« La justice nous ramasse comme elle peut »

UNTITL~1

Taxi G7, chauffeur privé… combien de temps Agnès Saal, la patronne de l’Ina, passe-t-elle dans la voiture?

TAXIS G7

ADMINISTRATION- La patronne de l’INA n’a pas le permis et elle n’aime pas prendre le métro. Depuis son arrivée à la tête de cette institution de l’audiovisuel, elle a consommé pour 40.000 euros en frais de taxi. Une somme dévoilée par un courrier anonyme qui a fait tousser les administrateurs du groupe.

Agnès Saal n’a pas contesté le montant. Elle en a même donné le détail qui révèle une confusion certaine entre usage privé et professionnel. D’abord parce que son fils aurait dépensé pour 6700 euros à lui seul. Ensuite, parce que 7800 euros ont été facturés le week-end dont « environ un tiers ou un quart » à usage pro selon elle.

Enfin, 7000 euros sont à mettre sur le compte de l’abonnement de l’INA à un service premium des taxis G7. Ce genre d’offre permet aux entreprises de s’assurer un certain niveau de prestations de service. Nous n’avons pas pu joindre les G7 afin de savoir s’il s’agit d’un forfait haut ou bas de gamme. Ces sommes hors normes ont aussitôt fait réagir plusieurs élus de gauche.

Mais cette consommation est-elle vraiment anormale? Il est vrai qu’Agnès Saal dispose déjà d’un chauffeur. En partant du principe que celui-ci travaille 35 heures par semaine, cela « oblige » la patronne de l’INA à se tourner vers les taxis tôt le matin, tard le soir et les week-end.

D’après la grille tarifaire des taxis G7, cela donne un prix à la minute d’environ 0,83 euros pour des déplacements Paris intra-muros et de 1,06 euros pour ceux en première couronne autour de la capitale. Avec un total de 20100 euros pour les déplacements pro (17500 en semaine et 2600 le week end), Agnès Saal cumulerait 16,8 jours de courses sur Paris, ou 13,1 en proche banlieue de mai 2014 à avril 2015. Soit respectivement 1h12 et 52 minutes par jour, sept jours sur sept.

Sachant que le siège de l’INA se trouve à Bry-sur-Marne, quelques kilomètres à l’est de Paris, cela peut correspondre à des trajets domicile-bureau quotidiens. Ou encore à un déplacement à un événement en soirée et le trajet retour au domicile. A priori rien d’exceptionnel pour le PDG d’une grande entreprise de près de 1000 employés.

La question soulevée relève donc plutôt celle de la bonne gestion de l’argent public, et de l’exemplarité des représentants de la haute fonction publique. Une question d’autant plus sensible que le pays est en crise.

Dans le nord de l’Europe, ce genre de comportement ont déjà fait scandale. Au début des années 2000, la députée européenne Eva Joly en a fait les frais. De retour dans son pays d’origine après des années passées en France, elle avait pris l’habitude de rentrer chez elle en taxi après une mission à l’étranger, et de se faire rembourser par l’Etat. Un comportement normal en France qui lui a valu les foudres de la presse locale.

Audiovisuel public : l’incroyable note de taxis de la patronne de l’INA

Le Parisien: Agnès Saal, directrice de l’Institut national de l’audiovisuel, avait dépensé 40000 euros de taxis en dix mois.© Le Parisien Agnès Saal, directrice de l’Institut national de l’audiovisuel, avait dépensé 40000 euros de taxis en dix mois. Après Thierry Lepaon, qui a dû quitter la direction de la CGT pour cause de rénovation à grand frais de son bureau et de son appartement de fonction, et l’émotion suscitée par le devis de la réfection du bureau de Mathieu Gallet, le patron de Radio France, voici une nouvelle affaire qui fait désordre.

L’information a été révélée sur France Info par le rédacteur en chef médias du Figaro, Enguerran Renault : Agnès Saal, présidente de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), est rattrapée par des notes mirobolantes de taxi, 40.000 euros en 10 mois.

Un corbeau a envoyé une lettre anonyme à tous les administrateurs de l’Ina pour y dénoncer des frais de taxi énormes de la part de la présidente Agnès Saal. 40.000 euros de frais de taxi en 10 mois.

Agnès Saal a remplacé Mathieu Gallet à la tête de l’Ina, lui-même rattrapé par d’importantes dépenses en tant que PDG de Radio France. L’enquête de l’inspection des Finances sur Radio France l’a dédouané.

Elle s’est justifiée devant les collaborateurs et s’est engagée à rembourser tout ce qui relevait des déplacements privés. Son fils a utilisé le code de taxi pour 6.700 euros. Elle a fait immédiatement un chèque pour rembourser.

Fleur Pellerin, ministre de la Culture, a missionné l’Inspection générale des affaires culturelles pour enquêter sur l’utilisation des frais de fonctionnement de tous les PDG de l’audiovisuel public, et des établissements culturels qui relèvent de son ministère. Elle réclame plus de transparence et d’examplarité sur l’utilisation des fonds.

Les frais de taxi exorbitants de la présidente de l’INA

Le Monde

Agnès Saal en juillet 2014.

La présidente-directrice générale de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), Agnès Saal, pourrait bien être inquiétée après la révélation lundi 27 avril par Le Figaro éco de dépenses exorbitantes auprès de la compagnie de taxi G7. En dix mois, elle aurait accumulé plus de 40 000 euros de factures.

Cette révélation a été faite à la suite d’un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l’INA à la veille du conseil d’administration qui s’est tenu le 23 avril, précise le quotidien. A la réception de ce courrier anonyme citant des documents de l’entreprise, l’INA a lancé une enquête interne et envisage de porter plainte, a appris Le Monde.

Sur le montant global (40 915 euros), un peu plus de 7 000 euros concernent l’abonnement et 32 000 euros les déplacements. Agnès Saal a indiqué avoir déjà remboursé une partie des dépenses de taxi relevant de ses déplacements privés.

6 700 euros imputables à son fils

Agnès Saal, qui avait succédé à Mathieu Gallet, PDG de Radio France, en mai 2014 s’est défendue :

« En tant que PDG de l’INA, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler douze à quinze heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris. »

Sur cette facture, 6 700 euros sont imputables à son fils, à qui elle avait communiqué son numéro de réservation, ajoute Le Figaro. « C’est une maladresse, j’en reconnais la responsabilité et j’ai immédiatement remboursé ces frais », a expliqué l’énarque de 57 ans.

Un doute subsiste cependant concernant les 7 800 euros de frais de taxi facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et des privés. « Ce n’est pas évident de savoir si une course de taxi pour un événement dans lequel je représente l’INA est professionnelle ou personnelle », a-t-elle expliqué, estimant que « l’usage professionnel du taxi pendant les week-ends représente environ un tiers ou un quart de la facture ». Selon Le Figaro, elle s’est ainsi engagée à rembourser les deux tiers ou les trois quarts restants.

Agnes Saal, la présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), le 31 juillet 2014.

Agnès Saal, la présidente de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), le 31 juillet 2014.      Dominique Faget/AFP

40 915 euros de factures de taxi auprès de la compagnie G7. Voilà ce que l’actuelle PDG de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), Agnès Saal, a dépensé en 10 mois, selon Le Figaro Eco.

Cette révélation a été faite à la suite d’un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l’Institut national de l’audiovisuel à la veille du conseil d’administration qui s’est tenu le 23 avril, précise le quotidien. Agnès Saal a succédé à Mathieu Gallet, PDG de Radio France, en mai 2014.

Sur les 40 915 euros, un peu plus de 7000 concernent l’abonnement et 32 000 les déplacements.

« Je n’ai pas de permis de conduire »

Selon le journal, Agnès Saal a indiqué avoir déjà remboursé une partie des dépenses de taxis relevant de ses déplacements privés.

« En tant que PDG de l’INA, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris », s’est défendue la PDG de l’INA.

6700 euros dépensés par son fils, « une maladresse »

Par ailleurs, sur la facture, 6700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation, ajoute Le Figaro. « C’est une maladresse, j’en reconnais la responsabilité et j’ai immédiatement remboursé ces frais », a expliqué Agnès Saal.

Un doute subsiste cependant concernant les 7800 euros de taxis facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et privés.

« Pas évident de savoir si une course est professionnelle ou personnelle »

« Ce n’est pas évident de savoir si une course de taxi pour un événement dans lequel je représente l’INA est professionnelle ou personnelle », a-t-elle indiqué, estimant que « l’usage professionnel du taxi pendant les week-ends représente environ un tiers ou un quart de la facture ».

Elle s’est donc engagée à rembourser les deux tiers ou les trois quarts restants, précise Le Figaro.

Comment la PDG de l’INA justifie ses 40 000 euros de factures de taxi

Challenges

La présidente de l'INA, Agnès Saal, se défend dans l'affaire des factures de taxi.© Copyright 2015, Challenges La présidente de l’INA, Agnès Saal, se défend dans l’affaire des factures de taxi. Agnès Saal, actuelle PDG de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), a dépensé pour plus de 40.000 euros de factures de taxi en l’espace de dix mois. Elle évoque « une maladresse ».

Après l’affaire du bureau de Mathieu Gallet à Radio France, voici celle des factures de taxi d’Agnès Saal à l’INA. Dans son édition de lundi, Le Figaro Eco assure que la présidente de l’institut a dépensé plus de 40.000 euros de factures de taxi auprès de la compagnie G7 en dix mois.

Cette révélation a été faite suite à un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l’Institut national de l’audiovisuel à la veille du conseil d’administration qui s’est tenu le 23 avril, précise le quotidien.

Rappelons qu’Agnès Saal a succédé à Mathieu Gallet, PDG de Radio France, à la tête de l’INA en mai 2014.

Sur le montant global (40.915 euros), un peu plus de 7.000 concernent l’abonnement et 32.000 les déplacements.

Selon le journal, Agnès Saal a indiqué avoir déjà remboursé une partie des dépenses de taxis relevant de ses déplacements privés.

« En tant que PDG de l’INA, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris », s’est défendue la PDG de l’INA.

Pour information, les locaux de l’INA se situent dans la commune de Bry-sur-Marne, située à environ trente minutes du centre de Paris.

Une partie des frais imputables à son fils

Par ailleurs, sur la facture, 6.700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation, ajoute Le Figaro.

« C’est une maladresse, j’en reconnais la responsabilité et j’ai immédiatement remboursé ces frais », a expliqué Agnès Saal.

Un doute subsiste cependant concernant les 7. 800 euros de taxis facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et privés.

« Ce n’est pas évident de savoir si une course de taxi pour un événement dans lequel je représente l’INA est professionnelle ou personnelle », a-t-elle indiqué, estimant que « l’usage professionnel du taxi pendant les week-ends représente environ un tiers ou un quart de la facture ».

Elle s’est donc engagée à rembourser les deux tiers ou les trois quarts restants, précise Le Figaro.

40.000 euros de taxi pour Agnès Saal, PDG de l’INA: une maladresse ? Elle se fiche de nous

40.000 euros de taxi en dix mois, c’est ce qu’a dépensé l’actuelle PDG de l’Institut national de l’audiovisuel (INA). Dénoncée anonymement, Agnès Saal évoque « une maladresse ». Une justification trop facile qui ne saurait excuser cette dépense excessive et inutile des fonds publics, estime notre chroniqueuse Dom. Coup de gueule d’une citoyenne agacée.

Agnès Saal, la PDG de l’INA, dans son burea.(DOMINIQUE FAGET/AFP)

Les jours se suivent et se ressemblent, c’est fatigant. Ce lundi 27 avril remet sous les projecteurs l’INA, cet Institut National de l’Audiovisuel qui ne se contente pas de fournir de la matière à Arthur pour ses enfants de la télé, mais qui, comme son nom l’indique, est un « organisme public culturel de l’audiovisuel chargé de la sauvegarde, de la valorisation et de la transmission de notre patrimoine audiovisuel ».    Qui dit public, dit financement public, dit nos impôts, dit nos sous, notre fric, notre oseille, notre blé. On le sait déjà mais il est toujours bon de le rappeler.
Or en ce début de semaine nous apprenons que Agnès Saal, remplaçante à la tête de cet organisme de Mathieu Gallet, a dépensé en 10 mois l’équivalent d’un salaire de cadre à savoir 40 000 euros, en frais de taxi. Dénoncée par une lettre anonyme, il a donc fallu qu’elle s’en explique et qu’elle promette également d’en rembourser une partie.

Des excuses un peu légères
Et c’est là que le bât blesse, sérieusement.

En matière d’excuse, Agnès Saal a choisi d’invoquer « une maladresse » et expliqué doctement que oui, elle a bien un chauffeur et une voiture mais que ne pouvant pas l’exploiter 7/7 et 15 heures par jour, elle avait donc nécessité à user des services de la société G7 pour se déplacer dans Paris, madame Saal n’ayant pas le permis. De plus, elle a également promis de rembourser les frais de taxi de son propre fils soit un montant de 6.700 euros.

Cette nouvelle PDG continue, par ses révélations, de ternir davantage l’image de cet organisme public.

Après les révélations des dépenses de Mathieu Gallet lors de son propre passage à la tête de l’INA, ou encore dernièrement, la nomination de Agnès Chauveau en qualité de déléguée à la stratégie éditoriale et éducative, membre du comité exécutif. Agnès Chauveau qui avait été virée de son poste de directrice exécutive de Science-Po pour plagiat, L’INA fait beaucoup parler de lui, mais pas en bien.

Que penser de la nomination en forme de récompense d’une personne qui a été renvoyée pour triche et pour le vol des idées d’autres ? Car c’est exactement ce qu’est le plagiat. La même chose sans doute que l’on peut penser de la défense de Agnès Saal pour ses dépenses de taxis somptuaires qui évoque une « maladresse ».

Que penser d’une PDG qui justifie 40.000 euros de taxi au nom des 35 heures ou de l’absence de permis et évoque la maladresse pour son gâté de fils qui pourrait tout de même, par exemple, utiliser les Vélibs de temps en temps ? Qu’on se fiche bien royalement de nous.

La « maladresse » étant avec « l’oubli » et le « je savais pas » les meilleures fausses bonnes excuses pour justifier tout et n’importe quoi. J’avais un compte en Suisse ? oups, pardon, j’ai « oublié ». J’ai reçu un parachute en or massif pendant que mes employés étaient virés, oups, une « maladresse »..

La faute d’un système 

La question qui vient à l’esprit est « mais qui autorise donc cela ? » ou plus exactement, « pourquoi et comment se croient-ils autorisés à cela ? »  Dépenser l’argent public à tout va, recaser les potes virés ou condamnés dans des placards plus que dorés et surtout vivre largement au dessus de nos moyens.
Quel est donc ce sentiment d’impunité généralisé qui fait qu’une PDG d’un organisme public considère non seulement que 40.000 euros de taxis en dix mois est une « maladresse », mais vraisemblablement doit penser qu’elle est victime d’une attaque vile et basse.

Pourquoi faut-il donc une dénonciation anonyme pour que cette affaire (comme d’autres, il est vrai) arrive enfin sur le tapis médiatique obligeant justement Agnès Saal à présenter ses excuses et enfin ses promesses de remboursement ?

Après, vous me direz, Agnès Saal n’a fait que dépasser légèrement la ligne jaune et il est probable que si elle n’avait dépensé « que » 20.000 euros, personne n’en aurait jamais rien su. Il est probable aussi que si Agnès Saal s’est crue autorisée à ces dépenses c’est qu’elle vit dans un système où d’autres en font autant, voire pire. C’est justement là le problème.

Au-delà du fait qu’il semble ahurissant de devoir systématiquement user des taxis (et s’épargner les « moments de grâce » du métro ) quand on vit à Paris, et qu’on a déjà un chauffeur et une voiture de fonction, il y a fort à parier que si Agnès Saal se le permet c’est bien parce que le système le permet.
Un système où on use et abuse des biens publics sans aucune conséquences, tandis que dans d’autres sociétés le moindre euro dépensé à tort, le moindre mensonge, le plus petit écart vaut démission.

On pourrait presque en rire

Nous, nous vivons avec un système où l’impunité et la non exemplarité sont malheureusement la règle.Appartement de fonction auquel on n’a pas le droit ou qu’on offre à ses enfants, compte en Suisse alors même qu’on se veut le pourfendeur de la fraude sociale, dépenses ou salaires exorbitants, parachutes dorés malgré l’échec, retraite chapeau (merci la crise), à croire que deux mondes différents coexistent, deux mondes dont les règles sont différentes.  Un monde où l’on exige la transparence absolue, jusqu’au flicage de vos conversations au nom de la liberté, mais un monde où au même moment, ce même « on » refuse de son côté de justifier la transparence de ce qu’il fait de notre argent.

Agnès Saal vit elle aussi dans ce même monde, un monde qui ignore autant le passe Navigo que le respect des règles qu’il impose pourtant aux autres et se permet toutes les impunités.Comment ne pas être ulcéré quand on sait qu’il n’y aura jamais ou presque de conséquences à tous ces « oublis », toutes ces « maladresses », tous ces « je ne savais pas » quand vous à la moindre virgule oubliée, à la moindre dizaine escamotée, vous n’aurez droit à aucune excuse et à toutes les punitions ?
C’est là qu’on en revient à l’exemplarité, celle qui nous fut promise et qu’on n’a pas encore vue, celle qu’on nous a tant vantée mais qui démontre semaine après semaine, jour après jour, son inexistence, oui, c’est fatiganT

Le logo et le slogan de l’INA, Institut National de l’Audiovisuel(INA)

Une inexistence qui permet aujourd’hui qu’un établissement public chargé de la valorisation de l’image finisse magistralement de ternir la sienne et cela par la « maladresse » de sa propre PDG, et c’est bien là la seule ironie de l’histoire.  On pourrait presque en rire, si ce n’était avec notre pognon, notre flouze, notre pèze, nos pépètes, bref avec nos impôts.

40 000 euros de taxi en 10 mois pour la PDG de l’Ina !

Le Point –

En plus de son chauffeur, Agnès Saal a dépensé une fortune en taxi. Dont 6 700 euros pour son fils ! Devant le scandale, elle a remboursé une partie des sommes.

Agnès Saal a succédé à Mathieu Gallet, PDG de Radio France, en mai 2014.
Agnès Saal a succédé à Mathieu Gallet, PDG de Radio France, en mai 2014. © DOMINIQUE FAGET / AFP
(avec AFP)

Le paysage audiovisuel et radiophonique français n’en finit plus d’être secoué par les scandales. Après l’affaire du bureau de Mathieu Gallet que des enquêtes ont ramenée à sa juste proportion, c’est-à-dire pas grand-chose, après la revente pour plus de 85 millions d’euros de la chaîne Numéro 23 dont l’unique actif est de détenir une fréquence donnée par l’État, voici maintenant les notes de taxis d’Agnès Saal, présidente de l’Ina, depuis moins d’un an… L’actuelle PDG de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) a dépensé plus de 40 000 euros de factures de taxi auprès de la compagnie G7 en dix mois, assure lundi Le Figaro Éco. Une révélation qui s’est faite après un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l’Institut national de l’audiovisuel à la veille du conseil d’administration qui s’est tenu le 23 avril, précise le quotidien. Agnès Saal a succédé à Mathieu Gallet, PDG de Radio France, en mai 2014.

Sur le montant global (40 915 euros), un peu plus de 7 000 concernent l’abonnement et 32 000, les déplacements. Selon le journal, Agnès Saal a indiqué avoir déjà remboursé une partie des dépenses de taxi relevant de ses déplacements privés. « En tant que PDG de l’Ina, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris », s’est défendue la PDG de l’Ina, nommée par Aurélie Filippetti.

« Une maladresse »

Par ailleurs, sur la facture, 6 700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation, ajoute Le Figaro. « C’est une maladresse, j’en reconnais la responsabilité et j’ai immédiatement remboursé ces frais », a expliqué Agnès Saal. Un doute subsiste cependant concernant les 7 800 euros de taxis facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et privés.

« Ce n’est pas évident de savoir si une course de taxi pour un événement dans lequel je représente l’Ina est professionnelle ou personnelle », a-t-elle indiqué, estimant que « l’usage professionnel du taxi pendant les week-ends représente environ un tiers ou un quart de la facture ». Elle s’est donc engagée à rembourser les deux tiers ou les trois quarts restants, précise Le Figaro. Pour être complet, précisons que le siège de l’Ina est situé à Bry-sur-Marne dans le Val-de-Marne à une quinzaine de kilomètres de Paris. Un éloignement sans doute douloureux pour une fonctionnaire qui a passé toute sa carrière dans la capitale. Agnès Saal fut tour à tour conseillère budgétaire et directrice adjointe des cabinets de Catherine Trautmann et Catherine Tasca au ministère de la Culture, puis directrice générale de la Bibliothèque nationale de France et du Centre Pompidou…

La PDG de l’INA s’explique sur sa facture de taxi de 40.000 euros

Agnès Saal, la PDG de l'INA, le 31 juillet 2014.
Agnès Saal, la PDG de l’INA, le 31 juillet 2014. – DOMINIQUE FAGET / AFP

M.C. avec AFP

C’est la lettre d’un «corbeau» qui aurait révélé l’affaire. Selon le Figaro Eco, l’actuelle PDG de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) a accumulé plus de 40.000 euros de factures de taxi auprès de la compagnie G7 en dix mois.

Agnès Saal a succédé en mai 2014 à Mathieu Gallet, l’actuel PDG de Radio France, dont Le Canard Enchaîné avait révélé qu’il avait dépensé plus d’un million d’euros en frais de conseils et 125.000 euros pour rénover son bureau lorsqu’il dirigeait l’INA.

Cette révélation concernant la nouvelle PDG du groupe a été faite suite à un courrier anonyme envoyé aux administrateurs de l’Institut national de l’audiovisuel à la veille du conseil d’administration qui s’est tenu le 23 avril, précise le Figaro.

6.700 euros dépensés par son fils

Selon le journal, Agnès Saal a indiqué avoir déjà remboursé une partie des dépenses de taxis relevant de ses déplacements privés. «En tant que PDG de l’INA, j’ai une voiture de service avec chauffeur à disposition. Mais, comme je ne peux pas le faire travailler 12 à 15 heures par jour ni les week-ends, j’ai également un abonnement aux taxis G7, car je n’ai pas de permis de conduire. Ce dispositif avait déjà existé avant mon arrivée et je l’ai repris», s’est défendue la PDG de l’INA.

Sur le montant global (40.915 euros), un peu plus de 7.000 concernent l’abonnement et 32.000 les déplacements. Par ailleurs, sur la facture, 6.700 euros sont imputables à son fils à qui elle avait communiqué son numéro de réservation, ajoute Le Figaro. «C’est une maladresse, j’en reconnais la responsabilité et j’ai immédiatement remboursé ces frais», a expliqué Agnès Saal.

Un doute subsiste cependant concernant les 7.800 euros de taxis facturés le week-end, à savoir ce qui relève des trajets professionnels et privés. «Ce n’est pas évident de savoir si une course de taxi pour un événement dans lequel je représente l’INA est professionnelle ou personnelle», a-t-elle indiqué, estimant que «l’usage professionnel du taxi pendant les week-ends représente environ un tiers ou un quart de la facture». Elle s’est donc engagée à rembourser les deux tiers ou les trois quarts restants, précise Le Figaro.

41.000 euros de frais de taxi : la facture salée de la président de l’INA

==

Commentaires

@Jballa :                                      tout a fait d’accord , avec votre commentaire et votre analyse ; scandaleux et lamentable ; pauvre France , j’ai honte ;

@osciri :                                      c’est tout à fait pitoyable et sandaleux ,,,,,,,, pourquoi se géner , avec de l’argent public ; en plus , son fils : 7000 e ??? je rève ; aurait-elle remboursè , si non dénonciation!!!!! j’en doute ; lamentable ,,,,,,,, dire : je n’ai pas de permis ??? elle a déja un chauffeur ,,,, tratos ; pauvre france ;

@teo courant :                             Je ne suis pas sur. Ca dépend de quelle organisation il s’agit et de ses habitudes. Mais bon en principe il y a davantage de contrôle, contrôle auquel certains cadres très bien placés peuvent également se soustraire. En tout cas je suis choqué par ces frais de la part de Mme. Saal et je pense que la décence minimum devrait l’inciter à démissionner.

–                                        C’est effectivement scandaleux, mais le pire c’est l’absence de suites et de poursuites par l’Etat. Ce qui revient à dire que l’Etat cautionne de tels détournements et que la justice pénale n’est même pas saisie !! Une « maladresse » de 40.000 euros en 10 mois, soit 4000,00 euros par mois !!!! Qui s’ajoute à un salaire probablement plus que confortable et pour quelles missions ? Alors que des procédures intraitables sont mises en oeuvre pour poursuivre le contribuable lambda !! Suivant que tu sois riche et puissant ….

–                           Est-elle dans la vraie vie? comme nous tous,ou fait-elle partie des personnes égocentriques qui ne vivent pas dans ce monde si difficile au quotidien, sanction pour qu’elle revienne sur terre ou tout au moins en France

–                                 C’est honteux et scandaleux, rien à dire là dessus. Par contre, rien ne sert de descendre tous les services publics, tout système a ses failles, ce n’est pas pour cela qu’il est entièrement mauvais !

–                                   Ils sont vraiment trop chers les taxis !! 🙂

–                                Comment justifier de pareils dérapages et continuer à donner du sens aux actions que l’on mène !

–                                    Mais dites moi chère madame Saal, concernant votre fils, si vous n’aviez pas été prise la main dans le sac, auriez-vous remboursé? On licencie souvent pour moins que cela en France. Expliquez nous pourquoi pas vous?

–                                         Le comportement de cette dame est tout-à-fait répréhensible. Il constitue ce qu’on appelle un « délit de concussion », qui consiste, pour un fonctionnaire ou un agent public, à user de sa fonction à des fins personnelles. Ce délit relève de l’article 432-10 du nouveau code pénal. Le fait, pour cette personne, de rembourser les sommes engagées à des fins personnelles pour elle-même ou pour son fils ne l’exonère pas pour autant d’une condamnation, le délit restant constitué. Mais, bien évidemment, dans notre République où les hauts fonctionnaires forment une caste qui s’est appropriée l’Etat et qui assure son auto-protection, aucune suite ne sera donnée et cette personne restera à sa place avec la bénédiction de son ministre de tutelle. Et après cela, on s’étonne de la montée de l’exaspération des citoyens qui alimente les partis extrémistes et populistes et l’appel à un vrai changement. Nous vivons vraiment dans une société d’hypocrisie permanente…

@Marilou92 :                                 Les affaires que vous citez sont éventuellement des fraudes fiscales, si la justice le confirme mais dans cette affaire cette personne a fraudé avec l’argent du contribuable dans l’exercice de ses fonctions:  c’est extrêmement grave,

                     Certains disent génération Hollande !? Parce que Sarko et la dette, les affaires Bygmalion de fausses factures, les Balkani et Alliot Marie, tout cet argent depensé, c’est déjà oublié ?? Vous avez la mémoire courte on dirait !! 😦

–                               Licenciement obligé. Fait grave.

–                                      lamentable.

–                        génération hollande!

–                                  Sans cette dénonciation , ns ( le contribuable ) n’étions pas près de revoir cet argent ! . C’est une honte qui ne semble pas l’étouffer , ni sa cupidité d’ailleurs !!! . La probité ne doit pas son fort .

–                      Pourquoi ne pas aller au travail en métro ou en bus comme dans les pays du nord de l’Europe qui fonctionnent à merveille!!!

–               C’est scandaleux et c’est à tous les niveaux. J’ai une collègue qui touche un salaire de 1500 € et qui s’occupe des indemnités des conseillers généraux. A un moment donné, le conseiller généraux n’a pas été réélu et n’avait donc plus d’indemnités. Il dit à ma collègue « comment je vais faire avec 2000 € par mois, moi qui en touchait plus du double ? Vous ? comment feriez-vous ? Ma collègue lui répond : je touche 1500 € par mois, je dois payer mon loyer, mes charges, mes impôts, ma nourriture et celle de mes enfants, et je n’ai pas de logement de fonction, ni de voiture entre autre….. Ce conseiller comme beaucoup de gens dit plus intelligent que nous, ne connaissent pas ou plus les réalités de la vie. Mais personne n’y touchera puisqu’ils font tous la même chose. Nous devrions faire grève du paiement des impôts, mais là, nous, nous irions en prison. C’est vraiment honteux…

–                                              Bien évidemment, on s’en serait douté, cette personne qui se croit tout permis et qui abuse, à des fins personnelles, de l’argent public a fait l’ENA. Et, ne riez pas, sa promotion de l’ENA sortie en 1983 porte le nom de Solidarité. Là encore, on s’en serait douté. Je suppose que les énarques entendent ce terme par « solidarité entre soi », pour mieux se servir et non pas servir l’Etat.

–                                           Comment peut on appeler ça une maladresse et prétendre gérer une Société ,? Dans le privé ce serait démission immédiate ou au moins rétrogradation , mais là nous sommes dans le monde de l’auto-amnistie !

–                   Pour rester factuelle : aurait-elle remboursé si une dénonciation n’avait pas été faite Près de 40 000 € en un an … C’est effectivement de l’abus de biens sociaux pourquoi n’a t-elle pas fait le tri des factures professionnelles avant ? Aucune complaisance à l’égard de cette femme c’est juste lamentable !

–                                                 Honteux ,Scandaleux, Inadmissible .Que fait l autorité de tutelle!.  C’est peut etre ça les « valeurs » de la république Au nom de la morale cette personne devrait etre révoquée

–                                    Une honte, elle pourrait effectivement passer son permis, et prendre les transports en commun. La porte c’est tout ce qu’elle mérite !!

@bruno0489:                                        Vous n’avez pas vu les énormes voitures de fonctions que les dirigeants se paient dans les grandes entreprises privées ? Non c’est loin d’être mieux à la tête des grandes entreprises privées. Lorsque vous y verez une nomination récente non parachutée, vous m’appellerez. Par contre, vu du contribuable, du salarié, ou du chef de PME, ces frais paraissent dementiels et le blocage de la promotion au mérite dans ce pays engendre bien des frustrations pour la majorité silencieuse.

–                                     Est une plaisanterie ou cette personne à vraiment dépenser plus de 4000 euros par mois pour se véhiculer dans les rues de Paris. Et surtout que son fils est redevable de 6700 euros imputables à l’INA pour ces déplacements personnels. C’est franchement scandaleux que des personnes qui émargent grassement puissent avoir de tels comportements.

–                                          Ce ne doit être qu’une petite partie de ses avantages qui viennent d’être dévoiles…il reste tous ceux dont nous n’entendrons jamais parler. Mais il n’y pas quelle, tous nos haut responsables qu’ils soient industriels ou politiques sont identiques. Ces gens nous traitent de sans dent , vivent eux à pleines dents, avec l’argent qu’ils nous soutirent.

–                                           Ce sont ces comportements de type ancien régime qui génèrent les votes extrêmes. Madame n’a pas son permis de conduire ! mais elle est surement diplômée de l’ ENA , Et elle bosse tellement que son chauffeur ne peut pas suivre.. Quelle chance nous avons en France d’avoir des hauts fonctionnaires de cette qualité et, ingrats que nous sommes, nous y trouvons matière à critique ! C’est sûr nous sommes des râleurs jamais contents qui ne méritent pas cette Dame.

–                Affligeant… elle ne doit pas lire la presse. Elle ne sait pas que c’est la crise.

–                                     emblématique du comportement de ces gens d’en haut qui se sont accaparé la France et qui bien entendu se disent de gauche. Pourquoi se gêneraient-ils ? Il y a des cons qui payent ! Leon

–                                                    Et l’on va laisser faire alors que ce comportement s’appelle de l’abus de biens sociaux et que ça relève du pénal. Dans tous les autres pays, cette personne démissionnerait ou serait révoquée.

–                                        Scandaleux. …et les français rêvent de leurs services publics….qui sont en réalité des centres de gaspillage de notre argent et la défense des avantages acquis par des gens arrogants et qui n’ont aucun scrupule. Dans le privé cette dame serait virée ainsi que son pdg mais dans le public elle va sans doute avoir une promotion!

–                                    Aucune honte !!!

–                                  1500 e le permis + le code et tu t’achètes une caisse à tes frais

                           Madame ne connait pas les transports en commun, ils fonctionnent plus de 15h par jour, ou bien Madame est trop fière pour se coltiner la populasse, nous ne sommes pas dignes de son rang !!!

–                                    C’est HONTEUX !!! Scandalisée

–                                                C’est du propre ! ! ……..

–                           Dans le privé elle aurait été virée manu militari ainsi que son responsable : en l’occurrence son ministre de tutelle.

–                                     C’ est scandaleux, pour moi lorsque ce genre de pratique est dévoilée, ce doit être « la porte »

–                                               Je vois où vont les impôts que je paye. 4000 euros de taxi par mois!

gcb                                                               Une seule solution : la démission d’elle même ou fortement « incitée » par sa tutelle et fissa !!!

LS                                                                 encore une fois la preuve de la gabegie de nos « hauts fonctionnaires » et en plus elle ne sert à rien, sauf à dépenser et cela n’est pas près de changer……..honte à vous énarques !

DTG                                                            Maintenant il serait aussi souhaitable d’étudier les autres postes de frais de cette dame, restos, divers cela peut être rigolo. Et se demander aussi comment elle peut avoir des notes de taxis aussi élevées, ce n’est pas cohérent, des fausses factures ? Il faut détailler l’ensemble des courses. Quant à son fils, ce n’est pas juste de l’abus de biens, c’est du VOL au détriment de l’INA, une procédure pénale devrait être engagée compte tenu des montants élevés.

Auto Ecole Pour Tous                        A ce prix là, elle pouvait passer son permis une bonne trentaine de fois. c’est à la portée de tout le monde et pas uniquement réservé au peuple !

Zig Zag                                                       En fait, il faut comprendre d’où ce type de comportement vient. Comme leurs copains de promo pantouflent dans le privé avec des rémunérations plus importantes, nos énarques trouvent normal d’être aussi bien payés. Lire par exemple la dérive de Richard Descoing, qui a force de cotôyer le Directeur d’Harvard a trouvé naturel d’avoir une rémunération trés élevée. Car le problème est bien là : l’Etat, c’est notre argent, et celà ne donne pas tous les droits.

Haier le mécréantHaier le mécréant                        40.000 euros de taxi pour Agnès Saal, PDG de l’INA: une maladresse ?  = les petites maladresses font les grosses dépenses

Yan VangardYan Vangard                                    Comment se fait-il que cette « élite » ait été recrutée comme PDG sans avoir son permis de conduire alors qu’on l’exige pour l’embauche de n’importe quel sous-fifre ?
Comment se fait-il que cette « élite » confonde les mots vol et maladresse : a-t-elle réellement appris à parler et a écrire le français à l’ENA dont elle est issue ?

Comment se fait-il que cette « élite » n’ait pas encore été virée. Elle pourra toujours demander à Macron un poste d’inspectrice du permis de conduire, avec le piston tout est possible.

Cerise sur le gâteau : cette « élite » appartient à la promotion « Solidarité » de l’ENA, ça ne s’invente pas.
Je consulte mon FNomètre : encore +5

.Erwann MeriadecErwann Meriadec                                   Bonjour Dom,   Mort de rire !
46.700 euros en 10 mois, la mémère attige… !
Cela fait du 4.670 / MOIS = 3 SMIG et demi… « Cool, Raoul, tu m’fous les boules! »

Plus, CHAUFFEUR et VOITURE DE FONCTION. Grosso-modo avec les charges sociales c’est du 4.500/mois, à ajouter.

Elle prétend qu’elle bosse 15 heures par jour. « C’est s’la, oui. »

Il fût un temps où je bossais sur 3 postes différents (veuvage précoce, quatre gamins, écoles puis universités à payer)…A maxima je m’en tirais avec 10 h/jour et j’étais KO debout. Dix ans de galère, avec les bus, tram, ma bagnole perso, bref, bref, bref !

Non mais là franchement, elle me fait rigoler, la brave dame. Ses frais de déplacements + ceux du fiston…9.170 euros/mois. Donc, de fait c’est ce chiffre qu’il faut regarder…

cathy coulon                                                                  plus rien m’étonne dans ce pays, où tout le monde s’en fout, combien gagne t-elle par mois ?

encore une belle planque dorée, combien de ces gens il y a t-il dans ce pays, socialos ou pas
voilà le DRAME français quand nous arrivons tout doucement à 100% de dette par rapport au PIB

Philippe André LeclercqPhilippe André Leclercq                          C’est pas si énorme ! Et elle a un statut qui lui autorise cela.       Il n’y a pas de quoi fouetter un chat…
Par contre, le seul côté vraiment lamentable, c’est la dénonciation anonyme. A laquelle on donne des suites, en plus !
Pas de quoi être fier..

Erwann MeriadecErwann Meriadec                                              My eye !  Mon calcul n’est pas ce qui est énoncé.
C’est juste le double.
Bonne bourre à la dame, qui s’est bien gardée d’en faire cas pendant 10 (voire, plus?) mois.Benjamin BorghésioBenjamin Borghésio                                       Dans une démocratie normale, respectueuse des deniers du citoyen et contribuable, cette personne serait déjà expulsée de son emploi.

En grande partie à cause du détournement de fonds caractérisé (je parle des taxis pour le fiston), des abus qu’elle a commis elle même, et surtout à cause de son système de défense vaseux qui montre une totale déconnexion des réalités de la vie quotidienne des « masses », et du fait que ce genre de discours, c’est pain béni pour la peste brune « anti-système »
Je ne sais plus quelle premier ministre scandinave a démissionné d’elle même, en 48h, après la révélation d’un achat personnel de 30 euros environ effectué avec une carte de crédit professionnelle… alors en plus que c’était en toute vraisemblance une erreur. Quand on en sera là en France, on aura fait un grand pas pour réhabiliter la politique et la haute fonction publique.

Dehors!

Solent Ingam                                                               J’ai connu un patron de PME (le mien) qui s’octroyait bon an mal an 100 000€ de frais divers, resto, séjours, frais de déplacements bidons, en plus de sa rémunération équivalente, ce qui permet déchapper à l’impôt sur ces sommes. Curieusement malgré un contrôle fiscal il n’a jamais été redressé. Je crains que la note salée de taxi ne soit que la partie apparente de l’iceberg, faudrait creuser un peu…

Il serait temps qu’on ressorte les piques et qu’on y plante quelques têtes, non ?
Il faut dire pour leur défense, que l’INA est terriblement mal située et bien trop éloignée des beaux quartiers et des centres du pouvoir, n’est-ce pas ?

Outos l                                                                                Vertu de l’exemple.                                En Allemagne, au Danemark, en GB, les responsables publics, élus ou dirigeants, démissionnent ou sont demissionnés sans délai pour beaucoup moins que cela.
La tolérance pratiquée en France, n’en doutons pas, ne peut qu’alimenter la montée du rejet des élites politiques ou publiques, ou supposées telles.
Cette dame, et ceux qui l’ont nommée, doivent tirer rapidement toutes les conséquences de ces dérapages. L’excuse  » je ne savais pas », ou c’est une erreur, je ne recommencerai plus », est insupportable et inacceptable. La première des vertus, c’est d’accepter la sanction de ses fautes.

bernhard l                                                                          Au fait, … Et les charges sociales à payer pour cet « avantage  » en nature ?

BODARTUS                                                                         ECONOMIES    Economiser ne devrait pas poser de problème en France. Il suffirait de supprimer tous les organismes ou institutions inutiles. A titre exemplatif et non exhaustif le Sénat, le conseil économique et social ; L’INA est un exemple parmi bien d’autres.

fojema48                                                                               Et vous trouvez cela normal ? Elle est pour quand sa démission

Marie M.                                                                                  Communiquer son numéro de réservation à son fils ! !                  Ce n’est pas une maladresse, mais une malhonnêteté !

Elle a dû se dire pas vu, pas pris !
Qu’attend la ministre de la culture pour la démettre de son poste ?

D’Helby                                                                                      A vomir        Vraiment à vomir !

  • hypothese                                                                        Dans n’importe quelle société privée un cadre qui aurait fait ça (faire bénéficier à sa famille des largesses de l’entreprise) serait viré sur le champs. De plus pour dépenser 40 000€ de taxi en 10 mois + la voiture avec chauffeur 35H par semaine ça en fait des déplacements et on peut se demander combien de temps il lui restait pour bosser au bureau à moins qu’elle ne soit la VRP de l’INA.

  • fredparis18                                                                       Je pense que pour la majorité d’entre nous, chaque note de frais s’appuie sur des justificatifs. Que cette dame, énarque, les donne et il n’y a aura plus de discussion possible. Comment dans une démocratie comme la notre cela peut-il arriver. Je me souviens du premier suédois obligé de démissionner car elle avait payé un péage autoroutier avec sa carte bancaire pro. Ici on parle d’avoir communiqué le numéro de réservation à son fils, d’avoir utiliser ce même service pour des déplacements, ne sachant plus si se sont des déplacements pro ou perso et comble du tout en ayant une voiture de service avec chauffeur. Et elle trouve cela normal… C’est affligeant. J’espère qu’elle aura la décence de rembourser l’intégralité de la somme, mais hélas j’en doute beaucoup. Pourquoi nous en sommes arrivés là ?

  • Lenationaliste                                                            Marrant cette formulation des gens de gauche pris la main dans le pot de confiture : « maladresse » Le mot juste est malhonnêteté !

  • patricck |                                                                       En Suède on peut vérifier sur internet chaque centime dépensé sur le budget de l’Etat par ceux qui y ont droit.
    Par l’exemple, les ministres ont une double carte sim pour qu’ils règlent les communications privées.
    C’est ce que faisait de Gaulle.

  • th57                                                                                     pourquoi a-t-elle encore son poste?

    chezal28                                                                                 Comme la fraude est avérée, il suffit qu’elle rembourse, c’est ça ? pas de sanctions ? mais dans la vraie vie, j’aurai été virée !

    • mirabelle57                                                                   Ces hauts fonctionnaires vivent dans un monde de privilèges,d’une république royale qui ponctionne la population pour leur bien être.
      Pourquoi la justice ne s’en mêle t-elle pas,c’est un détournement d’argent publique ??pourquoi ne rembourse t-elle pas la totalité ?? pourquoi a ces coquins il n’y a pas une saisie de leurs biens ?? que fait elle encore a son poste ? dans les pays scandinaves les dépenses sont publiques,et les hauts fonctionnaires comme les députés,ou autres se déplacent soit en bus,métro ou avec leur voiture personnelle,quand il y a scandale c’est illico subito démission,et la France cette république royale donneuse de leçons a quand…….des milliards d’économie.

      brindacierfifi12                                                                         Hé oui ! Ni vu ni connu et vas-y que j’tembrouille !
    Publicités
    Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

    Laisser un commentaire

    Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

    Logo WordPress.com

    Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

    Image Twitter

    Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

    Photo Facebook

    Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

    Photo Google+

    Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

    Connexion à %s

    %d blogueurs aiment cette page :