Filles de joie?..mon cul oui!!!

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Peut-on évaluer le coût réel de la prostitution ?

Le Monde.fr Mathilde Damgé

Faut-il intégrer les recettes de la prostitution (et du commerce de la drogue) dans le calcul de la croissance ? C’est une proposition qu’a faite la Commission européenne et qu’a, pour l’instant, rejetée la France. Au contraire d’autres pays, comme le Royaume-Uni, qui ont vu leur PIB (produit intérieur brut) s’en trouver amélioré l’an dernier. Mais combien rapporte la prostitution et, surtout, combien coûte-t-elle à la société ?

L’association Le Mouvement du Nid, qui milite pour l’interdiction du « système prostitueur », et la coopérative d’experts Psytel ont cherché à le savoir en « pren[ant] à revers ce mythe d’une prostitution créatrice de croissance et propos[ant] une estimation du double fardeau économique et social que le système prostitutionnel fait peser sur ses victimes et sur la société tout entière ».

« Il est donc économiquement rationnel, en plus d’être éthiquement nécessaire, d’investir aujourd’hui dans la prévention, le développement d’une politique de sortie de la prostitution, la répression du proxénétisme et le découragement de la demande, plutôt que de subir éternellement ce coût économique et social. »

La « valeur » statistique de la vie

Face à une activité difficile à quantifier, ne serait-ce qu’à commencer par le nombre de prostitués (l’étude opte pour un chiffre moyen de 37 000 personnes), l’association Le Mouvement du Nid veut convaincre du sérieux de sa démarche.

Pour chaque poste de coût (l’étude en distingue vingt-neuf), une fiche en détaille la méthodologie, depuis les coûts de la lutte contre les tentatives de suicide (le taux de suicide chez les personnes prostituées est douze fois plus élevé que le reste de la population) jusqu’au placement des enfants (0,32 enfant par personne prostituée).

Les auteurs de l’étude aboutissent ainsi à un coût total de la prostitution de 1,6 milliard d’euros. Comment se décompose-t-il ?

Certaines catégories sont discutables, notamment celles liées aux coûts de la consommation d’alcool, de tabac ou de substances illicites des personnes prostituées, qui ne peuvent reposer que sur des estimations et relèvent autant de la précarité de ces personnes que de leur activité de prostitution. Ou encore celles des aides sociales (RSA, aides au logement, CMU…) dont peut bénéficier toute personne en dehors de son activité professionnelle.

Le parti pris de départ considérant tous les manques à gagner comme des coûts est également sujet à controverse :

« Si les clients de la prostitution dépensaient leur argent dans n’importe quelle autre activité, la société française économiserait chaque année plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses liés aux conséquences de la prostitution et augmenterait parallèlement ses recettes fiscales d’au moins 853 millions d’euros »

Quant à l’évasion des recettes fiscales de la part des proxénètes, difficile d’entendre cet argument dans la mesure où ces recettes ne seraient de toute façon pas recevables en France puisque le proxénétisme est interdit.

La catégorie la plus difficile à évaluer statistiquement est celle du coût humain, qui recoupe les préjudices liés aux viols et tentatives de viols, aux violences physiques et psychologiques et la surmortalité liée à la prostitution. Tous ces coûts se présentent sous la forme de pourcentages de la valeur de la vie statistique, une année de vie humaine étant fixée (par l’OCDE par exemple, ou le rapport Boiteux) à 150 000 euros : 15 % pour un viol, 2 % pour une violence légère.

Une approche abolitionniste

Cette étude, inédite en France, rouvre le débat sur l’abolition de la prositution en France. Elle considère que la prostitution « s’apparente moins à une prestation de services librement consentie qu’à une exploitation des personnes les plus précaires », ce qui est le présupposé des approches politiques « abolitionnistes ».

L’accent est davantage mis sur les coûts de cette activité que sur les revenus qui en découlent, sauf pour les mettre en regard des moyens – ridicules en comparaison – de la lutte contre le proxénétisme.

L’étude avance un chiffre d’affaires (CA) total de 3,2 milliards d’euros pour l’ensemble de l’activité de prostitution avec un tarif moyen de la passe entre 40 à 60 euros selon que l’activité se pratique dans la rue, en établissement ou dans le cadre d’une rencontre sur Internet.

L’étude compare ensuite ce chiffre avec les moyens de la police, de la gendarmerie et de la justice pour lutter contre le proxénétisme. Mais il faut dissocier, dans les revenus de la prostitution, la part soustraite par les réseaux, ce qui donne le rapport de force illustré ci-dessous :

S’attaquer aux prostituées ou aux clients ?

Cette approche « abolitionniste » est relayée, outre le Mouvement du Nid, par la fondation Scelles et plusieurs associations féministes (Osez le féminisme, l’Assemblée des femmes, le Collectif féministe contre le viol…).

C’est aussi celle du gouvernement qui a tenté d’abolir le délit de racolage dans le cadre de la proposition de loi « de lutte contre le système prostitutionnel » ; en contrepartie, une contravention de 1 500 euros pour toute personne ayant recours à une personne prostituée devait être instituée. Najat Vallaud-Belkacem, qui portait le texte en tant que ministre des droits des femmes, avait ainsi exprimé au Journal du dimanche son « souhait que la prostitution disparaisse ».

Mais les Verts ont relayé les craintes du Planning familial, du Strass (Syndicat du travail sexuel), d’Act Up et de plusieurs associations de soutien aux prostituées (Médecins du monde à Paris et à Nantes, Cabiria à Lyon, Grisélidis à Toulouse, les Amis du bus des femmes à Paris) et se sont opposés au texte à l’Assemblée ; ils redoutaient une dégradation sur le terrain pour les prostituées contraintes à davantage de clandestinité.

Le Sénat, majoritairement à droite, a préféré le statu quo et rétabli le délit de racolage.

Un débat qui agite aussi l’Europe

Ni interdite, mais ni vraiment autorisée comme une activité économique à part entière, la prostitution est actuellement tolérée en France, à l’image de nombreux autres pays européens.

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Pour le Parlement européen, la prostitution est une forme de violence fondée sur le genre, et se place au même niveau que le viol, la traite des femmes, la violence domestique, l’agression et le harcèlement sexuels.

Et même si Bruxelles a semblé adopter une politique plus « réglementaire » avec la proposition d’intégrer le chiffre d’affaires de la prostitution dans le calcul de la richesse nationale, cette étude a été financée à 90 % par la Commission européenne dans le cadre du programme ISEC-Prévention et lutte contre le crime

La prostitution en France: combien elle rapporte… et combien elle coûte

 LEXPRESS.fr avec AFP

prostitution-prostituee_5214621Le chiffre de la prostitution en France est estimé à 3,2 milliards d’euros, selon cette même étude.   AFP PHOTO/REMY GABALDA

Une étude publiée jeudi tend à montrer que la prostitution coûte 1,6 milliard d’euros par an la société. Les auteurs évaluent le chiffre d’affaires de ce pan de l’économie souterraine à 3,2 milliards d’euros.

La prostitution, un pan de l’économie totalement opaque? Pas si sûr. Publiée jeudi, l’étude Prostcost, réalisée par le Mouvement du Nid, qui vient en aide aux prostitués, et la société Psytel, évalue le coût de la prostitution pour la société française à 1,6 milliard d’euros. Parallèlement, le chiffre d’affaires de la prostitution serait de 3,2 milliards d’euros. Au total, 37 000 personnes seraient prostituées en France, dont la grande majorité (62%) officierait sur internet.

En se basant sur les gains mensuels supposés, le Mouvement du Nid et Pystel aboutissent au chiffre de 3,2 milliards d’euros. Soit un revenu annuel moyen par prostituée d’environ 87.700 euros. Le problème? « L’argent des clients de la prostitution est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique » et notamment « envoyé à l’étranger », affirme l’étude. Cette dernière soutient que à 853 millions d’euros échappent ainsi au fisc.

Les prostituées douze fois plus exposées au risque de suicide

Au total, les auteurs de l’étude ont identifié « 29 postes de coûts ». Placements des enfants, homicides, suicides… Les conséquences sociales indirectes de la prostitution pèsent 306 millions d’euros, dont 228 millions pour les décès liés à la prostitution. Les frais de police et justice sont eux évalués à 35 millions et les frais de santé (consultations médicales, IVG, médicaments, addictions) à 86 millions.

Mais l’étude Proscot tente également d’évaluer le coût humain de la prostitution. Les auteurs aboutissent ainsi au chiffre de 311 millions d’euros. Le Mouvement du Nid et Pystel soulignent que les prostituées sont six fois plus exposées au viol que la population générale. En outre, elles seraient douze fois plus au risque de suicide. Quant aux dépenses sociales dont bénéficient les prostituées, elles sont estimées entre 50 et 65 millions. Les fonds publics alloués aux associations qui leur viennent en aide ne s’élèvent qu’à 2,4 millions d’euros, déplorent les auteurs.

La France rechigne toujours à intégrer la prostitution dans le PIB

Depuis la rentrée 2014, les Etats membres de l’Union européenne sont tenus d’intégrer les chiffres de l’économie souterraine (drogues et prostitution) dans le calcul du PIB. Mais la France rechigne toujours à comptabiliser la prostitution pour des raisons morales. L’Insee estime que la majorité des prostituées exercent cette activité sous la contrainte. A titre de comparaison, l’Espagne a vu son produit intérieur brut augmenter de 9% en intégrant les drogues et la prostitution.

Prostitution en France: 7300 euros de revenu pas mois pour les 37.000 personnes prostituées

PROSTITUTION FRANCE

PROSTITUTION – Il convient de le dire d’emblée. Les auteurs de l’étude sont des militants abolitionnistes qui réclament la fin de la prostitution. Le mouvement du Nid et la société d’experts Psytel publient jeudi 28 mai un rapport sur le coût de cette activité (à lire en intégralité à la fin de l’article). L’étude baptisée Prostcost et financée par la Commission européenne tente d’établir le coût économique et social de la prostitution, en « prenant à revers le mythe d’une prostitution créatrice de croissance ».

Les deux structures ont identifié « 29 postes de coûts » (coûts humains, conséquences sociales, etc.) à partir notamment de données nationales, d’études et d’enquêtes existantes, d’analyses d’experts et d’interviews de prostituées. Ils arrivent à un coût total pour la société française de 1,6 milliard d’euros.

http://infogr.am/copy_etes_vous_favorable_ahttp://e.infogr.am/copy_etes_vous_favorable_a?src=embed37.000 prostituées, 7300 euros par mois

Selon cette étude 37.000 personnes seraient prostituées en France (dont 85% de femmes), dont la grande majorité (62%) officieraient sur internet, 30% dans la rue et 8% dans des bars à hôtesses ou salons de massage. Les auteurs évaluent à 3,2 milliards le chiffre d’affaire global, en se basant sur le nombre de prostituées estimé et leurs gains mensuels moyens supposés.

Ils aboutissent à un revenu annuel moyen par prostituées d’environ 87.700 euros (soit environ 7300 euros par mois). Une prostituée que le HuffPost avait rencontré au mois de mars avait précisé qu’elle reversait environ le tiers de ses revenus aux impôts, s’étant déclaré en profession libérale. Sur cette base, on peut estimer ce qui leur revient à un peu plus de 4800 euros, moins si l’on prend en compte les sommes que les personnes dans les réseaux doivent reverser.

Problème, estiment les auteurs de l’étude, « l’argent des clients de la prostitution est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique » et notamment « envoyé à l’étranger ». Le montant de cette évasion fiscale atteindrait 853 millions d’euros, sachant que « 45% du chiffre d’affaire est exportés par les réseaux ». « Si les clients de la prostitution dépensaient leur argent dans n’importe quelle autre activité, la société française économiserait chaque année plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses liées aux conséquences de la prostitution et augmenterait ses recettes fiscales », affirment les auteurs.

Un coût social et humain pas négligeable

En comparaison, les dépenses sociales (hébergement d’urgence, allocations sociales, actions de prévention, etc.) dont bénéficient les prostituées sont estimées entre 50 et 65 millions et les fonds publics alloués aux associations qui leur viennent en aide ne s’élèvent qu’à 2,4 millions d’euros, déplorent les auteurs.

Ils établissent aussi à 311 millions d’euros le coût humain pour les prostituées, soulignant notamment qu’elles sont 6 fois plus exposées au viol que la population générale et 12 fois plus au risque de suicide.

Les conséquences sociales indirectes (placements des enfants, perte de production due aux incarcérations pour proxénétisme, homicides et suicides), pèsent quant à elles à 306 millions, dont 228 millions d’euros pour les décès liés à la prostitution. Les frais de police et justice sont eux évalués à 35 millions et les frais de santé (consultations médicales, IVG, médicaments, addictions) à 86 millions.

Découvrez l’intégralité de l’étude.Etude sur le coût de la prostitution

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La prostitution coûte 1,6 milliard par an à la société

L' Obs

Aide sociale, frais de police et de justice, coût humain… La prostitution coûte cher et ne rapporte rien à l’économie classique.

La prostitution coûte cher à la société. Sipa La prostitution coûte cher à la société. Sipa

1,6 milliard d’euros. C’est le montant estimé du coût annuel de la prostitution pour la société française, par le Mouvement du Nid, qui vient en aide aux prostituées, et la société d’experts Psytel (statisticiens, économistes, etc.), dans une étude dévoilée aujourd’hui.

L’étude baptisée Prostcost tente d’établir le coût économique et social de la prostitution, en « prenant à revers le mythe d’une prostitution créatrice de croissance », expliquent les deux structures, qui ont identifié « 29 postes de coûts » (coûts humains, conséquences sociales, etc.) à partir notamment de données nationales, d’études et d’enquêtes existantes, d’analyses d’experts et d’interviews de prostituées.

« L’argent des clients est soustrait au circuit de l’économie classique »

Selon cette étude, financée par la commission européenne, 37.000 personnes seraient prostituées en France, dont la grande majorité (62%) officieraient sur internet, 30% dans la rue et 8% dans des bars à hôtesses ou salons de massage. Les auteurs évaluent à 3,2 milliards le chiffre d’affaire de la prostitution, en se basant sur le nombre de prostituées estimé et leurs gains mensuels moyens supposés. Ils aboutissent à un revenu annuel moyen par prostituées d’environ 87.700 euros.

Mais « l’argent des clients de la prostitution est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique » et notamment « envoyé à l’étranger », affirme l’étude qui établit à 853 millions d’euros cette évasion fiscale : « Si les clients de la prostitution dépensaient leur argent dans n’importe quelle autre activité, la société française économiserait chaque année plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses liées aux conséquences de la prostitution et augmenterait ses recettes fiscales », affirment les auteurs, qui militent pour l’abolition de la prostitution.

Entre 50 et 65 millions d’aide sociale

En comparaison, les dépenses sociales (hébergement d’urgence, allocations sociales, actions de prévention, etc.) dont bénéficient les prostituées sont estimées entre 50 et 65 millions et les fonds publics alloués aux associations qui leur viennent en aide ne s’élèvent qu’à 2,4 millions d’euros, déplorent les auteurs.

Ils établissent aussi à 311 millions d’euros le coût humain pour les prostituées, soulignant notamment qu’elles sont 6 fois plus exposées au viol que la population générale et 12 fois plus au risque de suicide. Les conséquences sociales indirectes (placements des enfants, perte de production due aux incarcérations pour proxénétisme, homicides et suicides), pèsent quant à elles à 306 millions, dont 228 millions d’euros pour les décès liés à la prostitution.

Les frais de police et justice sont eux évalués à 35 millions et les frais de santé (consultations médicales, IVG, médicaments, addictions) à 86 millions.

France : la prostitution coûterait 1,6 milliard par an à la société

Le Point –

Une étude, menée par une société d’experts et le Mouvement du Nid, tente d’établir le véritable poids économique et social de la prostitution.

L'étude cherche à battre en brèche l'idée selon laquelle la prostitution serait productrice de croissance.
L’étude cherche à battre en brèche l’idée selon laquelle la prostitution serait productrice de croissance. © AFP

La prostitution coûte 1,6 milliard d’euros par an à la société française, selon une étude du Mouvement du Nid et de la société d’experts Psytel, qui vient renforcer les partisans de son abolition et de la pénalisation des clients. À quelques jours de l’examen, le 12 juin, de la proposition de loi sur la prostitution en seconde lecture à l’Assemblée, cette étude, baptisée Prostcost, se veut une réponse à la Commission européenne qui en 2014 avait proposé aux États membres d’inclure dans le calcul de leur PIB le chiffre d’affaires de la prostitution, ce que la France avait refusé. Prostcost « prend à revers le mythe d’une prostitution créatrice de croissance » et propose « une estimation du double fardeau économique et social » que fait peser la prostitution sur les prostituées et sur la société, expliquent les auteurs de l’étude.

Le Mouvement du Nid ne cache pas son objectif : prouver que « la prostitution est une violence spécifique motivée par le profit », explique Grégoire Théry, son secrétaire général, qui entend utiliser cette étude pour inciter les parlementaires à voter la pénalisation des clients et le renforcement des aides aux prostituées. Pour cela, il a fait appel à la caution technique de Psytel, une société d’experts des questions sociales (statisticiens, économistes…), qui avait déjà évalué le coût social des violences conjugales, devenu une référence. « Notre étude est un outil pour montrer que si on met plus d’argent dans la prévention, on peut économiser sur les conséquences sociales et économiques de la prostitution », explique Marc Nectoux, directeur de Psytel.

À partir de données nationales, notamment de l’Insee, d’études existantes, d’analyses d’experts et d’interviews de prostituées, les auteurs ont identifié « 29 postes de coûts » (coûts médicaux, coûts humains, conséquences sociales, etc.), pour un montant total estimé à 1,6 milliard. Ils ont également estimé à 37 000 le nombre de prostituées en France, dont la grande majorité (62 %) officieraient sur Internet, 30 % dans la rue et 8 % dans des bars à hôtesses ou salons de massage.

Évasion fiscale

Les auteurs évaluent aussi à 3,2 milliards le chiffre d’affaires de la prostitution en se basant sur le nombre de prostituées estimé et leurs gains mensuels moyens supposés. Ils aboutissent à un revenu annuel moyen par prostituée d’environ 87 700 euros. Mais cet argent « est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique » et notamment « envoyé à l’étranger », affirme l’étude, qui évalue à 853 millions d’euros cette évasion fiscale. « Si les clients dépensaient leur argent dans n’importe quelle autre activité, la société française économiserait chaque année plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses liées aux conséquences de la prostitution et augmenterait ses recettes fiscales », affirment les auteurs.

En comparaison, les dépenses sociales (hébergement d’urgence, allocations sociales, actions de prévention, etc.) dont bénéficient les prostituées sont estimées entre 50 et 65 millions et les fonds publics alloués aux associations qui leur viennent en aide ne s’élèvent qu’à 2,4 millions d’euros. « Cela représente seulement 65 euros par an et par personne », souligne Justine Rocherieux, coordinatrice du Mouvement du Nid en Ile-de-France.

Les prostituées sont six fois plus exposées au viol

De même, les frais de police et de justice pour lutter contre le proxénétisme et les réseaux sont évalués à 35 millions. « Le seul budget de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains s’établit à moins de 2 millions d’euros, alors qu’ils combattent un secteur qui coûte 1,4 milliard », déplore Grégoire Théry.

L’étude établit aussi les surcoûts de santé liés à la prostitution (consultations médicales, IVG, médicaments, addictions) à 86 millions. Quant au « coût humain » (viols, violences physiques, années de vie perdues), ils l’évaluent à 311 millions d’euros, soulignant notamment que les prostituées sont six fois plus exposées au viol que la population générale. Les conséquences sociales indirectes (placements des enfants, homicides et suicides) pèsent quant à elles 306 millions. Si on ignore combien de prostituées sont tuées chaque année, le Mouvement du Nid a dénombré sept homicides en 2014, dont au moins quatre par des clients.

Une étude chiffre à 1,6 milliard d’euros le coût annuel de la prostitution

La prostitution coûte 1,6 milliard d’euros par an à la société française, selon une étude du Mouvement du Nid et de la société d’experts Psytel, qui vient renforcer les partisans de son abolition et de la pénalisation des clients.

A quelques jours de l’examen le 12 juin de la proposition de loi sur la prostitution en seconde lecture à l’Assemblée, cette étude, baptisée Prostcost, se veut une réponse à la Commission européenne, qui en 2014, avait proposé aux Etats membres d’inclure dans le calcul de leur PIB le chiffre d’affaires de la prostitution, ce que la France avait refusé.

Prostcost « prend à revers le mythe d’une prostitution créatrice de croissance » et propose « une estimation du double fardeau économique et social » que fait peser la prostitution sur les prostituées et sur la société, explique les auteurs de l’étude.

Le Mouvement du Nid ne cache pas son objectif: prouver que « la prostitution est une violence spécifique motivée par le profit », explique Grégoire Théry, son secrétaire général, qui entend utiliser cette étude pour inciter les parlementaires à voter la pénalisation des clients et le renforcement des aides aux prostituées.

Pour cela il a fait appel à la caution technique de Psytel, une société d’experts des questions sociales (statisticiens, économistes,…), qui avait déjà évalué le coût social des violences conjugales, devenue une référence.

« Notre étude est un outil pour montrer que si on met plus d’argent dans la prévention, on peut économiser sur les conséquences sociales et économiques de la prostitution », explique Marc Nectoux, directeur de Psytel.

A partir de données nationales, notamment de l’Insee, d’études existantes, d’analyses d’experts et d’interviews de prostituées, les auteurs ont identifié « 29 postes de coûts » (coûts médicaux, coûts humains, conséquences sociales, etc.), pour un montant total estimé à 1,6 milliard.

Ils ont également estimé à 37.000 le nombre de prostituées en France, dont la grande majorité (62%) officieraient sur internet, 30% dans la rue et 8% dans des bars à hôtesses ou salons de massage.

– Evasion fiscale –

Les auteurs évaluent aussi à 3,2 milliards le chiffre d’affaires de la prostitution, en se basant sur le nombre de prostituées estimé et leurs gains mensuels moyens supposés. Ils aboutissent à un revenu annuel moyen par prostituée d’environ 87.700 euros.

Mais cet argent « est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique » et notamment « envoyé à l’étranger », affirme l’étude, qui évalue à 853 millions d’euros cette évasion fiscale.

« Si les clients dépensaient leur argent dans n’importe quelle autre activité, la société française économiserait chaque année plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses liées aux conséquences de la prostitution et augmenterait ses recettes fiscales », affirment les auteurs.

En comparaison, les dépenses sociales (hébergement d’urgence, allocations sociales, actions de prévention, etc.) dont bénéficient les prostituées sont estimées entre 50 et 65 millions et les fonds publics alloués aux associations qui leur viennent en aide ne s’élèvent qu’à 2,4 millions d’euros. « Cela représente seulement 65 euros par an et par personne », souligne Justine Rocherieux, coordinatrice du Mouvement du Nid en Ile-de-France.

De même, les frais de police et de justice pour lutter contre le proxénétisme et les réseaux sont évalués à 35 millions. « Le seul budget de l’Office central pour la répression de la traite des êtres humains s’établit à moins de 2 millions d’euros, alors qu’ils combattent un secteur qui coûte 1,4 milliard », déplore Grégoire Théry.

L’étude établit aussi les surcoûts de santé liés à la prostitution (consultations médicales, IVG, médicaments, addictions) à 86 millions.

Quant au « coût humain » (viols, violences physiques, années de vie perdues), ils l’évaluent à 311 millions d’euros, soulignant notamment que les prostituées sont 6 fois plus exposées au viol que la population générale.

Les conséquences sociales indirectes (placements des enfants, homicides et suicides), pèsent quant à elles à 306 millions. Si on ignore combien de prostituées sont tuées chaque année, le Mouvement du Nid a dénombré 7 homicides en 2014, dont au moins 4 par des clients.

Prostitution: 50 réseaux transnationaux ont été démantelés en 2014

 charentelibre.fr

La cyberprostitution, plus discrète et multiforme, confirme son essor favorisant une activité en hôtel ou en appartement.

Photo d'illustration AFP
Photo d’illustration AFP

Cinquante réseaux transnationaux de prostitution ont été démantelés en 2014, contre 45 l’année précédente, et « la cyberprostitution confirme son essor », selon une note de la Direction générale de la police judiciaire (DCPJ) rendue publique ce jeudi.

Sur ces 50 réseaux, 29 concernaient la prostitution de voie publique, 19 la prostitution par internet et 2 la prostitution en établissements (bars, salons de massage), détaille le Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco).

Vingt-cinq de ses réseaux étaient originaires d’Europe de l’Est (18 de Roumanie, 4 de Bulgarie, 1 de République Tchèque, 1 d’Albanie et 1 de Lituanie), 9 de Chine, 8 du Nigeria, 6 d’Amérique Latine/Caraïbes (5 du Brésil et 1 de République Dominicaine) et 2 d’Europe de l’Ouest (Espagne), selon les chiffres de l’Office central de répression de la traite des êtres humains (OCRTEH).

En 2014, 1.399 personnes ont été mises en cause pour racolage et 796 pour proxénétisme. Le Sirasco, qui dresse un état des lieux des « tendances de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle en 2014« , estime à 30.000 le nombre de prostituées en France.

Si « la prostitution de voie publique demeure à un niveau élevé dans les centres et surtout en périphérie des villes », « la cyberprostitution, plus discrète et multiforme, confirme son essor favorisant une activité en hôtel ou en appartement », selon le Sirasco.
« Utilisée à l’origine par les réseaux de proxénétisme sud-américains ou des pays de l’Est, elle est également aujourd’hui la première forme d’offre prostitutionnelle pratiquée par les réseaux chinois », poursuit-il, à l’instar des réseaux roumains qui « recourent de plus en plus à la pratique des annonces par internet ».

La cyberprostitution génère « d’énormes bénéfices », les réseaux criminels pouvant récupérer « jusqu’à 70% des gains », en exploitant leurs compatriotes, souvent munis de visas touristiques, et en prenant en charge toute la logistique (mise en ligne des annonces, prise de rendez-vous et gestion des lieux de prostitution).

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Commentaires

Thierry443                             Un connaisseur, notre ami Pipo ? Lol.
400euros : c’est le dernier prix qu’on vous ait demandé ?

jackyjauh                                 N’importe quoi                                                                     Combien a couté ce rapport si intéressant ? C’est vraiment truffé d’âneries. A vouloir tout interdire on développe les activités illégales, et la les filles sont vraiment maltraitées et sans protection.
on crève de ces donneurs de leçons, moralistes en tout genre…

leinuo88                                Conclusion a l’opposé de la réalité.                                               Ce qui coûte de l’argent c’est justement que la prostitution est poussée vers l’illégalité,
dans une maison close contrôlée pas de viol, moins de risque d’infection, moins/pas de mafia, des salaires et impots payés et déclarer
bref, tous les coûts de la prostitution cités dans cet article n’existeraient pas si on légalisait les maisons closes; interdire et pénaliser le client ne fera qu’augmenter les coûts cités.

Nawak                                      Un bilan qui ne fait apparaître qu’une seule colonne, les couts, est toujours risible !                                                                                                                 « Si les clients dépensaient leur argent dans n’importe quelle autre activité, la société française économiserait chaque année plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses liées aux conséquences de la prostitution et augmenterait ses recettes fiscales ». Ah bon !? Comme quoi, par exemple, acheter des écrans plats made in China, ou aller passer ses vacances à l’étranger, excédés par la tournure que prend ce pays ? Avec des raisonnements comme ceux tenus par le Nid, on en arriverait presque à justifier que le salariat en France est une perte nette pour l’économie de ce pays.

Leshan                                     La prostitution couterait 1 milliard 600 millions à la société française                                                                                                                                                  Ca c’est ce que la prostitution coute, par contre la prostitution rapporte à l’état français 5 milliards d’euros par an ! Alors de quoi l’état se plaint-il ? De se goinfrer en taxant les prostituées pourtant interdites ?, Alors assez d’hypocrisie et ré-ouvrons les maisons closes fermées bêtement en 1946 suite à la proposition d’une ancienne prostituées nommée Marthe Richard, la société française y gagnerait en hygiène et limiterait la propagation des maladies vénériennes comme par exemple le sida dont le traitement coute une véritable fortune à la sécurité sociale et donc aux contribuables français !.

beltig29                                 Les chiffres on leur fait dire ce qu’on veut    Il ne faut pas croire que les péripatéticiennes n’utilisent pas leurs gains pour consommer. De plus, il me semble qu’elles sont redevables de l’impôt sur le revenu.

LG                                                Une profession libérale, assujettie à un suivi médical et psychologique, payant ses cotisations et ses impôts. Des tarifs réglementés et au niveau actuel, pour limiter une inflation dans le circuit légal qui encouragerait le client vers le « recel » moins cher (c.f. cigarettes). Le client restera toujours le client et la demande appelle l’offre. Mais autant siphonner les revenus de la pègre dans les caisses de l’État.

Raphaël C                               Comme pour les drogues, les puritains moralistes ont tendance à confondre, de façon fautive et dramatique, le coût de l' »objet » de leur détestation et le coût de la PROHIBITION de ce même objet!Et le paradoxe, c’est que ce dernier coût, bien plus élevé que le précédent, sert de prétexte pour intensifier&aggraver la politique néfaste de prohibition qu’ils soutiennent ! Comme disait Bossuet, »Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles chérissent les causes ».Un rire très jaune.

Ulrich                                     C’est tout à fait exact. Les impôts, par exemple, rentreraient mieux si la prostitution était règlementée plutôt que maintenue dans une semi clandestinité . Cette semi clandestinité forcée a des conséquences en termes de dégradation des conditions de vie (il est interdit par exemple de louer un logement à une prostituée sous peine d’être sanctionné pour proxénétisme, comment dès lors peuvent elles se loger décemment?), ce qui influe sur les statistiques de dépression et de suicide…

Adultère, IVG, Gays, Prostitution… Le combat continue                                          -Il fut un temps où les bigotes, barbus et autres exciseuses faisaient condamner à mort les ‘faiseuses d’anges’. L’avortement est maintenant autorisé, et vu l’insistance des bigots on a pénalisé leurs agissements dans les centres d’IVG. -Les mêmes fascistoïdes veulent imposer leurs fantasmes moraux au reste de l’humanité en matière de sexualité. J’aurais compati à leur détresse s’ils n’étaient agressifs. Pénaliser les bigots pour que tous les autres puissent reprendre la liberté de leurs corps.

Il faut *REVALORISER* l’activité des prostituées                                                         Il faut *REVALORISER* l’activité des prostituées Lisez l’article Wikipedia sur Pericles, ou comparez simplement les espaces consacrés à Aspasie et à l’épouse. Voyez le film « La courtisane » (1998). Rappelez-vous les demi-mondaines qui avaient fait la réputation de Paris. L’histoire mondiale regorge d’époques où la position sociale de la prostituée (amie des arts et lettres, de la philosophie…) était infiniment supérieure à celle de l’épouse (cantonnée à la reproduction ou quasi-otage politique)

Pierre Dumont                    Je ne sais pas trop comment on peut parler « d’améliorer » le PIB, ce machin qui ajoute les torchons et les serviettes afin que de « sérieux » économistes en tirent de doctes leçons… jusqu’à ce qu’on finisse par « s’apercevoir » qu’on avait « oublié » d’y incorporer telle ou telle chose. Grosse dépenses+petites recettes=petites dépenses+grosses recettes en gros… sans réel sérieux sur ce qui est pris en compte, ce qui est depuis longtemps contesté sur une foule d’aspects, dont un exemple de plus.

Jean Maurin                            Et les fabricants d’enquêtes débiles, ils nous coûtent combien ?

Zé Groumpf                              La légalisation de la prostitution rapporterait surement dix fois plus, enfin c’est marrant de voir encore quelqu’un inventer la roue, effectivement la prohibition ne résout rien bien au contraire… ce n’est pas nouveau et quelques milliards de personnes étaient déjà au courant.
Stephane TOCQUET          « l’argent des clients de la prostitution est en bonne partie soustrait au circuit de l’économie classique » et notamment « envoyé à l’étranger »
On mélange tout pour pouvoir démontrer n’importe quoi.
Une prostituée mange, consomme, paye un loyer comme tout le monde non ?
Qu’une partie de l’argent soit envoyée à l’étranger, c’est pareil pour un ouvrier Malien, Camerounais, Tunisien ou Sénégalais, rien à voir avec la prostitution.
Suffirait d’arrêter de laisser entrer des dizaines de milliers d’étrangers dont le seul soucis et de faire vivre une famille au pays. C’est tout cet argent là qui ne profite pas à la France.Gilles BreteauGilles Breteau      «L’argent des clients est soustrait au circuit de l’économie classique »
Parbleu il n’y à qu’exiger au registre du commerce… à moins que tourner une bonne pipe relève de l’artisanat…
Elles payeront tva et cotisations sociales.
La fraude ? Probablement pas plus que les bistrotiers ou les entreprises du bâtiment.
eug pavag                                  et les trafics qu’on laisse prospérer dans les cités, ils coutent combien?
Jean Maurin                             Et l' »étude » a coûté combien ?
Cependant, si l’on veut se constituer une rente, effectivement, travailler dans une association dont la vocation serait de parvenir à l’abolition de la prostitution peut garantir des emplois ad vitam eaternam … Amen.
Abdul Archiduc                     Pas sûr, le coût avancé pour ces coups tarifés qui prêtent à confusion…
Il y a des membres de l’administration fiscale qui se sont « sacrifiés » en faisant des va et viens pour étayer leurs dires à défaut d’une érection ?
Imaginons un instant que ces belles professions de péripatéticiennes patentées, elles qui ont construit une partie de la France avec la certaine aide que leur a généreusement octroyé sa majesté Pinard se mettent à péricliter.
Qu’allons-nous découvrir ?
Les choses seront-elles ainsi plus limpides en se mettant à couler de source tout de go parce qu’ un ministre aura mis le doigt là où il aurait fait mieux d’y placer un outil plus adéquat ?
Il n’est pas sûr que la société en général ait à y trouver quelques profits.
Prenons la sécurité sociale par exemple :
Quelqu’un a-t-il pensé à la peau des attributs sexuels de millions de messieurs qui va se craqueler jusqu’à former des engelures ?
Quel va être le cout de cette suppression car comme en réchauffement climatique de nombreuses boucles de rétroaction négatives existent bien que les politiques aient tendance à ne comptabiliser que les positives…
Quelqu’un a-t-il pensé au désert sexuel de beaucoup, ceux là mêmes qui se prétendaient étalons surpuissants la veille lors d’un sondage comptabilisant le nombre de rapports du mois précédent ?
Ne serait-il pas alors bienséant de précéder ce qui va se passer dans les prochaines décennies à savoirJicroispas  •                ce qui ennuie l’état concernant ces marchés parallèles, drogues prostitution et autres, c’est le manque à gagné. Ils taxent le tabac (qui tue 70000 Français par an quand même !) et l’alcool (à votre avis combien de morts due à l’alcool ?…. ,) mais ils n’ont pas trouvé le moyen de taxer la prostitution, cannabis, coke , héroïne etc.. Pour le cannabis, ils sont sur de bonnes pistes et sera donc légalisé sous peu, quand l’opinion publique sera vraiment prête. Pour l’héro, les salles de shoot sont un premier pas vers une « quantification » et une maitrise du sujet,

totalediscretion  •     La prostitution est d’utilité publique. Le problème en France est que la prostitution n’est plus encadrée (loi + maisons closes + reconnaissance professionnelle) . De nos jours une bande de khul-serrés n’a toujours compris qu’elle est nécessaire et préventive. La pénalisation du client sera pire que le mal.

  • George  •                   Tant qu’il y aura des hommes…
  • Franois  •                  C’est vraiment ce que l’on peut appeler un tissu de « sonneries »… je vous laisse remplacer la lettre que vous voulez !
    Et si on s’attaquait plutôt aux passeurs qui importent chaque année en France et ailleurs des milliers de jeunes filles ou femmes – souvent de pays de l’Est -en passant par des chemins que les polices internationales connaissent fort bien ? lo tavanol  •                 Total Service !!! Photo prise devant une station service : Certains font le plein des sens en vidant leur bourse.
  • oui oui  •                         Des Faux Q  COMME DAB
    coralie  •                         1.6 milliard d’euros permettront de boucher le trou de la sécu !!
  • Patrick  •                         combien de malades?????????????????????????
    andre  •                            C’est bien pour cela qu’il faut en faire une institution officielle en l’autorisant et en la contrôlant !
    Claude  •                            Et combien coute cette étude qui débouche sur des infos incomplètes ?
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