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Moral en berne, Polytechnique, communication: l’actu du supérieur avec EducPros

 Sylvie Lecherbonnier

amphitheatre_585536Selon le baromètre EducPros 2015, 80% des universitaires jugent que les fusions d’université et les regroupements en cours sont source de stress. Reuters/Régis Duvignau

Le baromètre EducPros 2015 du moral des professionnels de l’enseignement supérieur et de la recherche révèle le malaise persistant des universitaires et leur rejet des réformes en cours. Retour sur les faits marquants de la semaine.

Baromètre 2015. Le malaise s’enracine à l’université

Manque de confiance en l’avenir, absence de reconnaissance, démotivation… C’est un malaise persistant que révèle la nouvelle édition du baromètre EducPros sur le moral des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche, parue le 5 juin 2015. Avec, en toile de fond, un secrétariat d’État toujours vacant et de nouvelles économies à l’horizon.

Baromètre 2015. Fusions d’universités, stress assuré !

Fusions, associations, Comue (Communauté d’universités et établissements)… Moins d’un tiers des répondants au baromètre EducPros 2015 sur le moral dans l’enseignement supérieur et la recherche estiment que les regroupements universitaires en cours sont une bonne chose. Pire: 80% y voient une source de stress.

François Cornut-Gentille: « Pour l’X, le statu quo est désormais impossible’

Ouverture au recrutement postbac, suppression de la rémunération des élèves… L’économiste Bernard Attali vient de rendre un rapport choc sur l’École polytechnique. François Cornut-Gentille se réjouit de l’initiative. Le député UMP de la Haute-Marne, auteur d’un rapport parlementaire sur l’école en septembre 2014, milite désormais pour une réforme bâtie sur le dialogue.

Ma thèse en 180 secondes: Alexandre Artaud, grand vainqueur

Doctorant à l’université Grenoble Alpes, Alexandre Artaud a remporté l’édition nationale 2015 de « Ma thèse en 180 secondes », mercredi 3 juin 2015 à Nancy. Avec les deux autres lauréats du prix du jury, ils participeront à la finale internationale le 1er octobre 2015 à Paris.

Ces universités et écoles qui renouvellent la com

Application mobile personnalisable, images tournées par des drones, bande dessinée mais aussi guide pratique et vidéo institutionnelle: les prix de la communication de l’Arces, remis jeudi 4 juin 2015, valorisent des projets aux formes très diverses.

Polytechnique : la réforme est en marche

Des étudiants de l'Ecole Polytechnique le 17 octobre 2009, à Palaiseau près de Paris (c) AfpDes étudiants de l’Ecole Polytechnique le 17 octobre 2009, à Palaiseau près de Paris (c) Afp

Paris (AFP) – Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a lancé samedi la réforme de la prestigieuse Ecole Polytechnique, symbole de l’élitisme à la française bousculé par la compétition mondiale, lui demandant de diversifier son recrutement et de davantage s’ouvrir à l’international.

« L’Ecole Polytechnique est la première école de France par l’attraction sans pareille qu’elle exerce sur des milliers de jeunes étudiants. Elle suscite une réelle fierté (…) Elle rencontre aussi, il faut le reconnaître, des critiques, dont certaines sont justes et d’autres disproportionnées », a déclaré M. Le Drian lors d’une visite sur le campus de la célèbre école d’ingénieurs, à Palaiseau (Essonne), près de Paris.

Dans un rapport remis vendredi au ministre, l’économiste Bernard Attali, ex-PDG d’Air France, a présenté un audit détaillé recensant toutes les faiblesses de l’école: « trop petite », « trop peu visible à l’international », « trop faible diversité sociale ».

Incarnation de la spécificité française des « grandes écoles », « l’X » – son emblème symbolise deux canons croisés ou la prééminence des mathématiques (X est l’inconnue) dans son cursus selon les versions – à l’histoire bicentenaire (elle a été fondée en 1794 au lendemain de la Révolution) « manque d’un souffle, d’un élan, d’une ambition clairement assumés », estime M. Attali.

Avec son statut militaire, dont les signes extérieurs sont le bicorne, fameux couvre-chef des polytechniciens, et la participation au défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées, elle relève aussi avant tout de la tutelle du ministère de la Défense.

Reprenant l’essentiel des pistes de réformes esquissées dans le rapport Attali, M. Le Drian a demandé de revoir, d’ici la fin de l’année, la « stratégie » de l’école en l’ouvrant à une plus grande diversité sociale et en quadruplant à terme le nombre des élèves étrangers.

Il s’est également prononcé pour le regroupement de dix grandes écoles scientifiques – dont l’X, Centrale Supélec, les Mines de Paris, Agro, l’ENS Cachan – en une « École polytechnique de Paris » qui serait plus visible et susceptible d’obtenir de meilleurs résultats dans les classements internationaux.

Située entre les 30e et 60e rangs dans des classements de référence, voire au 300e seulement dans celui dit de Shanghaï, l’X fait ainsi face à des concurrents de plus en plus redoutables, de l’Ecole Polytechnique de Lausanne à l’Université de Stanford, analyse le rapport Attali.

– D’autres cursus, d’autres talents –

« L’Ecole a besoin d’un grand changement, qui préserve cependant les acquis qui ont fait sa réussite », a insisté M. Le Drian, anticipant les crispations que la réforme ne manquera pas de susciter dans un milieu souvent célébré comme « l’élite de la nation ».

L’X reste de facto la voie royale pour des carrières prestigieuses dans l’administration, les grandes entreprises ou la recherche. Elle recrute chaque année 400 étudiants parmi les meilleurs de leur classe d’âge.

Ils sont « brillants en mathématiques, dotés d’une puissance de travail remarquable, mais ont par la force du système développé une certaine aversion au risque », constate toutefois M. Attali notant que très peu d’entre eux se lancent dans la création d’entreprise à la sortie. « Le mode actuel de recrutement laisse filer beaucoup de talents, et peut-être parmi les plus créatifs », déplore-t-il.

Pour diversifier les profils, « la création d’un accès post-bac, d’un cursus d’ingénieurs en alternance et le développement de formations continues pour les décideurs publics sont autant de pistes à explorer activement », a souligné le ministre.

Petite révolution, le recrutement ne se ferait alors plus seulement dans les classes préparatoires, mais directement après le bac. Sur le modèle de l’ENA, la création d’une classe préparatoire ouverte aux boursiers méritants de milieux modestes va aussi être étudiée.

Le sacro-saint classement de sortie, qui permet aux élèves les mieux placés de choisir leur voie parmi les grands corps de l’Etat (Mines, Ponts, Armement..), est aussi remis en cause.

M. Attali suggère qu’il soit supprimé et remplacé par des entretiens d’embauche assurant une meilleure adéquation entre les profils des diplômés et leurs carrières futures.

« Cette proposition doit être débattue avec les futurs employeurs au sein de l’Etat », a lancé M. Le Drian. Il s’est montré « plus circonspect » sur la proposition de supprimer la solde versée aux élèves (environ 500 euros par mois).

Polytechnique : la réforme est lancée

Le Point –

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, demande à l’école de diversifier son recrutement et de s’ouvrir un peu plus à l’international.

La prestigieuse École polytechnique va être réformée.
La prestigieuse École polytechnique va être réformée. © MIGUEL MEDINA

La réforme de la prestigieuse École polytechnique est en marche. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l’a lancée samedi en demandant à l’école de diversifier son recrutement et de s’ouvrir plus à l’international. « L’École polytechnique est la première école de France par l’attraction sans pareille qu’elle exerce sur des milliers de jeunes étudiants. Elle suscite une réelle fierté. (…) Elle rencontre aussi, il faut le reconnaître, des critiques, dont certaines sont justes et d’autres disproportionnées », a déclaré M. Le Drian lors d’une visite sur le campus de la célèbre école d’ingénieurs à Palaiseau (Essonne). Dans un rapport remis vendredi au ministre, l’économiste et ex-PDG d’Air France Bernard Attali a présenté un audit détaillé de toutes les faiblesses de l’école : « trop petite », « trop peu visible à l’international », « trop faible diversité sociale ».

Incarnation de la spécificité française des « grandes écoles », « l’X » – son emblème symbolise selon les versions deux canons croisés ou la prééminence des mathématiques (x est l’inconnue) dans son cursus – à l’histoire bicentenaire (elle a été fondée en 1794 au lendemain de la Révolution) « manque d’un souffle, d’un élan, d’une ambition clairement assumés », estime M. Attali. Avec son statut militaire, dont les signes extérieurs sont le bicorne, fameux couvre-chef des polytechniciens, et le défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, elle relève aussi avant tout de la tutelle du ministère de la Défense.

Un regroupement de dix grandes écoles scientifiques

Reprenant l’essentiel des pistes de réformes esquissées dans le rapport Attali, M. Le Drian a demandé de revoir d’ici à la fin de l’année la « stratégie » de l’école en l’ouvrant à une plus grande diversité sociale et en quadruplant à terme le nombre d’élèves étrangers. Il s’est également prononcé pour un regroupement de dix grandes écoles scientifiques – dont l’X, Centrale Supélec, les Mines de Paris, Agro, l’ENS Cachan – en une « École polytechnique de Paris » qui serait plus visible et pourrait obtenir de meilleurs résultats dans les classements internationaux.

« L’école a besoin d’un grand changement, qui préserve cependant les acquis qui ont fait sa réussite », a insisté M. Le Drian, anticipant les crispations que la réforme ne manquera pas de susciter dans un milieu souvent célébré comme « l’élite de la nation ».

Polytechnique : la réforme est en marche

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a lancé samedi la réforme de la prestigieuse Ecole Polytechnique, symbole de l’élitisme à la française bousculé par la compétition mondiale, lui demandant de diversifier son recrutement et de davantage s’ouvrir à l’international.

« L’Ecole Polytechnique est la première école de France par l’attraction sans pareille qu’elle exerce sur des milliers de jeunes étudiants. Elle suscite une réelle fierté (…) Elle rencontre aussi, il faut le reconnaître, des critiques, dont certaines sont justes et d’autres disproportionnées », a déclaré M. Le Drian lors d’une visite sur le campus de la célèbre école d’ingénieurs, à Palaiseau (Essonne), près de Paris.

Dans un rapport remis vendredi au ministre, l’économiste Bernard Attali, ex-PDG d’Air France, a présenté un audit détaillé recensant toutes les faiblesses de l’école: « trop petite », « trop peu visible à l’international », « trop faible diversité sociale ».

Incarnation de la spécificité française des « grandes écoles », « l’X » – son emblème symbolise deux canons croisés ou la prééminence des mathématiques (X est l’inconnue) dans son cursus selon les versions – à l’histoire bicentenaire (elle a été fondée en 1794 au lendemain de la Révolution) « manque d’un souffle, d’un élan, d’une ambition clairement assumés », estime M. Attali.

Avec son statut militaire, dont les signes extérieurs sont le bicorne, fameux couvre-chef des polytechniciens, et la participation au défilé du 14 juillet sur les Champs-Elysées, elle relève aussi avant tout de la tutelle du ministère de la Défense.

Reprenant l’essentiel des pistes de réformes esquissées dans le rapport Attali, M. Le Drian a demandé de revoir, d’ici la fin de l’année, la « stratégie » de l’école en l’ouvrant à une plus grande diversité sociale et en quadruplant à terme le nombre des élèves étrangers.

Il s’est également prononcé pour le regroupement de dix grandes écoles scientifiques – dont l’X, Centrale Supélec, les Mines de Paris, Agro, l’ENS Cachan – en une « École polytechnique de Paris » qui serait plus visible et susceptible d’obtenir de meilleurs résultats dans les classements internationaux.

Située entre les 30e et 60e rangs dans des classements de référence, voire au 300e seulement dans celui dit de Shanghaï, l’X fait ainsi face à des concurrents de plus en plus redoutables, de l’Ecole Polytechnique de Lausanne à l’Université de Stanford, analyse le rapport Attali.

– D’autres cursus, d’autres talents –

« L’Ecole a besoin d’un grand changement, qui préserve cependant les acquis qui ont fait sa réussite », a insisté M. Le Drian, anticipant les crispations que la réforme ne manquera pas de susciter dans un milieu souvent célébré comme « l’élite de la nation ».

L’X reste de facto la voie royale pour des carrières prestigieuses dans l’administration, les grandes entreprises ou la recherche. Elle recrute chaque année 400 étudiants parmi les meilleurs de leur classe d’âge.

Ils sont « brillants en mathématiques, dotés d?une puissance de travail remarquable, mais ont par la force du système développé une certaine aversion au risque », constate toutefois M. Attali notant que très peu d’entre eux se lancent dans la création d’entreprise à la sortie. « Le mode actuel de recrutement laisse filer beaucoup de talents, et peut-être parmi les plus créatifs », déplore-t-il.

Pour diversifier les profils, « la création d’un accès post-bac, d’un cursus d’ingénieurs en alternance et le développement de formations continues pour les décideurs publics sont autant de pistes à explorer activement », a souligné le ministre.

Petite révolution, le recrutement ne se ferait alors plus seulement dans les classes préparatoires, mais directement après le bac. Sur le modèle de l’ENA, la création d’une classe préparatoire ouverte aux boursiers méritants de milieux modestes va aussi être étudiée.

Le sacro-saint classement de sortie, qui permet aux élèves les mieux placés de choisir leur voie parmi les grands corps de l’Etat (Mines, Ponts, Armement..), est aussi remis en cause.

M. Attali suggère qu’il soit supprimé et remplacé par des entretiens d’embauche assurant une meilleure adéquation entre les profils des diplômés et leurs carrières futures.

« Cette proposition doit être débattue avec les futurs employeurs au sein de l?Etat », a lancé M. Le Drian. Il s’est montré « plus circonspect » sur la proposition de supprimer la solde versée aux élèves (environ 500 euros par mois).

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Commentaires

Tsuper                       Encore un truc à détruire                                                                      Bernard Attali, le frère de l’autre, économiste ? Ancien PDG d’Air France, ça oui, il avait ruiné la compagnie et exigeait qu’un Concorde soit en permanence prêt à l’emmener « visiter une escale »
Voilà une vraie référence pour un projet de réforme de l’X.
On aimerait connaître les raisons de ce choix et les critères de l’appel d’offres.
Car il y en a sûrement eu un…

gnafron                     Médailles en chocolat ?  Ce qui me pose question, le nombre de médailles qu’arborent fièrement certains, pourriez vous m’éclairer, pour quel acte de bravoure, s’agissant de militaire bien sur.

ubu22                         De grâce, tout le monde n’est pas Napoléon                                       Certes il n’a pas vendu de rafales, mais il a fait plus. Il ne faut pas non plus oublier que les concours sont déjà communs, le choix de l’école se faisant suivant le rang, que déjà des étudiants étrangers sont dans les effectifs de ces écoles et certaines disciplines ne sont pas nécessairement sur le même registre (agro par exemple). Il faudrait commencer par oublier que la théorie du socialisme possède des précurseurs qui ne se baptisaient pas socialiste, et que certaines lois qui régissent notre vie tous les jours n’appartiennent pas à une idéologie de parti.

sergio46                        Pourquoi demander à un énarque un rapport sur l’avenir de l’X ?   Il y a suffisamment d’anciens élèves brillants et intelligents à l’X, sans avoir à demander à un énarque un rapport sur l’avenir de l’X : c’est plutôt vexant, même s’il est le frère d’un major de l’X !

sergio46            Le statut d’école militaire est totalement ridicule aujourd’hui !     Les demandes de Le Drian sont totalement injustifiées : il y a plus de 50 ans que les fils de paysans peuvent entrer à l’X : il suffit qu’ils soient intelligents et travailleurs, il y a des bourses pour les financer !       Par contre l’ouverture internationale est totalement défaillante et il vaut mieux qu’elle s’associe aux meilleures universités internationales qu’aux autres grandes écoles françaises !
Le regroupement proposé ferait baisser le niveau, parce que justement les autres écoles rassemblent majoritairement des recalés à l’X !
Ce regroupement est digne de NVB, qui fait baisser le niveau pour que tout le monde ait son bac !

René 88               Je suis septique : Ça va leur apporter quoi, de s’allier à l’université, repaire de trotskistes qui n’ont rien à faire des règles scientifiques, tant ils sont forts sur leur idéologie.  Quand il faudra défiler, ce sera comme canta, ils resteront chez eux. Mais ils veulent les bons postes, sans contraintes. De vrais socialos.

Baroufff  •              aah voila il va donc couler les dernières choses qui marchaient encore ! Nivellement par le bas, recrutement obligatoire des copains parasites sur présentation de la carte du PS !                                                                                                             totalediscretion  •  « trop faible diversité sociale », tout est dit : l’élitisme est dorénavant hors la loi. C’est sûr que, sauf exception, Khaled ou Mamadou ont peu de chance d’intégrer polytechnique face à Bernard. Les socialopes vont donc tirer la sélection vers le bas et transformer cette école en vaste champ de foire pluriethnique mais sans la plus-value de l’excellence. Affligeant mais politiquement et hallalement correct.

  • Pour les »bien-pensants », les socialos bobos, les associations, les solidaitarnosc et autres parasites sociaux, j’assume mes propros ci-dessus, ne vous en déplaisent !Mistralgagnant ♫♫♫♪♫  •  Cette école dépend de l’armée, alors pourquoi s’étonner de sa ringardise par rapport aux écoles de même qualité à l’étranger ?
    Tout comme l’uniforme ridicule et vieillot , il faudrait moderniser tout ça et recruter différemment, pas de cooptation de père en fils ou fille comme c’est encore souvent le cas Azerty74  •          « la « stratégie » de l’école en l’ouvrant à une plus grande diversité sociale et en quadruplant à terme le nombre des élèves étrangers. » = Discrimination Positive = Discrimination Négative.
    Nos jeunes FDS à niveau égal partiront désavantagés.
    Ite Missa Est.
    Un utilisateur Yahoo  •  Entretiens d’embauche ou copinage?
    Abdul  •                 L’Elitisme … On voit se que ça donne avec nos politiques…
    Qu’on nous débarasse vite de ces « Elites », une belle bande de fainéasse imbus de leur personne qui occupent des postes nécessitant le niveau cm2 et qui de surcroit nous coûtent un bras.
    Zoltan S  •              Comment une bonne idée républicaine se corrompt et restaure inévitablement l’aristocratie, ses intrigues, le non-droit omniprésent et sournois… l’inefficacité nationale, la désindustrialisation, la décadence, le blocage, la corruption, le copinage, les magouilles.
    Les « serviteurs de l’État » qui garnissent bien vite leur carnet d’adresses

    Par manque d’esprit démocratique de tout le peuple qui a laissé faire. « réformer l’école », l’ouvrir aux « classes populaires » n’y peuvent rien changer si on n’expose pas le mécanisme tribal où tout cela baigne. Les « charmants garçons » nuisibles qu’on met à la tête de n’importe quel projet où il y a de l’argent. Ceux qui décrochent leur téléphone dans un bureau feutré du VIIIème : « Mon Cher ami… » et c’est parti. noel  •                       la demolition de l’ecole est commencée

    Gaviota  •               « symbole de l’élitisme à la française »…la aussi il vont introduire de « légalité »..pour tous!
    joel  •                         En clair plus de gnouls…
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