A quels seins se vouer ?

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Prothèses mammaires : l’affaire de trop ?

L'Institut national du cancer a mis au jour une nouvelle maladie, appelée le "lymphome anaplastique à grandes cellules associé à un implant mammaire".© AFP L’Institut national du cancer a mis au jour une nouvelle maladie, appelée le « lymphome anaplastique à grandes cellules associé à un implant mammaire ».

EXCLUSIF. Des cas de cancer particuliers sont liés en France à des implants mammaires. La question de leur interdiction est posée. Les autorités de santé lancent l’alerte.

Les prothèses mammaires sont-elles maudites ? On connaissait, depuis 2010, l’affaire PIP, liée à la fraude d’un entrepreneur varois, qui avait jeté une lumière crue sur les pratiques de certains professionnels de ce secteur, et provoqué le désarroi de près de 4 000 femmes, dont les implants… rompaient. On pensait le secteur débarrassé de ces tracas. Mais voici que surgit une nouvelle affaire, moins rocambolesque, mais potentiellement plus explosive en termes de santé publique. La question, posée crûment, est celle-ci : les prothèses mammaires peuvent-elles provoquer des cancers ?

Dans un premier temps, au moment du scandale PIP, le soupçon avait jailli… puis avait été éliminé. Pourtant, la question revient à l’ordre du jour. Non pas sur le cancer du sein, mais sur une tumeur bien particulière, le lymphome anaplasique à grandes cellules, associé à un implant mammaire. Les experts de l’Institut du cancer, qui viennent de se réunir sur le sujet, proposent même de classer ainsi auprès de l’Organisation mondiale de la santé cette nouvelle maladie. Et la planète santé se penche très sérieusement sur la question des deux côtés de l’Atlantique.

Même si le risque apparaît aujourd’hui quantitativement faible — 18 cas en France depuis trois ans (en très forte progression depuis 2014), 173 dans le monde –, les autorités sanitaires sont soumises à un vrai casse-tête. Avec, en toile de fond, cette question lancinante : faut-il aller jusqu’à l’interdiction de ces prothèses, ou du moins d’une partie d’entre elles ? Une réunion cruciale se tiendra dans dix jours, à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Et son directeur adjoint nous l’affirme : si les experts le demandent, alors elles pourront être interdites. L’ANSM devra aussi dire, d’ici là, comment il est possible qu’un fabricant de prothèses — Allergan — concentre 14 des 18 cas de lymphomes déclarés sur le territoire, alors que jusqu’ici les inspections de ce laboratoire, menées depuis l’affaire PIP, n’ont rien donné. Allergan, de son côté, met en avant « sa plus totale transparence sur le sujet ».

Les autorités de santé alertent sur une nouvelle maladie liée aux prothèses mammaires

Le Monde.fr avec AFP

Les prothèses mammaires peuvent-elles provoquer des cancers ? Cinq ans après l’affaire PIP, la question est à nouveau à l’ordre du jour après la découverte de cas de cancers liés à des implants mammaires, révèle mardi 17 mars Aujourd’hui en France/Le Parisien.

Selon le quotidien, dans un avis d’experts rendu le 4 mars, l’Institut national du cancer à mis au jour une nouvelle maladie, une tumeur bien particulière, le lymphome anaplastique à grandes cellules, associée à un implant mammaire (lymphome AGC-AIM). Si seuls 18 cas ont été recensés en France en trois ans, les chiffres sont en forte progression depuis 2014, précise Le Parisien. Depuis 2011, 153 cas ont été recensés dans le monde. Les cancérologues constatent qu’il n’existe aucun cancer de ce type chez les personnes qui ne portent pas d’implants.

« Particulièrement vigilants »

« Nous sommes particulièrement vigilants sur le suivi de l’affaire des prothèses mammaires, car c’est la santé des femmes qui est en jeu », déclare au journal, François Hébert, directeur général adjoint de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). D’après lui, « il y a eu un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014. Une personne est décédée ».

« Dans un premier temps, il a été décidé que les femmes qui se font poser des implants mammaires doivent être obligatoirement averties de ce nouveau risque, même s’il est faible », a-t-il ajouté, précisant que « des lettres d’information et de mise en garde ont été envoyées aux professionnels de santé » et qu’une réunion d’experts étaient prévue fin mars. « S’il faut prendre des mesures, si on doit les interdire, nous le ferons », a affirmé M. Hébert.

Une missive a été adressée à tous les médecins, le 10 mars, leur demandant « de repérer les signes » qui doivent alerter chez leurs patientes, précise le professeur Benoît Vallet, directeur général de la santé. « Les professionnels de santé doivent être beaucoup plus vigilants face à ce risque. Les femmes porteuses d’implants doivent être examinées par un praticien tous les ans. »

En France, 400 000 femmes portent actuellement des implants mammaires, dont 83 % pour des motifs esthétiques et 17 % pour une chirurgie de reconstruction.

Les implants mammaires à l’origine d’un nouveau cancer?

BREAST IMPLANT

SANTÉ – Après l’affaire des prothèses PIP, se dirige-t-on vers une nouvelle affaire de santé publique? Des cas de cancer particulier en France – dix-huit depuis 2011 avec une forte progression l’année dernière – sont liés à des implants mammaires, affirme Aujourd’hui en France/Le Parisien ce mardi 17 mars.

Selon le quotidien, dans un avis d’experts rendu le 4 mars, l’Institut national du cancer à mis au jour une nouvelle maladie, appelée le lymphome anaplastique à grandes cellules associé à un implant mammaire (lymphome AGC-AIM).

« Nous sommes particulièrement vigilants sur le suivi de l’affaire des prothèses mammaires, car c’est la santé des femmes qui est en jeu », déclare au journal, François Hébert, directeur général adjoint de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). D’après lui, « il y a eu un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014. Une personne est décédée ».

Une lettre d’informations envoyée aux médecins

« Dans un premier temps, il a été décidé que les femmes qui se font poser des implants mammaires doivent être obligatoirement averties de ce nouveau risque, même s’il est faible », a-t-il ajouté, précisant que « des lettres d’information et de mise en garde ont été envoyées aux professionnels de santé » et qu’une réunion d’experts étaient prévue fin mars.

« S’il faut prendre des mesures, si on doit les interdire, nous le ferons », a affirmé François Hébert. 400.000 Françaises portent actuellement des implants mammaires, dont 83% pour des motifs esthétiques et 17% pour une chirurgie de reconstruction.

Alerte sur des cancers liés à des implants mammaires

 LEXPRESS.fr

Des cas de cancer particulier en France – dix-huit depuis 2011 avec une forte progression l’année dernière – sont liés à des prothèses mammaires, affirme Le Parisien mardi. La question de l’interdiction est soulevée.

Alerte sur des cancers liés à des implants mammaires

Des cas particuliers de cancer survenus chez des femmes portant des prothèses mammaires inquiètent.     Reuters/Eric Gaillard

Les implants mammaires peuvent-ils provoquer des cancers? La question soulevée par Le Parisien ce mardi inquiète les autorités sanitaires. 18 cas de lymphome anaplasique à grandes cellules ont été détectés en France chez des femmes portant des prothèses. Ce type de cancer particulier n’a été retrouvée chez aucune femme sans implants mammaires.

Un risque qui apparaît quantitativement faible mais suffisamment inquiétant pour soulever la question de leur interdiction, quelques années après le scandale des prothèses PIP. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) se réunit dans dix jours. « S’il faut prendre des mesures, si on doit les interdire, nous le ferons », affirme dans le quotidien François Hébert, directeur général adjoint de l’ANSM.

Les femmes devront être averties

400 000 Françaises portent actuellement des implants mammaires, dont 83% pour des motifs esthétiques et 17% pour une chirurgie de reconstruction après un cancer du sein.

« Dans un premier temps, il a été décidé que les femmes qui se font poser des implants mammaires doivent être obligatoirement averties de ce nouveau risque, même s’il est faible », ajoute François Hébert. D’après lui, le nombre de cas s’accélère: « il y a eu un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014. Une personne est décédée ».

Selon Le Parisien, la maladie semble être due à une inflammation qui se produit à la surface de l’implant.

Alerte sur un nouveau cancer lié aux prothèses mammaires

L' Obs

La question de l’interdiction des implants mammaires est posée par les autorités de santé. Près de 400.000 femmes sont concernées en France.

Pour les prothèses mammaires, ce pourrait être le scandale de trop. (DURAND FLORENCE/SIPA) Pour les prothèses mammaires, ce pourrait être le scandale de trop. (DURAND FLORENCE/SIPA)

Cinq ans après le scandale des implants frauduleux PIP, ce pourrait être le coup de grâce pour les fabricants de prothèses mammaires. Comme le révèle « Le Parisien » du mardi 17 mars, les implants mammaires pourraient être dans leur ensemble liés à une nouvelle forme de cancer, détectée en 2011.

Dans un avis d’expert publié début mars, l’Institut national du cancer (Inca) annonce avoir mis au jour une nouvelle maladie appelée « lymphome anaplasique à grandes cellules » (LAGC). Les 173 personnes diagnostiquées au niveau mondial (18 cas en France) portaient toutes des implants mammaires.

« La santé des femmes en jeu »

Aux dires mêmes de l’Institut, le risque de développer ce type de lymphome est « extrêmement faible » et dans la majorité des cas, celui-ci est « de bon pronostic ». En cause, un processus inflammatoire qui mettrait des années à dégénérer en cancer, ce qui laisserait une marge au dépistage.

Mais la question commence aussi à inquiéter de l’autre côté de l’Atlantique, où les implants mammaires sont plus répandus. « Le Parisien » indique que sur les 18 cas français repérés, 14 « impliquent directement » le fabricant américain Allergan.

François Hébert, directeur général adjoint de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), explique au quotidien :

Nous sommes particulièrement vigilants sur le suivi de l’affaire des prothèses mammaires, car c’est la santé des femmes qui est en jeu. »

D’après lui, il y a eu en France « un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014. Une personne est décédée ».

« Si on doit les interdire, on le fera »

400.000 Françaises portent actuellement des implants mammaires, dont 83% pour des motifs esthétiques et 17% pour une chirurgie de reconstruction, notamment à la suite d’une mastectomie.

« Pour les femmes porteuses d’implants, les experts précisent qu’il est important qu’elles soient régulièrement suivies, même en l’absence de symptôme particulier, afin notamment de vérifier que l’implant ne se dégrade pas », préconise l’Institut national du cancer.

La question de l’interdiction formelle des prothèses mammaires est désormais sur la table. Une réunion doit se tenir d’ici la fin du mois à l’Agence nationale de sécurité du médicament.

« S’il faut prendre des mesures, si on doit les interdire, on le fera », affirme François Hébert. « Dans un premier temps, il a été décidé que les femmes qui se font poser des implants mammaires doivent être obligatoirement averties de ce nouveau risque, même s’il est faible ».

Implants mammaires :vers un nouveau scandale ?

Le Point –

« Le Parisien » affirme que des cas d’un cancer particulier ont été détectés en France – dix-huit depuis 2011 – et qu’ils sont liés à des implants mammaires.

D'après le quotidien, l'Institut national du cancer a mis au jour une nouvelle maladie appelée le lymphome anaplastique à grandes cellules, qui est lié aux implants mammaires.
D’après le quotidien, l’Institut national du cancer a mis au jour une nouvelle maladie appelée le lymphome anaplastique à grandes cellules, qui est lié aux implants mammaires. © Alexandre MARCHI / PHOTOPQR/L’EST REPUBLICAIN/MAXPPP

Des cas d’un cancer particulier en France – dix-huit depuis 2011 avec une forte progression l’année dernière – sont liés à des implants mammaires, affirme Aujourd’hui en France/Le Parisien mardi. Selon le quotidien, dans un avis d’experts rendu le 4 mars, l’Institut national du cancer a mis au jour une nouvelle maladie appelée le lymphome anaplastique à grandes cellules, associé à un implant mammaire (lymphome AGC-AIM). « Nous sommes particulièrement vigilants sur le suivi de l’affaire des prothèses mammaires, car c’est la santé des femmes qui est en jeu », déclare au journal François Hébert, directeur général adjoint de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

D’après lui, « il y a eu un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014. Une personne est décédée. » « Dans un premier temps, il a été décidé que les femmes qui se font poser des implants mammaires doivent être obligatoirement averties de ce nouveau risque, même s’il est faible », a-t-il ajouté, précisant que « des lettres d’information et de mise en garde ont été envoyées aux professionnels de santé » et qu’une réunion d’experts était prévue fin mars. « S’il faut prendre des mesures, si on doit les interdire, nous le ferons », a affirmé François Hébert.

400 000 Françaises portent actuellement des implants mammaires, dont 83 % pour des motifs esthétiques et 17 % pour une chirurgie de reconstruction.

Cancer: Les prothèses mammaires de nouveaux soupçonnées

SANTE – Les cas de lymphomes se sont multipliés ces derniers mois…

Les prothèses mammaires peuvent-elles provoquer des cancers? Le Parisien pose une nouvelle fois la question ce mardi matin en évoquant les interrogations croissantes des experts, alors que les cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules ont augmenté ces dernières années.

En trois ans, cette tumeur a en effet touché 173 femmes dans le monde et 18 rien qu’en France, selon le quotidien. Un chiffre qui a accéléré en 2014. Parmi ces 18 cas de lymphomes, 14 seraient le fait du laboratoire Allergan. Pourtant, les inspections menées depuis l’affaire PIP n’ont rien montré de significatif. Interrogée par Le Parisien, l’entreprise se défend et met en avant «sa plus totale transparence sur le sujet».

Réunion décisive à l’ANSM

De part et d’autres de l’Atlantique, les médecins sont en tout cas en alerte. La direction générale de la Santé (DGS) a mis en place un plan d’action en accord avec la Food and Drugs Administration (FDA) américaine. Le 10 mars, une lettre a été adressée à tous les médecins pour leur demander de «repérer les signes» qui doivent alerter les patientes. «Les professionnels de santé doivent être beaucoup plus vigilants face à ce risque. Les femmes porteuses d’implants doivent être examinées par un praticien tous les ans», explique au Parisien le directeur de la DGS, le professeur Benoît Vallet.

Dans dix jours, une réunion décisive doit avoir lieu à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Si les experts demandaient l’interdiction des prothèses mammaires, celles-ci pourraient alors être interdites.

Prothèses mammaires : un nouveau cancer ne toucherait que les femmes porteuses d’implants

Depuis 2011, dix-huit cas auraient été diagnostiqués en France (dont quatorze « impliquent directement » le fabricant américain Allergan) et 173 dans le monde, révèle Le Parisien.

Se refaire faire les seins n’est décidemment pas sans risque. Après le scandale des prothèses PIP, les autorités s’inquiètent d’un nouveau cancer qui ne toucherait que les femmes porteuses d’implants, révèle Le Parisien ce mardi 17 mars. Selon le quotidien, dans un avis d’experts rendu le 4 mars, l’Institut national du cancer a dévoilé une nouvelle maladie, appelée le lymphome anaplastique à grandes cellules associé à un implant mammaire (lymphome AGC-AIM).

Depuis 2011, dix-huit cas auraient été diagnostiqués en France (dont quatorze « impliquent directement » le fabricant américain Allergan) et 173 dans le monde.

« Nous sommes particulièrement vigilants sur le suivi de l’affaire des prothèses mammaires, car c’est la santé des femmes qui est en jeu », déclare François Hébert, directeur général adjoint de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), au Parisien. « Il y a eu un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014. Une personne est décédée », raconte-t-il. « Dans un premier temps, il a été décidé que les femmes qui se font poser des implants mammaires doivent être obligatoirement averties de ce nouveau risque, même s’il est faible », ajoute-t-il, annonçant que « des lettres d’information et de mise en garde ont été envoyées aux professionnels de santé ».  « Les professionnels de santé doivent être beaucoup plus vigilants face à ce risque. Les femmes porteuses d’implants doivent être examinées par un praticien tous les ans », explique quant à lui le professeur Benoît Vallet, directeur général de la Santé. Une réunion sur le sujet se tiendra d’ici dix jours à l’ANSM. Par précaution, certaines prothèses pourraient alors être interdites.

En France, 400 000 femmes portent actuellement des implants mammaires. 83% d’entre elles se sont fait opéré pour des raisons esthétiques et 17% pour une chirurgie de reconstruction.

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capitoul                                                                            Prothése mamaire: J’ai suivi comme responsable juridique les affaires PIB au niveau d’une grande fédération patronale… Nous avons eu d’autres affaires prothése de hanches et autres… On oublie et les orgnaismes prétendus de contrôle arrivent après la bataille, PIP problème d’auto certification et bricolage… Cette affaire semble releve d’une absence de reflexion entre un frottement et une chair… Ce qui m’étonne c’est de voir des manequins anémique sortant de camps… Maigres à faire peur et les demandes de beaucoup de femmes d’avoir des avantages mammaires… Ma belle fille n’a pu resister… Malgré nos vieux reflexes de prudence… L’homme et la femme recherche de l’esthétique… Mais se pose la question qui paye la secu… Donc c’est nous… La minceur… La beauté oui mais a quel prix et a quels dangers les prothèses PIP ont couté combien a la collectivité la nos le savons c’était une fraude mais tout est dans la com… Pour vendre…

–                                        Si on doit interdire les implants, qu’attend-on pour interdire les cigarettes qui tuent plusieurs dizaines de milliers de fois plus ?… Et où est passée cette liberté dont on peut lire le nom sur tous les édifices publics, si l’on continue à pondre toujours plus de lois et autres interdictions ?…

Marie Claire                                                             400.000 femmes qui portent des implants pour raison esthétique ! Sommes-nous là aussi, comme pour l’usage des médicaments, les champions du monde du refus de la nature ? Nous avons vraiment un problème collectif concernant notre pensée du corps.

TheVoid                                                                       vous devriez comparer avec les usa et le bresils qui sont les champions du monde de la pose d’implants mammaires

Gilles Fleury                                                                 C’est une des ramifications de la pensée américaine du XXe siècle. I want it and I want it now. Je suis homosexuel mais je veux des enfants. J’ai des petits seins mais je veux des seins comme ma voisine. Je suis un garçon mais je veux être une fille. Et bientôt, je veux un enfant mais je ne veux pas le porter ou je veux qu »il ait les yeux bleus. Je veux, je veux, je veux.

Uchronik451 

@marieclaire                                                                      ce n’est pas nous mais 400.000 femmes et qques milliers d hommed. A tjs  pointer les minorités on oublie que 25.000.0000 de femmes n’ont pas de prothèses en France.

 Christophe SAVRY                                                  Lymphome anaplasique et non anaplastique à grandes cellules même si les prothèses le sont peut être -en plastique – ??

  • Jean-paul Michel                                           Il faut vider le sein et seulement aprés implanter une forme voulue .

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    La molécule tueuse de cancer? .

    Elle a trouvé la molécule tueuse de cancer

    horobindo

     Je relais certains articles interessants; certes ce titre ronflant m’inquiete parce que si c’était vrai qu’attendont nous pour mettre le paquet et faire profiter le plus grand nombre de cette découverte.Et puis merde va bien falloir un jour déclarer la santé comme cause Universelle et empécher les labos de jouer à se faire du fric sur la santé.De toute maniere , il ne faut pas se faire d’illusions, vu le nombre et l’impact sur les économies le cancer est comme le pétrole  » une nécéssité » et ce n’est pas demain qu’il sera éradiqué.

    Elle a trouvé la molécule tueuse de cancer

    Elle a trouvé la molécule tueuse de cancer

    ParisMatch ParisMatch

    Paris math
     © FOTOBOOK Elle a trouvé la molécule tueuse de cancer

    On l’appelle « ET-D5 » et elle pourrait bien révolutionner le milieu médical. Découverte par le Dr Aurélie Juhem, cette molécule est capable d’arrêter la prolifération d’une tumeur puis de détruire spécifiquement les vaisseaux formés pour l’alimenter. Testée avec succès sur des souris, cette molécule « miracle » sera expérimentée en 2016 sur des humains.

    Paris Match. Comment fonctionne cette molécule tueuse de cancer ?

    Aurélie Juhem. Elle a une double action : elle pénètre directement dans la tumeur en arrêtant la division des cellules et donc sa croissance, et elle détruit les vaisseaux sanguins qui l’alimentent. La molécule ET-D5 est active en administration par voie orale, un point très positif au regard des chimiothérapies qui s’administrent par intraveineuse…

    A quels types de cancers cette molécule s’attaque-t-elle ?

    On ne le saura précisément qu’après avoir réalisé des tests sur des patients. Avec le Dr Andrei Popov, le P-DG de notre start-up Ecrins Therapeutics, nous sommes en mesure de dire par ­rapport au mode d’action, que cette molécule pourra être active sur les cancers très vascularisés, c’est-à-dire généralement agressifs. Notre “niche thérapeutique”, ce sont les cancers du foie, du ­pancréas, du rein et les sarcomes, cancers souvent diagnostiqués par une métastase, donc à un stade avancé de leur développement.

    La médecine est-elle à un carrefour avec les nouvelles techniques dont elle dispose ?

    Aujourd’hui, l’oncologie s’oriente vers de la médecine personnalisée. Avant, on parlait de la maladie par rapport à l’organe dans lequel se développait le cancer. Mais celui-ci est causé par des mutations ­génétiques, et si on analyse les mutations à l’origine de la tumeur, on se rend compte que le cancer est unique à chaque personne. On tend à réaliser un maximum d’analyses moléculaires afin d’identifier les mutations génétiques responsables de la maladie dans le but d’adapter la chimiothérapie à chaque patient.

    Peut-on imaginer un monde où le cancer se soignera comme une angine ?

    J’espère. Avec les progrès, les techniques, les analyses moléculaires, j’ai envie de vous dire : pourquoi pas ? Peut-être dans trente, ­cinquante ans. Oui, je peux l’imaginer…

    Le cancer n’aime pas l’huile d’olive vierge extra…

    L’oléocanthal, qui donne son goût poivré à l’huile d’olive vierge, présenterait la capacité de tuer certaines cellules cancéreuses. Une étude, réalisée aux Etats-Unis par trois scientifiques, vient de le démontrer. Après avoir appliqué de l’oléocanthal sur des cellules cancéreuses, les scientifiques ont découvert qu’elles mettaient entre trente minutes et une heure à se détruire alors que la mort programmée d’une cellule prend d’ordinaire entre seize et vingt-quatre heures.

    Cancer : le droit à l’oubli inscrit dans le projet de loi santé

    INFO E1 – Ce droit à l’oubli figure dans le projet de loi santé. Les personnes ayant eu un cancer n’auront plus à signaler leur maladie aux banques et assurances.

    Un droit générique à l’oubli. François Hollande en a fait la priorité du troisième plan cancer. Selon les informations d’Europe 1, un droit à l’oubli pour les personnes guéries d’un cancer va être inscrit dans le projet de loi santé du gouvernement, qui sera examiné à partir de mardi à l’Assemblée. « L’ambition est de créer un droit générique à l’oubli et non pas un droit limité aux seuls anciens malades enfants », précise-t-on dans l’entourage de la ministre de la Santé Marisol Touraine.

    Effacer ce « casier judiciaire » médical. Actuellement, lorsqu’une personne souhaite obtenir un crédit immobilier, un questionnaire lui demande de préciser s’il a souffert d’un cancer. Peu importe que celui-ci soit totalement guéri ou remonte à l’enfance, pour les banques et les assurances, un malade reste un malade, même si la science est sûre du contraire. Après un an de négociations sans résultats probants entre les assureurs et Bercy, le gouvernement a donc décidé de passer par la loi pour imposer ce droit à l’oubli.

    Quels types de cancer ? La loi pourra imposer qu’on ne soit pas obligé de signaler un cancer dans l’enfance. Pour les adultes, ce droit à l’oubli dépendra du type de cancer. Ceux qui ont été victimes d’un cancer de la thyroïde ou des testicules par exemple, pourront en bénéficier. 99% des malades sont encore en vie cinq ans après et même 10 ans

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