Les vikings se retirent

Assassinat de Boris Nemtsov: l'enquête progresse à Moscou

Islande retire sa demande d’adhésion à l’Union européenne

La rédaction de Mediapart

« Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a expliqué le ministre des affaires étrangères Gunnar Bragi Sveinsson.

L’Islande a annoncé, jeudi 12 mars, avoir retiré sa candidature à l’Union européenne, réalisant ainsi une promesse de campagne de la coalition de centre-droit arrivée au pouvoir en avril 2013.

« Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a expliqué le ministre des affaires étrangères Gunnar Bragi Sveinsson dans un communiqué. Le retrait de la candidature islandaise a déjà été notifié à la Lettonie, qui assure actuellement la présidence tournante de l’UE.

Le processus d’adhésion de l’Islande avait été initié en 2009 par un gouvernement de gauche dans un contexte marqué par la crise économique  …

L’Islande annonce le retrait de sa candidature à l’Union européenne

Le Monde.fr avec AFP

L’Islande a annoncé, jeudi 12 mars, avoir retiré sa candidature à l’Union européenne (UE), deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement eurosceptique de centre droit, qui promettait de mettre un terme au processus lancé en 2009.

Le ministre des affaires étrangères, Gunnar Bragi Sveinsson, a déclaré dans un communiqué avoir fait part de cette décision à la Lettonie, qui préside l’UE et qui en a informé la Commission européenne. « Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a écrit le ministère sur son site internet.

Lire notre décryptage : Pourquoi l’Islande suspend ses négociations pour entrer dans l’Union européenne ?

La question des quotas de pêche en suspend

Un gouvernement de gauche avait déposé sa candidature à une époque où une grave crise financière avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions, et suscité l’envie de rejoindre la zone euro au vu de la chute de la valeur de la couronne.

Mais une question reste en suspens : comment combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche, pilier de l’économie islandaise. Ce sujet épineux n’a jamais été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013. Dès son accession au pouvoir en avril 2013, le parti de centre droit avait mis un terme aux discussions.

Maintenir une coopération étroite

Le Parti du progrès (centriste) du premier ministre, Sigmundur David Gunnlaugsson, est farouchement opposé à l’Union européenne, tandis que le Parti de l’indépendance (conservateur), plus divisé, a tenté d’imposer l’idée d’un référendum qui n’aura pas lieu.

Lire l’entretien avec le premier ministre islandais : « Intégrer l’UE serait incompatible avec certains intérêts de l’Islande »

L’Islande a dit vouloir maintenir « des relations et une coopération étroites » avec l’UE, avec laquelle le pays est lié via l’Association européenne de libre-échange (AELE) et la convention de Schengen qui permet la libre-circulation des personnes.

L’Islande ne veut plus faire partie de l’Union européenne

L'Obs avec AFP

Le pays est dominé par l’euroscepticisme et refuse de soumettre sa pêche aux quotas de Bruxelles.

L'église Frikirkjan et le lac Tjornin à Reykjavik (Islande) - image d'illustration  (Patrick Frilet/SIPA). L’église Frikirkjan et le lac Tjornin à Reykjavik (Islande) – image d’illustration (Patrick Frilet/SIPA).

L’Union européenne ne fait plus rêver l’Islande. Le pays a enterré jeudi 12 mars sa candidature à l’UE, peut-être pour très longtemps, le pays étant dominé par l’euroscepticisme et refusant de soumettre sa pêche aux quotas de Bruxelles. La décision a été formellement annoncée jeudi à la Lettonie, pays qui assure la présidence semestrielle de l’UE, qui l’a transmise à la Commission européenne.

Elle est l’application du programme de la coalition de centre droit arrivée au pouvoir en 2013, qui promettait de mettre fin au processus d’adhésion.

Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne« , a justifié le ministère des Affaires étrangères sur son site internet.

Le Premier ministre Sigmundur David Gunlaugsson a rappelé qu' »aucun des partis » au pouvoir n’avait envie de poursuivre le travail nécessaire avant de rejoindre les 28 Etats membres de l’UE.

Partisan de l’adhésion, le chef de file de l’opposition sociale-démocrate, Arni Pall Arnasson, a déploré un passage en force de l’exécutif, qui n’a jamais réussi à obtenir une majorité au Parlement sur le sujet.

Les quotas de pêche en question

Il avait fallu des circonstances très particulières pour que Reykjavik dépose sa candidature en 2009 : le premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays, une grave crise financière qui avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions nationales et la chute de la valeur de la couronne, qui avait suscité l’envie d’adopter l’euro.

Les sociaux-démocrates islandais n’ont jamais réussi à expliquer à l’opinion comment ils allaient combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche. Ce sujet épineux n’aura même pas été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013.

Quand le Parti du progrès (centriste et agrarien) et le Parti de l’indépendance (conservateur, proche des milieux d’affaires) ont repris le pouvoir, ils ont tâché de fermer la parenthèse. Les premiers, farouchement anti-UE, et qui détiennent le poste de Premier ministre, ont fait plier les seconds, plus divisés, qui souhaitaient consulter les électeurs.

Les avantages sans les inconvénients

« Le gouvernement n’a pas l’intention d’organiser un referendum », a précisé le ministère des Affaires étrangères. Et mieux, « si le processus doit être repris à l’avenir, le gouvernement actuel considère important de ne pas progresser sans en référer préalablement à la Nation ».

Même si une majorité des électeurs aurait souhaité un referendum, il semble difficile d’imaginer ce qui pourrait les amener à voter « oui » un jour, alors que le pays bénéficie déjà de nombreux avantages grâce à ses liens avec l’UE, sans souffrir des inconvénients.

L’Islande est ainsi membre de l’Association européenne de libre échange (AELE) et applique la convention de Schengen qui permet la libre circulation des personnes. Cela permet au pays d’exporter ses produits de la mer vers le continent sans barrière tarifaire, alors même qu’il est engagé dans une « guerre du maquereau » avec l’UE.

Depuis que l’Islande a relevé son quota de pêche en 2010, au motif que le réchauffement climatique aurait fait migrer l’espèce vers le nord, le conflit n’a pas pu être résolu malgré une multitude de réunions.

Laisser Bruxelles décider du quota de pêche islandais paraît impensable sur l’île.

L’espace Schengen stimule une autre industrie importante pour le pays, le tourisme, crucial pour les entrées de devises.

Plus de six ans après l’effondrement d’un secteur financier hypertrophié qui avait plongé l’île dans la récession, la principale préoccupation d’une majorité d’Islandais n’est pas l’UE, mais les emprunts contractés durant les années de « boom » économique qu’ils ont du mal à rembourser.

« Le PIB par tête reste plus bas qu’en 2008, et même si nous ne manquons pas d’emplois nous manquons de boulots qui paient bien, surtout pour les jeunes diplômés », disait à l’AFP Asgeir Jonsson, professeur d’économie à l’Université d’Islande.

L’Islande, sortie de la crise, dit « non, merci » à l’Union européenne

LEXPRESS.fr avec AFP

L’Islande annonce avoir retiré sa candidature à l’Union européenne, deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement eurosceptique de centre droit. Elle table sur une croissance forte de 4,2% en 2015.

L'Islande, sortie de la crise, dit "non, merci" à l'Union européenne

L’Islande a annoncé jeudi avoir retiré sa candidature à l’Union européenne.   afp.com/Patrick Hertzog

 

L’Europe s’est arrêtée à Reykjavik. L’Islande a annoncé ce jeudi avoir retiré sa candidature à l’Union européenne, deux ans après l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement eurosceptique de centre droit qui promettait de mettre un terme au processus lancé en 2009. Le ministre des Affaires étrangères, Gunnar Bragi Sveinsson, indique dans un communiqué avoir fait part de cette décision à la Lettonie, qui préside l’UE.

« Mieux en dehors de l’Union européenne »

« Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », écrit le ministère sur son site internet. Dès son accession au pouvoir en avril 2013, alors que les stigmates de la crise sont encore sensibles, le parti de centre droit avait mis un terme aux discussions initiées par son prédécesseur de gauche. La candidature de l’Islande avait été déposée après une grave crise financière avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions, et suscité l’envie de rejoindre la zone euro, au vu de la chute de la valeur de la couronne.

La situation économique est favorable au gouvernement dirigé par Sigmundur David Gunnlaugsson, du Parti du progrès. L’activité économique de l’Islande a dépassé en 2014 son niveau d’avant la crise financière de 2008, a indiqué l’institut statistique national. À prix constants, le produit intérieur brut a battu l’an dernier, grâce à une croissance de 1,9%, son record qui datait de 2008. Alors qu’en zone euro, la croissance n’a été que de 0,9%.

« Manque de boulots qui paient bien »

Le secteur financier a été restructuré et l’économie est repartie sur d’autres bases, avec le tourisme et la pêche comme piliers. Le pays garde tout de même des marques de cette crise, avec, entre autres, le contrôle de capitaux qui doit l’empêcher de se vider de ses devises, et des ménages qui restent endettés.

« On ne peut pas dire que l’économie se soit complètement remise. Avec la croissance de la population le PIB par tête reste plus bas qu’en 2008, et même si nous ne manquons pas d’emplois nous manquons de boulots qui paient bien, surtout pour les jeunes diplômés », a affirmé à l’AFP Asgeir Jonsson, professeur d’économie à l’université d’Islande.

Si en 2014 la croissance économique a diminué, après 3,6% en 2013, la banque centrale table sur une reprise forte en 2015, avec 4,2%. Selon elle, le pouvoir d’achat des ménages devrait être aidé par une inflation faible et le maintien de hausses de salaires importantes.

Divergence sur les quotas de pêche

Tous les liens ne sont pas rompus avec l’Europe, loin de là. L’Islande a dit vouloir maintenir « des relations et une coopération étroites » avec l’Union, avec laquelle le pays est lié via l’Association européenne de libre échange (AELE) et la convention de Schengen, qui permet la libre circulation des personnes.

Mais une question reste en suspens: comment combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche, pilier de l’économie islandaise. Ce sujet épineux n’a jamais été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013.

L’Islande eurosceptique enterre sa candidature à l’UE

Manifestation le 24 février 2014 devant le Parlement islandais à Reykjavik pour exiger de soumettre à referendum les plans gouvernementaux d'intégration européenne
Manifestation le 24 février 2014 devant le Parlement islandais à Reykjavik pour exiger de soumettre à referendum les plans gouvernementaux d’intégration européenne © AFP/Archives – Halldor Kolbeins

L’Islande a enterré jeudi sa candidature à l’Union européenne, peut-être pour très longtemps, le pays étant dominé par l’euroscepticisme et refusant de soumettre sa pêche aux quotas de Bruxelles.

La décision a été formellement annoncée jeudi à la Lettonie, pays qui assure la présidence semestrielle de l’UE, qui l’a transmise à la Commission européenne.

Elle est l’application du programme de la coalition de centre droit arrivée au pouvoir en 2013, qui promettait de mettre fin au processus d’adhésion.

« Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a justifié le ministère des Affaires étrangères sur son site internet.

Le Premier ministre Sigmundur David Gunlaugsson a rappelé qu' »aucun des partis » au pouvoir n’avait envie de poursuivre le travail nécessaire avant de rejoindre les 28 Etats membres de l’UE.

Partisan de l’adhésion, le chef de file de l’opposition sociale-démocrate, Arni Pall Arnasson, a déploré un passage en force de l’exécutif, qui n’a jamais réussi à obtenir une majorité au Parlement sur le sujet.

Il avait fallu des circonstances très particulières pour que Reykjavik dépose sa candidature en 2009: le premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays, une grave crise financière qui avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions nationales et la chute de la valeur de la couronne, qui avait suscité l’envie d’adopter l’euro.

Les sociaux-démocrates islandais n’ont jamais réussi à expliquer à l’opinion comment ils allaient combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche. Ce sujet épineux n’aura même pas été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013.

Quand le Parti du progrès (centriste et agrarien) et le Parti de l’indépendance (conservateur, proche des milieux d’affaires) ont repris le pouvoir, ils ont tâché de fermer la parenthèse.

Les premiers, farouchement anti-UE, et qui détiennent le poste de Premier ministre, ont fait plier les seconds, plus divisés, qui souhaitaient consulter les électeurs.

– Les avantages sans les inconvénients –

« Le gouvernement n’a pas l’intention d’organiser un referendum », a précisé le ministère des Affaires étrangères. Et mieux, « si le processus doit être repris à l’avenir, le gouvernement actuel considère important de ne pas progresser sans en référer préalablement à la Nation ».

Même si une majorité des électeurs aurait souhaité un referendum, il semble difficile d’imaginer ce qui pourrait les amener à voter « oui » un jour, alors que le pays bénéficie déjà de nombreux avantages grâce à ses liens avec l’UE, sans souffrir des inconvénients.

L’Islande est ainsi membre de l’Association européenne de libre échange (AELE) et applique la convention de Schengen qui permet la libre circulation des personnes.

Cela permet au pays d’exporter ses produits de la mer vers le continent sans barrière tarifaire, alors même qu’il est engagé dans une « guerre du maquereau » avec l’UE.

Depuis que l’Islande a relevé son quota de pêche en 2010, au motif que le réchauffement climatique aurait fait migrer l’espèce vers le nord, le conflit n’a pas pu être résolu malgré une multitude de réunions.

Laisser Bruxelles décider du quota de pêche islandais paraît impensable sur l’île.

L’espace Schengen stimule une autre industrie importante pour le pays, le tourisme, crucial pour les entrées de devises.

Plus de six ans après l’effondrement d’un secteur financier hypertrophié qui avait plongé l’île dans la récession, la principale préoccupation d’une majorité d’Islandais n’est pas l’UE, mais les emprunts contractés durant les années de « boom » économique qu’ils ont du mal à rembourser.

« Le PIB par tête reste plus bas qu’en 2008, et même si nous ne manquons pas d’emplois nous manquons de boulots qui paient bien, surtout pour les jeunes diplômés », disait à l’AFP Asgeir Jonsson, professeur d’économie à l’Université d’Islande.

– Reykjavik (AFP) – Par Haukur HOLM – © 2015 AFP

L’Islande eurosceptique enterre sa candidature à l’UE

L’Islande a enterré jeudi sa candidature à l’Union européenne, peut-être pour très longtemps, le pays étant dominé par l’euroscepticisme et refusant de soumettre sa pêche aux quotas de Bruxelles.

La décision a été formellement annoncée jeudi à la Lettonie, pays qui assure la présidence semestrielle de l’UE, qui l’a transmise à la Commission européenne.

Elle est l’application du programme de la coalition de centre droit arrivée au pouvoir en 2013, qui promettait de mettre fin au processus d’adhésion.

« Les intérêts de l’Islande sont mieux servis en dehors de l’Union européenne », a justifié le ministère des Affaires étrangères sur son site internet.

Le Premier ministre Sigmundur David Gunlaugsson a rappelé qu' »aucun des partis » au pouvoir n’avait envie de poursuivre le travail nécessaire avant de rejoindre les 28 Etats membres de l’UE.

Partisan de l’adhésion, le chef de file de l’opposition sociale-démocrate, Arni Pall Arnasson, a déploré un passage en force de l’exécutif, qui n’a jamais réussi à obtenir une majorité au Parlement sur le sujet.

Il avait fallu des circonstances très particulières pour que Reykjavik dépose sa candidature en 2009: le premier gouvernement de gauche de l’histoire du pays, une grave crise financière qui avait ébranlé la confiance des citoyens dans leurs institutions nationales et la chute de la valeur de la couronne, qui avait suscité l’envie d’adopter l’euro.

Les sociaux-démocrates islandais n’ont jamais réussi à expliquer à l’opinion comment ils allaient combler le fossé entre Bruxelles et Reykjavik sur les quotas de pêche. Ce sujet épineux n’aura même pas été abordé lors des négociations entre juin 2011 et janvier 2013.

Quand le Parti du progrès (centriste et agrarien) et le Parti de l’indépendance (conservateur, proche des milieux d’affaires) ont repris le pouvoir, ils ont tâché de fermer la parenthèse.

Les premiers, farouchement anti-UE, et qui détiennent le poste de Premier ministre, ont fait plier les seconds, plus divisés, qui souhaitaient consulter les électeurs.

– Les avantages sans les inconvénients –

« Le gouvernement n’a pas l’intention d’organiser un referendum », a précisé le ministère des Affaires étrangères. Et mieux, « si le processus doit être repris à l’avenir, le gouvernement actuel considère important de ne pas progresser sans en référer préalablement à la Nation ».

Même si une majorité des électeurs aurait souhaité un referendum, il semble difficile d’imaginer ce qui pourrait les amener à voter « oui » un jour, alors que le pays bénéficie déjà de nombreux avantages grâce à ses liens avec l’UE, sans souffrir des inconvénients.

L’Islande est ainsi membre de l’Association européenne de libre échange (AELE) et applique la convention de Schengen qui permet la libre circulation des personnes.

Cela permet au pays d’exporter ses produits de la mer vers le continent sans barrière tarifaire, alors même qu’il est engagé dans une « guerre du maquereau » avec l’UE.

Depuis que l’Islande a relevé son quota de pêche en 2010, au motif que le réchauffement climatique aurait fait migrer l’espèce vers le nord, le conflit n’a pas pu être résolu malgré une multitude de réunions.

Laisser Bruxelles décider du quota de pêche islandais paraît impensable sur l’île.

L’espace Schengen stimule une autre industrie importante pour le pays, le tourisme, crucial pour les entrées de devises.

Plus de six ans après l’effondrement d’un secteur financier hypertrophié qui avait plongé l’île dans la récession, la principale préoccupation d’une majorité d’Islandais n’est pas l’UE, mais les emprunts contractés durant les années de « boom » économique qu’ils ont du mal à rembourser.

« Le PIB par tête reste plus bas qu’en 2008, et même si nous ne manquons pas d’emplois nous manquons de boulots qui paient bien, surtout pour les jeunes diplômés », disait à l’AFP Asgeir Jonsson, professeur d’économie à l’Université d’Islande.

@sganarel99 : tout à fait d’accord avec vous.. c’est en fait le même cas de figure que la Norvège tant qu’elle a le pétrole… ils veulent bien travailler avec l’Europe juste par intérêt.. c’est entre autre également 2 pays qui pratiquent sans vergogne la chasse à la baleine.. par ailleurs, rien n’empêche l’Europe d’être quand même moi indulgente avec le système des banques corrompues, les paradis fiscaux, les lobbyistes, les politiciens véreux et autres.. mais çà c’est notre problème à nous européens de vouloir construite une « vraie Europe » solidaire.. humaniste.. équitable….

–                              L’Islande a fait son choix… S’il faut être hors de l’UE pour faire de la croissance…il y a de quoi méditer !

–                                      reconnaissons , que l’Islande , géographiquement ce n’est pas tout à fait en Europe … attendons maintenant que , un peu + au sud , un peu plus à l’ouest ( sur la carte ) la G.B. en sorte … et : ouvrons les alliances vers l’Est .

@jujubebe : comme vous dites : cette phrase sert de résumé !

–                                              « …avoir fait part de cette décision à la Lettonie, qui préside l’UE. » Rien qu’avec cette phrase on peux comprendre l’eurosepticisme…
–                                                Bravo l’Islande elle a tout compris, surtout pas se mettre le boulet de l’Europe au pied !non merci pas d’euro dévalué nous préférons notre bonne Couronne Islandaise. Voilà un exemple à suivre pour la vieille Europe, et non pas l’exemple Anglais.
–                                             Juste conclusion d’événements parallèles parfaitement analysés par François Asselineau de l’UPR : D’un côté le peuple avec son président Olafur Grimsson refusant par deux fois de promulguer une loi d’indemnisation de la faillite de la banque Icesave et désavouant par référendum le parlement et le gouvernement, de l’autre ces derniers voulant promulguer la loi d’indemnisation et poussant à la candidature à l’UE. Il est urgent de sortir de l’UE, de l’Euro et de l’Otan par l’article 50 du TUE !
–                                       N’est-ce pas ce pays de 300000 habitants qui a refusé de payer ses dettes ? On comprend sa position, surtout maintenant que ses « affaires » vont bien… mais iront-elles toujours bien ? Ce n’est pas le premier pays qui, depuis les « élargissements en chaines » a cherché à se rapprocher de l’Europe pour les « prébendes » attendues ». A l’origine de « l’Europe » il y avait le projet d’union politique fortement combattu par l’Angleterre et puis cela a dérapé, les pays nouveaux adhérents ont surtout cherché a se rapprocher de la « table du buffet » (aides financières , fonds structurels…) Cette défection est marginale et n’est de toute façon pas un gros problème … pour l’Europe

@Cheval 2014 : Tout pays membre de l’Union européenne peut en sortir légalement comme le stipule l’article 50 du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne ( TFUE ). L’Union Populaire Républicaine ( UPR ) est le seul parti à garantir qu’il appliquera les dispositions prévues par l’article 50 quand il sera élu et fera sortir la France de l’UE, de l’euro et de l’OTAN. http://www.upr.fr

–               Et l’Islande a raison, elle n’a pas envie de se mettre un boulet au pied et je comprends entièrement son point de vue.
–                             Voilà une excellente nouvelle ! à nous de tirer les leçons , mais difficile de faire de même , enfin ! qui sait !

gus                                                                J’étais pour l’Europe, mais pas celle que nous subissons, celle dont la technocratie phagocyte notre démocratie. Les compétences de l’Europe doivent être strictement limitées et ne pas s’imposer dans tous les détails de la vie de nos Nations.

Rienk1peu                                                Cette grande multinationale qu’est devenue l’Europe. Fagocitée par les lobbys agro alimentaires, industriels et financiers, qui rédigent la majorité des lois présentées au parlement. Cette machine à casser sociale, cette tueuse de démocratie… Nous sommes nombreux à envier les Islandais.

JACQUES LOUYS                               Snif…

Christophe Trembloy                           Quel dommage, l’Islande aurait trouvé sa place en Europe.

SIMON BOUTET                                 Les Islandais vont râler… Non qu’ils étaient favorables à l’adhésion (45 à 50% de sondés hostiles), mais ils tenaient, pour la forme démocratique, à la mise en place d’un référendum, promis par le pouvoir en place.

Philippe GEORGEOT                                                                             BRAVO
!topinet topinette topinet topinette                                              Et ce pays a totalement raison !
Faire partie d’une Europe qui n’a qu’un seul but vous dépouillé de tout , sucrer la liberté de chacun parce que chaque pays a son identité et faudrait suivre comme des moutons les uns derrière les autres , gaver les banques , gaver les cac40 , gaver les politiques , voilà ce qu’est l’Europe d’aujourd’hui et de demain .L’europe capitaliste ne fait plus rêver , c’est l’europe de la corruption , des arrangements entres amis au détriment des peuples qui sont prit en otages .Honte à l’Europe!Victor du Victor du                                                          en d’autre temps j’aurais commente mais la je plussoie, tout est dit

 

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s