Retour vers le futur : le terroriste du Médef

Marché du travail : le Medef, adepte du « toujours plus » L'organisation de Pierre Gattaz veut aller beaucoup plus loin dans la flexibilisation du marché du travail L’organisation de Pierre Gattaz veut aller beaucoup plus loin dans la flexibilisation du marché du travail (Crédits : reuters.com)

Jean-Christophe Chanut  |  27/03/2015, 15:44  –  1083  mots
Le Medef a transmis un document de travail aux organisations syndicales dans lequel il présente ses suggestions pour davantage flexibiliser le marché du travail: instauration d’un contrat de projet, possibilité de conclure des accords dérogeant aux règles légales de la durée du travail, réforme de la procédure prud’homale, etc.

Durée du travail, contrat de travail, organisation du travail…. Autant de sujets, où, selon le Medef « il faut aller beaucoup plus loin », selon les propres termes de son document de travail envoyé aux organisations syndicales dans le but de préparer la rencontre du 3 avril avec le gouvernement afin de tirer le bilan de la loi sur la sécurisation de l’emploi de 2013, elle-même issue de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013 sur le marché du travail.

Dans son rapport, le Medef n’y va pas par quatre chemins et égrène, une fois encore, toutes les réformes qu’il conviendrait de mener en France pour restaurer la « confiance » des chefs d’entreprise et les inciter à embaucher : instauration d’un contrat de projet, possibilité de déroger simplement aux règles régissant le temps de travail, plafonnement des dommages et intérêts accordés par les Prud’hommes, etc. De très vieilles antiennes sans cesse remises au goût du jour.

Mais, tactiquement, l’organisation de Pierre Gattaz est totalement dans son rôle. Face à un gouvernement en plein désarroi devants les chiffres catastrophiques du chômage, le Medef n’a aucune gêne à avoir. Il pousse méthodiquement ses pions. Et ce d’autant plus qu’il sait avoir une oreille favorable, avec la présence au ministère de l’Economie d’Emmanuel Macron, plutôt bienveillant à l’égard des demandes patronale.

Intelligemment, de surcroît, le Medef met de l’eau dans son vin en ôtant la critique systématique et en évitant l’éternel procès en « immobilisme » fait au gouvernement. Au contraire, il reconnaît « que la France a engagé une mutation en profondeur de son modèle social », notamment à travers l’ANI de 2008 sur la modernisation du marché du travail et celui de 2013 sur la sécurisation de l’emploi.

Le Medef reconnaît des avancées dans la flexibilité du marché du travail

Le Medef se félicite que la transformation du marché du travail vers la « flexisécurité » soit engagée. Il salue l’instauration de la rupture conventionnelle du contrat de travail qui permet une séparation à l’amiable. Tout comme il applaudit la refonte totale des règles du licenciement collectif intervenue dans la loi de 2014 qui a permis « de diviser par quatre le taux de recours contentieux devant les tribunaux »… Pour une fois que le Medef le reconnaît ! La simplification des règles sur le chômage partiel trouve également grâce aux yeux du Medef. Pour autant, le Medef n’est pas satisfait. Pour lui,  » il faut aller beaucoup plus loin, et sans attendre ». Ses propositions ont le mérite de la clarté.

Pouvoir contourner les Prud’ommes et instaurer un contrat de projet

Pour réduire « l’excessive rigidité française du contrat de travail qui entraîne une peur de l’embauche », le Medef propose d’insérer dans le contrat de travail en CDI des « motifs incontestables » de rupture. Ainsi, le salarié acceptant ces motifs en signant son contrat n’aurait plus la possibilité de contester aux prud’hommes son licenciement pour les raisons préfixées, comme « une baisse du chiffre d’affaires » ou « la perte d’un marché ».

Le Medef remet aussi sur la table sa proposition de « contrat de projet », un CDI à durée déterminée qui prend fin quand un projet est achevé, à l’image de ce qui est déjà possible dans le BTP. Une vielle idée patronale qui trouve son origine dans le fameux rapport « de Virville », du nom de Michel de Virville, secrétaire général du groupe Renault, qui avait émis en 2004 des propositions pour assouplir le marché du travail. Ce contrat de projet permettrait de se séparer « automatiquement » et sans contentieux possible d’un salarié une fois la mission achevée. Autre avantage pour les entreprises : à la différence du CDD, il n’y aurait aucun versement d’une prime de précarité à l’issue du contrat de projet.

Des accords pour déroger aux règles sur la durée du travail est les rémunérations

Le Medef plaide également pour une plus grande sécurisation de la procédure prud’homale avec la fixation de plafonds pour les éventuels dommages et intérêt, ainsi qu’un recours plus facile à la « transaction » entre employeurs et salariés pour éviter les prud’hommes. Sur ce terrain-là, l’actuel projet de loi Macron sur la croissance lui donne en grande partie satisfaction en prévoyant des règles assez identiques.

L’organisation de Pierre Gattaz souhaite aussi (et surtout) revenir sur le dispositif des  « accords de maintien de l’emploi » prévu par l’ANI du 11 janvier 2013. Elle sait pouvoir trouver l’appui d’Emmanuel Macron sur ce point puisque le ministre voulait l’insérer initialement dans son projet de loi sur la croissance. Ces accords – qui doivent être signés par des syndicats représentant au moins 50% des salariés – permettent de diminuer ou augmenter la durée du travail et/ou baisser la rémunération dans les entreprises rencontrant de grandes difficultés. Ces accords sont conclus pour une durée maximale de 2 ans.

Le Medef estime que ces accords n’ont pas pu se développer – seule une petite dizaine ont été conclus – du fait de l’existence de trop de contraintes. Il demande donc de supprimer la condition de « graves difficultés conjoncturelles ». Pour le Medef cela « permettrait de développer les accords de compétitivité dits offensifs pour permettre à des entreprises de dynamiser la compétitivité afin de conquérir de nouveaux marchés ». Autrement dit, de tels accords permettraient subtilement de totalement contourner la législation sur les 35 heures légales qui ne constitueraient plus le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Un salarié pourrait donc être contraint de travailler plus sans gagner plus, voire même de subir une baisse de salaire. De surcroît, le Medef souhaite que le simple fait de refuser cette règle puisse justifier le licenciement individuel économique du salarié. L’entreprise n’aurait aucune autre justification à apporter pour expliquer le licenciement, ce qui n’est pas le cas actuellement.Reste à savoir s’il y aura des syndicats pour signer ce type d’accord dans une entreprise qui n’est pas en difficulté.

Mais le Medef, qui n’est jamais à court d’imagination, émet aussi beaucoup d’autres propositions qui touchent à tous les aspects du droit du travail : la mobilité « volontaire » des salariés entre entreprises, le contrat de travail intermittent, le temps partiel, etc. A défaut de proposer du neuf, il faut reconnaître que l’organisation patronale a de la constance dans ses idées..

Le Medef veut assouplir le CDI

Pierre Gattaz, le président du Medef. (Crédit: Le Figaro/J-C.Marmara)

Pierre Gattaz souhaite fixer, dès la signature du contrat de travail avec un collaborateur, les conditions de la séparation

Dane le bilan des accords nationaux interprofessionnels (ANI) de 2008 et 2013 qu’il vient d’envoyer aux syndicats, le Medef remet sur le métier l’idée d’un assouplissement du CDI. Estimant d’une façon générale qu’il faut aller «beaucoup plus loin» pour réformer le marché du travail, il propose de réduire «la rigidité de la rupture du contrat de travail à durée indéterminée» qui contribue, selon lui, à entretenir «la peur de l’embauche» de la part des chefs d’entreprise.

Concrètement, l’organisation patronale suggère d’introduire des dispositions qui donneront «la visibilité et la sécurité nécessaires aux entrepreneurs sur la rupture du contrat de travail». En un mot, des propositions qui faciliteront le licenciement de salariés en CDI.

Dans le contrat de travail, le Medef souhaite introduire «des motifs incontestables de rupture». Le salarié qui signerait ce contrat avec les motifs listés, ne pourrait plus contester son licenciement devant les prud’hommes pour les raisons préfixées. Parmi les motifs mis en avant par le Medef figurent la baisse du chiffre d’affaires, la perte d’un marché spécifique ou encore l’évolution globale du marché. Pierre Gattaz, le président du Medef, a plusieurs fois fait valoir que les patrons, avant de signer un contrat avec leurs collaborateurs «souhaitaient connaître par avance les conditions de séparation».

Le gouvernement réunira le 3 avril les partenaires sociaux afin de dresser un bilan de la loi sur la sécurisation de l’emploi de 2013 et améliorer «si nécessaire» certaines dispositions, parmi lesquels les accords de maintien de l’emploi (sept à ce jour signés, selon le ministère du Travail). Une réunion préparatoire à cette rencontre est prévue lundi après-midi au Medef avec syndicats et patronat.

Le Medef veut faciliter les licenciements des salariés en CDI

L'Obs avec AFP

Le syndicat des patrons estime qu’il faut aller « beaucoup plus loin » pour réformer le marché du travail.

Pierre Gattaz PHILIPPE DESMAZES / AFP Pierre Gattaz PHILIPPE DESMAZES / AFP

Le Medef estime qu’il faut aller « beaucoup plus loin » pour réformer le marché du travail et propose de faciliter les licenciements des salariés en CDI, dans un document transmis aux syndicats en amont de la conférence bilan de la réforme de 2013 vendredi prochain.

Dans ce texte adressé jeudi soir aux cinq organisations syndicales représentatives, consulté par l’AFP, le Medef se félicite que la France ait engagé, avec les réformes de 2008 (rupture conventionnelle) et 2013 (loi de sécurisation de l’emploi), une « mutation profonde de son modèle social refondé sur davantage de flexibilité » pour les entreprises et de « droits nouveaux » pour les salariés.

Plus de contestation aux prud’hommes

Toutefois, l’organisation patronale juge cette évolution « beaucoup trop lente pour stopper le décrochage économique » et appelle à « aller beaucoup plus loin, et sans attendre » avec une nouvelle réforme.

Pour réduire « l’excessive rigidité française du contrat de travail », qui entraîne une « peur de l’embauche », le Medef propose d’insérer dans le contrat de travail en CDI des « motifs incontestables » de rupture.

Ainsi, le salarié acceptant ces motifs en signant son contrat n’aurait plus la possibilité de contester aux prud’hommes son licenciement pour les raisons préfixées, comme « une baisse du chiffre d’affaires » ou « la perte d’un marché ».

Le Medef remet aussi sur la table sa proposition de « contrat de projet », un CDI à durée déterminée qui prend fin quand un projet est achevé, à l’image de ce qui est déjà possible dans le BTP.

Il demande également que les indemnités que peuvent accorder les Prud’hommes en cas de contentieux tranché en faveur du salarié soient automatiquement plafonnées.

Une « transaction » avec le salarié

Enfin, pour « éteindre tout risque de contentieux » aux Prud’hommes, le Medef propose d’instaurer une « transaction »: le salarié recevant des indemnités de licenciement, selon un barème préétabli ne pourra plus contester son licenciement.

L’organisation patronale, présidée par Pierre Gattaz, souhaite en outre donner plus de pouvoir à la négociation en entreprise, notamment sur les sujets des salaires, de l’emploi, du temps de travail pour « adapter les règles au plus près de la réalité du terrain et de la situation de l’entreprise ».

Cela signifierait de pouvoir ainsi déroger, par un simple accord d’entreprise, aux obligations légales. La réforme de 2013 avait déjà introduit la possibilité de déroger au temps de travail et aux salaires via des accords de maintien de l’emploi. Mais le dispositif a été « tué dans l’oeuf par les contraintes qui l’entourent », affirme le Medef.

Le patronat voudrait notamment supprimer la clause restreignant ces accords aux entreprises « en graves difficultés conjoncturelles » pour faire des « accords offensifs » pour gagner en compétitivité.

Le gouvernement réunira le 3 avril les partenaires sociaux afin de dresser un bilan de la loi sur la sécurisation de l’emploi de 2013 et améliorer « si nécessaire » certaines de ses dispositions, dont les accords de maintien de l’emploi (sept à ce jour signés, selon le ministère du Travail).

Pour préparer la réunion, syndicats et patronat se retrouveront lundi après-midi au Medef.

Emploi : le Medef veut faciliter les licenciements des salariés en CDI

Le président du Medef Pierre Gattaz à Paris le 17 mars 2015
Le président du Medef Pierre Gattaz à Paris le 17 mars 2015 Bertrand Guay

Le Medef estime qu’il faut aller « beaucoup plus loin » pour réformer le marché du travail et propose de faciliter les licenciements des salariés en CDI, dans un document transmis aux syndicats en amont de la conférence bilan de la réforme de 2013, prévue vendredi prochain.Pour réduire « l’excessive rigidité française du contrat de travail », qui entraîne une « peur de l’embauche », le Medef propose d’insérer dans le contrat de travail en CDI des « motifs incontestables » de rupture.
Ainsi, le salarié acceptant ces motifs en signant son contrat n’aurait plus la possibilité de contester aux prud’hommes son licenciement pour les raisons préfixées, comme « une baisse du chiffre d’affaires » ou « la perte d’un marché ».

Il demande également que les indemnités que peuvent accorder les Prud’hommes en cas de contentieux tranché en faveur du salarié soient automatiquement plafonnées.

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Commentaires

Dingo                                                         Je crains que le contrat de projet ne devienne un transfert de responsabilité juridique de l’entreprise vers l’employé. On parle toujours de réduction, mais le partage des risques juridiques ne sont jamais mentionnés. Le code du travail a déjà prévu pour les projets le contrat de portage. Ce contrat est utilisé depuis assez de temps pour avoir prouvé son efficacité. Pourquoi vouloir compliquer encore un peu plus les choses avec de nouveaux contrats, alors qu’il suffirait de modifier le portage pour l’adapter aux besoins des entreprises ?

ofred                                                           La compétitivité avec des pays à 1$/h (Chine) voir 1$/jour (Ethiopie) dans lesquels nos multinationales produisent pour réimporter en occident a détruit notre industrie…Notre soit disant avantage technologique n’est que blabla et mauvaise foi d’Énarques ( 95% de l’électronique mondiale est fabriquée en Asie…). Toute reforme sera une illusion retardant simplement la misère dans laquelle nos politiques et les seigneurs du CAC40 vont nous propulser dans le mur afin d’accepter la dégradation des travailleurs pour préserver les bénéfices et les privilèges des patrons et leurs actionnaires. Point Final de la réforme chère au Medef qui est aussi l’ennemi des Artisans et des PME qui ont le couteau sous la gorge sous la pression des grands groupes mondiaux ! La révolte sera sanglante.

mjj                                                        La CGT a le MEDEF qu’elle mérite et vice-versa (aussi peu représentatif et jusqu’au boutiste), et ce papelard est là pour le prouver. Je n’ai rien contre cependant sur le plus de flexibilité réclamée (sans rentrer dans le détail). Il faudra aussi que les banques suivent car sinon plus aucun jeune ne pourra acheter son logement, car sans CDI pas d’emprunt.

@mjj                                                      Pour cela, il faudra qu’un employeur puisse mettre fin au CDI dans des conditions raisonnables !!

ofred                                                     La fin d’un CDI est possible si l’entreprise a une perte de chiffre d’affaire avérée et non un ajustement pour plaire aux actionnaires !…rien n’empêche un employeur de licencié s’il respectent le droit du travail ! Un salarié qui a produit 20 ans dans la même entreprise et qui est remercié mérite un peu plus que le salarié qui a fait 2 ans .Le problème c’est que le patronat respecte la loi que quand cela l’arrange et se croit tout permis sous prétexte qu’ils emploient des salariés qui sont toujours trop payés et cela fait 200 ans que ca dure ! S

Passante                                                 Avec un « contrat de projet », comment obtenir un prêt pour acheter un logement, ou louer un appartement? Aujourd’hui il faut montrer un document certifiant un CDI hors période d’essai ou de préavis, et subir quelques appels téléphoniques censés vérifier que vous n’avez pas falsifié de document…J’en suis à ma 5e entreprise, je veux bien être flexible, mais j’ai besoin de changer de logement de façon tout aussi flexible. Et je ne parle même pas des frais et pratiques des agences immobilières, à chaque entrée et sortie, que j’ai dû subir. Avec mon 1er salaire d’ingénieur, je n’avais même pas 3x le loyer pour un studio, et personne dans ma famille n’avait un salaire suffisant pour se porter caution.

grdg                                                           Laissons tomber les débats stériles ,le noeud du problème, un état obèse avec des fonctionnaires inefficaces et très loin des horaires du privé , et qui ponctionne à la fois l’entreprise et le salarié …, merci de gaulle pour avoir créé l’ENA.

boss                                                           Il y a des similitudes entre la CGT du service Public des années 70 80 et le MEDEF, l’absence de modération et la surenchère comme conduite..BON.la période actuelle est favorable aux liberaux et les financiers, patrons auraient tord de se gener. Le plus cocasse ce sont les commentaires qui approuvent ce comportement sucidaire.
Tout ceci se terminera comme dans les années 30….la majorité de la population dans la précarité, une infime partie captant l’ensemble des richesses…Il suffit qu’il y ait une offre politique et les peuples braderont leur démocratie….

Alai1498                                                Ce qui est suicidaire, c’est l’immobilisme actuel, arque-bouté sur une vision maintenant dépassée d’une société fermée sur ses acquis. Il suffit de regarder autour de la France pour voir qu’un libéralisme bien compris, avec ses règles et ses gardes-fous, réussit bien mieux à assurer l’emploi du plus grand nombre et un meilleur niveau de vie.

Steph                                                      Accuser le ‘patronat’ de vouloir brader les droits des salaries (suppos »s acquis éternellement, dans un marché ouvert et concurrencé) c’est faire preuve d’une arriération et d’un nombrilisme qui ne peuvent que nous mener au gouffre du chomage de longue durée et à la régression mondiale.
En ce qui me concerne, pas de débats : apres 8 comme employé , j’ai monté ma boite, jusqu’a 16 personnes puis redescendu à 6 dont 4 licenciements secs : 45 000 € laissés pour ces licenciements, et 10 sans se payer pour garder un peu de trésorerie dans les caisses. He bien plus jamais je ne rembaucherai, plutot perdre des contrats car j’ai aussi droit à une vie et pas seulement travailler pour payer les salsires de mes employés, leurs primes de départ et les taxes qui nous asphyxient.
Notez qu’en Suisse, le licenciement peut se faire du jour au lendemain, et que 170 000 Francais s’y pressent, ils n’ont pas l’air malheureux.

A bon entendeur.

Le paysan                                                Quand on téléphone à une sté souvent , en préalable ; une voix nous dit , que nous sommes enregistrés pour se valoir du droit . Pourquoi ne pas obliger d’en faire de même dans le dialogue social des entreprises , car ceux qui refusent les propositions n ‘ont pas à en pâtir un peu plus tard . Vous voyez ce que je veux dire n’est ce pas !!!!!

Onze                                                       Le « toujours plus » de Gattaz est bien nécessaire pour réduire les séquelles du « toujours moins » que les socialistes ont pratiqué pendant 30 ans: moins d’heures de travail dans la semaine, moins de semaines de travail dans l’année, moins d’années de travail dans la vie et du « toujours plus » de charges sociales et de fiscalité qui ont fait de la France un pays en voie de sous-développement.

Alai1498                                                 En même temps, cela fait 40 ans qu’en France, le toujours plus est plutôt celui des syndicats et de la gauche avec le résultat actuel d’un pays qui perd son industrie par overdose généralisée de taxes, d’impôts, de règlements, de code du travail, de temps de travail etc.

Dll                                                              Et il faudrait renoncer à combattre de telles idées fascisantes au nom … du « redressement » de la France ?.

VERITE                                                  EN VINGT ANS la procductivite francaise a été multipliée par TROIS en échange les ouvriers ont eu la CINQUIEME semaine de vacance et les TRENTE CINQ HEURES sous des gouvernement de gauche ;;;MAIS LES SALAIRES N’ONT PAS SUIVI? C EST CE QUI BLOQUE LA SOCIETE? SANS POUVOIR D ‘ACHAT PAS DE VENTE? SANS VENTE PAS DE PRODUCTION? SANS PRODUCTION? PAS         D ‘EMBAUCHE? DONC C’ EST LE CERCLE VICIEUX? LA CROISANCE ZERO? LE REDEMARAGE DE L ‘ECONOMIE FRANCAISE EST ENTRE LES MAINS DU PATRONNAT FRANCAIS ? M r GATTAZ???

Friendly                                                    Le MEDEF n’attends qu’une chose, que Monsieur Gattaz finisse son mandat, qu’il ne pourra plus renouveler par la règle du mandat unique qu’il a lui même imposé, il est considéré au sein de l’organisation comme un trublion qui ternit gravement l’image du MEDEF et qui est atteint, en terme feutré, d’une « pathologie grave »…

Jade                                                             Gattaz et le Medef sont de moins en moins audibles et représentatifs. Surtout que la majorité des entreprises sont des TPE/PME (1ers employeurs) avec une démarche et des besoins plus pragmatiques et constructifs. Les charges réduites, l’allégement administratif, l’investissement, devraient être axés en priorité vers les TPE/PME et artisans. Surtout que ce sont ces structures qui prennent plus de risques et sont les moins « entendues ».

Steph                                                         Le medef n’est pas autre chose, et ses demandes s’appliquent aussi aux TPE.
Un TPiste.

Théophile                                                   Il est tout à fait possible de flexibiliser davantage le marché du travail -ce que la CGT et FO ne veulent pas- en sécurisant davantage le salarié -ce que le MEDEF ne veut pas- : par exemple beaucoup disent que si on baisse de façon très importante le coût du travail (notamment faiblement qualifié) et si on autorise davantage les licenciements de CDI alors on retrouvera le plein emploi…Alors moi je dis chiche, faisons-le et ajoutons une clause qui ne coûtera rien (puisque nous aurons le plein emploi) : une personne qui ne trouvera pas d’emploi dans le secteur marchand (cas rarissime avec la mesure prise) sera immédiatement embauchée sur un contrat d’avenir du secteur non marchand lui garantissant un salaire au moins équivalent au SMIC. Ceci permettrait de fait de supprimer les allocations de chômage ce qui suffirait à financer cela.

Okte                                                           Attention : Dans le secteur non marchand il y a des associations (culturelle, sante : épahd , etc)principalement qui vivent de subventions publiques donc de l’impôt donc des prélèvements. (Volontairement je ne parle pas des agences, fédérations, cci, cma etc qui sont sous tutelle de état). Il y a les cui cae exonération de cotisation sociale.

Subvention de état = impôt

Théophile                                                  Evidemment mais sinon vous avez des prélèvements pour financer chômage ou RSA de toute façon car il faut bien que les gens vivent. Mais comme je l’ai écrit le coût est minime puisque tout le monde prétend qu’il n’y aura plus de chômage en flexibilisant et en baissant le coût du travail…

Patrickb                                                  Qu’est-ce que ce machin, le MEDEF, qui veut monopoliser l’entreprise et l’emploi. Il faut casser cette dynamique du monopole et laisser les gens profiter des occasions qui pourraient se presenter pour ameliorer leur situation generale. Pourquoi ne pas exonerer d’impots les TPE qui ont un chiffre d’affaires inferieurs a disons 30 000 euros ? Pourquoi ne pas simplifier au maximum l’administration avec disons des droits d’enregistrement d’une TPE pour 60 euros, paiement mensuel de la secu sans avance. En contrepartie, les dirigeants desdites TEP ne pourront recevoir de prestations chomage, RSA, etc. sans prendre une assurance personnelle (qui pourrait etre une somme forfaitaire versee aux Assedic). Il faut rendre aux gens leur liberte et mettre fin à l’assistanat permanent que provoquent le Medef et les autres organismes gouvernementaux.

au revoir                                                 Quand je lis cet article au titre qui ne déparerait pas à la une de l’Huma, dans un journal économique généraliste, ainsi que les commentaires hargneux qui l’accompagnent , je me dis décidément , que la France est un pays à part et irrécupérable, et que, décidément, il vaut mieux que j’aille de tout urgence exercer mes talents (qui sont grands! sous d’autres cieux!)
Ciao à tous!

Gerard71                                                C’est curieux. Tout le monde imagine avoir des talents supérieurs à ceux des autres et veut donner des leçons. Avoir du talent c’est aussi reconnaitre qu’on ne détient pas toute la vérité et que la réussite n’est possible qu’avec le concours des autres. C’est peut etre pour cela que la France est irrécupérable.
Bon voyage! Et si vous revenez comme beaucoup, je propose que vous n’ayez plus droit à la sécu et au chomage

11:26                                                     merci pour votre réaction c’est exactement celle que j’attendais. aucun sens de l’humour et du second degré et mesquine par dessus le marché (franchouillarde quoi!)
faut décidément que je me barre!
Bonne journée

PS : pas besoin de droit au chômage commme vous dites j’aurai du boulot merci

Onze                                                             Eh oui Zlatan, vous avez bien raison, c’est triste mais c’est comme ça… Mais ne partez pas, vous nous manquerez. Il y a dans ce heureusement blog quelques réactions politiquement incorrectes.

Tpe                                                                N’oublions pas les seuils sociaux qui empêchent de recruter, notamment ceux des 10 , 20 et 50 salariés !!! Il faut en finir avec ces obligations multipliées!!!

La Taupe                                                  Votre revendication est tout à fait pertinente, mais voyez-vous Monsieur GATTAZ ne s’intéresse pas aux entreprises de moins de 5000 salariés.

Gattaz, ce syndicaliste du CAC 40   Pour moi, Gattaz est une carricature et il est toujours dans l’exces . Il représente le syndicat des entreprises du CAC 40. Il n’est pas un entrepreneur car avec ses propositions toujours plus excessives, il exaspere bon nombre de salariés et les radicalise, ce qui est contre productif. Combien d’emplois cree avec les diverses aides touchées depuis 2 ans ? Zero. Quel engagement prend il ? aucun.

Mauricius                                             Et Martinez n’est pas une caricature de syndicalisme français ?

VALBEL89                                              Le terrorisme n’est pas qu’islamique. La Medef est une entreprise terroriste qui fait largement plus de victimes que les islamistes. Certains vont finir par avoir la nostalgie des brigades rouges. Il n’y a malheureusement que la peur et la violence pour freiner les ardeurs de ceux qui n’hésitent pas à l’employer sous couvert d’une légalité dénuée de moralité.

lyon69                                                     Le Medef exagère notamment avec les « motifs incontestables de rupture » qui ouvrent la porte à tous les excès… il est vrai qu’il faut toujours demander énormément pour obtenir un peu, dans ce pays.
En tant qu’employeur, moi je milite pour une réforme simple et équitable : un nouveau contrat à durée non déterminée dont la rupture, comme pour la rupture conventionnelle, n’aurait pas à être motivée. A l’initiative du salarié comme de l’employeur, dans tus les cas, le salarié toucherait une prime proportionnelle à l’ancienneté! (pour la rupture conventionnelle actuelle, c’est 1/5e de mois de salaire par an d’ancienneté) pour ce nouveau contrat, ce pourrait être trois fois plus !
Avec ce contrat, plus de soit disant rupture sous pression de l’employeur, plus de période d’essai, et à terme plus de CDD devenu inutile !!

rb                                                                Encore de l’idéologie, protéger les salariés c mal comme tout le monde sait. Ces affreux et ingrats salariés dont ces honorables et vertueux patrons leur font grâce de leur donner un travail sous rémunéré dirait certains de ces ingrats, dans des conditions moyen âgeuse. Ah les golden hello c pas pour eux, les parachutes dorés, que nenni.
Mr Gattaz ne rend pas service à l’image des entreprises, ni à la France. la fessée qu’il va se prendre lui et ses congénères va faire très mal

REFORME TOI TOI MEME              Gattaz devrait donner l’exemple et se rénumérer au smic. Mais bon les sacrifices s’est pour les autres et les résultats ne sont jamais là.

Révolution                                          Gattaz au smic pendant un mois
il mettra le smic à 4000€ après.
Bon je rêve.

KG                                                  « il faut arrêter de faire que nos salariés partent aux prud’hommes dès qu’il y a un problème ». Il faudrait plutôt qu’il y arrête d’avoir des problèmes lors des licenciements, donc que les patrons respectent la loi !!! En gros, en constatant que les patrons ne respectent pas la loi, la solution de M. Gataz n’est pas de mieux former les patrons ou de leur rappeler la loi, mais au contraire de supprimer la loi, pour « faire confiance » aux patrons ! Jamais vu un raisonnement aussi absurde (ou d’aussi mauvaise foi).

De toute façon, tous les arguments de M. Gattaz ne vont que dans un seul sens : plus de pouvoir (et moins de responsabilité pénale) pour le patron. Il n’y a AUCUNE proposition donnant plus de pouvoir ou plus d’argent pour le salarié.

Donc un bel exemple de mauvaise foi absolue. Et donc une crédibilité ZERO

Pat34                                                   La sur-protection des salariés est une cause de non embauche et de non croissance. C’est une évidence pour tout responsable confronté au marché. Allez faire comprendre ça à un ministre-fonctionnaire, protégé sa vie entière quel que soient ses performances, son honnêteté, sa compétence etc…

PhM                                                   Mr Gattaz n’a rien d’un pragmatique c’est un idéologue. Sa vision est d’ailleurs assez simple, les salariés ne devraient avoir que le droit d’accepter ou refuser ce que leur propose. L’état, la collectivité, la société n’ont pas a se mêler de ses transactions de gré à gré.

Un exemple, Son ami Alexandre de Jugniac aux Entreriens de Royaumont avec un Pierre Gattaz au premier rang qui remet tranquillement en cause l’age légal de travail pour les enfants : https://vimeo.com/116748738

En vérité, Mr Gattaz participe largement du blocage de la société Française, il n’est pas l’unique responsable, loin s’en faut, mais il porte une lourde responsabilité. Il est la manifestation d’un archaïsme typiquement français malheureusement.

En m’agaçant je conclurais en écrivant que pour lui aussi la lutte des classes n’est pas terminée. Pathétique en somme.

@ PhM                                               Dommage que « cet individu » ne veuille pas aller plus loin en instaurant un salaire max à 5 fois le SMIC primes comprises. Notre pays se porterait bien mieux s’il réduisait son propre salaire. Certe ça réduirait son salaire d’environ 99%…

simplement                                   Où va-t-on? Que veut-on? Alors que l’on découvre que les français sont plus productifs que les britanniques, on entend le MEDEF parler de « toujours plus ». Il est pourtant difficile de faire mieux (ou pire) en matière de flexibilité que les britanniques (salaires bas, contrats « zéro heure »…). Quel est le projet de société que nous propose M. Gattaz? Je suis sur que les français suivraient si on leur proposait un projet clair, honnête, et gagnant/gagnant. Au lieu de cela, on arrête pas de leur répéter qu’ils sont fainéants, qu’ils ne travaillent pas assez, qu’ils ont trop de congés. Et voila que l’on découvre que, malgré ces défauts supposés ils produisent plus. Reste au MEDEF a leur expliquer que « plus » créerait des emplois et du bien être. Au lieu de cela, on leur martèle qu’ils sont nuls et c’est tout. Non, mesdames et messieurs, nous ne sommes pas nuls. Nous sommes juste des êtres humains, pas des machines.

Pat34                                              Le problème n’est pas du tout le « salarié », c’est le droit du travail. Savez-vous que tous les dirigeants de start-ups en France sont des délinquants ? Le droit du travail interdit le fonctionnement d’une start up, tout simplement: 48h maxi par semaine, pas plus de 12 heures d’affilée, temps de récupération, pas de travail le dimanche, etc… Créer une start up aujourd’hui en France, c’est se mettre dans l’illégalité totale. Je ne trouve pas ça normal

Cedric Koes                                    Merci! Enfin un commentaire digne d’intérêt

rectificatif                                        le droit du travail oui mais au niveau européen voir la directive 2003/88/CE du 4/11/2003.
Le droit du travail français ne fait que se conformer cette directive.

rb 

@Pat34                                             Ce qu’il ne faut pas lire…. Vous expliquerez alors pourquoi la France est dans le peloton de tête dans la création de startups.
Arrêtez avec votre idéologie, les salariés sont des êtres humains avant tout. De nbs études démontrent de plus que le repos, la vie à côté du taf permettait aux d’être plus productif. Au final ce sont les premières heures de taf qui sont productives.
Au lieu de tourner autour du pot, proposer directement le retour au servage. Personne n’est dupe le problème de l’économie française(avec des dividendes records) n’est pas dans un marché du travail déjà ultra flexible.
Le darwinisme sociale ne débouche que sur des sociétés ultra violente, peu favorable aux entreprises…. Mais bon

@rb                                               Dans mon entreprise, la convention collective limite les heures supplémentaires à 130h .. au delà, les conditions (+50% et récupération à 100%, soit un coefficient multiplicateur de 250%) rendent les heures supplémentaires impossibles pour l’employeur :
1/ pourquoi n’est-ce pas négociable au niveau de l’entreprise ? Je ne parle pas de ne pas être payé ou d’être payé en heure de base… mes collègues et moi, on serait ok pour +25% jusqu’à 39h hebdo en moyenne, soit 180h sup annuelles
2/ pourquoi dans le cadre de l’annualisation, on est plafonné à 130h par an, mais pour ceux qui ne sont pas annualisés, ils ont droit à … 39h hebdo ! Voire pour eux, les 39h dans certains cas ne sont pas comptabilisées en heures sup… pour eux, ça commence au dessus !!
En clair, mon employeur accepté de nous donner de la souplesse dans notre travail (j’ai fait plus d’heuress hebdo pour me prendre une 6e semaine de congés payés, mais les heures sup restantes, je voudrais pouvoir les faire !!!
Il faut nous laisser le droit, dans les petites boites, la possibilité de d’arranger !!!

rb

@@rb:                                         Et pourquoi êtes vous obligé de faire des heures sup?! Moi je propose que les salariés soient correctement rémunéré, comme ça plus besoin de justifier de devoir taffer la nuit, tout les jours de la semaine juste pour pouvoir manger et payer son loyer.

Sur la souplesse je vous suis, mais cette souplesse doit se faire dans un système gagant gagnant, en laissant la possiblité à ceux et celles qui ne veulent pas être dans votre schéma de pouvoir être dans un autre. Ce qui n’est guère le cas dans les 2 points soulevés, la flexibilité est toujours au détriment des salariés et personne ne se pose la question de savoir si un salarié qui était correctement rémunéré si il deviendrait « volontaire » pour le taf du dimanche…..

Moyen age                                    Toujours plus pour le patronat le premier assisté de France.
Et pourtant depuis plus de 40 ans pas d’emploi en plus.
Et avec l’arrivé des robots ça va encore s’aggraver.
La solution supprimer tout les aides que le patronat obtient
le peuple Français se portera beaucoup mieux.

  • mixxx                                               Il est vrai qu’il faudrait assouplir le CDI car celui-ci peut se transformer en piège pour les salariés aussi. Dans ce cas-là, il faudrait aussi à remettre l’égalité en permettant aux employés qui souhaitent quitter leurs entreprises (baissse activité, mésentente…) puisse démissionner et avoir droit aux indemnités de chômage. Cela éviterait aux salariés d’être sous la contrainte de l’employeur.

    La proposition du Medef est correcte et dans un pays comme les USA et au Canada, je l’accepterais sans la moindre hésitation. Mais, pas en France car par expérience nous savons que les Responsables des grands groupes français ne tiennent que très rarement leurs engagements.

  • Avatar Mister Tarh                               C’est évident virer plus facilement impliquera qu’on embauchera plus facilement aussi.                                                                                C’est en fluidifiant l’embauche qu’on favorisera l’emploi. Et non en instaurant et accumulant des lois debiles qui au lieu de proteger l’employe nuisent a son evolution.
  • Avatar KIVEPE                                     En gros le MEDEF demande aux salariés d’accepter d’être licencié pour une cause dont ils ne sont pas responsables et dont l’origine est l’incapacité des dirigeants des entreprises :

    – incompétence commerciale : baisse du chiffre d’affaires

    – incompétence technique et industrielle :
    la perte d’un marché spécifique

    – incompétence stratégique : évolution globale du marché.

    – incompétence de recrutement :
    Les propriétaires d’entreprises valident l’embauche de dirigeants aux capacités insuffisantes.

    On est en plein cauchemar.

    Ainsi les salariés devraient le droit à conserver leur emploi à des professionnels qui pensent d’abord à se couvrir de leurs carences professionnelles et à des propriétaires d’entreprises inconsistants.

    Prochaine étape sur réaliste : les salariés en CDI licenciés devront-il rembourser les salaires qu’ils auraient indument perçus ?

    Avec de telles approches, comment le patronat français peut-il prétendre être encore crédible d’un point de vue économique ?

  • Avatar Stav DURAN                             Les très rigides CDI francais protégent ceux qui ont un job, au détriment des 5-8 millions qui – sous une forme ou une autre – n’en ont pas ou pas assez.

    UNE SOCIETE A 2 VITESSES.
    .
    Dans les pays entrepreneuriaux et ou les gens ont plus d’optimisme quant à retrouver un job, ce problème ne se pose pas.
    .
    Le marche du travail est fluide, on licencie et on recrute très souvent. Donc on innove et on lance de nouveaux produits/services frequemment, et le tissu économique se renouvelle tous les 30 ans.
    .
    L’Etat est là pour assurer un « filet de sécurité », et non pas un assistanat permanent, couteux et in fine très démobilisateur pour les employés et les employeurs (qui souvent vont voir aileurs dans des pays ou règnent encore la liberté d’entreprendre).

  • On observe une corrélation entre (i) l’epaisseur du Code du Travail, et (ii) le niveau de chomage.

    Plus le premier augmente, plus le chomage structurel flambe. Etrange, non ?
    Rappelons que diriger une ENTREPRISE c’est un peu comme conduire un vehicule sur de la GLACE: la moindre erreur de pilotage peut être fatale.
    Et en particulier quand la « transmission » des commandes souffre d’un décalage bien plus important que chez la plupart de nos concurrents.
    .
    Si une entreprise ne peut pas licencier (ou tres difficlement), lors d’un ralentissement economique global ou lors de difficultes de commercialisation, alors l’entreprise ne recrutera QUE SI le besoin est plus qu’avèré.
    .
    L’entreprise roulera toujours en « sous régime » et n’essaiera pas de capter toutes les opportunites d’aller de l’avant, préférant une gestion « pépère », linéaire, sans à coups qui seraient très couteux et parfois carrément fatales.

  • georges Croseille                Gattaz est un grand malade, cette maladie qui empêche un député de déclarer ses revenus, et bien Gattaz a complètement oublié le million d’emplois promis avec le CICE. La lutte des classes a été effacée du programme de la gauche , visiblement pas par le MEDEF.
    Museler sans commentaire                            Et pourquoi ne pas travailler gratuitement . Vraiment que des nantis qui se valent tous
    Sunrise Tequila                        Comment rompre un CDI chômage ??? Je pense qu’avec la solution du MEDEF ce nouveau CDI restera en place définitivement
    Tony Reix                                   Et si l’Etat allait « beaucoup plus loin » pour réformer l’Administration ? ce qui allègerait le poids que subissent les entreprises.  Par exemple, par rapport aux cliniques privées, il y a pléthore d’administratifs dans nos hôpitaux, qui manquent de personnels soignants harassés.L’Etat est obèse : 10 à 20% de personnel inutile et inefficace, avec des manques énormes ailleurs (justice, police, prison, etc).
    Bref, au lieu de toujours faire subir le pire aux personnes travaillant dans le privé, il faudrait que l’Etat fasse le ménage chez lui. Problème : aucun politique n’a le courage de changer les privilèges des fonctionnaires.
    Bref : un Etat plus léger écrase moins les entreprises qui écrasent moins leurs salariés.Fred ODO                                    Gattaz est un amateur. Le vrai patron des patrons ultralibéral inventera le « contrat de compétitivité » où le salarié paiera pour avoir un job

Patvos                                          Il lui suffit d’attendre la prochaine loi Macron, bénie par Hollande le réformateur .*Houde Robin                           C’est simple: il faut observer les systèmes économiques qui fonctionnent et les copier! A l’instar des chinois plafonner le smic à 200€, fusiller les opposants, supprimer la sécu, Pôle Emploi, RSA etc, etc…

Lyooo                                                 Ah oui, Mr Gattaz, celui qui prone la semaine de 50 heures jusqu’à 80 ans payé en dessous du smic ; celui qui pleure pour les profits des sociétés du CAC40 de seulement +37% en 2014, celui qui ne fait pas la fine bouche devant 40 milliards d’assistanat public mais vilipende les chômeurs et les fonctionnaires. Avec ce genre de réac moyenâgeux, il ne faut pas s’étonner de l’état de l’économie et de la société française

Anti charlots                                          Et le patron du Medef… A quel moment peut-on le virer à coups de pieds au c…?

Banjoboy                                             Gonflé le Monsieur . Le MEDEF, vient d’obtenir 40 milliards via le pacte de responsabilité .. Cette demande avait pour but de relancer la machine … A ce jour aucune visibilité sur les impacts . Les patrons deviennent des assistés de l’état … Lorsqu’ils licencient c’est l’état qui prend en charge le versement des prestations de l’employé même pour les cadres supérieurs pour une durée de 2 à 3 ans … Oui il faut aider les petites entreprises . Pourquoi ne pas demander aux entreprises de verser dans une caisse en fonction de leur importance une cotisation qui servirait d’indemnités pour les licenciés .. Solidarité au niveau du patronat … Le versement du chômage est une solidarité entre les employés via leur cotisation … La conjoncture n’est pas facile mais l’entreprise est moins dynamique que par le passé . Aidons les petites entreprises en diminuant leurs charges .. Appliquons les 3 tiers pour les grandes entreprises : 1 tiers pour les actionnaires , 1 tiers pour les employés et 1 tiers pour l’investissement .. Regardons les salaires et les indemnités des patrons surtout lorsqu’ils licencient car cette somme permet peut être de garder quelques ouvriers .. Et? .. Personne ne parle des réformes du côté patronal .. Bizarre !!!

Galichon                                             Moi je veux les mêmes avantages que le cégétiste Lepaon et un bureau aussi confortable. Vous savez Mr Lepaon, c’est celui qui vous demande de faire grêve !

Humaniste                                         Bravo messieurs les patrons Après le record des dividendes redistribués aux actionnaires en 2014 soit 1000 milliards d’euros de tout les temps, soit 66% des bénéfices des entreprises en bourse, et que 33% re-investir dans les entreprises, les 247 milliards que l’état a donné aux entreprises comme cadeau, le travail du dimanche aux tarifs d’un jour de semaine, les heures de nuit qui commencent à 00h jusqu’à 7h au lieu de 21h jusqu’à 7h, le travail de femme de nuit sans compensation, merci la loi macron,…les fermetures des entreprises en économique quand ce n’est que pour faire bénéficier aux actionnaires, les divisants prévus pour l’année, c est hors la loi selon le code du travail que les chambres de commerce et des prud’hommes accordent facilement… Alors les patrons ont du mal à embaucher, il faut quoi? Que le peuple travaille pour 1 euro de l’heure, que les enfants travaillent aussi, que les malades meurent, que les syndicats et les grévistes aillent en prison, que les travailleurs meurent des conditions de travail, que l’esclavage soit tolèré…. La Chine simplement…. On vit dans un pays construit par le peuple, et rappelez vous monsieur les patrons! Sans nous, vous n’etes rien… Mr gataz devrait se rappeler de cela… N’oublier que l’écart entre les riches et les pauvres est au niveau de la révolution française, 1789, donc attention à ne pas aller trop loin… Sinon le peuple pourrait se rappeler à vous… Tous les plus grands économistes mondiaux le disent les grands groupes abusent et sont en train de détruire le fragile équilibre de l’économie mondiale et de la tuer! L’argent, il y en à plein , il faut juste partager un peu…

Alain                                                    Juste une simple question : il a un enfant ce « alex555 »? Imaginez qu’on fasse ça à votre enfant qui vient de souscrire un prêt immobilier de 200K€ sur 20 ans?

Tanis                                                 Le monde idéal pour les patrons et les actionnaires           c ‘est : beaucoup d’argent sans effort et surtout sans employés ! Oui mais qui va faire le boulot ?

News94                                              M.le capitalisme du Medef Gattaz veut se manger les prudhommes pour casser La Défense des personnels ! Il faudrait le licencier ce M. Plus plus plus pour qu’il puisse savoir ce que cela fait d’être licencié mais ce M. Impertinent et et hautain ne pense qu’à donner à ces petits camarades des chapeaux dorés sur le dos des gens qui se lèvent tôt … A quand un mandat de député M.gattaz ? Pour profiter encore plus ???

Pfff (lol)                                            Bref : Tout comme @alex555 (et d’autres) vient de le démontrer, le principal frein à l’embauche est l’employeur (le patronnât). CQFD Vous savez maintenant qui sont les véritables responsables du chômage. … … … En tous cas, faudra plus pleurer maintenant en cas de hausse. … … … Malgré tout, la bonne nuit (again). Bien à vous.

Bonohedge                                              80% des jugements des prudhommes se font en faveur des salariés. Que les patrons commencent par respecter la loi et surtout qu’un patron qui n’atteint pas ses objectifs ne touche plus d’indemnités de départ de plusieurs millions d’euros.

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2 commentaires pour Retour vers le futur : le terroriste du Médef

  1. Yannoujean dit :

    Nous sommes dans un état de droit. On ne cesse de nous le répéter. Mais que dit Monsieur Gattaz ? Cessez de condamner les patrons si vous voulez qu’ils embauchent. Deux deux choses l’une ; ou les tribunaux condamnent injustement les patrons et nous ne sommes plus dans un état de droit mais dans une dictature ; ou alors il ne faudrait plus condamner les patrons qui ne respectent pas la loi et, par conséquent on sort de l’état de droit et on change de constitution au passage. Lorsqu’on dit que le patron du Médef est dans son rôle dans ce lobbying du toujours plus, admettons, mais le gouvernement, le premier ministre, le président de la république sont-ils dans leur rôle en ne défendant pas la législation de la France et sa Constitution ? Si l’entreprise est hors de la République ou a plus de droit que les citoyens, il faut abolir notre système politique et judiciaire qui deviennent totalement inutiles.

  2. Yannoujean dit :

    Un moyen « simple » et rapide de revenir au plein emploi et à une économie compétitive : Rétablir le servage, l’esclavage et les travaux forcés. J’exagère à peine tant les propositions patronales vont toujours plus dans ce sens. Parler de réduire les salaires, (même supprimer le smic) sans réduire le niveau de vie, consiste tout simplement à mettre en place une société où travailler à temps plein ne permettra pas à un nombre croissant de salariés de vivre décemment. On a déja une augmentation des inégalités ; toujours plus de millionnaires et de milliardaires mais aussi toujours plus de très pauvres, une partie de la classe moyenne basculant dans le segment de la précarité et de la pauvreté. Mais ça n’est, semble t’il pas suffisant, pour la nouvelle « noblesse » ! Monsieur Gattaz n’est pas représentatif de l’ensemble des patrons étant plus CAC 40 qu’artisanat ou PME ; pour autant on n’a l’impression de n’entendre que lui et que seules ses propositions soient étudiées et reprises par le gouvernement et le parlement.

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