaliste de la Coupe du monde 1995. C’est lors de cette compétition qu’il avait accédé à une renommée mondiale, sa vitesse et sa puissance tétanisant ses adversaires sur le terrain.

A son sommet, Lomu mesurait 1,96 m, pesait 120 kg et pouvait courir 100 mètres en moins de 11 secondes. Plus jeune All Black de l’histoire à 19 ans et 45 jours contre la France en 1994, il est devenu un phénomène sur les terrains et dans la presse, contribuant à populariser le rugby partout dans le monde et à y attirer les millions de dollars des sponsors et des télévisions.

L’ancienne star du rugby, Jonah Lomu, est mort

L'ancienne star du rugby, Jonah Lomu, est mort
.L’ancienne star du rugby, Jonah Lomu, ici en 2011, est décédé le 17 novembre 2015., R.GRIFFITH/AP/SIPA

SPORT – Il avait 40 ans et souffrait d’un rare problème rénal et avait reçu une greffe en 2004…

Le rugby néo-zélandais est en deuil. L’ancien joueur star des All Blacks, Jonah Lomu, est décédé mercredi à l’âge de 40 ans. C’est sa famille qui l’a confirmé. «Jonah Lomu est mort ce matin (…). C’était totalement inattendu, Jonah et sa famille étaient revenus du Royaume-Uni la nuit dernière», a déclaré à la chaîne TV3 le porte-parole de la famille, John Mayhew, avant de fondre en larmes.

#BREAKING Rugby legend Jonah Lomu dead at 40 : New Zealand Rugby, family

— Agence France-Presse (@AFP) November 18, 2015

Monstre physique, «l’autobus», comme il était surnommé, souffrait d’un syndrome néphrotique, un rare problème rénal, de longue date. Il avait reçu une greffe, en 2004. Il y a deux ans, il avait révélé qu’il avait failli mourir en 2011, alors que son rein greffé donnait des signes de faiblesses.

Lomu a marqué 37 essais en 63 sélections chez les All Blacks. Il avait notamment marché sur la défense anglaise, en 1995, inscrivant 4 essais en demi-finale de la coupe du monde, et performé celle des Bleus en 1999. « C’est une légende adulée par tous les fans ici et dans le monde entier. Nous n’avons pas de mots et nous adressons nos condoléances à sa famille », a déclaré le patron de la fédération néo-zélandaise, Steve Tew.

Jonah Lomu, première légende planétaire du rugby

Le Néozélandais Jonah Lomu, décédé mercredi à l’âge de 40 ans, était une légende du rugby, auquel il avait donné une dimension planétaire au début de l’ère professionnelle.

La légende est née sportivement le 18 juin 1995 au stade de Newlands au Cap (Afrique du Sud).

Ce jour-là, le nom de Jonah Lomu dépasse le cercle des simples amateurs de rugby: devenu un an plus tôt le plus jeune All Black de l’histoire, il inscrit quatre essais en demi-finale de la Coupe du monde 1995, face à l’Angleterre (45-29).

Quatre essais dans un match de Coupe du monde. Et surtout le premier pour entrer dans l’histoire… Les images nourrissent depuis les amoureux du rugby: servi par une longue passe de son ouvreur Andrew Mehrtens, Lomu « atomise » le pauvre ailier anglais Tony Underwood, « explose » le capitaine Will Carling et marche sur l’arrière Mike Catt qui a le malheur de se trouver sur son chemin.

« C’est un monstre, plus tôt il dégagera, mieux se sera », avait lancé, dépité, Will Carling après le match.

La différence avec Jonah Lomu? A l’époque, il est le premier à disposer d’un tel gabarit (1,95 m, 118 kg) et à courir aussi vite (10,8 secondes sur 100 mètres). Cette puissance dévastatrice, d’abord cultivée au rugby à 7, lui permet d’inscrire de nombreux essais ou de ménager des espaces pour ses partenaires.

– Phénomène marketing –

Le rugby qui s’apprête à envahir les écrans de télévision a besoin de tels phénomènes pour attirer les téléspectateurs. Jonah Lomu sera sa tête de gondole.

A 20 ans, il est le premier joueur rémunéré 1 million de francs (150.000 euros) par an, alors que le rugby sort à peine de l’amateurisme. Ses revenus continuent de s’envoler avec l’arrivée d’Adidas comme sponsor des All Blacks en 1999.

Avec son numéro 11 dans le dos, Lomu devient le premier produit marketing du rugby, sa première star planétaire.

Pourtant sa carrière ne durera que 10 ans, avec un apogée lors de la Coupe du monde 1999: il y inscrit huit essais, jusqu’à l’élimination surprise des All Blacks en quart de finale face à la France.

Avec ses sept essais de 1995, il porte ainsi son total d’essais en Coupe du monde à 15, record qu’il était seul à détenir jusqu’en octobre dernier, lorsque le Sud-Africain Brian Habana l’a égalé.

Sous le maillot des All Blacks, il marqua au total 37 essais en 63 sélections de 1994 à 2002.

– Insuffisance rénale –

En mai 2003, à 27 ans, Jonah Lomu est placé sous dialyse – il souffre d’une grave insuffisance rénale de naissance – ce qui le contraint à renoncer au Mondial en Australie.

Un an après, il subit une transplantation rénale à haut risque.

Plus tard, il décrira les mois précédant sa greffe comme la pire période de sa vie.

« J’étais ce gars (…) qui terrassait ses adversaires, inscrivait des essais, gagnait des matches, s’amusait. Et je me suis retrouvé si malade que je ne pouvais même pas doubler un petit bébé. »

L’ailier estimait que, même au meilleur de sa forme, sa maladie l’empêchait de jouer à plus de 80% de ses capacités.

Le 10 décembre 2005, 28 mois après l’opération, il rejoue en Europe sous le maillot des Cardiff Blues, avant un retour à Auckland où il joue pour la province de North Harbour.

Mais « Big Jonah » n’est plus que l’ombre de lui-même.

Il tente une dernière expérience à Marseille (sud de la France), en fédérale 1 (3e division) en 2009, où repositionné au poste de n°8 il pousse ses dernières charges – indignes de son meilleur niveau.

Depuis, il assistait souvent aux plus grandes compétitions. En 2011, pendant la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande, il avait été hospitalisé après avoir été la vedette de la cérémonie d’ouverture. Il avait frôlé la mort, selon John Mayhew.

Cet ancien médecin des All Blacks a lui-même annoncé le décès de la légende mercredi matin en Nouvelle-Zélande, un pays de 4,5 millions d’habitants plongé dans la tristesse. Trois semaines à peine après le retour victorieux de « ses » All Blacks, auxquels Jonah Lomu aura tant apporté.

Jonah Lomu, icône néo-zélandaise du rugby, est mort

Le Monde.fr avec AFP et Reuters

Le français Frank Comba à la poursuite de Jonah Lomu au Stade de France, en novembre 2000.

L’ancien ailier vedette des All Blacks Jonah Lomu est mort soudainement mercredi matin à l’âge de 40 ans, a annoncé la télévision néo-zélandaise. Il souffrait d’une maladie rénale qui avait interrompu sa carrière avant l’heure. Il s’est éteint à son domicile d’Auckland sans signe avant-coureur. « C’était totalement inattendu, Jonah et sa famille étaient revenus du Royaume-Uni la nuit dernière », a déclaré à la chaîne TV3 le porte-parole de la famille, John Mayhew.

Première légende du rugby profesionnel, Jonah Lomu, qui n’a jamais remporté le titre de champion du monde, est le meilleur marqueur d’essais (15) de l’histoire de la Coupe du monde. Il n’a été rejoint que cet automne par le Sud-Africain Bryan Habana lors du MOndial en Angleterre.

Le premier ministre néo-zélandais, John Key, a rendu hommage à l’ailier des Blacks : « Les pensées de tout le pays vont vers sa famille. » Jonah Lomu a marqué 37 essais en 63 sélections entre 1994 et 2002 sous le maillot All Black et a été finaliste de la Coupe du monde 1995 en Afrique du Sud. C’est lors de cette compétition qu’il a accédé à 20 ans à une renommée mondiale, sa vitesse et sa puissance tétanisant ses adversaires sur le terrain.

Lire le portrait : L’étoile filante du rugby

Lors de la demi-finale opposant la Nouvelle-Zélande et l’Angleterre, alors que le rugby professionnel prenait forme, des millions de téléspectateurs découvraient cet ailier rapide à la physionomie de deuxième-ligne : 120 kg pour 1,96 m, une puissance rare qui ne l’empêche pas de courir le 100 mètres en moins de 11 secondes… Pendant ce match, il marque quatre essais. L’arrière anglais Mike Catt s’en souvient encore, lui qui s’est retrouvé renversé par le bulldozer néo-zélandais alors qu’il se dressait devant la ligne d’en-but du XV de la Rose.

Fin 1995, les médecins lui avaient diagnostiqué un syndrome néphrétique (désordre rénal), qui a nécessité une greffe du rein en 2004. Il avait tenté par la suite de poursuivre sa carrière au Pays de Galles puis en France, avec Marseille-Vitrolles en 2009, avant de renoncer au jeu professionnel. Lorsqu’il apprend en 2012 qu’il doit subir une nouvelle greffe, il déclare que « tout le monde doit mourir un jour » et n’avoir aucun regret. « Je suis très chanceux. J’ai déjà vécu en une vie plus de choses que la plupart des gens en six ou sept vies. »

Avant la Coupe du monde en Angleterre, il avait participé à un haka géant dans les rues de Londres. Dimanche, dans l’un de ses derniers tweets, il avait rendu hommage aux victimes des attentats du 13 novembre.

 LEXPRESS.fr avec AFP

Ancienne gloire du rugby mondial, Jonah Lomu est mort mort à l’age de 40 ans.     REUTERS/Bobby Yip

L’ancien joueur des All Blacks est décédé ce mercredi à Auckland. Il souffrait d’un grave dysfonctionnement rénal et avait subi une greffe de rein en 2004.

Le monde du rugby est en deuil. Jonah Lomu, l’ancien joueur légendaire des All Blacks néo-zélandais dont la carrière a été interrompue par une maladie rénale, est décédé soudainement ce mercredi à l’âge de 40 ans.

Lomu, qui se battait depuis de nombreuses années contre sa maladie, est décédé dans sa maison d’Auckland, dans le nord de la Nouvelle-Zélande, a indiqué le porte-parole de sa famille, John Mayhew. « Nous sommes tous choqués et profondément attristés par la mort soudaine de Jonah Lomu« , a tweeté le directeur exécutif de la fédération néo-zélandaise de rugby, Steve Tew.

L’international a marqué 37 essais en 63 sélections entre 1994 et 2002 sous le maillot des All Blacks et a été finaliste de la Coupe du monde 1995. C’est lors de cette compétition qu’il a accédé à une renommée mondiale, sa vitesse et sa puissance tétanisant ses adversaires sur le terrain.

Une greffe de rein en 2004

L’une des images marquantes de ces mondiaux est Lomu renversant et marchant sur l’Anglais Mike Catt au cours d’une demi-finale où il a inscrit quatre essais. « C’est un monstre, et plus tôt il dégagera, mieux ce sera », avait dit, dépité, le capitaine de l’équipe d’Angleterre Will Carling à l’issue de la rencontre.

A son sommet, Lomu mesurait 1,96 m, pesait 120 kg et pouvait courir 100 mètres en moins de 11 secondes. Plus jeune All Black de l’histoire à 19 ans et 45 jours contre la France en 1994, il devient un phénomène sur les terrains et dans la presse, contribuant à populariser le rugby partout dans le monde et à y attirer les millions de dollars des sponsors et des télévisions.

Mais peu après le Mondial-1995, les médecins lui diagnostiquent un syndrome néphrétique (désordre rénal), qui nécessite une greffe du rein en 2004 et finit par écourter sa carrière.

Première star du rugby professionnel

L’ailier estimait que, même au meilleur de sa forme, sa maladie l’empêchait de jouer à plus de 80% de ses capacités. En 2005, il évoquait les mois précédant sa greffe comme la période la plus sombre de sa vie. « J’étais ce gars (…) qui terrassait ses adversaires, marquait des essais, gagnait des matches, s’amusait. Et je me suis retrouvé si malade que je n’étais même pas capable de doubler un petit bébé. »

Dans un documentaire de 2013, le président de World Rugby, Bernard Lapasset, disait que Lomu avait révolutionné la discipline au moment où ce sport se professionnalisait. « Il était la première star du rugby professionnel à une époque où le sport avait besoin de couverture médiatique et de reconnaissance auprès des sponsors », soulignait-il.

La légende du rugby Jonah Lomu meurt à 40 ans

L’ancienne star mondiale du rugby Jonah Lomu, joueur légendaire des All Blacks néozélandais dont la carrière a été interrompue par une maladie rénale, est décédé soudainement mercredi à l’âge de 40 ans.

Lomu, qui se battait depuis de nombreuses années contre sa maladie, est décédé dans sa maison d’Auckland, dans le nord de la Nouvelle-Zélande, a indiqué le porte-parole de sa famille, John Mayhew.

« Jonah Lomu est mort ce matin (…). C’était totalement inattendu, Jonah et sa famille étaient revenus du Royaume-Uni la nuit dernière », a déclaré M. Mayhew à la chaîne TV3, avant de fondre en larmes.

« Nous sommes tous choqués et profondément attristés par la mort soudaine de Jonah Lomu », a tweeté le directeur exécutif de la fédération néo-zélandaise de rugby, Steve Tew.

« Jonah était une légende de notre sport et était aimé par ses nombreux fans ici et à travers le monde », a-t-il ajouté.

Le Premier ministre néo-zélandais John Key a également rendu hommage à l’ailier mythique des All Blacks: « Les pensées de tout le pays vont vers sa famille. »

Jonah Lomu a marqué 37 essais en 63 sélections entre 1994 et 2002 sous le maillot des All Blacks et a été finaliste de la Coupe du monde 1995.

C’est lors de cette compétition qu’il a accédé à une renommée mondiale, sa vitesse et sa puissance tétanisant ses adversaires sur le terrain.

– « Un monstre » –

L’une des images marquantes de ces mondiaux est Lomu renversant et marchant sur l’Anglais Mike Catt au cours d’une demi-finale où il a inscrit quatre essais.

« C’est un monstre, et plus tôt il dégagera, mieux ce sera », avait dit, dépité, le capitaine de l’équipe d’Angleterre Will Carling à l’issue de la rencontre.

A son sommet, Lomu mesurait 1,96 m, pesait 120 kg et pouvait courir 100 mètres en moins de 11 secondes.

Plus jeune All Black de l’histoire à 19 ans et 45 jours contre la France en 1994, il devient un phénomène sur les terrains et dans la presse, contribuant à populariser le rugby partout dans le monde et à y attirer les millions de dollars des sponsors et des télévisions.

Mais peu après le Mondial-1995, les médecins lui diagnostiquent un syndrome néphrétique (désordre rénal), qui nécessite une greffe du rein en 2004 et finit par écourter sa carrière.

L’ailier estimait que, même au meilleur de sa forme, sa maladie l’empêchait de jouer à plus de 80% de ses capacités.

En 2005, il évoquait les mois précédant sa greffe comme la période la plus sombre de sa vie.

« J’étais ce gars (…) qui terrassait ses adversaires, marquait des essais, gagnait des matches, s’amusait. Et je me suis retrouvé si malade que je n’étais même pas capable de doubler un petit bébé. »

Dans un documentaire de 2013, le président de World Rugby, Bernard Lapasset, disait que Lomu avait révolutionné la discipline au moment où ce sport se professionnalisait.

« Il était la première star du rugby professionnel à une époque où le sport avait besoin de couverture médiatique et de reconnaissance auprès des sponsors », soulignait-il.

« La conjonction de la professionnalisation du rugby et de l’explosion de Jonah Lomu sur le terrain était parfaite pour l’avenir du sport », ajoutait-il.

Il apprend en début 2012 qu’il doit subir une nouvelle greffe, pour laquelle il était sur liste d’attente. Le meilleur marqueur d’essais de l’histoire de la Coupe du monde (15) déclare alors que « tout le monde doit mourir un jour » et n’avoir aucun regret.

« Je suis très chanceux. J’ai déjà vécu en une vie plus de choses que la plupart des gens en six ou sept vies. »

Lomu restait l’un des joueurs de rugby les plus respectés au niveau mondial et était encore récemment en Grande-Bretagne pour des missions de communication en rapport avec la Coupe du Monde, remportée fin octobre par la Nouvelle-Zélande.

L’hommage de Jonah Lomu aux victimes de l’attentat du 13 novembre

JONAH LOMU MORT

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Commentaires

grincheux59  •

encore une star qui disparait,

mickael  • 

Bye Jonah…
We will not forget you!

Androïd  • 

Condoléances à sa famille et ses deux fils qui ont perdu leurs papa ; le monde du rugby a lui perdu une légende ; il était grand costaud et impressionnant mais en réalité il était doux comme un agneau et profondément gentil.

  • Plopi  • 

    Il reste une légende, Rip Jonah

  • Olivier  • 

    Alors là, je suis en deuil …

    michel  •

    Très mauvais le dopage dans le sport…

    Martial  •  

    Mort naturelle….sous anabolisants !

    Durand  • 

    y a bon les stéroïdes encore encore!!!

    BLUTZ  •

    RIP, une légende s’éteint.

    bonsom  • 

    Tristesse pour la disparition d’un immense joueur et d’un gentleman.

Jacques             Ce mois de novembre est décidément affreux. Merci de nous avoir fait tant aimer ce rugby magnifique. Nous n’oublierons pas ces moments de légende offerts par ce géant du sport. Reposez en paix.

gris                    un sportif hors norme. Heureusement peut être car ses caractéristiques physiques exceptionnelles avaient tendance à tuer l’esprit du jeu …

jeanpinou31      c’est une Légende du rugby qui nous a quitté, grand Homme, au grand coeur

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