Abus de faiblesse

280px-Pyramide_des_âges_France_2007Selon l’Insee, le nombre de personnes habitant en France et dans les départements d’outre-mer (DOM) (hors Mayotte) est estimé à environ 65,82 millions d’habitants au 1er janvier 2014. Ces personnes sont réparties ainsi par âge, au 1er janvier 2014 :

  • Moins de 20 ans : 24,6 %
  • 20 à 64 ans : 57,4 %
  • Plus de 65 ans : 18 %

En 2014, la France comptait environ 33,93 millions de femmes et 31,89 millions d’hommes, soit 51,45 % de femmes pour 48,55 % d’hommes35.

Unicef: 3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté en France

Des enfants bulgares à Toulouse. © PhotoPQR/La Dépêche du Midi – 2015

DOCUMENT – L’Unicef s’alarme du non respect des droits des enfants en France, qui compte trois millions d’enfants pauvres, plus de 30.000 sans domicile, 9.000 vivant dans des bidonvilles et 140.000 élèves décrochant du système scolaire chaque année.

Dans un communiqué publié ce mardi, Michèle Barzach, présidente France du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), déclare :

Notre rapport est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités françaises à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant.


Entre 2008 à 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles sous le seuil de pauvreté en France, selon le rapport « Chaque enfant compte, partout, tout le temps », remis au Comité des droits de l’enfant de l’Onu. La permanence d’un horizon précaire est une constante qui concerne désormais plus de 3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur cinq.

► ► ► CONSULTER | « Chaque enfant compte, partout, tout le temps » : le rapport complet de l’Unicef

http://www.youscribe.com/BookReader/IframeEmbed?productId=2581986&token=&width=auto&height=auto&startPage=1&displayMode=scroll&fullscreen=0Michèle Barzach poursuit :

Bien sûr, il vaut bien mieux naître et grandir en France que dans bon nombre d’autres contrées, tant notre pays consacre de moyens financiers colossaux et fournit d’efforts considérables pour offrir au plus grand nombre d’enfants un cadre de vie bienveillant. Pour autant la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut.


L’Unicef émet 36 recommandations à la France. Elle préconise notamment de garantir un égal accès à l’éducation, notamment pour les mineurs isolés ou vivant dans des bidonvilles, d’allouer des ressources suffisantes au plan de lutte contre le décrochage scolaire, ou encore de développer des lieux d’écoute et de prévention pour les adolescents.

Droits de l’enfant : les « échecs » de la France

Le Monde.fr

En France, plus de 3 millions d'enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté, 30 000 sont sans domicile, 9 000 habitent des bidonvilles selon l'UNICEF.

L’Unicef dresse un bilan alarmant. En France, plus de 3 millions d’enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté, 30 000 sont sans domicile, 9 000 habitent des bidonvilles et 140 000 arrêtent l’école chaque année, s’alarme le Fonds des Nations unies pour l’enfance dans un rapport rendu public mardi 9 juin.

Entre 2008 et 2012, 440 000 enfants supplémentaires ont plongé, avec leurs familles, dans la pauvreté, avance encore cette étude réalisée sur les moins de 18 ans, intitulée « Chaque enfant compte. Partout, tout le temps » et qui met en lumière les zones d’ombre de l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE). La France, comme tout Etat l’ayant ratifié, est tenue de rendre compte, tous les cinq ans, de l’effectivité de ses engagements internationaux et des actions entreprises pour la mise en œuvre de la CIDE, rappelle l’Unicef.

« Notre rapport [remis aux experts du Comité des droits de l’enfant] est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant », insiste Michèle Barzach, présidente d’Unicef France.

« Situations indignes »

« En dépit d’efforts considérables (…), la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations, mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut », poursuit Mme Barzach dans ce rapport, qui dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles ». Privés de leurs droits fondamentaux, victimes de discriminations, ces mineurs isolés étrangers « comptent parmi les plus vulnérables ». Cela conduit « à des situations indignes », alerte Mme Barzach, comme la traite des êtres humains.

Autre sujet de « forte inquiétude et de déception », l’abandon d’une réforme d’envergure de la justice pénale pour mineurs. Le glissement de celle-ci vers celle des adultes opéré dans les années 2000 est en contradiction avec les principes de la CIDE et l’esprit de l’ordonnance de 1945, souligne le rapport. Les tribunaux correctionnels pour mineurs n’ont ainsi toujours pas été supprimés, malgré les promesses gouvernementales. L’Unicef France demande par ailleurs qu’un seuil de responsabilité pénale soit fixé, à l’âge le plus élevé possible, sans exception prévue, et assorti d’un critère complémentaire de discernement.

Le rapport fustige également le système éducatif français, qui « creuse les inégalités », ainsi que les disparités territoriales « de plus en plus marquées, particulièrement criantes en France ultra-marine ». « La stratégie globale pour l’enfance n’existe toujours pas » en France, déplore Mme Barzach. Il n’y a pas de véritable politique publique de l’enfance et de l’adolescence consolidée et articulée, ni de mécanisme de suivi et d’évaluation à la hauteur. « Nous pourrions faire beaucoup mieux avec les mêmes moyens », conclut la présidente.

Plus de trois millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France

 LEXPRESS.fr avec AFP

enfant-floute-1_5354253Plus de trois millions d’enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté en France. STR NEW /REUTERS

Publié ce mardi, un rapport de l’Unicef s’alarme des conditions de vie des enfants en France. Selon l’Organisation, un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté.

Un constat alarmant. Plus de trois millions d’enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté en France. Dans le détail, 30 000 sont sans domicile, 9000 habitent des bidonvilles et 140 000 décrochent de l’école chaque année, d’après un rapport de l’Unicef publié ce mardi.

>> Lire aussi: Qui sont les nouveaux pauvres en France?

De 2008 à 2012, 440 000 enfants supplémentaires et leurs familles ont plongé dans la pauvreté, avec une prise en compte de l’impact de la crise « dramatiquement insuffisante », selon cette analyse de l’Unicef France sur les moins de 18 ans, intitulée « Chaque enfant compte. Partout, tout le temps » et remise aux experts du Comité des droits de l’enfant, instance de l’ONU.

« Un cri d’alarme »

Beaucoup d’entre eux « cumulent les inégalités aux conséquences désastreuses pour leur avenir et celui de la société ». Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France, le reconnaît: « Notre rapport est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant ».

L’Organisation, qui vient d’être auditionnée par le Comité des droits de l’enfant, met en lumière les zones d’ombre de l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) en France. Laquelle interpelle le gouvernement sur les progrès à réaliser et émet 36 recommandations concrètes. « En dépit d’efforts considérables […], la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations, mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut », poursuit Michèle Barzach.

Le rapport dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles » au nombre de 8000 à 10000. Privés de leurs droits fondamentaux, victimes de discriminations, ces mineurs isolés étrangers « comptent parmi les plus vulnérables ». Cela conduit « à des situations indignes », alerte par ailleurs Michèle Barzach.

Un système éducatif qui « creuse les inégalités »

Autre sujet de « forte inquiétude et de déception », la justice pénale des mineurs et l’abandon d’une réforme d’envergure. Le glissement de la justice des mineurs vers celle des adultes opéré dans les années 2000 est en contradiction avec les principes de la CIDE et l’esprit de l’ordonnance de 1945, souligne le rapport. Les tribunaux correctionnels pour mineurs n’ont ainsi toujours pas été supprimés malgré les promesses gouvernementales.

L’Unicef France demande aussi qu’un seuil de responsabilité pénale soit fixé, à l’âge le plus élevé possible, sans exception prévue, et assorti d’un critère complémentaire de discernement. Le rapport fustige également le système éducatif français, qui « creuse les inégalités », ainsi que les disparités territoriales « de plus en plus marquées, particulièrement criantes en France ultra-marine ».

La France protège mal ses enfants : le rapport choc de l’Unicef

L'Obs avec AFP

3 millions d’entre eux vivent sous le seuil de pauvreté selon les conclusions d’un rapport préoccupant de l’Unicef.

9.000 enfants habitent dans des bidonvilles. PHILIPPE HUGUEN / AFP9.000 enfants habitent dans des bidonvilles. PHILIPPE HUGUEN / AFP

Les chiffres sont accablants. Plus de 3 millions d’enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté en France. 30.000 sont sans domicile, 9.000 habitent des bidonvilles et 140.000 décrochent de l’école chaque année. Ce sont les données alarmantes que contiennent le rapport publié ce mardi 9 juin par l’Unicef.

De 2008 à 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles dans la pauvreté, avec une prise en compte de l’impact de la crise « dramatiquement insuffisante », selon cette analyse de l’Unicef France sur les moins de 18 ans, intitulée « Chaque enfant compte. Partout, tout le temps » et remise aux experts du Comité des droits de l’enfant, instance de l’ONU.

Beaucoup d’entre eux « cumulent les inégalités aux conséquences désastreuses pour leur avenir et celui de la société ». Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France, le reconnaît :

Notre rapport est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant. »

36 recommandations

L’Unicef France, qui vient d’être auditionné par le Comité des droits de l’enfant, met en lumière les zones d’ombre de l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) en France, interpelle le gouvernement sur les progrès à réaliser et émet 36 recommandations concrètes.

« En dépit d’efforts considérables […], la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations, mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut », poursuit Michèle Barzach dans ce rapport.

La situation des enfants migrants

Le rapport dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles », au nombre de 8.000 à 10.000.

Privés de leurs droits fondamentaux, victimes de discriminations, ces mineurs isolés étrangers « comptent parmi les plus vulnérables ». Cela conduit « à des situations indignes », alerte Michèle Barzach, comme la traite des êtres humains.

Autre sujet de « forte inquiétude et de déception », la justice pénale des mineurs et l’abandon d’une réforme d’envergure.

Des mineurs jugés comme des adultes

Le glissement de la justice des mineurs vers celle des adultes, opéré dans les années 2000, est en contradiction avec les principes de la CIDE et l’esprit de l’ordonnance de 1945, souligne le rapport. Les tribunaux correctionnels pour mineurs n’ont ainsi toujours pas été supprimés malgré les promesses gouvernementales.

L’Unicef France demande aussi qu’un seuil de responsabilité pénale soit fixé, à l’âge le plus élevé possible, sans exception prévue, et assorti d’un critère complémentaire de discernement.

Le système éducatif pointé du doigt

Le rapport fustige également le système éducatif français, qui « creuse les inégalités », ainsi que les disparités territoriales « de plus en plus marquées, particulièrement criantes en France ultra-marine ».

« La stratégie globale pour l’enfance n’existe toujours pas » en France, déplore Michèle Barzach. Il n’y a pas de véritable politique publique de l’enfance et de l’adolescence consolidée et articulée, ni de mécanisme de suivi et d’évaluation à la hauteur ».                  Nous pourrions faire beaucoup mieux avec les mêmes moyens », conclut la présidente.

France : trois millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté

Le Point –

D’après un rapport alarmant de l’Unicef, 30 000 sont sans domicile, 9 000 habitent des bidonvilles et 140 000 décrochent de l’école chaque année.

Le rapport de l'Unicef dénonce notamment
Le rapport de l’Unicef dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles », au nombre de 8 000 à 10 000. © JEFF PACHOUD / AFP PHOTO

De 2008 à 2012, 440 000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles dans la pauvreté, avec une prise en compte de l’impact de la crise « dramatiquement insuffisante », selon cette analyse de l’Unicef France sur les moins de 18 ans, intitulée « Chaque enfant compte. Partout, tout le temps » et remise aux experts du Comité des droits de l’enfant, instance de l’ONU. Beaucoup d’entre eux « cumulent les inégalités aux conséquences désastreuses pour leur avenir et celui de la société ».

Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France, le reconnaît : « Notre rapport est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant. » L’Unicef France, qui vient d’être auditionné par le Comité des droits de l’enfant, met en lumière les zones d’ombre de l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) en France, interpelle le gouvernement sur les progrès à réaliser et émet 36 recommandations concrètes.

Une « situation inacceptable »

« En dépit d’efforts considérables (…), la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations, mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut », poursuit Mme Barzach dans ce rapport. Le rapport dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles » au nombre de 8 000 à 10 000. Privés de leurs droits fondamentaux, victimes de discriminations, ces mineurs isolés étrangers « comptent parmi les plus vulnérables ». Cela conduit « à des situations indignes », alerte Mme Barzach, comme la traite des êtres humains. Autre sujet de « forte inquiétude et de déception », la justice pénale des mineurs et l’abandon d’une réforme d’envergure.

Le glissement de la justice des mineurs vers celle des adultes opéré dans les années 2000 est en contradiction avec les principes de la CIDE et l’esprit de l’ordonnance de 1945, souligne le rapport. Les tribunaux correctionnels pour mineurs n’ont ainsi toujours pas été supprimés malgré les promesses gouvernementales. L’Unicef France demande aussi qu’un seuil de responsabilité pénale soit fixé, à l’âge le plus élevé possible, sans exception prévue, et assorti d’un critère complémentaire de discernement.

Le rapport fustige également le système éducatif français, qui « creuse les inégalités », ainsi que les disparités territoriales « de plus en plus marquées, particulièrement criantes en France ultra-marine ». « La stratégie globale pour l’enfance n’existe toujours pas » en France, déplore Mme Barzach. Il n’y a pas de véritable politique publique de l’enfance et de l’adolescence consolidée et articulée, ni de mécanisme de suivi et d’évaluation à la hauteur ». « Nous pourrions faire beaucoup mieux avec les mêmes moyens », conclut la présidente.

Unicef: 3 millions d’enfants sous le seuil de pauvreté en France

Plus de 3 millions d’enfants, soit un sur cinq, vivent sous le seuil de pauvreté en France, 30.000 sont sans domicile, 9.000 habitent des bidonvilles et 140.000 décrochent de l’école chaque année, s’alarme l’Unicef dans un rapport publié mardi.

De 2008 à 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles dans la pauvreté, avec une prise en compte de l’impact de la crise « dramatiquement insuffisante », selon cette analyse de l’Unicef France sur les moins de 18 ans, intitulée « Chaque enfant compte. Partout, tout le temps » et remise aux experts du Comité des droits de l’enfant, instance de l’ONU.

Beaucoup d’entre eux « cumulent les inégalités aux conséquences désastreuses pour leur avenir et celui de la société ».

Michèle Barzach, présidente de l’Unicef France, le reconnaît : « Notre rapport est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant ».

L?Unicef France, qui vient d?être auditionné par le Comité des droits de l’enfant, met en lumière les zones d?ombre de l’application de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) en France, interpelle le gouvernement sur les progrès à réaliser et émet 36 recommandations concrètes.

« En dépit d’efforts considérables (…), la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations, mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut », poursuit Mme Barzach dans ce rapport.

Le rapport dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles » au nombre de 8.000 à 10.000.

Privés de leurs droits fondamentaux, victimes de discriminations, ces mineurs isolés étrangers « comptent parmi les plus vulnérables ». Cela conduit « à des situations indignes », alerte Mme Barzach, comme la traite des êtres humains.

– « Faire beaucoup mieux avec les mêmes moyens » –

Autre sujet de « forte inquiétude et de déception », la justice pénale des mineurs et l?abandon d?une réforme d?envergure.

Le glissement de la justice des mineurs vers celle des adultes opéré dans les années 2000 est en contradiction avec les principes de la CIDE et l?esprit de l?ordonnance de 1945, souligne le rapport. Les tribunaux correctionnels pour mineurs n?ont ainsi toujours pas été supprimés malgré les promesses gouvernementales.

L?Unicef France demande aussi qu?un seuil de responsabilité pénale soit fixé, à l?âge le plus élevé possible, sans exception prévue, et assorti d?un critère complémentaire de discernement.

Le rapport fustige également le système éducatif français, qui « creuse les inégalités », ainsi que les disparités territoriales « de plus en plus marquées, particulièrement criantes en France ultra-marine ».

« La stratégie globale pour l’enfance n’existe toujours pas » en France, déplore Mme Barzach. Il n’y a pas de véritable politique publique de l’enfance et de l’adolescence consolidée et articulée, ni de mécanisme de suivi et d’évaluation à la hauteur ».

« Nous pourrions faire beaucoup mieux avec les mêmes moyens », conclut la présidente.

PARIS (Reuters) – L’Unicef s’alarme du non respect des droits des enfants en France, qui compte trois millions d’enfants pauvres, plus de 30.000 sans domicile, 9.000 vivant dans des bidonvilles et 140.000 élèves décrochant du système scolaire chaque année.

« Notre rapport est un cri d’alarme qui doit pousser les autorités françaises à agir d’urgence et de manière plus efficiente pour chaque enfant », estime Michèle Barzach, présidente France du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), dans un communiqué publié mardi.

Entre 2008 à 2012, 440.000 enfants supplémentaires ont plongé avec leurs familles sous le seuil de pauvreté en France, selon le rapport « Chaque enfant compte. Partout, tout le temps », remis au Comité des droits de l’enfant de l’Onu.

La permanence d’un horizon précaire est une constante qui concerne désormais plus de trois millions d’enfants sous le seuil de pauvreté, soit un enfant sur cinq.

« Bien sûr, il vaut bien mieux naître et grandir en France que dans bon nombre d’autres contrées, tant notre pays consacre de moyens financiers colossaux et fournit d’efforts considérables pour offrir au plus grand nombre d’enfants un cadre de vie bienveillant », estime Michèle Barzach.

« Pour autant la France échoue en partie à l’égard de l’enfance et de la jeunesse et ce sont les plus fragilisés par la pauvreté, l’exclusion sociale, les discriminations mais aussi par cette période si particulière qu’est l’adolescence, qui en payent le plus lourd tribut ».

L’Unicef émet 36 recommandations à la France. Elle préconise notamment de garantir un égal accès à l’éducation, notamment pour les mineurs isolés ou vivant dans des bidonvilles, d’allouer des ressources suffisantes au plan de lutte contre le décrochage scolaire, ou encore de développer des lieux d’écoute et de prévention pour les adolescents.

Gens du voyage: «Il est temps de les réintégrer dans le droit commun»

INTERVIEW – Le député socialiste Dominique Raimbourg, qui a rédigé la proposition de loi examinée ce mardi, en décrypte les enjeux…

Un pan de l’Ancien Régime pourrait bien tomber ces prochains jours. Mardi, les députés commenceront l’examen d’une proposition de loi visant à faire cesser la discrimination légale et ancestrale qui pèse sur les gens du voyage. Le promoteur du texte, le député PS de Loire-Atlantique Dominique Raimbourg, en détaille les enjeux et les objectifs.

En 2012, le Conseil constitutionnel a supprimé le carnet de circulation que les gens du voyage devaient avoir en leur possession. Pourquoi légiférer aujourd’hui ?

Parce qu’il reste le livret de circulation. Il y a trois ans, le Conseil constitutionnel a certes supprimé le carnet qu’étaient obligés d’avoir les gens du voyage sans ressources, mais il a maintenu le livret, qui s’est dès lors imposé à tous. Aujourd’hui encore, les gens du voyage âgés de plus de 16 ans ont l’obligation d’avoir ce document avec eux ; il doit être fourni lors de chaque réquisition des forces de l’ordre, oblige à indiquer une commune de rattachement et doit être présenté une fois par an en gendarmerie ou au commissariat. Il faut donc terminer le travail car il est temps de réintégrer les gens du voyage dans le droit commun.

Les aires d’accueil posent aussi problème. Que changera la loi ?

Elle réactivera la loi Besson de 2000. Sur les 41.000 emplacements d’accueil prévus il y a 15 ans, seuls 30.000 ont vu le jour, en comptant les créations en cours. La loi donnera notamment plus de pouvoir aux préfets, qui pourront aller jusqu’à saisir des sommes sur le budget des collectivités très réticentes. Elle favorisera également la création de terrains spéciaux permettant la sédentarisation des gens du voyage qui le souhaitent.

Actuellement, sur les 350.000 personnes répertoriées, on dénombre 40.000 industriels forains et 40.000 commerçants qui sont amenés à changer d’aires d’accueil très souvent. Les autres se déplacent plus ou moins ; certains sont même installés depuis longtemps sur la même aire et bloquent les mouvements. Il leur faut des terrains distincts des aires d’accueil pour qu’ils puissent s’y installer de façon pérenne.

Vous attendez-vous à une opposition farouche à l’Assemblée ?

Non. L’opposition est remontée mais elle n’est pas si forte. De toute façon, le texte sera adopté car la gauche est majoritaire et unie sur le sujet : le PS, les écolos, le Front de gauche le soutiennent et les radicaux, avec qui nous devons faire le point ce mardi matin, pourraient faire de même. Au fond, il y a de toute façon un consensus général sur la question, si l’on en croit les trois rapports publiés depuis 2011 et qui vont tous dans le même sens. J’ai d’ailleurs vu les amendements proposés : ce sont des points de détail.

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commentaires

croyante5460croyante5460                                            Et il y en a en France

patlemanouch                                                          La pauvreté de porte de mieux en mieux.

Ahmed Kouach-Memel                                       « Le rapport fustige également le système éducatif français, qui « creuse les inégalités » » Système inique, en effet, qui enseigne plus à ceux qui savent plus. Alors que pour réduire les inégalités il faudrait ralentir les riches, de force si nécessaire, pour permettre aux pauvres de les rattraper.

Degun                                                                     Titre et article bien racoleur ! Le seuil de pauvreté est calculé à partir du revenu médian (celui du citoyen se trouvant juste au milieu en terme de revenus) abattu de 60% (définition de l’EU). Dès lors il s’agit d’une pauvreté relative, le pauvre d’un pays riche l’étant moins que celui d’un pays pauvre. La seule solution pour supprimer ce problème, c’est de réduire la fourchette des revenus au rapport 1 à 2,666. Mais cela n’améliorera en rien la situation financière de çeux qui sont à 1.

Christophe Avenel                                           C’est assez déplorable ce que certain peuvent faire pour se rassurer, pour peut être ne pas voir, ne pas culpabiliser, rester avec cet éternel semi bonheur tant vante par la pub, et les marchands de babioles. La réalité est que le nombre des plus démuni progresse, que certains ont trop et d’autres rien. Que la folie humaine a repris le dessus, que les envies d’extrêmes reprennent de la vigueur. Et que dans l’histoire de l’humanité ce type de déséquilibre n’a jamais rien donné de bon.

Eric                                                                            Raz-le-bol des donneurs de leçon, concernant notamment la situation de migrants dont nous n’avons jamais demandé la venue.

 Cynique du Bon Sens et Raison          Et pendant ce temps, le matamore utilise nos impôts pour se transporter à un match de foot à 20 000 euros le voyage… Vous avez dit « socialiste » ?

joseph lopez                                                           bonjour                                                    décidément  ces gens ne veulent que des sous d’où sortent ils ces chiffres? et dire que la France protège mal ces enfants lesquels ? les service sociaux sont débordés
quand on lit dans la presse tous ces infanticides Français on commence à douter

Luc VERAN                                                                La France a donc vocation à accueillir toute la misère du monde.   Cette situation est due aux faits suivants :
– Les clandestins et migrants ne sont jamais reconduits à la frontière : il leur suffit de prononcer la phrase : « Je demande l’asile politique » et c’est deux ans assurés ici avec versements de prestations sociales. En deux ans c’est suffisant pour un homme de trouver une naïve française pommée pour se marier, et pour une femme deux ans c’est largement suffisant pour accoucher d’un enfant qui est donc Français et non expulsable .

La France court à sa perte, oui Mr ZEMMOUR le suicide Français est bien en marche, c’est presque déjà foutu, il faut vite virer nos politiciens (PS et UMP) responsables de la cata qui s’annonce, ils sont aveugles angéliques et laxistes sinon dans 50 ans la France it’s finish !!Bluesy ManBluesy Man                                            1 enfant sur 5 ? Comment est-il possible de publier de tels mensonges ? On se fout vraiment du monde et en plus, c’est publié….

eug pavag                                                                   ce genre d’article c’est pour décourager les migrants sans doute ?nem                                                                             Enfants vivent en dessous du seuil de pauvreté.  A quand la baisse des indemnités de l’exécutif, sénateurs, députés… Quelques journées de travail de leur part destinées à la pauvreté des enfants. Comme les salariés, jour de travail destiné aux personnes âgées, vous savez ce fameux lundi de Pantecôte…
Argent de ces élus ponctionné à la source comme ce futur projet de loi pour les impôts

ZYXW01                                                                     Toujours l’idéologie collectiviste…          Les enfants ont le niveau de vie lié à celui de leurs parents, ce n’est pas le rôle de l’Etat de se substituer aux responsabilités des parents. Naturellement les parents qui ont procréé doivent assurer une existence et une éducation correcte à leur progéniture sans quoi ce sont des irresponsables qui sont eux-mêmes une charge pour la société. Cet état de chose ne devrait pas être encouragé par le système public…

indra                                                                              Délinquants de plus en plus tôt, de plus en plus violents, mais responsables (ou adultes) de plus en plus tard. Combien de fois entend-t-on parler d’un « enfant de 17 ans » ou d’un jeune homme de 30 ans. Encore une fois, ce n’est pas à l’Etat d’éduquer les enfants. Il y avait également dans ma jeunesse des enfants de familles pauvres, mais ça ne le a pas empêché de les éduquer correctement.

ramassamy  •                                                              C’est triste comme situation pour les enfants…(1 sur 5 c’est possible en France). Mais le pire c’est les adultes qui pauvres et même sans papiers ou domiciles, sans avenir pour certain, ils continuent « de Copuler ,de s’accoupler,de forniquer « comme de stupides personnes et de donner naissances à des enfants dont ils ne pourront combler les besoins matériels et affectifs. Et avec leurs religions d’attardés mentales en prime!       Conclusion:Oooh l’humanité !!

  • Brôôô.P!  •                                                                 « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles ».
    Curieux mélange des genres, cette phrase ne veut rien dire. Ce genre de situation ne peut, justement pas être définie par un fourre_tout. Si ce n’est pour avoir un gros chiffre à la clef et fainéantise intellectuelle.
  • charliehebdo  •                                                           les enfants français , les vrais , ne vivent pas dans des bidon-villes.
    les roms, oui, mais on ne leur a pas demandé de venir voler chez nous.
  • J. A.  •                                                                             Et bien qu’elle aille sur le terrain puisqu’elle est médecin, et qu’elle leur donne les consultations médicales gratuites. Au lieu de prendre l’argent pour l’Unicef, qui en reçoit beaucoup tous les ans, qu’elle fasse directement ce qu’elle demande avec cette manne qui devrait servir à quelque chose.
    Maintenant plutôt que d’attirer encore et toujours plus d’émigrants, à qui l’on ne doit rien en réalité, qui ne sont pas mieux chez nous que chez eux, elle ferait mieux de mettre tout en oeuvre pour le retour sur leur sol.
    Quant à la justice pénale concernant les jeunes mineurs délinquants, elle a eu trop de relâché au contraire, et c’est la raison de l’augmentation de ce fléau.
    Qu’elle demande aussi le rétablissement d’un service minimum permettant d’évaluer le niveau de compréhension des jeunes, voire une remise à niveau et la réinsertion dans un monde de travail et de plus de connaissance pour mieux l’appréhender.
    Par ailleurs toutes les aides sociales sont déjà apportées et souvent à l’excès.
    Ce qu’elle veut en réalité, c’est toujours plus d’argent.
  • solo  •                                                                              effets collatéraux de l’immigration ..un pays ne peut recevoir 20% de sa population en 5 ans
    … désolé !
  • Buli  •                                                                              Et on va continuer à accueillir toujours plus de mineurs étrangers ? On est même pas fichus de leur offrir des conditions de vie et d’éducation décentes, ni de les intégrer mais c’est pas grave, on les accueille toujours plus nombreux…
  • Jean – Paul  •                                                               à force d’accueillir toute la misère du monde, la misère a fini par s’installer en France…
  • Mawu  •                                                                          Et qui fait tous ces gosses ?
  • Azerty74  •                                                                   « Le rapport dénonce notamment « la situation inacceptable des enfants migrants non accompagnés et/ou vivant en bidonvilles » au nombre de 8.000 à 10.000. »
    Parait-il que l’ immigration est une Chance Pour la France.
    Il semblerait que la France ne soit pas une Chance Pour Eux.
    Je ne comprends pas l’intérêt de ces personnes à vouloir migrer dans des pays incapables de leurs trouver un emploi, de les héberger, de les instruire, d’arriver , à la fin, à ce qu’ils se suffisent à eux-mêmes.
    Risquant leurs vies, exploités, déracinés, mal perçus, sans grande perspective d’avenir, leurs intérêts à immigrer ne saute pas , pour moi, aux yeux.
    Ceux qui défendent, encouragent ceci sont les grands responsables.
  • clavie  •                                                                        qu’ils arrêtent de faire des enfants dans la pauvreté ces irresponsables !!
    le problème n’est pas de laisser des enfants dans la misère, mais c ‘est surtout d ‘éviter de mettre au monde plusieurs enfants  alors que l ‘on n’a pas d ‘argent !!
    les noirs et les roms sont les professionnels pour ça , pas d ‘argent et ils  font 5 enfants , se disant que l ‘état va bien les prendre en charge (allocations) …
  • HOFFMANN  •                                                         Avec ce qu’à coûter le « moment de détente » de Valls à berlin, on pourrait en nourrir combien des enfants français ?? Du sommet de l’état jusqu’au plus petit fonctionnaire, l’argent collectif est gaché, gaspillé alors que tellement de personnes en auraient besoin …
    Popeye  •                                                                      Avec un tel article, il faudrait vite fermer les frontières et ramener les migrants d’où ils viennent comme le fait l’Australie. Résultat plus de migrants, plus de passeurs, plus de morts et moins de misère grandissante que nous ne pouvons pas nourrir et loger.
  • PS  •                                                                                  des conditions de vie des enfants « étrangers » en France pour être précis
  • CANNA  •                                                                      Qu’ils rentrent chez eux la misère est moins dure au soleil
  • Mary  •                                                                            Pauvre France!! Accueillez toute la misère du monde et le tiers monde s’installe et remplace les Gaulois!!!!
  • Popeye  •                                                                          C’est tout à fait l’échec de la politique menée depuis plus de 40 ans en France gauche et droite réunis. Le pays s’enfonce dans le Tiers Monde.
  • maumo 5  •                                                                      Déjà , si ils arrêtaient de faire des gosses.. De plus ceux dans les bidonvilles sont ceux qui y vivaient dans leurs pays et à qui on a pas demandé de venir. Nous, on a plus les moyens de vivre décemment alors encore moins d’aider les autres …
  • jean-jacques  •                                                                 et pendant ce temps là les « zassociations » réclament davantage de « droits » pour les « sans papiers » (immigrés illégaux) et les encouragent même à manifester dans les rues ! Un comble !
  • Palmer Eldritch  •                                                         Au vu des commentaires, tout le monde est passé complètement à côté du sujet de l’article. Vous ne pourrez pas renvoyer tout le monde. Vous retrouver avec des enfants dans la précarité puis des adolescents paumés ne vous amènera que des adultes dangereux et en errance. Vous resterez alors chez vous, cloîtrés, l’oeil braqué sur les discours de la blondasse du FN, dans la peur de vous faire constamment « agresser ». Vous passerez ainsi à côté de votre vie.
    Popeye  •                                                                              Et dans peu de temps, ils s’alarmeront sur nos vieux qui survivent avec des retraites misère, pas celle des fonctionnaires que l’on montre à la télé pour montrer qu’ils sont riches mais celles du secteur privé.
  • Docteurfoldingue  •                                                         Qu’ils commencent par payer leurs impôts!
    Scipion  •                                                                             Justement, les réintégrer dans le droit commun,  ça serait leur IMPOSER les DEVOIRS de tout le monde.
    – vous pouvez squatter n’importe quel terrain, VOUS ?
    – quand vous campez, on ne vous fait pas payer eau et courant, à VOUS ?
    – on ne vous demande pas VOS moyens d’existence ?
  • mikiparis75  •              « La stratégie globale pour l’enfance n’existe toujours pas »
    …….
    Et sinon, compare à la chine, l’Afrique, le Brésil. le moyen orient, madagascar. la Papouasie. etc. on est mieux ou moins bien?
    dupont  •                          Comme la courbe du chômage ,c’est pas prêt de s’inverser . Trouver l’erreur .
  • bailly  •                             Monsieur Hollande et compagnie vivent comme des rois et il y a 3 millions d’enfants pauvres et plus de 50% de chômeurs…Chercher l’erreur!
  • Chipottasflotche  •      Comme dit Michael Myers on ne peut accueillir toute la misère de monde mais, il faudrait d’abord détricoter des organismes comme l’UNICEF, l’ONU et toutes ces sociétés créées pour bien payer ses collaborateurs ( le plus petit des salaires permettrait de nourrir et éduquer 50 familles Africaines pendant un an) Mais là c’est autre chose. Les seuls gestes qu’ont ces organisations c’est DENONCER, sensibiliser les braves gens pour donner. Sur dix $ donnés pour ces malheureux même pas 1$ arrive à destination. Alors voyez où est le problème et désenfumez vous les idées
  • La France Aux Français  •   UNICEF! Occupe toi donc des enfants qui sont utilisés comme viande de crimes rituels en Afrique!!! Occupe toi donc des enfants esclaves en Asie!!! Occupe toi donc de ces migrants qui EXPLOITENT des enfants pour séjourner en Europe et en tirer des AVANTAGES SOCIAUX!
  • mareclame  •                    Qu’est ce que ça serait si on n’avait pas toutes ces batteries d’aides sociales, nous serions au niveau des pays sous-développés ou de pays comme le Qatar, ou l’Arabie Saoudite ..
    Pauvre France. Le socialisme c’est TOUJOURS le début de la fin.
  • Pascal  •                             Et si au lieu de migrer ils prenaient leurs armes pour défendre leur pays ( des armes , ils ont les moyens d’en avoir vu le prix d’un passage ) Si un jour il se passe la même chose en France ( et c’est bien parti ) je suis certain qu’on se battrait au lieu d’aller migrer ! De plus les autres pays hors Europe ne voudraient pas de nous !
  • Dominique  •                   et ça les étonne??? sur ces enfants, combien d’étrangers? ou de soi-disant Français ? ils font des gosses sans arrêt que pour les allocs et c’est tout !!
    Radada  •                          on a une bonne idée de ‘ qui sont ces enfants pauvres’
    et on a une bonne idée de ‘ qui sont leurs parents’ et ‘ combien ils touchent tous les mois en allocations’
    abeille  •                              il faudrait juste un peu de bon sens, nous n’avons plus les moyens d’accepter et de donner une éducation et un confort à toute la misère du monde, devons nous en être coupables !
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