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La pilule contraceptive protégerait les femmes du cancer de l’endomètre

Si la pilule contraceptive est souvent montrée du doigt car elle augmente le risque de risque de développer certaines maladies cardio-vasculaires (infarctus, accident vasculaire cérébral), elle aurait un effet protecteur contre le cancer de l’endomètre.

Les chercheurs de l’université d’Oxford (Royaume-Uni) ont analysé les données médicales de 27 000 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre (cancer de la muqueuse de l’utérus et pas cancer du col de l’utérus). Ils ont ensuite évalué qu’en 50 ans, 400 000 cas de cancers de l’endomètre, sur les 3, 4 millions recensés dans ces pays, avaient pu être évités grâce à l’utilisation de contraceptifs oraux dont 200 000 au cours des dix dernières années (2005-2014). «L’effet protecteur important des contraceptifs oraux contre le cancer de l’endomètre persiste des années après l’arrêt de la pilule» explique Pr Valerie Beral, professeure d’épidémiologie de l’Université d’Oxford et co-auteur de l’étude.

Les conclusions de l’étude ont révélé que la prise d’un contraceptif oral pendant 5 ans réduirait le risque d’environ 25% d’avoir un cancer de l’endomètre avant 75 ans. Sa prise pendant dix ans diviserait pratiquement par deux le risque d’avoir un cancer de l’endomètre, qui passerait ainsi de 2,3 cas pour 100 femmes à 1,3.

Contrairement au cancer du col de l’utérus qui touche plutôt des jeunes femmes, le cancer de l’endomètre survient presque toujours après la ménopause, chez des femmes âgées de 68 ans en moyenne. Il touche la partie haute de l’utérus et plus précisément la muqueuse (endomètre) qui tapisse l’intérieur de la cavité. Les femmes les plus à risque sont celles qui ont des antécédents de polypes sur l’utérus et celles qui souffrent d’obésité et/ou de diabète. Ces deux maladies s’accompagnent en effet d’une production accrue d’oestrogènes, des hormones qui favorisent la croissance des cellules cancéreuses. Le cancer de l’endomètre se développe aussi plus fréquemment chez les femmes traitées par Tamoxifène, traitement utilisé comme hormonothérapie pour prévenir les récidives de certains cancers du sein.

La pilule contraceptive, cette arme anti-cancer?

La pilule contraceptive, cette arme anti-cancer?© MaxPPP La pilule contraceptive, cette arme anti-cancer? Selon la revue médicale de référence The Lancet parue mercredi, la pilule contraceptive constitue un élément protecteur contre le cancer de l’endomètre (ou cancer de l’utérus). Elle a permis d’éviter quelque 200.000 cancers de ce type au cours des dix dernières années dans les pays à haut revenu, selon l’étude publiée dans la publication britannique.

Les effets secondaires de la pilule contraceptive ont longtemps fait l’objet de débats au sein de la communauté scientifiques. Mais les révélations d’une étude, publiée mercredi dans le très sérieux The Lancet, la revue médicale britannique de référence, pourraient changer la donne. Selon cette publication, la pilule contraceptive constitue un élément protecteur contre le cancer de l’endomètre (ou cancer de l’utérus). Elle a même permis d’éviter quelque 200.000 cancers de ce type au cours des dix dernières années dans les pays à haut revenu.

Pour arriver à cette conclusion, des chercheurs britanniques ont étudié quelque 27.000 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre dans 36 pays d’Europe, d’Amérique du nord, d’Asie, d’Australie et d’Afrique du sud. Ils ont calculé qu’en l’espace de 50 ans, quelque 400.000 cas de cancers de l’endomètre, sur les 3,4 millions recensés dans ces pays, avaient pu être évités grâce à l’utilisation de contraceptifs oraux dont 200.000 au cours des dix dernières années (2005-2014).

A contrario, les contraceptifs oraux favorisent-ils les cancers du sein et du foie?

« L’effet protecteur important des contraceptifs oraux contre le cancer de l’endomètre persiste des années après l’arrêt de la pilule », souligne pour sa part le Pr Valerie Beral de l’Université d’Oxford, qui a coordonné les travaux. Elle ajoute que l’effet bénéfique existe même chez des femmes qui n’ont pris la pilule que pendant quelques années et se prolonge bien au-delà de la cinquantaine, l’âge auquel le cancer de l’endomètre – qui n’a rien à voir avec celui du col de l’utérus qui peut être dépisté par frottis – commence à se manifester.

Selon l’étude, la prise d’un contraceptif oral pendant 5 ans réduirait le risque d’environ 25% d’avoir un cancer de l’endomètre avant 75 ans. Sa prise pendant dix ans diviserait pratiquement par deux le risque d’avoir un cancer de l’endomètre, qui passerait ainsi de 2,3 cas pour 100 femmes à 1,3. Mais si ces contraceptifs peuvent avoir un effet bénéfique sur le cancer de l’endomètre, ils accroissent le risque de développer certaines maladies cardio-vasculaires (infarctus, accident vasculaire cérébral), rappellent des spécialistes dans un commentaire joint à l’étude.

Le débat se poursuit également sur les risques accrus de certains cancers qui pourraient être liés à la prise de contraceptifs oraux. En 2005, l’Iarc, l’agence du cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait que la pilule était responsable d’une légère augmentation du risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie mais avait un effet protecteur contre les cancers de l’ovaire et de l’endomètre.

La pilule a permis d’éviter 200 000 cancers de l’utérus en 10 ans

Le Monde.fr avec AFP

Une plaquette de pilules contraceptives, le 13 octobre 2009, dans une pharmacie à Caen.

La pilule contraceptive constitue un élément protecteur contre le cancer de l’endomètre (ou cancer de l’utérus) et a permis d’éviter quelque 200 000 cancers de ce type au cours des dix dernières années dans les pays à haut revenu, selon une étude publiée mercredi 5 août.

Pour arriver à cette conclusion, publiée dans la revue The Lancet Oncology Journal, des chercheurs britanniques ont étudié quelque 27 000 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre dans 36 pays d’Europe, d’Amérique du nord, d’Asie, d’Australie et d’Afrique du sud. Ils ont calculé qu’en l’espace de cinquante ans, quelque 400 000 cas de cancers de l’endomètre, sur les 3,4 millions recensés dans ces pays, avaient pu être évités grâce à l’utilisation de contraceptifs oraux dont 200 000 au cours des dix dernières années (2005-2014).

Effet qui persiste « des années après l’arrêt de la pilule »

« L’effet protecteur important des contraceptifs oraux contre le cancer de l’endomètre persiste des années après l’arrêt de la pilule », souligne pour sa part le professeur Valerie Beral de l’Université d’Oxford, qui a coordonné les travaux. Elle ajoute que l’effet bénéfique existe même chez des femmes qui n’ont pris la pilule que pendant quelques années et se prolonge bien au-delà de la cinquantaine, l’âge auquel le cancer de l’endomètre – qui n’a rien à voir avec celui du col de l’utérus qui peut être dépisté par frottis – commence à se manifester.

Selon l’étude, la prise d’un contraceptif oral pendant cinq ans réduirait le risque d’environ 25 % d’avoir un cancer de l’endomètre avant 75 ans. Sa prise pendant dix ans diviserait pratiquement par deux le risque d’avoir un cancer de l’endomètre, qui passerait ainsi de 2,3 cas pour 100 femmes à 1,3.

Les auteurs de l’étude affirment également que la réduction du risque n’a pas évolué depuis des années alors même que les dosages en œstrogène des pilules oestro-progestatives ont fortement baissé à partir des années 1980. Mais si ces contraceptifs peuvent avoir un effet bénéfique sur le cancer de l’endomètre, ils accroissent le risque de développer certaines maladies cardio-vasculaires (infarctus, accident vasculaire cérébral), rappellent des spécialistes dans un commentaire joint à l’étude.

Lire sur Les Décodeurs : Depuis 1976, le nombre d’IVG s’est stabilisé

Risques accrus sur d’autres types de cancers

« Le bénéfice-risque est beaucoup plus favorable pour les formules existantes faiblement dosées en œstrogène, mais le risque de thrombose veineuse (formation de caillots dans les veines) reste plus important chez les femmes qui utilisent des contraceptifs oraux par rapport à celles qui n’en utilisent pas », notent Nicolas Wentzensen et Amy Berrington de González, de l’Institut de la santé à Bethesda (USA).

Le débat se poursuit également sur les risques accrus de certains cancers qui pourraient être liés à la prise de contraceptifs oraux. En 2005, l’IARC (International Agency for Research on Cancer), l’agence du cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait que la pilule était responsable d’une légère augmentation du risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie mais avait un effet protecteur contre les cancers de l’ovaire et de l’endomètre

Cancer de l’utérus: La pilule comme moyen de protection

ETUDE – Selon des chercheurs britanniques, les contraceptifs oraux auraient permis d’éviter quelque 200.000 cas ces dix dernières années…

La pilule contraceptive constitue un élément protecteur contre le cancer de l’endomètre (ou cancer de l’utérus). Souhaitant mieux connaître le rôle des contraceptifs oraux dans le développement des cancers de l’utérus [qui n’a rien à voir avec celui du col de l’utérus qui peut être dépisté par frottis], des chercheurs britanniques ont, en effet, étudié les données de santé de quelque 27.000 femmes atteintes d’un cancer de l’endomètre dans 36 pays d’Europe, d’Amérique du nord, d’Asie, d’Australie et d’Afrique du sud.

Bilan : en l’espace de 50 ans, quelque 400.000 cas de cancers de l’endomètre, sur les 3,4 millions recensés dans ces pays, avaient pu être évités grâce à l’utilisation de contraceptifs oraux, parmi lesquels 200.000 au cours des dix dernières années (2005-2014).

Des bienfaits qui se prolongent bien au-delà de la cinquantaine

« L’effet protecteur important des contraceptifs oraux contre le cancer de l’endomètre persiste des années après l’arrêt de la pilule », souligne, pour sa part, le Pr Valerie Beral de l’Université d’Oxford, qui a coordonné les travaux dont les résultats viennent d’être publiés dans la revue The Lancet Oncology Journal.

Elle ajoute que l’effet bénéfique existe même chez des femmes qui n’ont pris la pilule que pendant quelques années et se prolonge bien au-delà de la cinquantaine, l’âge auquel le cancer de l’endomètre commence à se manifester.

Un risque réduit d’environ 25 %

Selon l’étude, la prise d’un contraceptif oral pendant 5 ans réduirait ainsi le risque d’environ 25 % d’avoir un cancer de l’endomètre avant 75 ans. Sa prise pendant dix ans diviserait pratiquement par deux le risque d’avoir un cancer de l’endomètre, qui passerait ainsi de 2,3 cas pour 100 femmes à 1,3.

A noter que, dans un commentaire joint à l’étude, des spécialistes rappellent que si ces contraceptifs peuvent avoir un effet bénéfique sur le cancer de l’endomètre, ils accroissent le risque de développer certaines maladies cardio-vasculaires (infarctus, accident vasculaire cérébral).

Et le lien entre pilule et cancer du sein ?

« Le bénéfice-risque est beaucoup plus favorable pour les formules existantes faiblement dosées en œstrogène, mais le risque de thrombose veineuse (formation de caillots dans les veines) reste plus important chez les femmes qui utilisent des contraceptifs oraux par rapport à celles qui n’en utilisent pas », notent Nicolas Wentzensen et Amy Berrington de Gonzalez de l’Institut de la santé à Bethesda (USA).

En 2005, l’Iarc, l’agence du cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), estimait que la pilule était responsable d’une légère augmentation du risque de cancer du sein, du col de l’utérus et du foie, mais avait un effet protecteur contre les cancers de l’ovaire et de l’endomètre.

L’effet protecteur de la pilule contre le cancer de l’utérus

Une enquête menée par des chercheurs britanniques révèle que la pilule contraceptive – moyen de contraception le plus utilisé en France –protégerait contre le cancer de l’utérus. 200 000 cancers de ce type auraient ainsi été évités ces 10 dernières années dans les pays riches. Cet effet protecteur agirait même pour les femmes qui ne l’ont utilisé que quelques années, et cet effet se prolongerait au-delà de 50 ans, âge à partir duquel le cancer commence à se manifester particulièrement.

Risque réduit de -25 à -50%

Dans le détail, la pilule réduirait le risque de 25% pour les femmes qui l’ont prise pendant cinq ans. Pour celles qui l’ont prise pendant 10 ans, le risque serait réduit de 50%. Cependant attention : les chercheurs rappellent que la pilule accroît le risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral.

 

Le préservatif du futur sera en spray, au viagra ou en origami

 Cécile Casciano

preservatif-1_4094816A quoi ressemblera la capote du futur? (Photo d’illustration)     REUTERS/Bazuki Muhammad

Demain, utiliser un préservatif sera-t-il plus agréable? C’est le défi que tentent de relever plusieurs chercheurs. Inventaire des projets et prototypes qui pourraient bientôt voir le jour.

Plus facile à poser, plus fin, plus stimulant… Alors que le préservatif est en perte de vitesse chez les jeunes car jugé trop contraignant, chercheurs et entrepreneurs tentent de créer la capote du futur, qui reléguera la « capote anglaise » au rang d’antiquité.

La capote en spray sur-mesures

Et si se protéger était aussi simple que mettre du déodorant? Michele Chu, étudiante au Pratt Institute à New York, a mis au point Girlplay, du latex qui se pulvérise aussi bien sur le sexe des hommes que celui des femmes. Son procédé n’est actuellement qu’à l’état de prototype et doit d’abord prouver son efficacité en matière de protection contre les Infections sexuellement transmissibles (IST).

Avantage Un préservatif qui convient à toute les tailles et formes de pénis.

Inconvénient En 2006, un chercheur allemand, Jan Vinzenz Krause, avait tenté de développer un système similaire, mais n’avait pas pu remédier au problème du temps de séchage. son produit nécessitait d’attendre cinq minutes avant utilisation… Cette fois, le latex séchera-t-il assez vite pour ne pas refroidir les ardeurs des partenaires?

girlplay-preservatif-en-spray_5392529girlplay préservatif en spray

Packagingoftheworld.com

La capote qui change de couleur au contact d’une IST

Jaune pour l’herpès, bleu pour la syphilis, violet pour le papillomavirus et vert pour la chlamydia. A seulement 13 et 14 ans, trois élèves britanniques ont imaginé un préservatif intelligent qui changerait de couleur au contact d’une infection sexuellement transmissible (IST). Leur trouvaille, qui n’en n’est qu’au stade du concept, a remporté le concours Teen Tech 2015, en juin dernier.

Avantage Un premier pas vers le dépistage.

Inconvénient La relation intime n’est pas le moment le plus propice au dépistage. Et comment savoir lequel des partenaires est le porteur de l’IST? Comment le préservatif réagira-t-il au contact de plusieurs infections?

La capote avec diffuseur de Viagra

Leur idée est de rendre le préservatif le plus agréable possible pour donner envie de l’utiliser. Des chercheurs australiens financés par la Fondation Bill et Melinda Gates travaillent sur une capote en hydrogel, une matière que l’on peut comparer à celle de certaines lentilles de contact, pour un effet « seconde peau ». Cerise sur le gâteau: il pourra s’auto-lubrifier et délivrer des doses de viagra au cours de l’acte sexuel.

Avantage Un préservatif très résistant et très fin.

Inconvénient Le viagra intégré n’entretient-il pas le culte de la performance masculine?

La capote pliante

L’Origami Condom se décline en version masculine, féminine mais aussi une version spécifique pour les rapports anaux (pour autant, un préservatif traditionnel peut être utilisé lors d’une sodomie avec un lubrifiant à base d’eau). L’objet en silicone extra-souple qui est censé « suivre le mouvement naturel du corps », n’est pas encore commercialisé.

Avantage Sa pose très rapide.

Inconvénient Interrogé par The Guardian, président de Apex Medical Technologies, lui aussi lancé dans la course aux préservatifs du futur, estime que l’Origami est plus un sextoy qu’un préservatif, « comme si vous pouviez regarder votre partenaire dans les yeux tout en se masturbant l’intérieur d’eux ».

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commentaires

laurence  •                                     allez ! Comment rebooster les ventes de contraceptifs !!!!!!!!!!!!!

andre larat                                     Qu’auront retenu ceux qui n’auront lu que le titre de cet article ? 200 000 cancers évités en 10 ans alors que les chercheurs rappellent par ailleurs tous les risques accrus d’AVC, d’embolies pulmonaires etc… Mais là, bien évidemment pas de chiffres qui accrochent le lecteur. Surtout, ne pas affoler, ne pas compter, nier l’évidence quand les autorités de santé françaises communiquent sur la baisse de moitié des prescriptions des pilules 3G et 4G depuis deux ans, et la diminution des accidents.

JEAN FRANCOIS BUREAU   L’interprétation d’une étude descriptive comme en épidémiologie est toujours difficile.                                                                                                 1°  Je ne suis pas un spécialiste mais un biais évident est que les femmes qui prennent la pilule font plus attention à leur santé que celles qui n’en prennent pas; ou que les premières soient plus éduquées que les secondes. De quels biais ont été tenus compte ?    2° Il s’agit d’une méta-analyse. Comme l’effet est important (10%) il devrait avoir été suggéré dans des études initiales. Est ce le cas ?

patiente25ans                               S’il vous plait,Le Monde,ne contribuez pas au retour en grâce pernicieux de la pilule (voir titre propagande): les j. femmes découvraient des méthodes modernisées (stérilet) grâce à l’affaire Marion Larat. Le reste de l’article relègue bien loin le sur-risque de cancer du sein: l’OMS se base sur des rapports scientifiques que vous ne citez pas. Ce que j’ai vu, jeune patiente atteinte de cancer du sein après presque 10 ans de pilule, c’est que nos rangs augmentent tristement et depuis récemment

😀😀😀😀😀😀😀🇫🇷                          Ça pourrait peut être marcher …sur la déficience des cerveaux des censeurs/es du Monde ..[1] ça nous ferez le plus grand bien ….des deux côtés de la barrière !!! 😀😀😀😀 [1] …..les miracles n’arrivent …qu’une fois …malheureusement !!!! Prenez la …..on sait jamais ….un second miracle 😀😀😀😀😀

Pourinfo                                        Attention toutefois ; c’est valable pour les femmes qui boivent moins de deux tasses de café par jour.

Monsieur-X-1717Monsieur-X-1717          « Le rapport n’est pas le moment le plus propice au dépistage. » Tout moment l’est à mon avis ! « Comment savoir lequel des deux est porteur ? » En faisant des tests !

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