Cette ouverture de bal est (littéralement) magique

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Des Femen s’invitent au controversé Salon de la femme musulmane, à Pontoise

Le Monde.fr

Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé samedi 12 septembre un Salon consacré à la femme musulmane, à Pontoise (Val-d’Oise). Peu avant la fin de l’événement, vers 20 h 30, « deux Femen sont montées sur la scène, habillées de djellabas qu’elles ont enlevées, avant d’être prises en charge par le service de sécurité du Salon et remises à la police », a déclaré une source policière.

Les deux femmes ont été « entendues samedi soir » et « nous allons poursuivre l’enquête et les auditions pour savoir ce qui s’est passé », a fait savoir le parquet de Pontoise, qui précise que leur garde à vue a été « levée dans la nuit » et que les organisateurs du Salon ont annoncé leur intention de porter plainte.

D’après une vidéo publiée sur Twitter, les deux militantes ont fait irruption à la tribune, où parlaient deux hommes en qamis (tunique longue) blanc, dans le cadre de la troisième édition de ce « Salon au féminin » qui se tient samedi et dimanche au parc des expositions de Pontoise, au nord de Paris.

« Personne ne me soumet »

Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes, âgées de 25 et 31 ans, sont montées sur la scène, a raconté Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris. Les jeunes femmes – d’origine algérienne et tunisienne, selon Mme Shevchenko – ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient également peints sur leurs seins et leur dos : « Personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète. »

Aussitôt, des « Sales putes ! Il faut les tuer ! » ont fusé dans la salle, et une « quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombés dessus », a poursuivi Mme Shevchenko, reconnaissante à l’égard de la police, qui est intervenue très vite pour les protéger. La vidéo montre que hommes donnant des coups de pied aux deux femmes à terre.

Pétition et manifestation contre le Salon

Avant l’ouverture du Salon, une pétition réclamant l’interdiction de sa tenue avait recueilli près de six mille signatures sur le site Change.org. La personne à l’origine de la pétition dénonçait la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme ».

Le Parti des radicaux de gauche a également dénoncé la présence de tels prédicateurs. L’observatoire départemental de la laïcité du Val-d’Oise avait appelé à manifester dimanche à 15 heures contre ce qu’il qualifie de « Salon fondamentaliste ».

Des Femen violemment expulsées d’un salon de la femme musulmane

Charlotte Lazimi avec AFP

inna-shevchenko-chef-de-file-des-femen-en-france-parlant-a-la-presse-au-palais-de-justice-de-paris-le-9-juillet-2014_4963827Des Femen ont été rouées de coups par le service d’ordre, a twitté Inna Shevchenko ce dimanche. (Photo d’illustration)     afp.com/Thomas Samson

Ce dimanche, la porte-parole des Femen à Paris, a mis en ligne une vidéo montrant l’expulsion sans ménagement de deux militantes samedi soir lors d’un salon musulman dans le Val d’Oise. Elles étaient apparues seins nus en criant « personne ne soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète ».

Expulsion sans ménagement de Femen au salon de la femme musulmane à Pontoise. Les militantes féministes, qui ont interrompu samedi soir une manifestation dans le Val d’Oise, ont été très violemment arrêtées par la sécurité.

Peu avant la fermeture du salon, vers 20h30, « deux Femen sont montées sur la scène, habillées de djellabas qu’elles ont enlevées avant d’être prises en charge par le service de sécurité du salon et remises à la police », a expliqué une source policière. Les deux femmes ont été « entendues samedi soir » et « nous allons poursuivre l’enquête et les auditions pour savoir ce qui s’est passé », a indiqué le parquet de Pontoise, précisant que leur garde à vue avait été « levée dans la nuit » et que les organisateurs du salon avaient annoncé leur intention de déposer plainte.

Ce dimanche, la page Facebook du salon musulman du Val d’Oise a posté un message déplorant l’intrusion des Femen:

Le « Salon au féminin », « édition inédite du Salon musulman du Val d’Oise », précise le site de la manifestation, fait l’objet d’une pétition mise en ligne sur change.org, réclamant son interdiction et dénonçant la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes (…) connus pour avoir légitimé le viol conjugal ».

« Rouées de coups de pieds »

Ce dimanche, Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris a mis en ligne une vidéo (à visionner ici) dans laquelle on peut voir des hommes arriver sur scène et expulser les deux Femen. Une d’elle, à terre, est rouée de coups de pieds.

Un journaliste de Buzzfeed a aussi filmé la scène sous un autre angle:

Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes âgées de 25 et 31 ans, sont montées sur la scène, a raconté Inna. Elles ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient peints sur leurs seins et leur dos: « personne ne soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète », a-t-elle ajouté, précisant que les deux jeunes femmes étaient d’origine algérienne et tunisienne. Aussitôt, des « sales putes, il faut les tuer » ont fusé dans la salle et une « quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombées dessus », a poursuivi Inna Shevchenko, reconnaissante à l’égard de la police qui est intervenue très vite pour les protéger.

Un salon très controversé

Dans une tribune publiée le 10 septembre sur le Huffington Post, la journaliste indépendante Isabelle de Kersimon et coauteure de Islamophobie, la contre-enquête, fait la liste des propos polémiques de l’ensemble des intervenants au salon, liens des conférences en vidéo à l’appui. Elle rappelle, entre autres, les déclarations de l’imam de la mosquée de Brest, Rachid Abou Houdeyfa sur le voile islamique. Ce dernier remarque : « Si la femme sort sans honneur, qu’elle ne s’étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là. »

Des propos tenus par le passé par un autre intervenant, légitimant le viol conjugal cette fois-ci, ont été souligné par l’initiateur de la pétition qui avait reçu près de 6000 signatures ce dimanche à la mi-journée. Nader Abou Ana, imam de la mosquée Al Imane du Bourget et président de l’association D’Clic déclare dans des vidéos visibles sur YouTube: « Le soir, il a un besoin, il a une envie, elle lui dit non, et elle ment en lui disant je suis fatiguée, je peux pas, je suis ci, je suis cela , et l’homme il craque […] et bien qu’elle sache que les anges la maudissent toute la nuit dans le cas où elle se refuse à son mari sans raison valable ». Ou encore: « Voilà la femme vertueuse, c’est celle qui obéit à son mari »; « Restez dans vos demeures, ça c’est la base ».

A Pontoise – Deux Femen perturbent le salon de la femme musulmane

Les Femen ont pris pour cible un «salon de la femme musulmane» organisé à Pontoise, dans le Val-d’Oise. Samedi, peu avant la fermeture du salon vers 20h30, deux militantes du groupe féministe sont montées sur scène dénudées. Quelques secondes plus tard, les deux femmes ont été sorties manu militari par le service de sécurité avant d’être remises à la police. Le parquet de Pontoise a indiqué à l’AFP que les deux militantes ont été «entendues samedi soir» et que l’enquête et les auditions vont se poursuivre pour savoir ce qu’il s’est passé tout en précisant que leur garde à vue avait été «levée pendant la nuit». Toujours selon l’AFP, les organisateurs du salon ont prévu de porter plainte suite à l’incident.

Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris a raconté à l’AFP que les deux militantes sont montées sur scène alors «que deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme». Peu de temps après les événements, les Femen ont publié un communiqué sur leur page Facebook. Pour elles, ce salon représente «7000m2 dédiés à l’asservissement de la Femme, un grand forum du « sois soumise et tais toi » rythmé par des ateliers pour apprendre à cuisiner, à s’habiller (ou disons à se couvrir), à se tenir dignement, et à obéir à son père, frère ou mari en toutes circonstances, et des conférences animées par la pire engeance islamiste de France qui diffuse impunément ses appels au viol, à la discrimination et à l’esclavagisme moderne». Paris Match a tenté de contacter les organisateurs du salon, qui demeuraient injoignables.

Une vidéo de l’irruption des Femen

A leur montée sur scène, les deux féministes ont crié des slogans qui étaient également inscrits sur leur dos et leurs seins en arabes et en français : «Personne ne soumet, personne ne me possède, je suis ma propre prophète». Toujours selon Inna Shevchenko, aussitôt des insultes ont fusé dans la salle : «Sales putes, il faut les tuer», auraient lancé des personnes présentes

«Une quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombées dessus», a précisé Inna Shevchenko.

Un salon déjà sujet à polémique

Avant même sa tenue, le salon faisait déjà polémique. Une pétition contre le salon controversé avait recueilli près de 6000 signatures sur la plateforme Change.org. Son initiateur dénonçait la présence parmi les invités de «prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme».

Deux Femen violemment prises à partie lors d’un salon musulman

Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé, samedi 12 au soir, un salon consacré à la femme musulmane à Pontoise dans le Val d’Oise avant d’être violemment prises à partie par des membres du public.

Des Femen ont interrompu la prise de parole d’un prédicateur radical musulman à Pontoise.

©Capture d’écran Twitter

Deux militantes féministes du groupe Femen se sont invitées à un salon « de la femme musulmane » très controversé qui se tient ce week-end à Pontoise dans le Val d’Oise. Les deux jeunes femmes, dépoitraillés comme à leur habitude, ont brièvement interrompu l’intervention d’un prédicateur controversé, Nader Abou Anas. Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme » quand elles sont montées sur scène, a fait savoir Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris, qui a précisé que les militantes étaient de nationalité tunisienne et algérienne et issues de familles musulmanes.

Rapidement, la sécurité du salon est intervenue pour expulser fermement les deux Femen de la scène, sous les insultes du public, rejoint rapidement par une vingtaine de jeunes hommes, beaucoup plus vindicatifs à leur égard et la situation a dégénèré. Sur les images, l’une des jeunes femmes est atteinte par les coups de pieds de deux hommes (voir la vidéo ici, contenu violent).

Remises à la police, les deux Femen ont été entendues samedi soir au commissariat de Pontoise, et leur garde à vue levée dans la nuit. Les organisateurs du salon ont annoncé leur volonté de porter plainte. Inna Shevchenko a expliqué qu’elle était reconnaissante à l’égard de la police qui est intervenue très vite pour protéger les militantes féministes.

Le « Salon au féminin », « édition inédite du Salon musulman du Val d’Oise », précise le site de la manifestation, fait l’objet d’une pétition mise en ligne sur change.org, réclamant son interdiction et dénonçant la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes (…) connus pour avoir légitimé le viol conjugal« . Le Parti des radicaux de gauche a également dénoncé la présence de tels prédicateurs.

Pour les Femen, ce salon, représentait « 7.000 m² dédiés à l’asservissement de la Femme, un grand forum du +sois soumise et tais-toi+ rythmé par des ateliers pour apprendre à cuisiner, à s’habiller (ou disons à se couvrir), à se tenir dignement, et à obéir à son père, frère ou mari en toutes circonstances, et des conférences animées par la pire engeance islamiste de France, qui diffuse impunément ses appels au viol, à la discrimination et à l’esclavagisme moderne« .

Deux Femen perturbent le salon de la femme musulmane à Pontoise

Illustration : les Femen lors d’une action devant le Palais de justice de Paris, en octobre 2014 © MaxPPP

Des militantes féministes du groupe Femen se sont invitées sur la scène du salon de la femme musulmane de Pontoise. « Personne ne me soumet! » pouvait-on lire sur leurs poitrines. Les organisateurs du salon ont porté plainte.

Il était 20h30 quand deux Femen ont fait irruption samedi sur la scène du troisième salon de la femme musulmane de Pontoise, alors que deux hommes prenaient la parole. Les militantes féministes de 25 et 31 ans ont enlevé leurs djellabas, laissant apparaître sur leur poitrine le slogan « Personne ne me soumet! ». Une phrase qu’elles ont aussi criée en arabe et en français.

Les vidéos de la scène montrent que les militantes ont été rapidement évacuées de force, alors que dans la salle le public hurlait. « La foule a crié ‘bande de sales putes’, ‘il faut les tuer’, raconte Pauline Hillier, l’une des porte-paroles des Femen. Une quinzaine d’hommes s’est ruée sur les militantes et elles ont été rouées de coups de pied. » Les militantes ont été interpellées rapidement par la police et ont passé une partie de la nuit au poste à Pontoise.

« Ca a été extrêmement violent » Pauline Hillier au micro France Info de Thomas Séchier Selon les Femen, les menaces se sont aussi multipliées ce dimanche sur les réseaux sociaux

Les organisateurs du salon se défendent

Ils parlent d’un épiphénomène. D’un acte violent perpétré par un petit groupe de Femen qualifié non pas d’extrémistes mais de « sextrémistes ». Des femmes avec qui, selon les organisateurs, « il est impossible de discuter ».

D’après Pauline Hillier, porte-parole des Femen à Paris, les deux hommes présents à la tribune au moment de l’intervention des féministes débattaient de la question :« Il faut battre ou non sa femme? Ces messieurs sont passés des mots à l’acte en rouant de coups les militantes ». La tenue de ce troisième salon de la femme musulmane, à Pontoise, a été d’ailleurs critiquée en amont. « Il y a eu une pétition en ligne (signée par près de 7.000 personnes sur le site Change.org ), parce que certains prêches sont extrêmement graves, explique Pauline Hillier. C’est presque criminel! » souligne Pauline Hullier.

Faux, répond Rachid Abou Houdeyfa, l’imam de Brest, qui affirme n’avoir jamais tenu de tels propos. Au contraire, celui que l’on surnomme l’imam du net pour les nombreuses videos qu’il diffuse sur le net, assure que les Femen font une mauvaise interprétation de son discours : « mes propos sont très dures vis-à-vis des hommes, par rapport à leurs manquements vis-à-vis des femmes. […] Il peut y avoir des propos mal compris, mais de là à dire que je suis misogne.[…] C’est une minorité qui cherche à faire le buzz. »

« Ces accusations, c’est tellement bas et tellement ridicule » Rachid Abou Houdeyfa, imam de Brest

A noter que les Femen ont choisi de ne pas porter plainte, mais que les organisateurs du salon l’ont fait.

Des Femen perturbent le salon de la femme musulmane à Pontoise et sont sorties de scène sans ménagement

FEMME – Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé samedi 12 septembre au soir un salon en partie consacré à la femme musulmane à Pontoise (Val-d’Oise). Peu avant la fermeture du salon, vers 20h30, deux Femen sont montées sur la scène, habillées de djellabas qu’elles ont enlevées avant d’être prises en charge par le service de sécurité du salon et remises à la police », a indiqué une source policière.

Les deux femmes ont été « entendues samedi soir » et « nous allons poursuivre l’enquête et les auditions pour savoir ce qui s’est passé », a indiqué le parquet de Pontoise, précisant que leur garde à vue avait été « levée dans la nuit » et que les organisateurs du salon avaient annoncé leur intention de déposer plainte.

Les organisateurs ont réagi sur Facebook dimanche matin :

A partager à vos contacts, sur Facebook et tweeter …La 3ème édition du salon musulman du val Oise a été ternie…Posted by Salon Musulman du Val d’Oise on dimanche 13 septembre 2015

D’après une vidéo postée sur twitter, les deux militantes, vêtues d’une abaya noire, ont fait irruption à la tribune où parlaient deux hommes en qamis blanc, dans le cadre de la troisième édition de ce « salon au féminin » qui se tient samedi et dimanche au parc des expositions de Pontoise, au nord de Paris. La vidéo ci-dessus peut heurter, elle montre une des deux jeunes femmes être rouée de coups.

Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes âgées de 25 et 31 ans, sont montées sur la scène, a raconté Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris. Elles ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient également peints sur leurs seins et leur dos: « personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète », a-t-elle ajouté, précisant que les deux jeunes femmes étaient d’origine algérienne et tunisienne.

Aussitôt, des « sales putes, il faut les tuer » ont fusé dans la salle et une « quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombées dessus », a poursuivi Inna Shevchenko, reconnaissante à l’égard de la police qui est intervenue très vite pour les protéger. Avant sa tenue, une pétition réclamant l’interdiction de la tenue de ce salon controversé avait recueilli près de 6000 signatures sur le site change.org.

L’initiateur de la pétition dénonçait la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme ». Le Parti des radicaux de gauche a dénoncé également la présence de tels prédicateurs. « Racisme et misogynie à l’honneur », écrivait aussi sur Le HuffPost la journaliste indépendante Isabelle Kersimon.

« Au salon musulman au féminin, on vous apprend, entre autre réjouissances, à être docile et silencieuse, à servir avec abnégation votre mari, à ne jamais répondre, à accepter le viol conjugal, à devenir le chien, l’âne ou la moitié d’homme décrite dans le Coran, à être un objet potent mais jamais pensant, bref, à renoncer à son statut d’être humain, à disparaître », écrit notamment le groupe Femen dans un texte publié dimanche matin pour justifier son action :

FEMEN au Salon de la prêche intégriste.Personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète!La… Posted by FEMEN France on dimanche 13 septembre 2015

Lire aussi :

• BLOG – Racisme et misogynie à l’honneur

Des Femen perturbent le salon de la femme musulmane à Pontoise

Des militantes du mouvement Femen manifestent à Paris, le 26 octobre 2014 (c) AfpDes militantes du mouvement Femen manifestent à Paris, le 26 octobre 2014 (c) Afp

Pontoise (France) (AFP) – Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé samedi soir un salon consacré à la femme musulmane à Pontoise (Val-d’Oise), a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

Peu avant la fermeture du salon, vers 20H30, « deux Femen sont montées sur scène, habillées de djellabas qu’elles ont enlevées avant d’être prises en charge par le service de sécurité du salon et remises à la police », a raconté à l’AFP une source policière.

Au programme de cette troisième édition du « salon de la femme musulmane », qui se tenait samedi et dimanche au parc des expositions de Pontoise, au nord de Paris, figuraient des conférences, des ateliers cuisine mais aussi un défilé de mode traditionnelle musulmane.

Placées en garde-à-vue, les deux activistes ont été relâchées dans la nuit, a indiqué de son côté le parquet de Pontoise, ajoutant que les organisateurs du salon avaient annoncé leur intention de déposer plainte.

D’après une vidéo postée sur twitter, les deux militantes, vêtues d’une abaya noire, ont fait irruption à la tribune où parlaient deux hommes en qamis blanc, avant d’en être violemment délogées par une dizaine d’hommes.

Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes âgées de 25 et 31 ans sont entrées en action, a raconté à l’AFP Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris.

Elles ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient également peints sur leur poitrine et leur dos nus: « personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète », a-t-elle ajouté, précisant que les deux jeunes femmes étaient d’origine algérienne et tunisienne.

Aussitôt, des « sales putes, il faut les tuer » ont fusé dans la salle et une « quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombées dessus », a poursuivi Inna Shevchenko, reconnaissante à l’égard de la police d’être intervenue rapidement pour les protéger.

Dimanche après-midi, une dizaine de membres de l’Observatoire de la laïcité du Val-d’Oise, une association qui se dit prête « si nécessaire à mener toute action » pour « défendre » les principes laïcs, ont manifesté à l’extérieur du salon, mais « aucun incident n’a été à déplorer » et le salon « a clôturé dans le calme », a témoigné la source policière.

Avant sa tenue, une pétition réclamant son interdiction avait recueilli près de 6.000 signatures sur le site change.org. L’initiateur de la pétition dénonçait la présence parmi les invités de « prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme ».

Le Parti des radicaux de gauche (PRG) du Val-d’Oise a jugé pour sa part « inopportune », dans un communiqué, la venue de ces prédicateurs « au moment où Cergy-Pontoise accueille des réfugiés syriens qui fuient les horreurs perpétrées dans leur pays par des extrémistes barbares qui justifient leurs crimes par des interprétations archaïques de la tradition musulmane ».

Hasard du calendrier, François Hollande s’est rendu samedi après-midi dans un centre accueillant une centaine de demandeurs d’asile syriens à Cergy-Pontoise, sa première rencontre directe avec des réfugiés depuis le début de la crise migratoire en Europe.

«Personne ne me soumet !» : deux Femen perturbent le salon de la femme musulmane

Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé samedi soir un salon consacré à la femme musulmane à Pontoise

Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé samedi soir un salon consacré à la femme musulmane à Pontoise.

Deux militantes du mouvement féministe Femen ont perturbé samedi soir un salon consacré à la femme musulmane à Pontoise (Val-d’Oise). Peu avant la fermeture du salon, vers 20H30, «deux Femen sont montées sur la scène, habillées de djellabas qu’elles ont enlevées avant d’être prises en charge par le service de sécurité du salon et remises à la police», a indiqué à l’AFP une source policière.

«Nos djihadistes topless sont apparues à la tribune devant Nader Abou Anas et Mehdi Kebir, les disciples misogynes d’Allah, pour crier haut et fort « Personne ne me soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète! »» peut-on lire sur la page Facebook de Femen France, qui précise que les deux activistes sont «issues de familles musulmanes». Le site Buzzfeed France affirme avoir constaté sur place que «l’une des Femen a été rouée de coups par un homme».

Les deux femmes ont été «entendues samedi soir» et «nous allons poursuivre l’enquête et les auditions pour savoir ce qui s’est passé», a indiqué le parquet de Pontoise, précisant que leur garde à vue avait été «levée dans la nuit» et que les organisateurs du salon avaient annoncé leur intention de déposer plainte.

D’après une vidéo postée sur twitter, les deux militantes, vêtues d’une abaya noire, ont fait irruption à la tribune où parlaient deux hommes en qamis blanc, dans le cadre de la troisième édition de ce «salon au féminin» qui se tient samedi et dimanche au parc des expositions de Pontoise, au nord de Paris.

Deux Femen perturbent un Salon musulman consacré à la femme musulmane.Deux Femen perturbent un Salon musulman consacré à la femme musulmane.

Les «deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme», quand les deux militantes âgées de 25 et 31 ans, sont montées sur la scène, a raconté à l’AFP, Inna Shevchenko, porte-parole des Femen à Paris.

Elles ont crié, en arabe et en français, des slogans qui étaient également peints sur leurs seins et leur dos: «personne ne soumet, personne ne me possède, je suis mon propre prophète», a-t-elle ajouté.

Aussitôt, des «sales putes, il faut les tuer» ont fusé dans la salle et une «quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombées dessus», a poursuivi Inna Shevchenko, reconnaissante à l’égard de la police qui est intervenue très vite pour les protéger.   Avant sa tenue, une pétition réclamant l’interdiction de la tenue de ce salon controversé avait recueilli près de 6.000 signatures sur le site change.org.  L’initiateur de la pétition dénonçait la présence parmi les invités de «prédicateurs fondamentalistes tels que Nader Abou Anas, connu pour avoir légitimé le viol conjugal et plus largement la soumission de la femme».

Le mode d’emploi salafiste de la femme parfaite

Au Salon de la femme musulmane, pendant deux jours, ce sont les hommes, prédicateurs salafistes, qui parlent. Pour Hatim Abou Abdillah, imam de la mosquée de Maisons-Alfort, les femmes qui se parfument sont des « fornicatrices promises à un châtiment atroce ». Rachid Abou Houdeyfa, imam de la mosquée de Brest, leur enjoint de se voiler pour éviter le viol ici-bas, et l’enfer dans l’au-delà. Le prédicateur Nader Abou Anas explique qu’une épouse ne doit pas sortir sans l’autorisation de son mari et que celle qui se refuse à lui sera « maudite toute la nuit par les anges ». Notre reporter, de même confession, s’est immergée dans cet événement d’un genre très particulier.

Paris, il est midi et il pleut des cordes. Arrivée de Tunis la veille, j’ai laissé le soleil pour les averses qui s’abattent sur le Parc des expositions où se tient la 3e édition du Salon de la femme musulmane. Rien pour m’abriter et la seule chose qui me préoccupe, c’est mon Brushing à 2 euros (4 dinars). Une mère et ses filles, toutes en niqab, passent devant moi et l’idée me vient immédiatement que, si je portais le voile, je ne serais pas en train de friser ! Combien de filles ont déjà pensé la même chose ? On me demande 7 euros pour pénétrer dans une salle immense pouvant contenir 3 000 personnes, dont la plupart sont des musulmans intégristes. Comme si je n’avais pas déjà eu ma dose en Tunisie ! Pourtant je suis bien en France, même si les chants religieux qui envahissent ­l’espace et les vidéos mystiques omniprésentes, diffusées sur plusieurs écrans, me ramènent aux codes de bonne conduite de l’islam. Je ne me sens pas à ma place avec mon jean et mon chemisier décolleté. Hidjab, niqab, tchador… à la vue de toutes ces sortes de voiles, de toutes les couleurs, je cherche désespérément dans la salle des filles comme moi, les cheveux découverts. A mon grand soulagement j’en repère quelques-unes, assez peu nombreuses. Vont-ils m’accepter comme je suis : une femme musulmane, franco-tunisienne, qui vit sa religion comme elle l’entend ?

Je tombe sur Angélique, une Parisienne qui porte simplement un foulard. Elle est bénévole pour la société événementielle Isla Events, organisatrice de la manifestation. Angélique, revêtue d’un gilet jaune, m’explique qu’elle s’est ­inscrite sur le site de la société et que son rôle est d’assurer le bon déroulement du Salon « dans les règles de la religion ». Cette fille m’intéresse. Je lui demande quelles sont ces règles. Elle reste vague sur les directives qu’elle a reçues, mais elle s’anime quand je lui apprends que je suis tunisienne. Elle me répond aussitôt : « Mon mari aussi. Il est du Bardo… Mais on n’est plus ensemble ! – Tu t’es convertie à l’islam à cause de ton mari ? – Non pas du tout. La preuve : je porte encore le voile. » Elle s’est convertie il y a un an et demi, par conviction, assure-t-elle. « J’ai trouvé un sens à ma vie dans le Coran. »

De l’eau sacrée aux niqabs collection automne-hiver…

Je quitte la salle de conférence pour la foire musulmane, dont les stands ­marchands, les ateliers ménagers et les diverses attractions rassemblent les familles dans une autre salle. Incontestablement c’est le stand de Baraka City qui fascine la foule. Cette bande de jeunes âgés de 20 à 30 ans a envahi le Salon. Un look salafiste made in France, tee-shirt bleu électrique, pantalon bouffant dit « porte-caca », ces frères barbus en baskets ne sont pas très engageants. Pourtant, ils n’hésitent pas à solliciter avec insistance les visiteurs pour leur demander de l’argent au nom d’Allah, pendant que leurs sœurs voilées et certaines en niqab tiennent le stand. Cette ONG, comme son nom l’indique, incite les musulmans à faire l’aumône et à aider les plus démunis par leurs actes généreux. Sur le stand, une vidéo diffuse des images chocs filmées par leur propre service médias dans plusieurs pays, dont la Syrie et la République démocratique du Congo. L’équipe de Baraka City y va fort : « Vous n’êtes pas obligés de donner tout de suite. Mais si vous ne le faites pas, vous devrez rendre des comptes à Allah ! » Agiter la peur de la punition divine est l’argument utilisé par les plus fanatiques. Il provoque souvent chez les modérés un réflexe de crainte et d’évitement. Cela ne décourage pas, néanmoins, les nombreux donateurs.

Le mode d'emploi salafiste de la femme parfaite© Eric Hadj Le mode d’emploi salafiste de la femme parfaite « Entre 2014 et 2015, Baraka City a récolté près de 8 millions d’euros de dons », se vante son fondateur, Idriss Sihamedi. Directeur de création et de communication de l’organisation qu’il a créée en 2010, ce jeune homme de 30 ans entièrement dévoué à sa religion a longtemps travaillé comme communicant en Arabie saoudite. Il accepte de répondre à mes ­questions à condition que je conserve une distance respectable : « Ces cinq ­dernières années, nous avons creusé des puits et distribué de l’eau potable, notamment à Gaza, en Centrafrique, en Birmanie, au Liban, en Syrie et au ­Bangladesh. » C’est la vitrine utilisée par Baraka City pour convaincre les musulmans de souscrire à leur association. « Ils donnent souvent, de 10 à 50 euros par personne, explique Elyesse Tadjer, 23 ans, responsable logistique. Les donateurs sont des citoyens lambda. Le ­gouvernement français ne nous donne rien, et on n’a pas de joueurs de foot, de riches Qataris ou de princes des Emirats arabes unis qui nous financent. C’est en grande partie des francophones, en ­Belgique, en Suisse, en France, jusqu’à l’île de la Réunion. »

… la chasse au cash anime et domine le Salon

La chasse au cash anime et domine le Salon. De la bouteille d’eau sacrée (Zam Zam) aux niqabs collection automne-hiver, en passant par le crédit immobilier halal, les jeunes, pour la plupart fraîchement convertis à la religion et au commerce islamiques, ne manquent pas d’idées. ­Certains produits laissent carrément rêveur, comme cette marque de vêtements pour musulmans, très sportwear, limite militaire. Qui sont ces entrepreneurs ? Abdou, un Français d’origine africaine, responsable pour la marque Tadris, propose des cahiers avec une marge à droite, adaptés à l’écriture arabe. Son but : conquérir les marchés français. Pour lui, la culture arabe est très peu ou pas exploitée en France et dans d’autres pays. « C’est l’aspect financier qui ­m’intéresse, souligne le jeune homme, ce Salon est une occasion pour moi de me faire connaître. »

Dans une allée, je croise Sandrine, la vingtaine, blonde, très à la mode, sans voile. Pas une tête ni un look à être là. Sur ses gardes, elle se méfie de moi et avoue s’être convertie il y a un an. « Pourquoi ne portes-tu pas le voile ? – Parce que j’ai pas envie. » La médiatisation de l’islam ces dernières années lui a donné envie de lire le Coran. Pendant le prêche de Rachid Abou Houdeyfa (modéré), elle ne voulait plus parler. Très concentrée. Elle semblait continuer son apprentissage. Elle se cherche encore. La cible parfaite pour les radicaux discrets, souvent cachés, mais omniprésents dans ce rassemblement. Les conférenciers sont la partie spectaculaire de ces manifestations. Les visiteurs, qui les suivent sur les réseaux sociaux, les retrouvent en chair et en os. C’est le cas de Nader Abou Anas, l’imam de la mosquée Al Imane du Bourget, dont les vidéos font des milliers de vues sur Internet. Ses ­discours sur la femme musulmane « qui n’a pas à vivre comme elle veut » et dont la première vertu est d' »être obéissante à son mari » séduisent de plus en plus de fidèles. En France, ­officiellement, 6 000 personnes se convertissent chaque année. Au Salon, cette star du show islamiste rassemble au ­premier rang des dizaines de groupies en niqab et les « wesh-wesh », issus des banlieues, reconnaissables à leur qamis, cette blouse, souvent blanche, qu’ils portent avec les inévitables ­baskets. Gibier fragile pour les intégristes salafistes, ce sont eux qui sont ensuite les plus sensibles aux sirènes des organisations djihadistes, qui les recrutent pour Daech ou pour Al-Qaïda.

Certains jeunes, issus aussi des ­banlieues, tentent de lutter contre la radicalisation de leurs « frères » convertis. C’est le cas d’Anouar (23 ans), qui a créé l’association Din Family, et que j’ai rencontré sur son stand. Sa démarche originale découle d’une observation personnelle faite lors d’une conversion dans une mosquée. « Après que l’impétrant a prononcé la chahada, les paroles rituelles, les membres de la mosquée pleurent de joie, l’embrassent, le congratulent et se félicitent de cette bénédiction d’Allah. Mais quand l’assemblée s’est dispersée, ce nouveau musulman se retrouve livré à lui-même, sans connaissance de la religion, et devient une cible facile pour les recruteurs des organisations terroristes. Notre association assure le suivi de ces jeunes, soit nouveaux convertis, soit repentis, les musulmans qui reviennent à la foi. » A la sortie du Salon, les familles se séparent, les hommes devant, les femmes chargées de sacs, les enfants un ballon à la main. Une sortie ordinaire d’un week-end à Pontoise.

Eh oui l’esprit humanitaire va malheureusement nous coûté cher maintenant , et dans l’avenir pour un certain temps ..
 sans-titr
Bizarre …ça les medias n’en parlent pas …

Boum! Un cargo d’aide aux « réfugiés » bourré d’armes et de munitions intercepté en Grèce 10/9/15

Je la sentais venir depuis le début, pendant que les naïfs européens les accueillent à bras ouverts.

Des containers d’aide aux « pauvres » réfugiés bourrés d’armes et de munitions ont été découverts dans un cargo, en Grèce, par une unité spéciale des gardes cotes au large de la Crète. Les autorités ont identifié le cargo, Haddad 1. Il avait quitté le port turc de Iskenderun le 29 août et se rendait en Libye.  Les armes découvertes, sans aucun document douanier, devaient servir à l’Etat islamique.

Dormez tranquille braves gens, les médias sont là pour vous rassurer.

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Commentaires

hb  •                                                   Anarchistes

Clar  •                                               Aussitôt, des « sales #$%$ il faut les tuer » ont fusé dans la salle et une « quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombées dessus », Religion de paix et de tolérance, disent-ils..

SolsieSolsie

@Siriusmaghrebin :                           Vous écrivez : « Le port du voile n’était pas obligatoire mais considère comme une auto protection contre les viols ». Ah bon ? Les parties génitales se trouvent donc au niveau du crâne ?

ZohraRose

@stighem :                                       Vous m’avez mal comprise.Toutes mes excuses si mes propos ont laissé penser que je soutenais les versets que j’ai cités. Je suis entièrement contre ce sexisme moyenâgeux.

@Siriusmaghrebin :                         vous dites  » Le port du voile n’était pas obligatoire mais considère comme une auto protection contre les enlèvements et les viols. « . On ne peut pas dire que le port du voile n’est pas obligatoire dans l’islam. C’est une prescription coranique. Cela ne signifie en aucun que je soutiens le port du voile, bien au contraire. Mon but est de préciser les choses. Quand je lutte contre le port du voile imposé aux femmes et aux jeunes filles qui n’ont pas atteint l’âge de la majorité, je le fais au nom de mon humanisme et des principes d’égalité homme-femme. Je ne justifie mes principes, en affirmant que je le port du voile ne figure pas dans le Coran. Mes principes passent avant les préceptes du Coran et je n’ai pas besoin de falsifier les préceptes coraniques pour justifier mes principes.

 Vous dites qu’en Arabie préislamique : « Même sur l’héritage c’était la première fois que la femme avait droit à l’héritage dans un milieu patriarcal, comme la femme avait le droit de commercer sur ses chameaux sans autorisation. » Cela n’est pas conforme à la réalité historique. Mahomet a été engagé par Khadidja, qui était une riche commerçante et possédait des caravanes. Tous les historiens musulmans précisent que pendant cinq ans, Mahomet a été l’employé de Khadidja et c’est au cours de la cinquième année qu’ils se sont mariés. Dans toute cette partie du monde qui allait du Yémen jusqu’au sud de la Syrie, en passant par la Péninsule arabique et le royaume nabathéens, les femmes disposaient d’une grande liberté et ont même occupé la fonction suprême de reine. Je citerai la légendaire reine de Saba et aussi la reine Zeinobie qui régnait sur Palmyre. Le nom Zeinobie n’est rien d’autre que le nom de Zeynab en arabe. Dans les expéditions de Mahomet, on pourrait citer celle de Wadi Al Qoura, région qui était dirigée par une femme : Oum Qirfa. On ne peut pas dire qu’avant l’islam, les femmes dans cette région du monde, n’avait pas droit à l’héritage.

@stighem :                                  Vous m’avez mal compris. Je condamne fermement les préceptes sexistes du Coran, Je voulais tout simplement répondre à ceux qui affirment que ces préceptes ne figurent pas dans le Coran, que c’est faux. Ces préceptes figurent bel et bien dans le Coran, et il faudrait que les autorités musulmanes les déclarent caducs et les abrogent d’une manière claire et définitives Toutes mes excuses, si mon post a laissé supposer que je soutiens ces préceptes qui me révoltent.

stighem

@ZohraRose :                                ouais, et on t’autorise à étaler ton sexisme médiéval.

ZohraRose

@Elined :                                        Je connais la totalité du Coran. Je l’ai appris par coeur de puis mon enfance. Je connais très bien la Sunna de Mahomet et l’exégèse du Coran. J’ai fait ces études islamiques dans le pays musulman où je suis née. Je peux donner mon témoignage en toute honnêteté : le Coran autorise l’homme de frapper la femme qui désobéit. Concernant la malédiction des anges, elle figure dans le Hadith. Je pense qu’il est nécessaire de dire la vérité. Tout le monde peut vérifier cela. On ne peut pas affirmer que les gens parlent sans connaitre le Coran. Cela ne correspond pas à la réalité aujourd’hui en France. En plus, si des personnes ne connaissent pas le Coran, elles peuvent le lire et vérifier.

Siriusmaghrebin                      Par définition les FEMEN sont là pour provoquer et elles ont très bien fait car face à des esprits qui souhaitent asservir les femmes il faut user d’un électrochoc ! Je ne vous dis pas si cette action s’était déroulée en Tunisie les FEMEN ne seraient pas au goulag comme chez Poutine mais pire auraient fait un voyage aller sans retour! En tout état de cause jamais la religion musulmane et encore moins le prophète n’ont préconisé l’asservissement des femmes. Meme sur l’héritage c’était la première fois que la femme avait droit à l’héritage dans un milieu patriarcal, comme la femme avait le droit de commercer sur ses chameaux sans autorisation. Le port du voile n’était pas obligatoire mais considère comme une auto protection contre les enlèvements et les viols. D’ailleurs pendant les guerres les femmes étaient considérées comme des butins jusqu’à pratiquement la fin de la première guerre mondiale. Ce sont les visions apocalyptiques de l’Islam qui ont dénaturé la parce de la femme en Islam,préconise son enterrement dans le domicile comme en Afghanistan ,sa place de troisième zone dans les sociétés arriérées comme l’Arabie saoudite avec interdiction de voyager, de conduire un véhicule,etc. Finalement les FEMEN posent ouvertement aux musulmans évolues la question, à elles de répondre !

Elined                                          Comment peut on défendre ce genre de personnes qui n’avaient strictement rien à faire dans ce salon ?? J’hallucine ! C’est de la pure provocation et encore le mot est faible. Elle méritent d’être condamnées pour ce qu’elles ont fait et pour ma part je ne défends en aucun cas les hommes qui ont osé mettre des coup. Ces actes ne sont pas dignes d’un musulman respectant les valeurs de l’islam d’ailleurs je tiens à préciser que l’Islam est parfait, les musulmans ne le sont pas. Je tiens également à faire remarquer que les deux imams ont quand à eux bien agi selon les bonnes valeurs de l’Islam qui se sont écarter, ont tourné la tête sans dire un mot. En ce qui concerne les sujets aborder j’aimerais moi aussi également savoir comment peut ont critiquer sans savoir au XXIe siècle ?! Cela m’étonnerait fortement que l’un d’entre vous ait déjà ouvert le coran …

pigeotmazout                               Battre sa femme ou pas ! On croit rêver, quel modernisme…

DirtyGeek                                 Si les deux manifestantes sont en garde à vue pour attentat à la pudeur. Quand est-il de la dizaine d’hommes qui les ont piétiné et qui avaient l’air bien partis pour les tuer ? Plus largement, comment un salon qui tient ce genre de débats obscurantistes et arriérés sur la scène publique, dégradants pour les femmes et leurs droits fondamentaux peut-il être autorisé dans la France du XXIe siècle ? Visiblement c’est avec la complaisance des autorités locales puisqu’il s’agit de la troisième édition. Pour tenir publiquement des propos discriminatoires envers les femmes, il devrait être tout simplement illégal. La légitimité du viol et de la violence conjugale n’ont pas à faire l’objet d’un débat ! Je trouve absurde d’autoriser ce genre d’événement sous couvert de tolérance religieuse : les imams qui y tiennent ce genre de propos devraient être expulsés du territoire.

Angélique                                      Bravo aux Femen! et honte à certains commentateurs pour leur textes haineux. Quand elles s’attaquaient à l’Eglise catholique sur le statut des femmes et des homosexuels, elles ne recevaient pas le même soutien quasi unanime.

JP Landr                                          Il faut bien remarquer : »où parlaient deux hommes en qamis (tunique longue) blanc », Bien entendu la femme ne n’est pas admise pour parler à la tribune –Aussitôt, des « Sales putes ! Il faut les tuer ! » ont fusé dans la salle, et une « quinzaine d’hommes ont sauté sur la scène et leur sont tombés dessus », La religion musulmane offre une fois encore le spectacle effrayant de certaines pratiques.

jhy                                                       Un salon de la femme, au même titre qu’un salon de l’auto. Les utilisateurs discutent des nouveautés et des options. Il doit attirer ce qui se fait de mieux dans l’islamo-fascisme, donne l’occasion aux terroristes de lancer leurs cris de rassemblement « qu’on les tuent ». On se fait la main à la maison. Financé par qui ?

Citoyen Lambda                         Expulsion de TOUS les imams non français et/ou fondamentalistes. Ca fera des places de libre pour les réfugiés syriens (lesquels, souvent d’un bon niveau socio-professionnel, seront plus utiles à la France). Et bravo aux Femen pour leur action!

Passant 

@😡😡😡😡😡🇫🇷🐷.                    Ne pensez-vous pas aussi, que les citoyens modérés, quel que soient leurs convictions spirituelles,doivent réagir chaque fois qu’un facho ou un « les républicains » tient des propos racistes?

@Cuesta                                    si vous aviez lu l’article, vous auriez découvert que ces jeunes femmes courageuses étaient l’une algérienne et l’autre tunisienne. On n’a jamais vu vos amies marinettes, même vêtue d’un niqab, aller chahuter des imams salafistes stipendiés par des saoudiens amis de nos princes

Daniel                                     Déjà le débat de battre sa femme devrait conduire l’ensemble de ces braves gens devant un tribunal, car il s’agit bien d’une incitation à la haine et à la violence. La France n’est pas un pays d’arriérés – et le seul fait de voir un sujet pareil en public et en 2015 est totalement invraisemblable et intolérable ! Quand aux 15 débiles très courageux qui ont roué de coup ces femmes, pour ma part, je pense que ce pays est trop bien pour eux, et qu’il faut vite les extrader très rapidement dans des pays du sud, avec interdiction définitive de territoire, et bien entendu, perte définitive de la nationalité. Bref, il serait temps que les mollusques au pouvoir se réveillent, et qu’on siffle enfin la fin de la récré : la pédagogie ne sert à rien face à ce qui relève de la psychiatrie et de l’endoctrinement religieux. Bravo encore aux femens pour leur courage.

puresprit                                 Et ce sont elles qui vont en garde à vue! Quel pays!

Kara @puresprit                   C normal que se soit elles en gardent à vue, elles ont troublé un salon et de plus elles étaient presque nues, c de l’exhibitionnisme, sur la plage c autorisé mais pas ailleurs.

jean lafrancejean lafrance         « Les « deux imams étaient en train de parler de la question de savoir s’il faut battre ou non sa femme », quand les deux militantes âgées de 25 et 31 ans, sont montées sur la scène »
J imagine que pour un bobo gaucho , un musulman est forcement discriminé et ne peut être un discriminant.

 GERONIMO                  Un « salon de la femme » ou ce sont les hommes qui parlent ! Un « salon » en France où l’on disserte sur le droit pour un mari de frapper sa femme ! Mais où sont nos amis Leonguy and co ? On brûle de lire leurs commentaires.

Peps72                                        Cà c’est des femmes qui en ont. D’autant que Le Monde fait un traitement lénifiant de ce salon. On en est rendu à aller sur le site du Figaro pour en savoir plus sur le pedigree scandaleux des intervenants (cf lien ci-dessous, notamment la vidéo d’un certain Nader Abou Anas). http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/09/12/01016-20150912ARTFIG00002-le-salon-de-la-femme-musulmane-a-pontoise-fait-polemique.php

Pierre K                                   « SAVOIR S’IL FAUT BATTRE OU NON SA FEMME »… Il faudrait leur rappeler que les coups et blessures sont passibles de peines de prison, que les porter sur sa conjointe est une circonstance aggravante. Un tel débat est en soi une incitation à la violence.

Hadrien                                   Ces Femens nous ont privés de la réponse de l’islam face à cette passionnante question! Pourrait on connaître la conclusion officielle de ce débat?

Mister D..                              Cà c’est de la gonzesse. Qui y penserait même à oser faire un truc pareil aujourd’hui en France, ? « Je suis mon seul Prophète  » avec les seins nus… Respect définitif.

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