« On est très inquiets pour certains Français »,

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Le procureur de la République de Briey, Yves Le Clair, a annoncé ce mardi lors d’une conférence de presse le placement en garde à vue d’un homme de 48 ans, originaire de la Meuse. L’individu a été retrouvé grâce à son ADN qui se trouvait «sur les vêtements et les sous-vêtements de la victime.»

Bérényss a été enlevée jeudi 23 avril et retrouvée après la diffusion d’une alerte enlèvement. Lorsqu’elle a été relâchée par son kidnappeur, Bérényss a frappé à la porte d’une maison qui se situait à deux heures de route de son domicile, lieu où l’homme l’a séquestrée pendant huit heures. «Les investigations ont été conduites à partir du récit que nous avait livré Bérényss», a déclaré le procureur de Briey.

L’individu était connu par les forces de police pour des faits commis en 2000 et notamment pour violence.

L’homme soupçonné de l’enlèvement de Bérényss mis en examen et écroué

Le Monde.fr avec AFP |

La fillette avait été déposée le 23 avril au soir devant la maison d'une médecin de Grandpré, dans les Ardennes, à 120 kilomètres du lieu de son enlèvement.

Un homme soupçonné d’être le ravisseur de Bérényss, une fillette de 7 ans enlevée puis relâchée la semaine dernière en Meurthe-et-Moselle, a été mis en examen, mercredi 29 avril dans la soirée, pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle, et écroué, a indiqué le procureur de Briey (Meurthe-et-Moselle), Yves Le Clair. L’homme a « reconnu les faits d’enlèvement mais nie les faits d’agression sexuelle », a précisé M. Le Clair.

Le suspect, âgé d’une cinquantaine d’années, a été interpellé et placé en garde à vue mardi. Il a été confondu par l’ADN retrouvé sur les vêtements et sous-vêtements de la fillette. Un ADN identique à celui du ravisseur présumé figurant dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). L’homme y avait été inscrit après une plainte « pour des faits d’agression sexuelle sur des membres de sa famille », selon les dires du procureur.

L’homme a été interpellé à son domicile de Montzéville (Meuse), aux alentours de Verdun. Il a été fait appel au groupe d’intervention de la gendarmerie nationale, car le suspect était également connu pour des antécédents de violences avec arme, notamment une infraction à la législation de la chasse.

Si la fillette a dit aux enquêteurs n’avoir « pas été victime de violences, ni physiques ni sexuelles », le procureur évoque un « comportement impudique » qui justifie l’ouverture d’une information judiciaire pour séquestration avec libération et agression sexuelle sur mineure.

La mère de Bérényss, a exprimé mardi soir « un gros soulagement » depuis l’arrestation du suspect. Selon elle, Bérényss a reconnu son agresseur. « Notre fille va se remettre petit à petit, nous aussi (…). C’est une épreuve qui va demander beaucoup de temps, on ne l’oubliera jamais », a-t-elle ajouté. L’homme « s’excuse auprès des parents », a déclaré son avocate, Me Caroline Pelas-Renoir.

Enlevée pendant huit heures

La fillette avait disparu le 23 avril vers 15 heures alors qu’elle faisait du vélo non loin du domicile familial, à Sancy. Sa mère avait alors aperçu une fourgonnette blanche de type Kangoo. En début de soirée, après de premières recherches infructueuses, le procureur s’était résolu à déclencher le plan « alerte enlèvement ». Quelque deux cents gendarmes appuyés par des hélicoptères avaient été mobilisés pour les recherches.

Vers 23 heures le même jour, la fillette avait été relâchée par son ravisseur, saine et sauve, devant la maison d’une médecin dans le village de Grandpré, dans les Ardennes, à 80 kilomètres de Reims. Après avoir subi des examens médicaux et une audition filmée – comme le prévoit la loi –, la fillette avait pu regagner son domicile vendredi en début de matinée en compagnie de ses parents, venus la chercher à Reims.

Dans les jours qui ont suivi, les gendarmes ont passé au peigne fin toute la zone autour de Grandpré. Samedi, le périmètre avait été élargi au maximum, notamment dans le nord et la partie est de l’arrondissement de Sedan.

Lire : Comment fonctionne le dispositif « alerte enlèvement » ?

Bérényss: son ravisseur présumé mis en examen


BERENYSS SUSPECT

FAITS-DIVERS – Le ravisseur présumé de Bérényss, un agriculteur de 48 ans interpellé mardi en Meuse, a été mis en examen ce mercredi 29 avril au soir pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle, et écroué, a indiqué à l’AFP le procureur de Briey.

L’homme avait, confondu par son ADN retrouvé sur des sous-vêtements de la fillette de 7 ans et par le récit de sa victime, a « reconnu les faits d’enlèvement mais nie les faits d’agression sexuelle, a précisé le procureur Yves Le Clair. Ce père de famille proche de la cinquantaine qui vivait seul, séparé de son épouse, dans le village de Montzéville (voir la Google Map ci-dessous) près de Verdun, a été interpellé mardi à l’aube par le GIGN, a déclaré le procureur de Briey, Yves Le Clair.

Le GIGN est intervenu car l’homme avait des antécédents de violences avec armes, mais son interpellation « s’est très bien passée », a précisé Yves Le Clair.

Condamné à quatre reprises en 2000 pour des infractions à la chasse, des dégradations et des violences, l’homme venait de subir un prélèvement d’ADN « à l’occasion d’une très récente plainte en cours d’enquête pour des faits d’agression sexuelle sur des membres de sa famille », a précisé Yves Le Clair.

Les plaignantes de cette première affaire –qu’il nie également– sont ses deux nièces et une troisième proche, de la même tranche d’âge que Berenyss, a souligné le procureur.

Europe 1 a pu rencontrer l’une des sœurs du suspect. La femme décrit son frère comme un homme « ultra-violent ». « Je l’ai connu dans la violence. Je l’ai vu taper sur ma mère, traîner ma mère par terre, la taper. (…) Mon père, à la fin, me téléphonait souvent en pleurs. Il en avait peur ».

« Le kidnappeur de Berenyss l’a emmenée avec lui dans une ruine glauque qui lui sert de maison, écrit Europe 1. D’après sa sœur, c’est dans ce même endroit qu’il aurait abusé de la plus petite de ses nièces. »

Lire aussi :

» Berenyss, 7 ans, a été retrouvée vivante

» « Une petite voix m’a dit: ‘C’est Berenyss' », raconte celle qui a retrouvé la fillette

Le ravisseur présumé de Berenyss mis en examen et écroué

 LEXPRESS.fr avec AFP
Des gendarmes à Grandpré poursuivent les investigations pour retrouver l'agresseur de Berenyss le 24 avril 2015. Illustration.

Des gendarmes à Grandpré poursuivent les investigations pour retrouver l’agresseur de Berenyss le 24 avril 2015. Illustration.  afp.com/FRANCOIS NASCIMBENI

L’homme a été écroué, annonce ce mercredi soir le parquet. Il a « reconnu les faits d’enlèvement mais nie les faits d’agression sexuelle ».

Le ravisseur présumé de Berenyss, un agriculteur de 48 ans interpellé mardi dans la Meuse, a été mis en examen pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle et écroué, annonce mercredi soir le procureur de Briey, en Meurthe-et-Moselle.

>> Lire: Que sait-on de cet homme?

L’homme avait été confondu par son ADN retrouvé sur des sous-vêtements de la fillette de 7 ans et par le récit de sa victime. Il a « reconnu les faits d’enlèvement mais nie les faits d’agression sexuelle », a précisé le procureur Yves Le Clair. Depuis son arrestation mardi matin à l’aube, il était resté prostré dans un refus de collaborer avec les gendarmes.

Présenté par un de ses anciens avocats comme « un type obstiné, très têtu », doté d' »une personnalité fruste, pas forcément accessible à une entière compréhension », ce père de trois enfants avait dû se soumettre, début avril, à un prélèvement d’ADN pour inscription au fichier national des empreintes génétiques. Cela, dans le cadre d’une autre plainte pour agressions sexuelles déposée par des proches.

Succès de l’alerte enlèvement

Le rapt a duré 8 heures. L’homme a emmené la fillette à sa ferme de Montzéville (Meuse), et, « si elle n’a pas subi des violences au sens commun du terme », elle a bien été victime d’agressions sexuelles, « c’est-à-dire d’actes contraires à la pudeur de la victime mettant directement en cause son corps », selon le procureur Yves Le Clair.

Jeudi vers 23h, il avait finalement relâché sa captive, à Grandpré, dans le département voisin des Ardennes. Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est bien le déclenchement de l’alerte enlèvement quelques heures après le rapt de l’enfant qui a convaincu le ravisseur de relâcher son otage.

Le ravisseur présumé de Berenyss mis en examen

Le Point –

Les avocats de la famille d’Estelle Mouzin, disparue début 2003 en Seine-et-Marne, ont demandé que des vérifications soient effectuées.

La maison du suspect, à Montzéville (Meuse).
La maison du suspect, à Montzéville (Meuse). © AFP

Le ravisseur présumé de Berenyss, un agriculteur de 48 ans interpellé mardi dans la Meuse, a été mis en examen mercredi soir pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle, et écroué, a indiqué le procureur de Briey (Meurthe-et-Moselle). Il a été confondu par son ADN retrouvé sur des sous-vêtements de la fillette de 7 ans et par le récit de sa victime. Il était arrivé mercredi peu avant 17 heures au palais de justice de Briey pour y être présenté à un juge d’instruction en vue d’une mise en examen. Depuis son arrestation mardi matin à l’aube, il est resté prostré dans un refus de collaborer avec les gendarmes. « Devant les enquêteurs, factuellement, il ne nie pas, mais il ne veut pas s’expliquer », a indiqué mercredi le procureur de Briey (Meurthe-et-Moselle), Yves Le Clair.

Présenté par un de ses anciens avocats comme « un type obstiné, très têtu », doté d' »une personnalité fruste, pas forcément accessible à une entière compréhension », ce père de trois enfants avait dû se soumettre, début avril, à un prélèvement d’ADN pour inscription au Fichier national des empreintes génétiques. Cela, dans le cadre d’une autre plainte pour agressions sexuelles déposée par des proches.

Un rapt de huit heures

L’homme est soupçonné d’avoir enlevé Berenyss, jeudi dernier vers 15 heures, alors qu’elle faisait du vélo dans son village, Sancy, en Meurthe-et-Moselle, tout près de chez elle. Le rapt a duré huit heures. L’homme a emmené la fillette à sa ferme de Montzéville (Meuse), et, « si elle n’a pas subi des violences au sens commun du terme », elle a bien été victime d’agressions sexuelles, « c’est-à-dire d’actes contraires à la pudeur de la victime mettant directement en cause son corps », selon le procureur Yves Le Clair. Jeudi vers 23 heures, il a finalement relâché sa captive, à Grandpré, dans le département voisin des Ardennes. Si le juge d’instruction suit les réquisitions du parquet, il encourt une peine d’emprisonnement de dix ans et 150 000 euros d’amende.

Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est bien le déclenchement de l’alerte enlèvement quelques heures après le rapt de l’enfant qui a convaincu le ravisseur de relâcher son otage. « Quelqu’un de sa famille lui a envoyé un SMS, jeudi, à 22 h 25, lui faisant part du déclenchement d’une alerte enlèvement et d’un suspect conduisant un véhicule blanc, similaire au sien. Nous sommes donc certains qu’il se savait recherché », a expliqué une source proche du dossier.

Prélèvements ADN à son domicile

Après l’interpellation de l’agriculteur dans sa ferme de Montzéville, les enquêteurs ont largement ratissé cette bâtisse aux allures négligées. Objectif : recueillir un maximum de prélèvements, afin de comparer d’éventuelles traces ADN avec celles d’enfants disparus ou ayant dénoncé des faits d’agressions sexuelles. Mais les résultats de ces prélèvements ne seront pas connus avant plusieurs jours.

Les avocats de la famille d’Estelle Mouzin, disparue début 2003 en Seine-et-Marne, ont d’ores et déjà demandé que des vérifications soient effectuées, du fait notamment des similitudes avec la fourgonnette blanche de l’agriculteur. « Chaque piste doit être creusée. Là, un rapprochement sur le véhicule a pu être fait, alors nous demandons que ces éléments soient vérifiés », a dit Sophie Renon, présidente de l’association Estelle, tandis qu’une source proche de l’enquête sur la disparition de la fillette a confirmé avoir pris attache avec les enquêteurs de l’affaire Berenyss.

Outre l’élément déterminant de l’ADN, le récit de Berenyss correspond en tous points aux constatations faites à son domicile par les enquêteurs. La petite fille avait par exemple remarqué qu’une voiture similaire à celle utilisée pour son enlèvement, une fourgonnette blanche, était stationnée devant sa maison, et qu’il lui manquait une roue, ce que les journalistes sur place ont également pu observer. Berenyss a par ailleurs indiqué qu’elle s’était retrouvée pendant un moment seule dans une pièce, mais non entravée, lors de sa séquestration. La victime a enfin reconnu son agresseur, selon sa mère, Sonia, confiant mardi soir son « gros soulagement » de savoir le suspect arrêté.

Bérényss : le ravisseur présumé mis en examen et écroué

L’agriculteur de 48 ans interpellé mardi dans la Meuse a été mis en examen mercredi soir pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle, et écroué.

Bérényss, enlevée jeudi 23 avril, avait été retrouvée 8 heures après son rapt.
Bérényss, enlevée jeudi 23 avril, avait été retrouvée 8 heures après son rapt.     AFP

Il passera sa première nuit en prison ce mercredi soir. Le ravisseur présumé de Bérényss, un agriculteur de 48 ans interpellé mardi dans la Meuse, a été mis en examen mercredi soir pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle sur mineure, et écroué, a indiqué le procureur de Briey (Meurthe-et-Moselle).

Il encourt une peine d’emprisonnement de 10 ans et 150 000 euros d’amende.

L’homme avait été confondu par son ADN retrouvé sur des sous-vêtements de la fillette de 7 ans et par le récit de sa victime. «Il a reconnu les faits d’enlèvement mais il conteste les faits d’agression sexuelle», a précisé le procureur de Briey, Yves Le Clair. «Il s’excuse auprès des parents», a de son côté déclaré son avocate, Me Caroline Pelas-Renoir.

L’homme était arrivé mercredi peu avant 17 heures au palais de justice de Briey pour y être présenté à un juge d’instruction.

Il encourt 10 ans de réclusion

Depuis son arrestation mardi matin à l’aube, l’homme était resté prostré dans un refus de collaborer avec les gendarmes. Mais finalement, «il a donné de vraies explications au juge d’instruction, il prend conscience de ce qui se passe et des conséquences. Il regrette de ne pas avoir parlé en garde à vue et il est très affecté par ce qu’il a fait», a précisé son avocate.

Présenté par un de ses anciens avocats comme «un type obstiné, très têtu», doté d’«une personnalité fruste, pas forcément accessible à une entière compréhension», ce père de trois enfants avait dû se soumettre, début avril, à un prélèvement d’ADN pour inscription au fichier national des empreintes génétiques. Cela, dans le cadre d’une autre plainte pour agressions sexuelles déposée par des proches.

Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est bien le déclenchement de l’alerte enlèvement quelques heures après le rapt de l’enfant qui a convaincu le ravisseur de relâcher son otage.

Enlèvement de Bérényss : le ravisseur confondu par des analyses ADN

Faits divers – Meurthe-et-Moselle

Le ravisseur présumé de la petite Bérényss a été arrêté hier, à son domicile, une ferme située rue Tourne cul, à Montzéville, dans la Meuse./AFP
Le ravisseur présumé de la petite Bérényss a été arrêté hier, à son domicile, une ferme située rue Tourne cul, à Montzéville, dans la Meuse./AFP
 

L’ADN a parlé dans l’affaire Bérényss, enlevée jeudi dernier en Meurthe-et-Moselle puis relâchée : un agriculteur dont l’empreinte a été retrouvée sur les sous-vêtements de la fillette a été interpellé hier dans la Meuse et devrait être mis en examen pour enlèvement, séquestration et agression sexuelle.

Le suspect, Eric Fauchart, un père de famille de 48 ans qui vivait seul, séparé de son épouse, dans le village de Montzéville près de Verdun, a été interpellé hier à l’aube par le GIGN. Le groupement des gendarmes d’élite est intervenu car l’homme avait des antécédents de violences avec armes, mais son interpellation s’est déroulée sans heurt.

Pour le moment, l’homme est dans le «déni complet» et ne collabore guère avec les enquêteurs, a relevé le procureur le procureur de Briey, Yves Le Clair.

Mais son ADN correspond à celui isolé sur les vêtements et sous-vêtements de la fillette, qui a été «l’élément déterminant» dans l’enquête. Une fourgonnette blanche semblable à celle recherchée par les enquêteurs a également été retrouvée à son domicile, où une perquisition a été effectuée dans la matinée.

À l’issue de sa garde à vue, «il sera déféré et présenté à un juge d’instruction dans le cadre d’une information judiciaire qui va être ouverte des chefs d’enlèvement et séquestration avec libération avant le septième jour et d’agression sexuelle sur mineure», a ajouté le procureur.

L’homme est soupçonné d’avoir enlevé Bérényss, 7 ans, en l’attirant avec des bonbons alors qu’elle faisait du vélo à quelques pas du domicile familial, jeudi vers 15 heures dans le village de Sancy.

Pas de violences physiques mais des actes «contraires à la pudeur»

Selon le général de gendarmerie Jean-Régis Vechambre, il a raconté à l’enfant qu’il était marchand de bonbons. Il est ensuite soupçonné de l’avoir emmenée chez lui à Montzéville, avant de la relâcher vers 23 heures dans le village de Grandpré, dans le département voisin des Ardennes, où elle a sonné à la porte d’une femme médecin. Après avoir subi des examens médicaux la fillette avait pu regagner son domicile vendredi matin en compagnie de ses parents, venus la chercher à l’hôpital de Reims.

Bérényss n’a pas été entravée pendant sa séquestration, a précisé le procureur.

Mais «si la victime n’a pas subi des violences au sens commun du terme, le comportement du mis en cause lorsqu’il l’a retenue peut recevoir cette qualification d’agression sexuelle, c’est-à-dire d’actes contraires à la pudeur de la victime mettant directement en cause son corps», a poursuivi le magistrat.

L’homme encourt une peine de 10 ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

Une enquête pour des agressions sur ses nièces

Condamné à quatre reprises en 2000 pour des infractions à la chasse, des dégradations et des violences, l’homme interpellé venait de subir un prélèvement d’ADN «à l’occasion d’une très récente plainte en cours d’enquête pour des faits d’agression sexuelle sur des membres de sa famille», a précisé le procureur Yves Le Clair. Les plaignantes de cette première affaire – qu’il nie également – sont ses deux nièces et une troisième proche, de la même tranche d’âge que Bérényss.

Soulagée par l’interpellation du suspect, la maman de Bérényss a déclaré hier soir que sa fille avait «reconnu son agresseur»


La famille d’Estelle Mouzin demande des vérifications

Après l’arrestation d’Eric Fauchart, ravisseur présumé de Bérényss, les avocats de la famille d’Estelle Mouzin, disparue le 9 avril 2003 à Guermantes (Seine-et-Marne) en rentrant de l’école, demandent à la justice de vérifier certaines similitudes entre les deux affaires. En effet, l’agriculteur aurait enlevé Berenyss dans un utilitaire blanc, alors qu’un homme dans un fourgon blanc a été aperçu à l’époque par une amie d’Estelle Mouzin.

Selon le Parisien.fr, Me Didier Seban et Corrine Herrmann, les avocats d’Eric Mouzin, le père d’Estelle toujours à la recherche d’une piste, ont indiqué qu’ils allaient «saisir au plus vite le juge d’instruction du tribunal de Meaux (Seine-et-Marne) afin qu’il demande des vérifications et des comparaisons pour l’affaire Estelle. On sait que cet agriculteur circulait à bord d’un utilitaire, qu’il s’intéressait à de très jeunes filles comme Estelle et l’autoroute de l’Est est l’axe direct d’accès sur la région de Guermantes. On ne peut passer à côté. Les prédateurs sont par définition des délinquants très mobiles.»

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 commentaires

bveronice

#Ulysses :                                                           parce que toute personne est innocente tant qu’un procès ne l’aura pas jugée coupable, présomption d’innocence. Si c’est bien grâce à l’alerte enlèvement que cette petite fille a été relâchée pourquoi ne pas l’avoir déclenché pour ce garçonnet de 2,5 ans?

hattan                                                                  Merci à toutes les forces françaises qui ont contribué à l’arrestation de ce criminel.

jeanjacques75                                                   Merci au plan alerte enlèvement sans qui la fillette ne serait sans doute plus en vie. Merci au FNAEG et à la bêtise de cet individu innommable, qui sachant qu’il venait de faire l’objet d’une inscription au fichier pour les agressions sur ses nièces, n’a pas imaginé que son ADN sur les vêtements de l’enfant allait permettre de le confondre. Espérons que son arrestation va permettre de résoudre d’autres affaires non élucidées (dont peut-être le cas Estelle Mouzin), et qu’il ne soit jamais relâché : pour l’instant il ne risque que 10 ans pour cette seule affaire …

JPH                                                                      La malheureuse Bérényss ! D’abord, des heures d’angoisse avec cet homme, qu’elle oubliera, espéré-je, mais surtout une vie entière avec ce prénom…

PIERRE-MARIE MURAZ                             Ce succès de la police est bien une preuve de plus de l’efficacité de fichage ADN des délinquants !

roudoudou                                                          Peut-on savoir dans combien de temps cet homme sera remis en liberté ? Je dirais que dans maximum 5 ans le gars est dehors, avec quelques travaux d’intérêt général à la clé …

Jean Aimar                                                         Pensez vous que si l’homme avait rejoint la France au titre du regroupement familial, n’était ni chasseur, ni agriculteur, nous n’en serions huit heures après la parution de l’article qu’à 9 réactions ? Votre sentiment m’intéresse, y compris celui de notre cher PMM

 MOMO                                                             mdr !!! +1000

Caninite                                                              Je ne pense pas et je m’en désole, mais il n’est ni utile ni nécessaire de jeter de l’huile sur le feu ou de s’engager dans des concours d’indignations.

Marie                                                                    En plus vu la région, il y a une chance sur deux que ce soit un électeur FN.

Jean Aimar                                                          Lu par ailleurs : l’homme est un chasseur, agriculteur du coin. « Normal » quoi. Il va y avoir des déçus….

MissPic                                                                     Petite puce… En tout cas, elle est bien courageuse cette enfant. Mais seulement dix ans… Il aura le droit à combien de ferme ? Nous aurons à peine le dos tourné qu’il sera sorti, à moins que le fait de s’en être pris à des proches… Toujours est-il que nous devrions additionner les peines, surtout quand cela concerne la pédophilie, le viol et le meurtre. Et encore bravo à la maman d’Amber qui surmontant son chagrin, a arraché aux députés américains l’alerte Amber qui a fait tache d’huile dans les pays dits civilisés : remarquablement efficace comme cela a été prouvé une nouvelle fois !

5541dc190741a                                                 De sa culpabilité … Chaise électrique !

Srinivasan                                                         Pourquoi l’arrêter puisque Taubira le fera sortir « demain » ?

Zivvaz                                                                  malheureusement, tant qu’il y aura des proies qui suivent des inconnus pour un paquet de bonbons …

Vonschmut                                                          Et c’est maintenant que Taubira entre en scène !

Objection                                                              Faut-il rappeler aux commentateurs du Parisien, que la Justice doit appliquer la loi voté par le Parlement et non la loi du Talion. Le Parisien ne précisant rien sur le choix de la peine, je précise que l’enlèvement est puni de 20 ans, sauf si la victime est remis volontairement en liberté alors la peine est de 7 ans, art 224-2. Pourquoi 10 ans ? Aucune idée. Quand aux remise de peines, elle n’est pas la faute du juge mais du législateurs, donc cessez ce crachat gratuit sur les Juges. Enfin je rappelle qu’il existe l’hospitalisation de soin sans consentement (internement psychiatrique) permettant de garder isolé tout individu dangereux en raison de son comportement ou sa santé mentale.

Gegevic                                                               Voila un dangereux predateur qui meme s’il prend 10 ans, sera dehors dans 5 ans et commettra des recidives sans laisser de chance de survie à ces victimes. Merci la justice, il peut dormir tranquille.

Nana                                                                    C’est grave, c’est quoi ces peines il ressortira et recommencera …ces gens là sont irrécupérables à 99 % ils recommencent toujours ….pour moi c’est de la non-assistance à enfants en danger ….à défaut de peine de mort il faut les enfermer à vie ….m’entendez vous messieurs les politiciens

Eiffel325                                                               En France faut bien préciser que le coupable est mis en examen et écroué car ce n’est même plus sur^^.

Lusiak                                                                     le charme bucolique des campagnes françaises : les prés , de belles vaches ,12 heures de travail chaque jour 365 jours par an , les déjeuners sur l’herbe , les subventions de l’EUROPE !

Kessia                                                                      Faites-en valeur d’exemple la justice se doit d’appliquer une sentence hors du commun devant la banalisation des rapts et viols d’enfants ! Et ce quitte à créér une loi pour cela !

Gattaca

@Jaybee:                                                                      suite à votre commentaire, je me suis permis quelques petites recherches sur internet:
http://www.lepoint.fr/monde/indonesie-un-juge-affirme-que-la-victime-d-un-viol-eprouve-du-plaisir-16-01-2013-1615537_24.php
http://www.metronews.fr/info/victime-d-un-viol-une-indonésienne-expulsée-de-son-ecole/mlji!dlrKMKqrckcvU/
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130722.AFP0219/indonésie-les-femmes-cibles-privilegiées-de-la-charia.html
Voilà…
Soit-dit en passant, il me semble que la petite Bérényss fait toujours partie de ce monde…

Carsixer                                                                      reveloi; avouez que Gore00 n’avait pas tout à fait tort, moi il me fait penser à JP Treiber.                                                                     La petite Bérényss a eu beaucoup de chance, cet homme est un « malade ». Il aurait plutôt du passer son temps à entretenir sa maison (et voiture) que de courir après les petites filles

  •   Jaybee                                                               Si Bérényss était Indonésienne elle serait toujours de ce monde par contre son ravisseur violeur je n’en suis pas sur !
@Estelle89:                                                                    d’où tirez-vous ces suppositions?

  • Estelle89,                                                  Estelle Mouzin ???? je n’y crois pas une seconde, Estelle il y a un vaste réseau derrière, beaucoup d’infos sur la toile hein
  • JeanMouclade                                               l‘enquête en dira plus
    • Daniel                                                                     12 ans entre les deux affaires.
      Est-ce que le véhicule identifié sur l’affaire « Bérényss » est aussi vieux que cela ?
      Sachant que la commercialisation des kangoo à commencé en octobre 1997.
      Pourquoi pas ! L’enquête nous le dira.
      Mr Colerique  •                                                «Toute arrestation d’un prédateur présumé doit être l’occasion de vérifier une éventuelle implication dans d’autres dossiers et pas seulement pour Estelle Mouzin» C’est le BON SENS MEME ! J’espère que ceux en chargent des enquêtes des autres affaires, viendront faire les vérifications nécessaires, et que ceux de l’enquête en cours sur l’individu, chercheront eux aussi, s’il n’a pas pu faire quelques autres victimes
      Gerard  •                                                              de tout cœur je souhaiterais que ce soit ce personnage mais combien de voiture de ce genre se ressemble;  mais la famille a raison de se mobiliser pour cette petite estelle
      majesty  •                                                           si le kangoo a plus de 15 ans, ça peut le faire
      PATRICK M  •                                                   Lorsque j’ai fait il y a quelques jours un rapport ici meme entre la disparition de Berenyss et celle d’Estelle a cause du fourgon blanc , on m’a collé des pouces rouges …. bon, pourquoi pas !

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