COUPLE …..eh oui…..‏

sans-titre
COMMENT RENDRE UN HOMME HEUREUX
<<<<<<1. Nourrissez-le
> > > >  2. Couchez avec lui
> > > >  3. Laissez-le en paix
> > > >  4. Ne vérifiez pas son téléphone (sms, FB etc.)
> > > >  5. Faites lui  une « petite gâterie » de temps en temps
> > > > COMMENT RENDRE UNE FEMME HEUREUSE
Ce n’est vraiment pas trop difficile, mais …….. pour rendre une femme heureuse, un homme doit être:
1. un ami
2. un compagnon
3. un amant
4. un frère
> > > >  5. un père
> > > >  6. un maître
> > > >  7. un chef
> > > >  8. un électricien
> > > >  9. un plombier
> > > >  10. un mécanicien
> > > >  11. un charpentier
> > > >  12. un décorateur
> > > >  13. un styliste
> > > >  14. un sexologue
> > > >  15. un gynécologue
> > > >  16. un psychologue
> > > >  17. un exterminateur d’insectes
> > > >  18. un psychiatre
> > > >  19. un guérisseur
> > > >  20. un bon auditeur
> > > >  21. un organisateur
> > > >  22. un bon père
> > > >  23. très propre
> > > >  24. sympathique
> > > >  25. athlétique
> > > >  26. doux
> > > >  27. attentif
> > > >  28. galant
> > > >  29. intelligent
> > > >  30. drôle
31. créatif
32. tendre
33. fort
34. compréhensif
35. tolérant
36. prudent
37. ambitieux
38. capable
39. courageux
40. déterminé
41. vrai
42. sûr
43. Passionné
 SANS OUBLIER DE:
44. faire des compliments régulièrement
45. Faire du shopping avec elle
> > > >  46. être honnête
> > > >  47. être très riche
> > > >  48. ne pas la stresser
> > > >  49. ne pas regarder les autres filles
 ET EN MÊME TEMPS, VOUS DEVEZ AUSSI:
50. lui donner beaucoup d’attentions
51. lui donner beaucoup de temps, surtout du temps pour elle
> > > >  52. lui donner beaucoup d’espace, ne jamais se préoccuper de savoir où elle va.
 MAIS SURTOUT IL EST TRÈS IMPORTANT
53. ne jamais oublier son anniversaire
54. l ‘anniversaire du couple
> > > >  55. la Saint Valentin
  et voilà ce n’est pas compliqué … !!!
  …..

Les hommes préfèrent faire l’amour le matin, les femmes le soir

 LEXPRESS.fr
Les femmes préfèreraient faire l'amour le soir, les hommes le matin.

Les femmes préfèreraient faire l’amour le soir, les hommes le matin. Getty Images/iStockphoto

Les hommes et les femmes n’auraient pas envie de faire l’amour au même moment, à en croire une étude d’une marque de sex toys. Nous chercherions même des partenaires partageant les envies les plus rapprochées dans le temps.

En amour, les opposés s’attirent. A en croire les résultats d’une étude menée par une marque de sex toys auprès de 2300 personnes, les femmes préfèreraient faire l’amour le soir lorsque les hommes seraient plutôt matinaux.

Les résultats de cette « enquête », relayée notamment par le DailyMail, vont même bien plus loin dans le degré de précision. Le désir des femmes serait au plus haut entre 23h00 et 2h00 du matin, avec un pic à 23h21 pétantes. La plage horaire favorite des hommes serait-elle comprise entre 6h00 et 9h00, pour un désir optimal à 7h54. Une heure qui ne ferait pas du tout les affaires de ces dames, puisque seules 11% des sondées en font leur moment favori pour une relation sexuelle.

Pourtant, les deux tiers des femmes et la moitié des hommes interrogés assurent vouloir trouver un partenaire partageant les mêmes préférences horaires.

Ces résultats sont à prendre avec des pincettes. Car en réalité, les résultats sont très dilués. On pourrait tout aussi bien affirmer que 44% des hommes préfèrent faire l’amour entre 20h00 et 2h00 du matin, pour 56% des femmes. Rassurons-nous.

Égalité professionnelle : le gouvernement cède aux féministes

Le Point – Publié le 11/05/2015 à 18:43 – Modifié le 11/05/2015 à 19:11

Un amendement sera apporté au projet de loi « dialogue social » pour répondre aux inquiétudes quant à la suppression du « rapport de situation comparée ».

Selon une récente étude du ministère du Travail, l'écart moyen entre le salaire horaire net des femmes et celui des hommes en 2010 était, à postes et caractéristiques de salariés identiques, de 8,6 %.
Selon une récente étude du ministère du Travail, l’écart moyen entre le salaire horaire net des femmes et celui des hommes en 2010 était, à postes et caractéristiques de salariés identiques, de 8,6 %. © Eric Audras / AltoPress / Maxppp

Le gouvernement a annoncé lundi un amendement au projet de loi « dialogue social » de François Rebsamen, en réponse aux inquiétudes exprimées par les féministes concernant la suppression d’un outil indispensable, selon elles, pour mesurer l’égalité professionnelle. De nombreuses associations et personnalités féministes, dont l’ancienne ministre socialiste Yvette Roudy, avaient dénoncé dans une pétition lancée dans la matinée le projet de suppression du « rapport de situation comparée » (RSC). Institué en 1983, ce rapport remis au comité d’entreprise oblige à établir un diagnostic de l’égalité dans l’entreprise (sur la base des salaires, accès à la formation, déroulement de carrière…).

Selon le projet de loi, il sera à l’avenir intégré à une base de données unique, « disponible en permanence », ont souligné dans un communiqué les ministres François Rebsamen (Travail), Marisol Touraine (Affaires sociales) et Pascale Boistard (Droits des femmes). « Pour répondre aux inquiétudes », le gouvernement proposera « un amendement précisant que la base de données unique comprendra obligatoirement une rubrique spécifique à l’analyse de situation comparée des femmes et des hommes », ont-ils annoncé. « Toutes les données du RSC seront intégralement mentionnées dans la loi. »

« Pénalité »

Sur la base de ces données, « l’obligation de négocier sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et à défaut d’accord, de proposer un plan d’action unilatéral demeure inchangée », ont-ils ajouté. « Les entreprises qui ne se conformeraient pas à ces obligations resteront soumises à une pénalité de 1 % de la masse salariale. »

Les signataires de la pétition avaient exprimé leurs craintes que la suppression du RSC rende inapplicable cette pénalité financière, instaurée par un décret de la fin 2012 (48 entreprises sanctionnées à fin mars). Les ministres ont par ailleurs rappelé que « le projet de loi instaure pour la première fois l’obligation d’une représentation plus équilibrée des femmes et des hommes lors des élections professionnelles ». Le projet de loi prévoit la représentation « miroir » des élus du personnel en fonction du corps électoral, mais pas paritaire 50/50.

Egalité homme-femme au travail : critiqué, le gouvernement amendera la loi sur le dialogue social

Le Monde.fr avec AFP

Le gouvernement reviendra sur l’article 13 du projet de loi sur le dialogue social, qui a suscité la colère de nombreuses mouvements et personnalités féministes. Plusieurs ministres ont annoncé lundi 11 mai que le texte serait amendé, après que le Défenseur des droits, Jacques Toubon, a uni sa voix à celle d’associations féministes dénonçant un texte qui porterait en lui un « recul » en matière d’égalité professionnelle.

En l’état, le projet législatif défendu par François Rebsamen, ministre du travail, supprime le rapport de situation comparée (RSC) document qui est remis aux comités d’entreprises pour établir un diagnostic de l’égalité dans l’entreprise (sur la base des salaires, accès à la formation, déroulement de carrière…) – pas uniquement pour évaluer les inégalités entre les hommes et les femmes. Le texte de loi prévoyait que ce rapport serait désormais intégré à une base de données unique « disponible en permanence », ont assuré plusieurs ministres dans un communiqué.

« Le malentendu est levé » pour Rebsamen

Interrogé sur RTL mardi matin, M. Rebsamen a évoqué « un malentendu, une incompréhension, peut-être même un travestissement de la réalité » mais « en tous les cas, le malentendu est levé », a-t-il ajouté.

Pour « lever toute ambiguïté », il a déclaré qu’il déposerait « un amendement qui rétablira dans la loi » ce qui « devait être dans le décret ». Ainsi, il n’y aura « plus de doute », a affirmé le ministre, « tout ce qui concerne le “rapport de situation comparée” sera mis dans la base de données unique et donc il n’y aura pas de recul ».

La modification avait suscité les « plus vives préoccupations » de M. Toubon, qu’il a exprimées dans un courrier adressé au ministre du travail. Des féministes avaient également lancé, lundi, une campagne contre ce projet de loi et pour défendre ce qu’elles considèrent être un outil indispensable pour mesure l’égalité professionnelle.

Lire aussi : Dialogue social : la loi Rebsamen s’efforce de ne fâcher personne

Analyse « spécifique » de l’égalité homme-femme

Les critiques avaient forcé le gouvernement à réagir, lundi, et annoncer que le texte serait amendé. « Pour répondre aux inquiétudes qui se sont exprimées, le gouvernement, en lien avec les parlementaires, proposera un amendement précisant que la base de données unique comprendra obligatoirement une rubrique spécifique à l’analyse de situation comparée des femmes et des hommes », annoncaient, dans un communiqué commun, les ministres François Rebsamen (travail), Marisol Touraine (affaires sociales) et Pascale Boistard (droits des femmes).

Sur la base de ces données, « l’obligation de négocier sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et, à défaut d’accord, de proposer un plan d’action unilatéral, demeure inchangée », ont-ils ajouté. « Les entreprises qui ne se conformeraient pas à ces obligations resteront soumises à une pénalité de 1 % de la masse salariale », instaurée à la fin de 2012 et qui a déjà vu 48 entreprises condamnées, ont précisé les ministres.

Le projet de loi sur le dialogue social, une menace pour l’égalité homme-femme?

Le projet de loi du ministère du Travail sur le dialogue social inquiète plusieurs associations féministes.

Le projet de loi du ministère du Travail sur le dialogue social inquiète plusieurs associations féministes.    Reuters/Kai Pfaffenbach

Le texte porté par François Rebsamen supprime le rapport de situation comparée sur l’égalité homme-femme et l’obligation de négocier spécifiquement sur ce thème en entreprise. De quoi inquiéter le Haut conseil à l’égalité et des mouvements féministes, à l’origine d’une pétition.

MachoLand, Osez le Féminisme, La Barbe, le Planning familial… Une dizaine d’associations féministes s’unissent ce lundi pour lancer un appel à la mobilisation: #SOS Egalité professionnelle. Dans un site du même nom, ces mouvements soutenus par des experts, des élus et des syndicalistes dénoncent les effets pervers du projet de loi sur le dialogue social, présenté mi-avril en conseil des ministres. D’après eux, le texte du ministère du Travail enterre plusieurs outils indispensables au combat pour l’égalité entre les sexes au travail. Dans une lettre adressée à François Rebsamen et publiée sur le site, Danielle Bousquet, la présidente du Haut conseil à l’égalité femmes-hommes, y fait part de ses « vives inquiétudes et interrogations ».

Premier point litigieux, la suppression du rapport de situation comparée sur l’égalité homme-femme. Depuis 1983, les entreprises d’au moins 300 salariés doivent produire chaque année ce document pour « mesurer », « comprendre » et « agir » sur les inégalités, selon le ministère. Or le projet de loi sur le dialogue social prévoit seulement que « l’employeur met à disposition du comité d’entreprise (…) des informations et des indicateurs chiffrés sur la situation comparée des femmes et des hommes au sein de l’entreprise, comportant notamment le plan d’action qu’il établit pour assurer l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et qu’il dépose auprès de l’administration. »

Une procédure bien moins contraignante, selon Caroline de Haas, militante féministe et ancienne conseillère ministérielle. « On passe d’une situation où les entreprises étaient obligées de produire un rapport précis fondé sur 27 indicateurs pour analyser les écarts et proposer des actions, à une base de données statistique unique où il sera difficile de les faire ressortir », déplore-t-elle, jointe par l’Express. D’après le texte, chaque entreprise pourra décider des critères qu’elle évalue, ce qui compliquera l’élaboration de données nationales. « Or c’est en montrant ces chiffres que l’on mobilise sur ce sujet, souvent freiné par l’idée que l’on aurait déjà suffisamment avancé sur l’égalité », poursuit Caroline de Haas.

Finies les sanctions contre les entreprises hors-la-loi?

Autre problème pointé par les féministes, l’intégration de la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle, obligatoire depuis 2001, à celle sur la qualité de vie au travail. Les entreprises doivent aujourd’hui ouvrir des négociations dédiées à l’égalité homme-femme sous peine de sanctions financières. En l’absence d’accords spécifiques, comment les pouvoirs publics pourront-ils vérifier la conformité des groupes avec la loi? « Les entreprises déposeront à la Dirrecte [la direction régionale du travail et de l’emploi, NDLR] les accords sur la qualité de vie, mais les inspecteurs n’auront pas le temps d’aller regarder ce qu’ils contiennent en matière l’égalité homme-femme », pointe Caroline de Haas. La commission égalité professionnelle, obligatoire dans les entreprises de plus de 200 salariés, serait également supprimée par le texte de loi.

Contacté par l’Express, le ministère du Travail n’a pas donné suite à nos demandes de commentaire, François Rebsamen se contentant de tweets laconiques. Lundi en fin de journée, le ministre du Travail a publié avec Marisol Touraine et Pascale Boistard, ministre des Affaires sociales et secrétaire d’Etat au Droits des femmes, un communiqué pour calmer la fronde. Il assure qu’un amendement du gouvernement précisera qu’une rubrique spécifique de la base de donnée unique sera consacrée à l’analyse de situation comparé entre hommes et femmes. Pas sûr que cela suffise à apaiser les craintes.

PJL MDS: droits des femmes renforcés: demain, ttes les données de situation comparée disponibles tte l’année dans la base de données unique— François Rebsamen (@frebsamen) May 11, 2015

Projet de loi «dialogue social»: Rebsamen accusé par des féministes d’«enterrer» l’égalité professionnelle

Caroline De Haas, cofondatrice de "Féministes pour une Europe Solidaire" et initiatrice de la pétition, le 16 avril 2014 à Paris
Caroline De Haas, cofondatrice de « Féministes pour une Europe Solidaire » et initiatrice de la pétition, le 16 avril 2014 à Paris – Pierre Andrieu AFP

20 Minutes avec AFP

Des féministes lancent ce lundi une campagne contre le projet de loi «dialogue social» de François Rebsamen, qui selon elles prévoit de «supprimer purement et simplement» du code du travail les outils dédiés à l’égalité professionnelle.

Réforme du dialogue social: Ce que dit le projet de loi

«Avec ce texte de loi, le gouvernement envoie un message clair: “L’égalité? C’est réglé, circulez, il n’y a rien à voir »», proteste une pétition sur la plateforme change.org.

Parmi les 100 premiers signataires figure Yvette Roudy, première ministre des Droits de la Femme, qui fit voter la loi du 13 juillet 1983 sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

La pétition est également signée par des responsables d’associations féministes (MachoLand, Osez le Féminisme, La Barbe, le Planning familial, Femmes solidaires, Elus contre les violences faites aux femmes …), le numéro un de la CGT Philippe Martinez, des chercheurs et sociologues (Réjane Sénac, Eric Fassin, Rachel Silvera …) l’élu EELV Julien Bayou, l’actrice Eva Darlan ou encore l’écrivain Geneviève Brisac.

Suppression du RSC

Les initiatrices de la campagne, parmi lesquelles Caroline de Haas, ancienne conseillère de Najat Vallaud-Belkacem au ministère des Droits des Femmes, vont aussi interpeller le ministre du Travail François Rebsamen sur les réseaux sociaux. Elles prévoient de rassembler toutes leurs actions sur le site egalite.paritemaintenant.fr.

Le gouvernement et @frebsamen enterrent l’égalité professionnelle. Et pas à moitié. Signez la pétition sur http://t.co/VYcGtXG1vI

— Caroline De Haas (@carolinedehaas) May 11, 2015A l’origine de leur colère, la suppression, prévue dans le projet de loi, du «rapport de situation comparée» (RSC), institué par la loi Roudy de 1983 et qui oblige à établir un diagnostic de l’égalité dans l’entreprise (sur la base des salaires, accès à la formation, déroulement de carrière …).

Elles craignent que cette suppression rende impossible l’application de la pénalité financière (allant jusqu’à 1% de la masse salariale) instaurée par un décret de la fin 2012 à l’encontre des entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d’égalité (48 sanctionnées à fin mars).

Les signataires s’élèvent aussi contre l’intégration de la négociation annuelle sur l’égalité professionnelle, datant de 2001, à la négociation «qualité de vie au travail», et contre la suppression de la commission égalité professionnelle, obligatoire dans les entreprises de plus de 200 salariés.

Salaire inférieure de 18,4%

Elles s’appuient sur un avis encore confidentiel du Conseil Supérieur de l’Egalité Professionnelle (CSEP), qui doit être remis lundi après-midi à la Secrétaire d’Etat aux droits des Femmes Pascale Boistard, et qu’elles se sont procuré.

Cet avis fait état de «très fortes réserves […], voire une condamnation explicite du projet de loi de la part des organisations syndicales et des personnalités qualifiées».

Les féministes ont également rendu publique une lettre adressée par Danielle Bousquet, présidente du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, à François Rebsamen, exprimant ses «vives inquiétudes».

Le salaire horaire net des femmes était, en moyenne nationale, inférieur de 18,4% à celui des hommes en 2010, selon une récente étude du ministère du Travail. A postes et caractéristiques de salariés (âge, qualifications…) identiques, l’écart moyen est réduit de moitié, à 8,6%.

Ce que la loi Macron change pour les travailleurs

TRAVAILLEURS – La loi Macron fait l’objet d’un vote solennel du Sénat ce mardi 12 mai. Les réformes, destinées à booster la croissance, vont affecter la vie des employés. Travail le dimanche, épargne salariale, licenciement… voici les changements prévus.

Dès la promulgation de la loi Macron, les commerces pourront ouvrir jusqu'à 12 dimanches par an / Photo d'illustration.

Dès la promulgation de la loi Macron, les commerces pourront ouvrir jusqu’à 12 dimanches par an / Photo d’illustration. Photo : PHILIPPE HUGUEN / AFP
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