« Je veux être sûr(e) que je ferai ça bien »

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Les Français disent oui au tiers payant et soutiennent les médecins

Le Point –

D’après un sondage, 60 % des Français sont favorables à la généralisation du tiers payant, mais 52 % pensent que cela « pénalisera financièrement » les médecins.

65 % des Français pensent que la généralisation du tiers payant "générera effectivement un travail supplémentaire" pour les professionnels.
65 % des Français pensent que la généralisation du tiers payant « générera effectivement un travail supplémentaire » pour les professionnels. © JALLAL SEDDIKI / CITIZENSIDE

Apparent paradoxe : une nette majorité des Français est favorable à la généralisation du tiers payant, tout en soutenant la grogne des médecins opposés à cette mesure, selon un sondage Odoxa publié vendredi. 60 % des sondés souhaitent une généralisation de l’avance des frais lors des consultations, mesure-phare d’un projet de loi santé très décrié par les médecins libéraux. Les Français y adhérents, car ils jugent que c’est une mesure « socialement juste » (65 %), d’après cette enquête réalisée pour la Mutuelle nationale des hospitaliers (MNH) en partenariat avec Le Figaro et France Inter.

En même temps, ils comprennent les inquiétudes des médecins : 65 % pensent que la généralisation du tiers payant « générera effectivement un travail supplémentaire » pour les professionnels, 52 % qu’elle « les pénalisera économiquement » et 58 % qu’elle sera « économiquement coûteuse pour la société ». En conséquence, malgré leur soutien à la mesure, ils sont une majorité (55 %) à approuver la manifestation du monde médical, dimanche à Paris, contre le projet de loi. Il y a toutefois d’importantes différences selon les opinions politiques.

Les sympathisants de gauche soutiennent largement la mesure (79 %) et jugent que la manifestation n’est pas justifiée (61 %), tandis que ceux de droite soutiennent les médecins (68 %) et sont contre la mesure (54 %). Le projet de loi, porté par la ministre de la Santé Marisol Touraine, sera examiné à partir de mardi en commission à l’Assemblée nationale.

Le sondage a été réalisé par Internet les 5 et 6 mars auprès d’un échantillon représentatif de 1 008 personnes composé selon la méthode des quotas.

Forte mobilisation contre le projet de loi santé

LE MONDE Laetitia Clavreul et François Béguin

Lors d’une manifestation d’étudiants en médecine contre le projet de loi santé, à Lyon, le 6 mars.

Après des mois de « guérilla », l’heure de la grande confrontation a enfin sonné pour les opposants au projet de loi santé. Médecins, chirurgiens, pharmaciens, infirmiers, dentistes, étudiants en médecine, internes… Plusieurs dizaines de syndicats professionnels et d’organisations étudiantes médicales ont appelé à une manifestation, dimanche 15 mars, à Paris, pour exprimer leur refus du texte de loi porté par la ministre de la santé, Marisol Touraine, deux jours avant son examen en commission des affaires sociales, à l’Assemblée nationale.

Lire aussi : Le casse-tête des franchises médicales

Pour les organisateurs, qui espèrent dépasser la barre des 20 000 participants et ainsi obtenir une réécriture du texte, ce défilé s’annonce d’ores et déjà « historique », et la mobilisation « sans précédent ». Il faut remonter à 1991 pour trouver trace d’une telle mobilisation commune des professionnels de santé libéraux. « Le gouvernement a la pétoche de cette manifestation, assure un responsable syndical. Quand vous mettez les jeunes dans la rue, vous ne savez jamais comment cela va évoluer… »

Les organisateurs espèrent dépasser la barre des 20 000 participants et ainsi obtenir une réécriture du texte

Jusqu’à présent, les syndicats de médecins, généralistes notamment, avaient été les seuls à mener le combat contre le texte et sa mesure phare, la généralisation du tiers payant. Mais ni la fermeture de leurs cabinets, fin décembre 2014, ni la grève larvée de la télétransmission des feuilles de soins électroniques depuis le 5 janvier ne sont parvenues à faire plier Mme Touraine.

Celle-ci a même réaffirmé le maintien de la généralisation du tiers-payant pour 2017, avant d’annoncer une baisse des tarifs des cliniques privées de 2,5 % pour 2015. « La ministre a fait beaucoup d’efforts pour que cette manifestation soit un succès, ironise Jean-Paul Hamon, le président de la Fédération des médecins de France (FMF). Mais ce qu’elle ne mesure pas, c’est le degré de révolte de la profession médicale. Les médecins n’ont plus rien à perdre. »

Dimanche, les praticiens seront rejoints par d’autres professions libérales de santé. Le milieu ressemble à « une bouilloire en ébullition », selon un acteur historique du secteur. Si les représentants syndicaux se sont mis d’accord sur un slogan commun (« Non au projet de loi de santé – Tous unis pour la santé de demain »), le cortège va rassembler des attentes très diverses, et faire cohabiter des syndicats et des professions peu ou pas habitués à défiler côte à côte.

« Agglomération de craintes »

Certains demandent le retrait pur et simple du texte ; d’autres, sa réécriture totale ou partielle. Certains s’inquiètent d’une étatisation du système de santé, quand d’autres voient les risques de privatisation. « Il y a là une agglomération de craintes qui n’ont rien à voir les unes avec les autres, analyse Didier Tabuteau, titulaire de la chaire santé de Sciences Po. Ce double mot d’ordre montre une inquiétude très forte sur l’évolution du système de santé. » Pour Jean-Paul Ortiz, le leader de la CSMF, le principal syndicat chez les médecins libéraux, « Mme Touraine a réussi le tour de force de mettre tout le monde d’accord contre sa loi ».

Tous les acteurs le reconnaissent : si la mobilisation s’annonce si forte dimanche, c’est en raison du « malaise » de la médecine libérale. « En 2004, la précédente loi de santé publique n’avait pas mis tout le monde dans la rue, rappelle Michel Chassang, qui a longtemps présidé la CSMF. Mais le monde de 2015 n’est pas celui d’il y a dix ans : la pression économique est plus forte, et la mise en place des agences régionales de santé est passée par là. Ces agences gagnent aujourd’hui du terrain sur l’Assurance-maladie et la politique de négociations conventionnelles. » Dans ce contexte, le tiers payant généralisé est devenu « un point de cristallisation qui masque des enjeux plus larges et plus structurels », souligne Patrick Hassenteufel, professeur de science politique à l’université de Versailles-Saint-Quentin.

Lire aussi : Marisol Touraine : « Le tiers payant s’imposera »

Dimanche, chacun aura en tête ce qui est considéré comme la préférence de la ministre pour le secteur public et son choix de rétablir dans la loi la notion de « service public hospitalier ». La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui représente les cliniques, a annoncé qu’elle participerait au défilé pour « dénoncer la mise à mort de l’hospitalisation privée et de la médecine libérale ».

Ce climat électrique a aussi une autre explication : les élections professionnelles à la fin de l’année. « Ceux qui les gagnent sont toujours ceux qui sont contre, pas ceux qui sont pour », rappelle un syndicaliste sous couvert d’anonymat, qui ajoute : « Et quand un gouvernement socialiste est au pouvoir, c’est toujours motivant ».

« Le dialogue s’est résumé à de l’explication de texte. On continue de nous dire qu’on n’a pas compris le projet de loi »

Mais cette échéance n’explique cependant pas tout. Le manque d’écoute de la ministre est régulièrement mis en avant. « On est arrivé à un stade important de crispation et d’exaspération avec elle, constate Mélanie Marquet, la présidente de l’Intersyndicat national des internes. Le dialogue s’est jusqu’à maintenant résumé à de l’explication de texte. On continue de nous dire qu’on n’a pas compris le projet de loi. »

« Grande conférence santé »

Chez les pharmaciens, les dentistes et les infirmiers, on regrette que seuls les médecins aient été invités à participer aux quatre groupes de travail mis en place le 20 janvier. « Quand on est sur une loi santé, on ne doit pas parler qu’aux médecins, on doit parler à tout le monde », fait valoir Gilles Bonnefond, le président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (USPO). De nombreux syndicalistes font état d’une ministre qui connaît bien ses dossiers, mais n’a pas le contact facile, certains la jugeant même rigide.

Face au conflit qui s’éternise, Manuel Valls a annoncé, mardi, « une grande conférence santé pour tracer des pistes sur l’avenir à moyen terme de notre système de santé ». De quoi faire sourire, alors qu’avant la rédaction du projet de loi, un grand chantier de réflexion avait été lancé par le gouvernement, en février 2013. Le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, s’en est de nouveau pris au projet de loi, vendredi, à un peu plus d’une semaine des élections départementales. Sur France Info, il a dénoncé la « vision administrative de l’organisation de la santé » portée par la ministre de la santé, jugeant « très curieux cette volonté de fonctionnariser tous les médecins ».

Pour Claude Pigement, ex-responsable de la santé au PS, cette politisation du dossier peut paradoxalement servir sa cause. « On est progressivement passé d’une loi technique, qui parlait peu à la population, à une loi politique qui, parce qu’elle est clivante, revient dans le schéma classique gauche-droite, explique-t-il. Et sur ce texte, Mme Touraine a toute la gauche derrière elle, dont les Verts et les communistes. Un soutien qui est une denrée rare dans les circonstances actuelles. »

Contre le projet de loi santé, les blouses blanches dans la rue

« Non au projet de loi santé »: peu habitués à descendre dans la rue, les médecins, dentistes ou encore infirmiers libéraux battent le pavé parisien dimanche contre le texte de Marisol Touraine, avant le début de son parcours parlementaire et à une semaine des élections départementales.

Plusieurs milliers de blouses blanches – 20.000, espèrent les organisateurs – sont attendues place Denfert-Rochereau (XIVe arr.) pour un départ prévu à 14H00 en direction du ministère de la Santé, dans le VIIe arrondissement de Paris.

« Tous unis pour la santé de demain », les manifestants viennent crier leur colère contre « un projet de loi santé qui fait l’unanimité » contre lui, expliquait vendredi le président de l’Anemf (étudiants en médecine), Sébastien Foucher, au nom d’une dizaine de syndicats de médecins.

Tiers payant généralisé, « suradministration de la santé », « démantèlement des métiers médicaux », liberté d’exercice « menacée », « hospitalocentrisme », les libéraux répètent depuis des mois leurs griefs, allant jusqu’à fermer leurs cabinets en fin d’année et parfois refuser la carte vitale.

Depuis vendredi, certains syndicats les ont appelés à faire une grève des urgences et des gardes, en plus d’une fermeture des cabinets samedi.

Mais cette manifestation unitaire, que les syndicats annoncent comme la plus importante « depuis 2002 » pour la revalorisation de la consultation à 20 euros, sera l’occasion pour le monde médical d’afficher sa force à l’approche du débat parlementaire.

Ils ont reçu samedi le soutien de l’UMP François Fillon.

Les différentes organisations se compteront aussi, à quelques mois des élections professionnelles prévues en fin d’année.

Lancé par les internes en janvier, l’appel à manifester a rapidement été relayé par les organisations de leurs aînés, puis par d’autres professionnels de santé comme les dentistes ou les infirmiers.

Si certains d’entre eux, comme le collectif « Mouvement pour la santé de tous », réclament le retrait pur et simple du projet de loi, la majorité des syndicats représentatifs réclament une réécriture.

Les patrons de cliniques, échaudés par la baisse de leurs tarifs et s’estimant discriminés par rapport à l’hôpital public, sont attendus en bonne place dans le cortège. Même l’Ordre des médecins, d’ordinaire discret, a affiché son « soutien » à la manifestation.

Marisol Touraine a pourtant lâché du lest lundi dernier, en acceptant quelques aménagements à son texte qui comporte aussi un important volet prévention. Elle a notamment reculé sur la délégation de la vaccination aux pharmaciens, qui fera l’objet d' »expérimentations » au lieu d’être inscrite dans la loi.

– de simples ‘rustines’ –

Pas de quoi apaiser les médecins: « On est comme Saint Thomas, on ne croit que ce qu’on voit », explique Jérôme Pinot, porte-parole de l’Isni (internes), qui attend d’avoir les amendements en main.

Surtout, la ministre a maintenu son objectif d’étendre le tiers payant (dispense d’avance de frais lors des consultations) à tous les Français en 2017. Promesse de campagne de François Hollande, la mesure, plébiscitée par les patients, est aussi la plus critiquée par les libéraux qui redoutent une « usine à gaz ».

« Les médecins ne veulent pas intérioriser le bazar administratif que représentent les régimes d’assurance maladie », résume ainsi Claude Leicher, le président de MG France, peu convaincu par les garanties promises, notamment le versement de pénalités par l’assurance maladie en cas de retard dans les remboursements.

Plus généralement, les contestataires dénoncent les lacunes d’un projet de loi décevant au regard de la stratégie nationale de santé, la feuille de route pour le quinquennat dévoilée en 2013.

Le texte « met seulement des rustines sur un système à bout de souffle », juge Jacques Olivier Dauberton, président du syndicat Reagjir (jeunes généralistes), pour qui les moyens alloués aux soins de proximité ne sont pas suffisants.

De son côté, Marisol Touraine assure « avoir entendu les préoccupations des médecins ». Au début du mois, devant plus de 700 étudiants en médecine, elle avait déclaré ne pas craindre la manifestation, affirmant qu’elle serait « dans son bureau ».

Petite consolation pour la ministre, les cinq intersyndicales de praticiens hospitaliers ont affiché leur soutien à son projet de loi.

Loi de santé: Fillon soutient les médecins, mais tacle surtout le gouvernement

 LEXPRESS.fr avec AFP

L’ancien Premier ministre a reçu des syndicats de médecins opposés au projet de loi de santé pour leur apporter son soutien. L’occasion pour François Fillon de lancer quelques piques à la majorité socialiste.

Loi de santé: Fillon soutient les médecins, mais tacle surtout le gouvernement

Avec la grève des médecins contre la loi de santé, François Fillon en profite pour tacler le gouvernement.

afp.com/Bertrand Guay

Soutien aux médecins et tacle au gouvernement, François Fillon fait d’une pierre deux coups. L’ancien Premier ministre, qui a reçu ce samedi des représentants de syndicats de médecins mobilisés contre le projet de loi de santé, leur a apporté son soutien et s’est prononcé contre le tiers payant généralisé.

>>> A lire: pourquoi les médecins font grève ce week-end

Dans un communiqué publié à l’issue de cet entretien, qui visait à « écouter leurs revendications et leur témoigner de son soutien », François Fillon « dénonce l’absence de méthode du gouvernement actuel sur ce projet de loi ».

« Mépris » et « faute politique » du gouvernement

« C’est une reforme fourre-tout, conduite sans dialogue avec les acteurs et les opposant les uns contre les autres pour au final un tollé général et une proposition ubuesque du Premier ministre: préparer une grande conférence santé mais… après que la loi a été votée! », estime-t-il.

Dimanche, médecins, dentistes, infirmiers libéraux défileront à Paris pour dire non au projet de loi santé, qui entame son parcours parlementaire mardi en commission. L’ex-Premier ministre « déplore également le mépris avec lequel le gouvernement traite les professionnels de santé qui font la qualité de la médecine française à laquelle nos compatriotes sont tellement attachés ».

Enfin, il « réaffirme son opposition au tiers payant généralisé, véritable usine à gaz technique mais surtout faute politique ». Selon lui, « la gratuité totale des soins est un leurre et une philosophie qui pousse à l’irresponsabilité. Le tiers payant généralisé se traduira au final par un énième impôt de la majorité socialiste pesant sur les Français ».

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Commentaires

–                                                                     Quelle classe ce Fillon. Et il veut devenir président…..avec lui les corporatismes et les lobbies n’ont aucun souci a se faire, la France si.

@Bassy B : le pb est surtout le recouvrement, avec une multitude d’assurances et de mutuelle complementaires et bientot surcomplementaire. le medecin devra donc interroger le patient sur son affiliation, vérifier l’actualisation de cette affiliation… et controler les paiements des assureurs. PS : je suis contre le tiers payants, parceque cela rend la depense de santé gratuite….

–                                                 L’argumentaire de certains médecins sur le tiers payant ne me convainc pas même s’il est relayé par conformisme par beaucoup de médias : – il aurait pu entraîner de la papasserie dans les années 1950 mais pas aujourd’hui(à l’ère du 2.0 voire du 3.0) – dématérialiser davantage les moyens de paiement n’impacte pas la pratique de la médecine – certains médecins cupides (marchands de santé) qui pratiquent des tarifs exagérés seront davantage exposés – les professionnels qui le pratiquent en sont très satisfaits (malheureusement leurs témoignages ne sont pas diffusés par les médias)

@SilverSeb : Mais il n’a pas à avoir honte de ce qu’ils ont fait en pleines crises, nous avons eu la chance de conserver notre pouvoir d’achats, ce qui n’est plus le cas actuellement!

@onkrakrikru : Lorsque je lis des posts comme le votre, je pense que vous manquez d’informations, il y a très longtemps que nous pouvons nous faire soigner sans faire l’avance de frais, en allant à l’hopital ou dans les maisons de santé! tous ceux qui ont la CMU ou l’AME ne font aucune avance! Par contre certains disent ne pas avoir les moyens de se soigner, mais ont des abonnements internet, portables, etc….

@ilyadegun : en 5 ans, ils ne peuvent tout faire! il faut 7 ans non renouvelables!

–                                                             Voilà qui va encourager les jeunes diplômés à s’installer en libéral …

–                                             Tous les mêmes ! Ils nous promettent de faire ce que eux n’ont pas su faire alors qu’ils étaient au pouvoir. Et quand ils sont au pouvoir ils ne font rien parce que l’époque a changé, la crise n’est plus la même, etc… Ils ont tous une bonne excuse pour ne rein faire. Par contre pour encaisser des gros salaires, des indemnités de frais non justifiés, des avantages en nature, qu’ils soient Députés Sénateurs ou Ministres ils savent très bien faire. Pour nous plumer aussi d’ailleurs 😆

–                                                     Et ouvrir le système de santé à tous y compris à ceux qui n’ont pas les moyens de se soigner il appelle ça comment?

–                                                 On l’a vu à l’oeuvre pendant 5 ans mdr, il a vraiment honte de rien celui là.

justereflechir                                                         Quoi d’étonnant ? Encore une manifestation de la schizophrénie franchouillarde :   Je suis pour le tiers payant (parce que ça m’arrange… )  Mais je comprends aussi les médecins (parce que c’est un non-sens… ) Comme d’hab…

ducadimonte                                                              Une prise de conscience . Il serait bon que les bénéficiaires des services de santé sachent/comprennent/acceptent que ceux ci ont un coût. Le tiers payant entretient l’idée que « c’est gratuit », pire celle de « j’y ai droit ». Ce n’est ni comme ca qu’on réduit les déficits, ni comme ca qu’on éduque les bénéficiaires. Le remboursement a cela de positif qu’il sensibilise le patient.  quand au paradoxe du sondage, depuis le temps que nous voulons le beurre et l’argent du beurre, dans ce pays…

la vigie

@Brenden                                                             C’est pourtant la suite logique. Les mutuelles, par exemple, ont déjà des magasins d’optique, ils auront tôt ou tard des listes de médecins avec qui ils auront passé des accords, et rien ne prouve que ce sera sur la base des compétences. Donc, il y a fort à parier que les mutuelles donneront la liste des « médecins recommandés » !

PEP17                                                                         Qui paie ? Le tiers-payant dont je bénéficie est la juste compensation de cotisations aux mutuelles qui en assurent le service.  Généraliser, parfait, mais aux frais de qui ? Si il s’agit du contribuable, ou pire du régime général, la bonne poire, et encore lui, cela constitue une nouvelle double peine !… Et un nouvel abus, un détournement de fonds sociaux devenu coutumier !

Diena                                                                       Et si le patient veut continuer à payer lui même son médecin ? Le pourra-t-il ? J’ai un 2ème compte bancaire qui ne reçoit que les remboursements SS et mutuelle pour m’assurer, lorsque je vérifie, que chaque acte m’a bien été remboursé : médecin, radiologie, dentiste même hôpital : en visite de contrôle périodique on me fait payer la partie mutuelle.   Outre le coût des 2 virements effectués par la SS et la mutuelle directement au médecin en lieu et place du malade, s’ajoutera EN PLUS le prélèvement sur le compte du patient des 0, 50 € sur chaque boîte de médicaments et 1 € sur les actes médicaux. Multiplier par le nombre d’assurés, le surcoût de ce prélèvement accentuera le déficit de la SS. Où est l’économie ?

AtiLdiT  •                                                                      Les médecins se disent de la médecine LIBERALE mais ils sont payés par la SECU comme des FONCTIONNAIRES HONTEUX car politiquement ils sont une clientèle de droite …….

  • Cfom                                                                          le tiers payant c’est le contrôle des ordonnances, plus de liberté de prescriptions, le meme médicament pour tout le monde
    Patrick  •                                                                le tiers payant est une bonne chose , cela fonctionne en pharmacie ,alors pourquoi cela ne fonctionnerait pas chez les médecins
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