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SANTE L’expérimentation de ces salles de consommation de drogue à moindre risque durera six ans maximum..

Loi Santé: L’expérimentation des salles de shoot votée par l’Assemblée nationale

La ministre de la Santé Marisol Touraine a défendu mercredi l'expérimentation d'une salle de shoot à Paris, estimant qu'il fallait apporter "des réponses sans tabou" au problème de la toxicomanie.
La ministre de la Santé Marisol Touraine a défendu mercredi l’expérimentation d’une salle de shoot à Paris, estimant qu’il fallait apporter « des réponses sans tabou » au problème de la toxicomanie. – Joseph Eid afp.com

20 Minutes avec AFP

L’Assemblée nationale a adopté mardi soir, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées salles de shoot, pendant six ans maximum.

Ces salles sont destinées aux toxicomanes précarisés, qui se droguent dans la rue dans des conditions d’hygiène précaires. Elles ont aussi pour objectif de réduire les nuisances dans l’espace public. L’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24.

>> A lire: Salles de shoot, tabac… Les 10 mesures principales du projet de loi santé

L’Assemblée nationale a entamé fin mars deux semaines d’examen marathon du projet de loi sur la santé de Marisol Touraine. Le texte est vivement combattu par la droite, notamment pour son volet sur la généralisation du tiers payant, mais à même de souder la gauche.

«Antichambres de la mort», accuse l’UMP

«Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire», a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que, «si on osait, on pourrait même les appeler des  »antichambres de la mort »».

Ces salles, déjà expérimentées dans une dizaine d’autres pays (la plus ancienne en Suisse a été créée il y a trente ans), sont destinées à des toxicomanes majeurs précarisés, qui se droguent dans des conditions d’hygiène précaires, souvent dans la rue ou des halls d’immeuble, selon la majorité. Outre une réduction des risques liés aux injections (infection au VIH, hépatite C…) et une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues les plus marginalisés, ces salles ont aussi entre autres objectifs une diminution des nuisances dans l’espace public.

l s’agira de locaux gérés par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (Carrud), où sera autorisée la consommation des substances illicites apportées par ces toxicomanes dans la limite de leur consommation, sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels de santé et du secteur médico-social.

800.000 euros par an

Les toxicomanes détenant pour leur seul usage et consommant des stupéfiants dans ces salles ne pourront être poursuivis pour usage et détention illicite. De même, les professionnels intervenant dans ces salles ne pourront pas être poursuivis pour complicité d’usage illicite de stupéfiants notamment, s’ils agissent conformément à leur mission de supervision.

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien, a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine, soulignant face aux critiques de la droite que le gouvernement consacrait par ailleurs 388 millions d’euros par an à la prévention et à la lutte contre les addictions.

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation des « salles de shoot »

L’Assemblée nationale a adopté mardi soir, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, le principe de l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées « salles de shoot », pendant six ans maximum.

Soutenu par tous les groupes de gauche, l’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24, en première lecture.

« Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire », a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que, « si on osait, on pourrait même appeler « antichambres de la mort » » ces « salles de shoot ».

Ces salles, déjà expérimentées dans une dizaine d’autres pays (la plus ancienne en Suisse a été créée il y a trente ans), sont destinées à des toxicomanes majeurs précarisés, qui se droguent dans des conditions d’hygiène précaires, souvent dans la rue ou des halls d’immeuble, selon la majorité.

« Des gens qui ont disparu des radars de notre société » et échappent à tous les dispostifs existants, selon la présidente PS de la commission des Affaires sociales Catherine Lemorton, pharmacienne de profession « avec 15 ans d’expérience dans un réseau de réduction des risques à Toulouse ».

Outre une réduction des risques liés aux injections (infection au VIH, hépatite C…) et une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues les plus marginalisés, ces salles ont aussi entre autres objectifs une diminution des nuisances dans l’espace public.

Il s’agira de locaux gérés par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (Carrud), où sera autorisée la consommation des substances illicites apportées par ces toxicomanes dans la limite de leur consommation, sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels de santé et du secteur médico-social.

Les toxicomanes détenant pour leur seul usage et consommant des stupéfiants dans ces salles ne pourront être poursuivis pour usage et détention illicite. De même, les professionnels intervenant dans ces salles ne pourront pas être poursuivis pour complicité d’usage illicite de stupéfiants notamment, s’ils agissent conformément à leur mission de supervision.

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien, a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine, soulignant face aux critiques de la droite que le gouvernement consacrait par ailleurs 388 millions d’euros par an à la prévention et à la lutte contre les addictions.

L’UMP, qui a défendu moults amendements de suppression et prôné plutôt sevrage et abstinence, a dénoncé ces salles comme inefficaces à diminuer le nombre de toxicomanes ou à les sortir de leur addiction, comme Bernard Debré, médecin de profession. Le groupe, qui les a considérées comme un feu vert à de « paradis artificiels officiels » et « une première marche vers la dépénalisation » de la drogue, a alerté sur des risques de possibles overdoses à l’intérieur et de « zones de non droit » à l’extérieur.

Ses orateurs ont aussi reproché à la majorité de vouloir de se donner « bonne conscience » mais aussi de faire preuve de contradiction, après avoir « stigmatisé l’alcool et le tabac » par de précédentes mesures de ce projet de loi débattues la semaine dernière.

La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a critiqué un « signal catastrophique envoyé à la population française puisque l’Etat va organiser une violation de la loi ».

« Arrêtez de vouloir faire peur: il ne s’agit nullement d’ouvrir des salles partout en France pour toujours, mais de répondre à des réalités », a lancé la « députée de la gare du Nord » Seybah Dagoma (PS). Outre Paris, deux autres villes pourraient utiliser cette possibilité.

L’écologiste Jean-Louis Roumégas, qui a affirmé avoir récemment vu en pleine après-midi à Montpellier deux personnes se droguant derrière une voiture, avec des seringues à même le sol, a défendu une mesure « pragmatique ».

Quant au gouvernement, sa position contre « la dépénalisation des drogues douces n’a jamais varié depuis 2012 », a assuré la ministre.

Feu vert des députés pour l’expérimentation de « salles de shoot »

PARIS (Reuters) – Les députés français ont donné mardi leur feu vert à l’expérimentation de salles « de consommation à moindre risque » (SCMR) plus communément appelées « salles de shoot », malgré l’hostilité de l’opposition.

Ces salles seront gérées par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue où est autorisée la consommation des substances illicites sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire.

Le texte autorise une expérimentation d’une durée de six ans à compter de l’ouverture de la première salle. Selon un rapport de l’Assemblée nationale, trois salles pourraient ouvrir à terme.

L’UMP Yannick Moreau, auteur d’une proposition de loi interdisant l’ouverture de toute « salle de shoot » signée par 105 de ses collègues, a affirmé que cette expérimentation serait « un très mauvais signal de banalisation de la drogue à l’intention de la jeunesse ».

Pour la ministre de la Santé, Marisol Touraine, l’objectif « n’est pas de banaliser, de faciliter la consommation de drogue mais de prendre en compte des situations qui existent, qu’on les supporte ou pas, qu’on les voie ou pas ». Selon elle, on compte en France plus de 80.000 usagers de drogue par voie intraveineuse et 100 morts par overdose chaque année.

L’examen en première lecture par les députés du projet de loi de modernisation du système de santé qui prévoit cette expérimentation, commencé mardi dernier, se poursuivra toute la semaine, l’Assemblée devant se prononcer le 14 avril par un vote solennel sur l’ensemble du texte.

(Emile Picy, édité par Yves Clarisse)

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation des « salles de shoot »

Le Monde.fr avec AFP |

L’Assemblée nationale a adopté, mardi 7 avril dans la soirée, après plus de quatre heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées « salles de shoot », pendant six ans maximum.

L’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24. Ces salles, déjà expérimentées dans d’autres pays, sont destinées à des toxicomanes majeurs, qui se droguent dans des conditions d’hygiène précaires, souvent dans la rue ou des halls d’immeuble.

Réduction des risques liés aux injections

« Des gens qui ont disparu des radars de notre société » et échappent à tous les dispostifs existants, selon la présidente PS de la commission des affaires sociales Catherine Lemorton, pharmacienne de profession « avec 15 ans d’expérience dans un réseau de réduction des risques à Toulouse ».

Outre une réduction des risques liés aux injections (infection au VIH, hépatite C…) et une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues les plus marginalisés, ces salles ont aussi entre autres objectifs une diminution des nuisances dans l’espace public.

Il s’agira de locaux gérés par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (Carrud), où sera autorisée la consommation des substances illicites apportées par ces toxicomanes dans la limite de leur consommation, sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels de santé et du secteur médico-social.

« Paradis artificiels officiels »

Les toxicomanes détenant pour leur seul usage et consommant des stupéfiants dans ces salles ne pourront être poursuivis pour usage et détention illicite. De même, les professionnels intervenant dans ces salles ne pourront pas être poursuivis pour complicité d’usage illicite de stupéfiants notamment, s’ils agissent conformément à leur mission de supervision.

Le coût de ces salles est estimé à environ 800 000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien, a indiqué la ministre de la santé Marisol Touraine, soulignant face aux critiques de la droite que le gouvernement consacrait par ailleurs 388 millions d’euros par an à la prévention et à la lutte contre les addictions.

L’UMP, qui a défendu moults amendements de suppression et prôné plutôt sevrage et abstinence, a dénoncé ces salles comme inefficaces à diminuer le nombre de toxicomanes ou à les sortir de leur addiction. Le groupe, qui les a considérées comme un feu vert à de « paradis artificiels officiels » et « une première marche vers la dépénalisation » de la drogue, a alerté sur des risques de possibles overdoses à l’intérieur et de « zones de non droit » à l’extérieur.

Lire notre visuel interactif : A Paris, angoisse et espoir autour de la « salle de shoot »

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation des « salles de shoot »

Ces salles, déjà expérimentées dans d'autres pays, sont destinées aux toxicomanes précarisés, qui se droguent dans la rue dans des conditions d'hygiène déplorables (c) AfpCes salles, déjà expérimentées dans d’autres pays, sont destinées aux toxicomanes précarisés, qui se droguent dans la rue dans des conditions d’hygiène déplorables (c) Afp

Paris (AFP) – L’Assemblée nationale a adopté mardi soir, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, le principe de l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées « salles de shoot », pendant six ans maximum.

Soutenu par tous les groupes de gauche, l’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24, en première lecture.

« Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire », a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que, « si on osait, on pourrait même appeler +antichambres de la mort+ » ces « salles de shoot ».

Ces salles, déjà expérimentées dans une dizaine d’autres pays (la plus ancienne en Suisse a été créée il y a trente ans), sont destinées à des toxicomanes majeurs précarisés, qui se droguent dans des conditions d’hygiène précaires, souvent dans la rue ou des halls d’immeuble, selon la majorité.

« Des gens qui ont disparu des radars de notre société » et échappent à tous les dispostifs existants, selon la présidente PS de la commission des Affaires sociales Catherine Lemorton, pharmacienne de profession « avec 15 ans d’expérience dans un réseau de réduction des risques à Toulouse« .

Outre une réduction des risques liés aux injections (infection au VIH, hépatite C…) et une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues les plus marginalisés, ces salles ont aussi entre autres objectifs une diminution des nuisances dans l’espace public.

Il s’agira de locaux gérés par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (Carrud), où sera autorisée la consommation des substances illicites apportées par ces toxicomanes dans la limite de leur consommation, sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels de santé et du secteur médico-social.

Les toxicomanes détenant pour leur seul usage et consommant des stupéfiants dans ces salles ne pourront être poursuivis pour usage et détention illicite. De même, les professionnels intervenant dans ces salles ne pourront pas être poursuivis pour complicité d’usage illicite de stupéfiants notamment, s’ils agissent conformément à leur mission de supervision.

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien, a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine, soulignant face aux critiques de la droite que le gouvernement consacrait par ailleurs 388 millions d’euros par an à la prévention et à la lutte contre les addictions.

L’UMP, qui a défendu moults amendements de suppression et prôné plutôt sevrage et abstinence, a dénoncé ces salles comme inefficaces à diminuer le nombre de toxicomanes ou à les sortir de leur addiction, comme Bernard Debré, médecin de profession. Le groupe, qui les a considérées comme un feu vert à de « paradis artificiels officiels » et « une première marche vers la dépénalisation » de la drogue, a alerté sur des risques de possibles overdoses à l’intérieur et de « zones de non droit » à l’extérieur.

Ses orateurs ont aussi reproché à la majorité de vouloir de se donner « bonne conscience » mais aussi de faire preuve de contradiction, après avoir « stigmatisé l’alcool et le tabac » par de précédentes mesures de ce projet de loi débattues la semaine dernière.

La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a critiqué un « signal catastrophique envoyé à la population française puisque l’Etat va organiser une violation de la loi ».

« Arrêtez de vouloir faire peur: il ne s’agit nullement d’ouvrir des salles partout en France pour toujours, mais de répondre à des réalités », a lancé la « députée de la gare du Nord » Seybah Dagoma (PS). Outre Paris, deux autres villes pourraient utiliser cette possibilité.

L’écologiste Jean-Louis Roumégas, qui a affirmé avoir récemment vu en pleine après-midi à Montpellier deux personnes se droguant derrière une voiture, avec des seringues à même le sol, a défendu une mesure « pragmatique ».

Quant au gouvernement, sa position contre « la dépénalisation des drogues douces n’a jamais varié depuis 2012 », a assuré la ministre.

Les députés votent l’expérimentation de salles de shoot

 L’Express.fr avec AFP

L’Assemblée nationale a voté mardi soir en faveur du texte prévoyant l’expérimentation de salles de shoot. Les défenseurs de l’article prônent notamment une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues.

Matignon a donné son accord pour ouvrir une salle de shoot à Paris, entre la gare du Nord et la gare de l'Est.

L’article concernant l’expérimentation de salles de shoot a été adopté par 50 voix contre 24.               REUTERS/Jose Luis Gonzalez

Il aura fallu quatre heures de débats entre la gauche et l’UMP. L’Assemblée nationale a adopté mardi soir le principe de l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées « salles de shoot », pendant six ans maximum.

>> Retrouvez tous nos articles sur les salles de shoot

Soutenu par tous les groupes de gauche, l’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24, en première lecture. « Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire », a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que , « si on osait, on pourrait même appeler ‘antichambres de la mort' » ces « salles de shoot ».

Supervision d’une équipe pluridisciplinaire

Ces salles, déjà expérimentées dans une dizaine d’autres pays (la plus ancienne en Suisse a été créée il y a 30 ans), sont destinées à des toxicomanes majeurs précarisés, qui se droguent dans des conditions d’hygiène précaires, souvent dans la rue ou des halls d’immeuble, selon la majorité. « Des gens qui ont disparu des radars de notre société » et échappent à tous les dispostifs existants, selon la présidente PS de la commission des Affaires sociales Catherine Lemorton, pharmacienne de profession.

Outre une réduction des risques liés aux injections (infection au VIH, hépatite C…) et une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues les plus marginalisés, ces salles ont aussi entre autres objectifs une diminution des nuisances dans l’espace public.

Il s’agira de locaux gérés par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (Carrud), où sera autorisée la consommation des substances illicites apportées par ces toxicomanes dans la limite de leur consommation, sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels de santé et du secteur médico-social.

Un coût estimé à 800 000 euros

Les toxicomanes détenant pour leur seul usage et consommant des stupéfiants dans ces salles ne pourront être poursuivis pour usage et détention illicite. De même, les professionnels intervenant dans ces salles ne pourront pas être poursuivis pour complicité d’usage illicite de stupéfiants notamment, s’ils agissent conformément à leur mission de supervision.

Le coût de ces salles est estimé à environ 800 000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien, a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine. L’UMP, qui a défendu moults amendements de suppression et prôné plutôt sevrage et abstinence, a dénoncé ces salles comme inefficaces à diminuer le nombre de toxicomanes ou à les sortir de leur addiction, comme Bernard Debré, médecin de profession. Le groupe, qui les a considérées comme un feu vert à de « paradis artificiels officiels » et « une première marche vers la dépénalisation » de la drogue, a alerté sur des risques de possibles overdoses à l’intérieur et de « zones de non droit » à l’extérieur.

La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a critiqué un « signal catastrophique envoyé à la population française puisque l’Etat va organiser une violation de la loi ». « Arrêtez de vouloir faire peur: il ne s’agit nullement d’ouvrir des salles partout en France pour toujours, mais de répondre à des réalités », a lancé la « députée de la gare du Nord » Seybah Dagoma (PS). Outre Paris, deux autres villes pourraient utiliser cette possibilité.

Drogues, alcool… l’Assemblée vote la possibilité de bilans de santé des détenus

Vue de la maison d'arrêt de Lyon-Corbas, le 4 février 2010
Vue de la maison d’arrêt de Lyon-Corbas, le 4 février 2010 © AFP/Archives – Jean-Philippe Ksiazek

L’Assemblée nationale a voté dans la nuit de mardi à mercredi la possibilité de bilans de santé des détenus à leur arrivée en prison, notamment sur la consommation de drogues ou d’alcool, via un amendement socialiste au projet de loi sur la santé.

« Au début de son incarcération, il est proposé à toute personne détenue un bilan de santé relatif à sa consommation de produits stupéfiants, de médicaments psychotropes, d’alcool et de tabac », stipule l’amendement adopté en première lecture et complétant la loi 2009 pénitentiaire.

Après avoir affirmé les principes selon lesquels il s’agit de « ne pas rendre malade une personne entrant en prison en bonne santé » et de « faire de la prison un lieu où les soins, le dépistage et la prévention prennent tout leur sens », les auteurs de l’amendement justifient leur mesure par la situation dans les maisons d’arrêt.

« Aujourd’hui, la personne qui entre en maison d’arrêt est un homme dans 95 % des cas. Il est jeune et doit exécuter une peine de quelques mois. Il est considéré en +bonne santé+ dans 77 % des cas, selon des enquêtes déjà anciennes (…) Mais la précarité et les addictions majorent les risques et augmentent la vulnérabilité.

Le taux de suicide en prison est cinq à six fois supérieur à celui de la population générale du même âge. Certaines maisons d’arrêt surpeuplées ont des effets négatifs sur les conditions de vie des détenus et donc sur leur santé. La surconsommation de tabac, de psychotropes, l’usage de stupéfiants, les pratiques sexuelles à risque y sont connues ».

Egalement adopté à l’initiative de députés PS, un autre amendement prévoit qu’à titre expérimental et jusqu’au 1er janvier 2018, l’État peut autoriser une évaluation de l’état dentaire de la personne détenue au début de son incarcération dans un nombre limité d’établissements pénitentiaires.

Le mauvais état de la dentition de plus d’un entrant sur deux en détention est un véritable enjeu de santé et un marqueur social, qui a fait l’objet d’une recommandation du contrôleur général des lieux de privation de liberté dans son rapport 2012, selon leur exposé des motifs. Une étude de la direction générale de la santé révèle que cet examen n’est réalisé qu’une fois sur deux à l’arrivée du détenu, notent-ils.

L’expérimentation des salles de shoot votée par l’Assemblée nationale

SALLES DE SHOOT

SANTÉ – L’Assemblée nationale a adopté mardi 7 avril, après plus de 4 heures de vifs débats entre la gauche et l’UMP, le principe de l’expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées « salles de shoot », pendant six ans maximum.

Soutenu par tous les groupes de gauche, l’article 9 du projet de loi de modernisation du système de santé, porteur de cette mesure, a été adopté par 50 voix contre 24, en première lecture. « Aidez plutôt les toxicomanes à guérir qu’à s’autodétruire », a lancé le député UMP de Paris Philippe Goujon, son collègue Yannick Moreau déclarant que , « si on osait, on pourrait même appeler ‘antichambres de la mort' » ces « salles de shoot ».

Aider des gens « disparus des radars de notre société »

Ces salles, déjà expérimentées dans une dizaine d’autres pays (la plus ancienne en Suisse a été créée il y a trente ans), sont destinées à des toxicomanes majeurs précarisés, qui se droguent dans des conditions d’hygiène précaires, souvent dans la rue ou des halls d’immeuble, selon la majorité. « Des gens qui ont disparu des radars de notre société » et échappent à tous les dispositifs existants, selon la présidente PS de la commission des Affaires sociales Catherine Lemorton, pharmacienne de profession « avec 15 ans d’expérience dans un réseau de réduction des risques à Toulouse ».

Outre une réduction des risques liés aux injections (infection au VIH, hépatite C…) et une amélioration de l’accès aux soins des usagers de drogues les plus marginalisés, ces salles ont aussi entre autres objectifs une diminution des nuisances dans l’espace public. Il s’agira de locaux gérés par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (Carrud), où sera autorisée la consommation des substances illicites apportées par ces toxicomanes dans la limite de leur consommation, sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire, avec des professionnels de santé et du secteur médico-social.

Les toxicomanes détenant pour leur seul usage et consommant des stupéfiants dans ces salles ne pourront être poursuivis pour usage et détention illicite. De même, les professionnels intervenant dans ces salles ne pourront pas être poursuivis pour complicité d’usage illicite de stupéfiants notamment, s’ils agissent conformément à leur mission de supervision.

Le coût de ces salles est estimé à environ 800.000 euros par an, si l’on se base sur le projet d’expérimentation parisien, a indiqué la ministre de la Santé Marisol Touraine, soulignant face aux critiques de la droite que le gouvernement consacrait par ailleurs 388 millions d’euros par an à la prévention et à la lutte contre les addictions.

Pour l’UMP, un feu vert aux « paradis artificiels officiels »

L’UMP, qui a défendu moults amendements de suppression et prôné plutôt sevrage et abstinence, a dénoncé ces salles comme inefficaces à diminuer le nombre de toxicomanes ou à les sortir de leur addiction, comme Bernard Debré, médecin de profession. Le groupe, qui les a considérées comme un feu vert à de « paradis artificiels officiels » et « une première marche vers la dépénalisation » de la drogue, a alerté sur des risques de possibles overdoses à l’intérieur et de « zones de non droit » à l’extérieur.

Ses orateurs ont aussi reproché à la majorité de vouloir de se donner « bonne conscience » mais aussi de faire preuve de contradiction, après avoir « stigmatisé l’alcool et le tabac » par de précédentes mesures de ce projet de loi débattues la semaine dernière. La députée FN Marion Maréchal-Le Pen a critiqué un « signal catastrophique envoyé à la population française puisque l’Etat va organiser une violation de la loi ».

« Arrêtez de vouloir faire peur: il ne s’agit nullement d’ouvrir des salles partout en France pour toujours, mais de répondre à des réalités », a lancé la « députée de la gare du Nord » Seybah Dagoma (PS). Outre Paris, deux autres villes pourraient utiliser cette possibilité. L’écologiste Jean-Louis Roumégas, qui a affirmé avoir récemment vu en pleine après-midi à Montpellier deux personnes se droguant derrière une voiture, avec des seringues à même le sol, a défendu une mesure « pragmatique ». Quant au gouvernement, sa position contre « la dépénalisation des drogues douces n’a jamais varié depuis 2012 », a assuré la ministre.

Lire aussi :

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A Paris la future « salle de shoot » fait toujours débat

 avec l’AFP

« Non à la salle de shoot » : La banderole est toujours là, au 3e étage de l’immeuble. L’expérimentation de salle de consommation à moindre risque (SCMR) pour les toxicomanes, en discussion à l’Assemblée, relance la polémique sur le premier projet prévu à Paris.

Le lieu a été dévoilé en mai 2013: derrière la gare du Nord, au numéro 39 du boulevard de la Chapelle, sur un terrain mis à disposition par la SNCF, dont l’accès est actuellement protégé par un portail gris. Autour, les voies de chemins de fer, des baraquements, le métro aérien et un ensemble d’immeubles d’habitation, qui abrite aussi le théâtre des Bouffes du Nord.

Le site n’a pas évolué depuis qu’un avis du Conseil d’Etat a mis le projet en suspens en octobre 2013, préconisant en amont de l’expérimentation qu’une loi garantisse juridiquement le dispositif.

Si cette loi actuellement examinée par les députés est finalement votée, un bâtiment préfabriqué d’environ 200m2 sera construit afin d’accueillir entre 100 à 150 toxicomanes par jour. La salle, qui sera gérée par Gaia-Paris, une association d’aide aux drogués, doit ouvrir sept jours sur sept, mais sept heures par jour.

Elle doit permettre à un public marginalisé de consommer ses drogues sous supervision de personnels de santé, et non dans la rue, les sanisettes ou les halls d’immeubles. Pas question de leur fournir la drogue, mais simplement de réduire les overdoses, la propagation de maladies transmissibles par seringues contaminées, et les troubles à l’ordre public.

« On est toujours partant pour cette salle », assure le maire PS du Xe arrondissement, Rémi Féraud, qui porte le projet. « La situation sur le terrain n’a pas changé, les sanisettes font office de salles de shoot improvisées, et on trouve toujours des seringues dans la rue ».

Ce que confirment deux agents de la voirie rencontrés près de la gare du Nord. « On en trouve régulièrement dans le caniveau, surtout derrière la gare ».

« Elle est où la salle ? »

Contrariété supplémentaires aux yeux des riverains, un campement d’une centaine de tentes s’est installé à quelques mètres, sous le métro aérien. Des migrants érythréens, soudanais ou éthiopiens, qui espèrent se rendre en Angleterre.

« La salle doit s’installer dans un contexte le plus serein possible », dit Rémi Féraud, demandant à l’Etat de trouver des solutions d’hébergement à ces exilés.

Mais les riverains les plus proches ne désarment pas. « Dans l’immeuble, on est tous opposés », affirme un résident du numéro 39, où dit-il, « les toxicomanes se faufilent déjà en demandant + elle est où la salle?+ ». Elle sera située derrière un portail attenant.

Ils craignent l’arrivée massive de drogués et de dealers. Une inquiétude relayée par l’association Parents contre la Drogue. « Ca va causer d’énormes problèmes de sécurité », assure son président Serge Lebigot, affirmant qu’à Barcelone, où existe une salle similaire, « il y a des dizaines de toxicomanes à l’intérieur », mais « des centaines à l’extérieur ».

L’association de riverains « Vivre gare du Nord et Est » et un collectif d’habitants ont recueilli en juillet 2013 un millier de signatures contre le projet.

« Je comprends la volonté de ces riverains d’éloigner cette salle, mais il n’y a pas d’autre alternative en vue », dit M. Féraud. Si les débats avaient été houleux lors des réunions de concertation en mairie, il rappelle qu’il a été réélu aux dernières élections municipales « alors que la salle figurait clairement sur (son) programme ».

Caroline, une riveraine, concède que même si elle n’est « pas rassurée », « c’est un projet qui vaut la peine. On ne peut pas ignorer que des gens se droguent sous le métro aérien ».

Pour Déborah Pawlick, élue UMP du Xe, « c’est l’abandon de la lutte contre la drogue ». Selon elle, « les toxicomanes disent eux-mêmes qu’ils n’iraient pas dans ce genre de salle ».

Si la loi passe avant l’été, Rémi Féraud espère ouvrir la salle l’hiver prochain.

Ce projet sera-il suivi par d’autres? En 2012, Marseille, Strasbourg, Bordeaux, Toulouse et Nancy étaient favorables à une expérimentation, mais beaucoup ont changé d’avis.

Seule Strasbourg est « toujours candidate », tandis que Bordeaux, qui n’a « pas d’opposition de principe », préfère une salle intégrée dans une structure hospitalière.

L’Assemblée nationale vote l’expérimentation de « salles de shoot »

  •  lefigaro.fr avec Reuters
  • Les députés français ont donné aujourd’hui leur feu vert à l’expérimentation de salles « de consommation à moindre risque » (SCMR) plus communément appelées « salles de shoot« , malgré l’hostilité de l’opposition. Ces salles seront gérées par les professionnels des centres d’accueil et d’accompagnement à la réduction des risques chez les usagers de drogue (CAARUD) où est autorisée la consommation des substances illicites sous la supervision d’une équipe pluridisciplinaire.
  • Le texte autorise une expérimentation d’une durée de six ans à compter de l’ouverture de la première salle. Selon un rapport de l’Assemblée, trois salles pourraient ouvrir à terme. L’UMP Yannick Moreau, auteur d’une proposition de loi interdisant l’ouverture de toute « salle de shoot » signée par 105 de ses collègues, a affirmé que cette expérimentation serait « un très mauvais signal de banalisation de la drogue à l’intention de la jeunesse ». Pour la ministre de la Santé, Marisol Touraine, l’objectif « n’est pas de banaliser, de faciliter la consommation de drogue mais de prendre en compte des situations qui existent, qu’on les supporte ou pas, qu’on les voie ou pas ». Selon elle, on compte en France plus de 80.000 usagers de drogue par voie intraveineuse et 100 morts par overdose chaque année.
    L’examen en première lecture par les députés du projet de loi de modernisation du système de santé qui prévoit cette expérimentation, commencé mardi dernier, se poursuivra toute la semaine, l’Assemblée devant se prononcer le 14 avril par un vote solennel sur l’ensemble du texte.

    « Salles de shoot »: l’Assemblée nationale vote l’expérimentation

    L'Assemblée nationale vote l'expérimentation de

    L’Assemblée nationale vote l’expérimentation de « salles de shoot ». (Photo d’illustration) – Lionel Bonaventure – AFP
  • Non, le projet de loi santé, examiné à partir de mardi à l’Assemblée nationale, ne se résume pas à la polémique sur le tiers payant généralisé. Francetv info revient sur cinq autres mesures contenues dans cette réforme.

    La loi Touraine prévoit des mesures de lutte anti-tabac.
    La loi Touraine prévoit des mesures de lutte anti-tabac. (GODONG / BSIP/ AFP)

    La loi santé de Marisol Touraine ? Un texte fourre-tout dont on n’a retenu qu’un article : celui portant sur la généralisation du tiers payant, d’ici 2016, qui dispensera les patients de payer la consultation chez leur médecin. Mais il y a bien d’autres mesures dans ce projet de loi, dont les 57 articles et quelque 2 400 amendements sont débattus à partir du mardi 31 mars à l’Assemblée nationale. Francetv info revient sur cinq d’entre elles, qui peuvent changer la vie des malades et des bien-portants.

    Le paquet neutre pour les cigarettes

    C’est un tue-la-pub. A partir de mai 2016, les paquets de cigarettes seront quasi uniformes : de taille et forme identiques, dénués de logo et mentionnant la marque uniquement en petits caractères. Prônée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), cette mesure est déjà appliquée en Australie, au Royaume-Uni ou en Irlande. Les buralistes y sont opposés car, argumentent-ils, les pays limitrophes ne l’ont pas encore adoptée. La concurrence serait donc faussée, particulièrement dans les zones frontalières. Le texte interdit également, entre autres, de fumer en voiture en présence d’enfants de moins de 12 ans.

    L’action de groupe possible pour les litiges médicaux

    C’est un progrès pour les victimes d’accidents médicaux de grande ampleur. En cas de litige de nature médicale, la loi autorisera les actions de groupe, qui permettent de regrouper en une seule procédure les demandes de réparation. Ce type d’action aurait ainsi permis aux victimes du Mediator, par exemple, d’agir collectivement contre un puissant industriel du médicament, les laboratoires Servier. Prescrit comme coupe-faim entre 1976 et 2009, le Mediator est un antidiabétique à l’origine de graves lésions des valves cardiaques. Il aurait été responsable à long terme de centaines de décès.

    L’expérimentation des salles de shoot

    Le projet permet aussi « une expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque », plus connues sous le terme de « salles de shoot ». « Dans cet espace, sont accueillis des usagers de stupéfiants et d’autres substances psychoactives, majeurs, qui apportent et consomment sur place ces produits, sous la supervision » de professionnels de santé et du secteur médico-social, précise le texte. Les salles de shoot diminuent les risques d’infection pour les toxicomanes (HIV, hépatite…) et ne favorisent pas la consommation. Elles ont fait la preuve de leur efficacité en Suisse et en Allemagne. Certaines villes en France sont prêtes à mener l’expérience, au risque de conflits avec des associations de quartier, les riverains ne goûtant pas toujours ce voisinage.

    Le droit à l’oubli pour les anciens malades du cancer

    Que signifie le droit à l’oubli pour les ex-malades atteints d’un cancer ? Le droit de contracter des emprunts sans payer de fortes surprimes d’assurance. Selon le texte, il ne devra y avoir ni majoration de tarifs, ni exclusion de garanties pour les anciens malades. Cette mesure était prévue dans le plan cancer de 2013, et la Fédération française des sociétés d’assurances s’est elle aussi déclarée en faveur de l’institution de ce droit à l’oubli. Cette mesure pourrait changer la vie de trois millions de Français qui ont eu un cancer et subissent des surprimes d’assurance qui peuvent aller jusqu’à 50%.

    La fin de la semaine de réflexion avant une IVG

    Les députés ont supprimé en commission le délai de réflexion d’une semaine imposé aux femmes souhaitant avorter. Il y a pour l’instant deux consultations médicales obligatoires avant une interruption volontaire de grossesse (IVG), séparées par un délai de réflexion d’une semaine. Le Planning familial réclame la fin de cette semaine d’attente qui est souvent vécue comme une punition ou une vexation. Mais plusieurs députés de droite s’opposent à cette modification de la loi Veil.

Mirabelle  •                              Pauvre France…. dirigée par des irresponsables et bons à rien….comme ci il n’y a pas d’autres mesures à prendre que des inepties de ce genre …. par exemple supprimer toutes ces contributions injustes qui frappent ceux qui ont cotisés et cotisent encore à la SS…. lamentable dirigeants !!!!

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