« Apartheid » social

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L’aventure de la première française Femen

L’aventure de la première française Femen
Les Femen à Notre-Dame de Paris le 12 février 2013. © REUTERS/Charles Platiau
Le 02 mars 2015 | Mise à jour le 03 mars 2015                             

Eloïse Bouton, la première Française à avoir rejoint Femen, a publié un livre quelques mois après son départ du mouvement pour tourner définitivement la page de cette aventure, qu’elle ne regrette pas malgré quelques embuches.

Elle a écrit son livre* pour «tourner la page sainement», de manière «presque thérapeutique». Eloïse Bouton, journaliste, traductrice et militante par nature, notamment «ex-Femen», assure ne ressentir aucune amertume vis à vis du groupe féministe qu’elle a quitté après un an et demi d’engagement corps et âme. La jeune femme, à la plume acérée, semble bien, par moments, régler ses comptes avec quelques militantes, son ex-compagnon -qui lui a causé bien des torts, notamment en propageant l’information biaisée selon laquelle elle était escort-girl- ou encore un «intrus» (Caroline Fourest pour ne pas la citer).

Mais si Eloïse Bouton a décidé d’écrire ce livre, c’est avant tout pour rétablir «(sa) vérité». Tant sur elle, qui a été calomniée, poursuivie en justice, et en a fait les frais, notamment professionnellement parlant, que sur l’organisation qui a fait l’objet de multiples rumeurs et fantasmes. La jeune femme se veut juste et objective. Elle prouve par A + B que le financement de Femen n’est pas opaque, par exemple, et regrette que les membres du groupe n’aient pas fait quelques exceptions à leur stratégie consistant à ignorer les attaques, ce qui aurait pu abréger des polémiques, selon elle.

«Femen n’est pas une secte !»

A la lecture de son livre, force est de constater qu’Inna présente quelque similitude avec le «gourou» tel qu’on se le représente. La blonde au regard perçant est une femme forte, charismatique, autoritaire dans ses silences, une icône que nombre de militantes souhaitent satisfaire, à qui elles s’identifient –certaines se mettant à porter des shorts, allant jusqu’à se teindre en platine, et à couper les ponts avec leur entourage… Néanmoins, «Femen n’est pas une secte», affirme Eloïse Bouton. «Inna ne demande rien à personne, souligne-t-elle. Je l’ai même parfois vu étonnée, du moins au début, de l’investissement total et soudain de certaines militantes. Et surtout Femen ne prend pas d’argent aux membres ! ». Selon elle, ce qui a pu créer la confusion est que «les filles qui s’engagent dans ce mouvement ont quelque chose de très « absolu »».

Eloïse Bouton est la première Française à avoir rejoint Femen après avoir rencontré les fondatrices ukrainiennes du mouvement, Anna Hutsol, Alexandra Shevchenko, Oksana Shachko et Inna Shevchenko. Sa première action date de juillet 2012, à Londres, et visait à protester contre la décision de laisser deux athlètes saoudiennes concourir voilées aux Jeux Olympiques. A l’époque, elle est conquise par le «mode d’action génial, ultra-moderne et novateur» du mouvement qui invente le «sextrémisme» -dont elle reconnaît toujours ces qualités. Elle participe à la création de la branche française, aux premiers camps d’entraînement de ces «soldates» -terme qui lui déplaît- seins nus. Passée par Ni putes ni soumises, Osez le féminisme, ou encore La Barbe, elle a jugé cette nudité politique audacieuse et puissante. Et a payé les frais de ce militantisme qui dérange.

Trois procédures judiciaires toujours en cours

Outre les multiples menaces et autres déconvenues que cela lui a causées, elle a écopé de trois procès. Le 10 septembre 2014, elle a été relaxée avec dans l’affaire de dégradations à la cathédrale de Notre-Dame, remontant au 12 février 2013. Mais le parquet a fait appel et la prochaine audience aura lieu le 17 septembre 2015. En revanche, elle a été condamnée en décembre dernier, à un mois de prison avec sursis pour «exhibition sexuelle» à la Madeleine, et à payer 2000 euros de dommages-intérêts ainsi que 1500 euros au titre des frais de justice. Là, c’est elle qui a interjeté appel, mais la date du futur procès n’a pas encore été fixée. Enfin, le procès pour leur happening à la manifestation anti-mariage pour tous organisée par l’institut d’extrême-droite Civitas, le 18 novembre 2012, aura lieu le 15 décembre prochain. L’ex-Femen est confiante pour au moins deux de ces procédures –Notre-Dame et Civitas.

Ce ne sont d’ailleurs pas ces ennuis judiciaires qui l’ont fait prendre ses distances, peu à peu, jusqu’à quitter Femen définitivement, en février 2014. Ni le fait d’avoir été accusée à tort d’être «Alice», cette ancienne membre qui avait «balancé» sous couvert d’anonymat sur le groupe et ses dysfonctionnements. Mais plutôt cette organisation défaillante, justement, qui représente selon elle la limite de l’efficacité Femen. La militante ne leur jette toutefois pas la pierre, puisqu’elle l’avoue : «Je ne pense pas être capable d’éviter mieux que les autres les écueils de leadership ou de fonctionnement». C’est pourquoi l’indépendante a décidé de continuer à vivre son féminisme «en freelance». «Ça me permet de choisir les actions auxquelles je participe, de choisir les gens avec qui je travaille ponctuellement. (…) C’est beaucoup plus enrichissant, et en même temps je peux garder ma liberté de penser.»

Eloïse Bouton n’a pas gardé contact avec ses anciennes acolytes. Pour autant, elle affirme que la rupture s’est faite à l’amiable. «J’ai envoyé un mail à Inna après ce qui s’est passé à Copenhague (une fusillade a éclaté alors que la Femen avait la parole lors d’une conférence sur la liberté d’expression, Ndlr) et elle m’a répondu», nous a-t-elle confié en guise de preuve de cette entente «cordiale». Son expérience chez Femen lui a en revanche appris qu’elle n’était pas «faite pour ce type d’engagement monolithique». Et de conclure, lucide : «Je ne m’étais pas préparée au revers de la médaille qu’implique un militantisme si médiatique».

* « Confession d’une ex-Femen », par Eloïse Bouton. Editions du Moment. 208 pages. 16,95 euros.

En entreprise, les cercles du pouvoir se féminisent

Le Monde | 07.03.2015 à 09h43 • Mis à jour le 07.03.2015 à 10h53 | Par Isabelle Chaperon

Chasseurs de têtes ? De jupons plutôt. Une bonne part de l’activité des cabinets de recrutement consiste ces temps-ci à aider les entreprises à féminiser leur conseil d’administration, comme l’exige la loi Copé-Zimmermann de janvier 2011.

L’échéance a été fixée au 1er janvier 2017 pour atteindre un quota de 40 % de femmes dans ces instances. Sur le site de Her Value, un cabinet de recrutement lyonnais, le compteur tourne, inexorable : dimanche 8 mars 2015, Journée internationale des droits des femmes, il restera exactement 664 jours avant cette échéance.

Devront s’y plier les entreprises moyennes et grandes et les sociétés cotées, déjà tenues par un quota de 20 % depuis 2014, mais aussi toutes les PME (au-dessus de 250 salariés et de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires), ainsi qu’une partie du secteur public.

« Il va falloir trouver des milliers d’administratrices pour les PME, les fondations, les établissements publics ou les chambres de commerce dont beaucoup n’ont pas réalisé qu’ils tombaient sous le coup de la réglementation », préviennent Lucille Desjonquères et Michel Dumont, du cabinet de recrutement Leyders Associates, à l’initiative de Femmes au cœur des conseils.

Améliorer la gouvernancePendant quinze mois, ils ont auditionné des candidates afin de constituer un fichier très sélect de 700 femmes. « Pour nous, il ne s’agit pas de féminisation à proprement parler, mais plutôt d’améliorer l’équilibre des instances de gouvernance. Nous cherchons à diversifier les profils », insiste Alain Clot, membre…

L’Armée du salut reprend « la robe » infernale pour dénoncer les violences faites aux femmes

 LEXPRESS.fr

L’Armée du salut d’Afrique du Sud a habilement récupéré la fameuse robe bleue et noire dans son affiche contre les violences faites aux femmes. Ou comment la robe qui a déchaîné les réseaux sociaux est devenue un outil de campagne.

L'Armée du salut reprend "la robe" infernale pour dénoncer les violences faites aux femmes

L’Armée du salut sud-africaine a créé et publié l’affiche de campagne contre les violences faites au femme en seulement 24 heures.                Salvation Army SA

« Pourquoi est-ce si difficile de voir du noir et du bleu? ». C’est la question que tous les internautes se sont posé la semaine dernière au sujet de la robe infernale. La robe que les uns voyaient blanche et dorée, les autres noire et bleue. Un étrange phénomène qui a suscité des débats sans fin sur les réseaux sociaux, au point d’inspirer l’Armée du salut d’Afrique du Sud.

Utiliser un débat superflu pour un sujet grave

L’affiche de campagne contre les violences faites aux femmes a été créée en 24 heures. L’agence de publicité à l’origine de cette idée a fait un constat: un sujet aussi futile que la couleur d’une robe entraîne plus de réactions sur Internet que des problématiques graves.

« Ces derniers jours, Internet ne parlait que de la robe. La majorité des gens critiquaient le fait qu’une chose insignifiante comme celle-ci prenait plus de place que des choses importantes comme les violences domestiques », a déclaré un porte-parole de l’entreprise de publicité à Buzzfeed.

Phénomène viral, de la robe à l’affiche

Dès vendredi matin, l’Armée du salut sud-africaine a posté l’affiche sur son compte Twitter. Une mannequin allongée pose avec la fameuse robe polémique, dans sa version blanche et dorée. Sur ses jambes et son visage, des ecchymoses bleues et noires. Le slogan interpelle: « Pourquoi est-ce si difficile de voir du noir et du bleu? ».

La polémique autour de la robe joue sur l’illusion d’optique entre différentes perceptions des couleurs. La suite de la formule inscrite sur l’affiche y fait référence: « la seule illusion est de croire qu’elle a eu le choix ».

Frankie Burgoyne, le responsable du centre d’accueil pour les femmes violentées, dont le logo Carehaven apparaît sur l’image, reconnaît l’efficacité de « la robe »: « pour être totalement honnête, je pense que plus la publicité est controversée, mieux le message passe! »

Une idée qui se vérifie puisque depuis l’affiche a été retweetée plus de 6 500 fois en un jour, commentée et saluée par de nombreux internautes.

L’association a tweeté une seconde affiche de campagne quelques heures après la première, poursuivant la référence. L’image montre une femme en train de camoufler ses plaies avec un coton de maquillage. La légende répond à la première affiche: « parce qu’elles les cache avec du blanc et du doré ».

L’occasion pour l’Armée du salut de préciser les chiffres accablants des violences faites aux femmes. En Afrique du Sud, une femme sur six est victime de violences.

La robe infernale, nouvel outil de lutte contre les violences conjugales

La question avait divisé le monde la semaine dernière : de quelle couleur est la robe ? L’Armée du Salut a utilisé le phénomène pour livrer une puissante campagne contre les violences faites aux femmes.

L'Armée du Salut a utilisé le phénomène de la robe que personne ne voit de la même couleur pour lancer une campagne contre les violences conjugales (capture d'écran). L’Armée du Salut a utilisé le phénomène de la robe que personne ne voit de la même couleur pour lancer une campagne contre les violences conjugales (capture d’écran).

L’opération de l’Armée du Salut va peut-être clore la discussion. La branche sud-africaine de l’association a utilisé le phénomène de la robe que personne ne voit de la même couleur pour lancer une campagne contre les violences conjugales. L’affiche montre une jeune femme couchée, couverte de blessures et de bleus. Elle porte la fameuse robe, dans sa version or et blanc, soit celle qui n’existe pas.

« Pourquoi est-il si difficile de voir du noir et du bleu ? », interroge la réclame. Une légende ajoute : « La seule illusion, c’est si vous pensez que c’était son choix. Une femme sur six est victime d’abus. Arrêtez la violence contre les femmes. » On distingue également un logo pour Carehaven, un foyer pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants, tenu par l’Armée du Salut.

Sur Twitter, de nombreuses personnes ont qualifié cette campagne de « puissante ».

« L’Armée du Salut voit au quotidien les effets dévastateurs de la violence domestique sur les femmes, les hommes et les enfants », explique un porte-parole de l’association au « Huffington Post ». « Cette campagne innovante et puissante de l’Armée du Salut en Afrique du Sud souligne que la violence conjugale est souvent négligée par la société. Nous espérons que cette image aide les gens à voir le véritable impact de ce crime. »

La robe avait fait largement parler la semaine dernière : une partie des gens la voyait bleue et noire (sa vraie couleur), tandis que d’autres la visualisaient blanche et dorée. L’ »affaire » était apparue lorsqu’une photo publiée sur Tumblr, avec la légende « De quelle couleur est cette robe ? », avait été rapidement repérée par Buzzfeed, et avait ensuite suscité la discussion sur les réseaux sociaux, notamment avec les mots-clé #TheDress et #LaRobeEst. Le vêtement avait fait l’objet de détournements et de blagues en tous genres, ainsi que de récupération par de nombreuses marques. Cette fois, elle est reprise pour sensibiliser le public, juste avant la Journée de la Femme, dimanche 8 mars.

Roman Originals, le fabricant de la robe, s’est mobilisé pour la bonne cause. Une version blanche et dorée, spécialement créée pour l’occasion, a été mise aux enchères au profit de l’association Comic Relief. A l’heure actuelle, elle a recueilli 40 enchères et son prix s’élève à 540 livres (750 euros).

Peur, rapt et violences: être une femme sous le joug de Boko Haram

Il fallait choisir: attendre, juste encore un peu, ou fuir. Devant la menace toute proche de Boko Haram, Rebecca Samuel est finalement partie, mais a pris le risque de laisser derrière elle sa fille Sarah qui souhaitait passer de derniers examens scolaires.

L’infortunée adolescente a été finalement kidnappée par les combattants islamistes, lorsque ceux-ci ont attaqué la ville de Chibok en avril 2014, dans le nord-est du Nigeria.

Un an après, « je pleure tous les jours », raconte Rebecca, 36 ans, qui a aujourd’hui trouvé refuge avec sa famille à Abuja, la capitale nigériane, après un bref exil au Cameroun voisin.

Le 14 avril 2014, l’internat de Sarah à Chibok était la cible d’un raid de Boko Haram. La lycéenne et 275 de ses camarades étaient enlevées. Cinquante-sept d’entre elles ont réussi à s’enfuir mais, plus de 10 mois plus tard, on est toujours sans nouvelles des autres — dont Sarah, 17 ans.

L’enlèvement des lycéennes de Chibok fut la plus médiatisée de toutes les atrocités commises par Boko Haram depuis six ans. Mais il est loin d’être le seul supplice infligé aux femmes et aux jeunes filles par le groupe islamiste dans le nord du Nigeria.

– Les femmes comme arme de guerre –

Selon un rapport de Human Rights Watch (HRW) datant de l’année dernière, plus de 500 femmes et jeunes filles ont été enlevées par Boko Haram depuis 2009. D’autres organisations font état de chiffres plus élevés.

Ces otages ont souvent été violées, forcées à se marier et traitées en esclaves domestiques dans les camps du groupe extrémiste. Certaines jeunes filles ayant réussi à fuir ont également raconté avoir été amenées en première ligne, lors des combats, notamment pour transporter les munitions.

Boko Haram a de plus en plus recours à de très jeunes filles comme kamikazes lors d’attentats-suicides dans les villes du nord du Nigeria encore sous contrôle gouvernemental.

Le mois dernier, une fillette d’à peine 7 ans a actionné sa ceinture d’explosifs dans un marché très fréquenté de Potiskum (nord-est), faisant au moins cinq morts et 19 blessés.

Certaines jeunes filles disent ne plus oser porter leur hijab de peur d’être soupçonnées d’y cacher des bombes.

Le week-end dernier, une femme de 33 ans qui avait refusé de se soumettre à un contrôle de sécurité a été lynchée à mort par la foule puis brûlée dans un marché de l’Etat de Bauchi (nord-est). La police a révélé par la suite qu’elle n’était pas une kamikaze mais une malade mentale.

– ‘Pleine de rage et de haine’ –

Hauwa Mohammed est l’une des 158 otages à avoir été libérées par Boko Haram le 23 janvier, deux semaines après avoir été enlevée dans le village de Katarko, dans l’Etat de Yobe.

« J’étais pleine de rage et de haine contre (les islamistes) », raconte-t-elle à l’AFP, en évoquant ses semaines de captivité.

Pendant ces longues journées, Hauwa tremblait en pensant au sort réservé à ses trois filles, également otages.

Les ravisseurs ont forcé toutes les otages à adhérer à leur credo jihadiste.

« Comment est-ce que je pourrais adhérer à leur idéologie, eux qui encouragent le meurtre, la destruction, les enlèvements, le viol? », s’indigne Hauwa.

Elle ne s’explique toujours pas pourquoi elle a été libérée. Elle ne peut s’empêcher de penser à toutes celles qui n’ont pas eu cette chance: « je prie (…) pour qu’elles soient libérées de cette vie d’horreur qu’elles vivent actuellement ».

– Inégalités entre les sexes –

Dans le nord du Nigeria, où l’insurrection islamiste a fait plus de 13.000 morts depuis 2009, les spécialistes pointent du doigt depuis longtemps la pauvreté, le manque d’éducation et de perspectives, qui poussent les jeunes à se radicaliser.

Dans cette région majoritairement musulmane, qui abrite la moitié des 173 millions de Nigérians, les filles sont les premières à être mises à l’écart du système éducatif.

Deux tiers des jeunes filles de 15 à 19 ans ne savent pas lire une phrase complète, comparé à 10% dans le sud du pays, majoritairement chrétien, selon une étude du British Council.

Seules 3% d’entre elles terminent leurs études secondaires, précise cette étude qui date de 2012, soit avant qu’un grand nombre d’écoles soient obligées de fermer à cause des violences.

Sarah Samuel aurait pu faire partie de cette petite minorité si elle avait pu passer son examen au lycée de Chibok, dont le gouvernement nigérian a annoncé vendredi le début de la reconstruction.

Au lieu de cela, elle a passé son 18e anniversaire dans les camps de Boko Haram, où elle a sans doute été « mariée de force » ou « réduite en esclavage », si l’on en croit les menaces du chef du groupe islamiste, Abubakar Shekau.

« C’est dur », reconnaît sa mère pudiquement. « Seul Dieu peut nous venir en aide ».

+++++++++++++++++++++++

   Ah… je connais des hommes qui aimeraient bien que cela se passe comme ça à la maison!!!!!!
>
>       Mais chut…… faut pas le dire!!

  La journée de la Femme, expliquée aux jeunes filles de France

 EDIFIANT !!!! ce n’est sans doute qu’une confirmation superflue non?

         A vous de juger, Mesdames !

==

Commentaires

–                                                                   Très bonne campagne de pub. Les bleus, les coups eux ne sont pas des illusions mais une souffrance que biens des femmes et( aussi des hommes) subissent. Bravo pour cette excellente campagne.
BARDELLI Patrick BARDELLI Patrick
Toutes les initiatives sans exception, sont bonnes pour lutter contre ce fléau des femmes battues. Quels que soient les textes de lois, la prise de conscience laborieuse qu’on ne devrait même plus se poser la question de l’égalité des sexes, l’homme est globalement plus fort physiquement et son instinct animal a tendance parfois à s’exprimer avec cet argument bestial. On est en train de se poser la question de la légitimité de la fessée aux enfants, il est temps que l’on convainc les femmes que le premier geste violent à leur endroit, est celui de trop. Il faut appliquer la tolérance zéro et être intraitable avec ceux qui dérogent à ce principe. L’idée de
Boine Jean-christophe qui a posté: « première punition pour un homme violent, une bonne punition physique afin qu’il comprenne et ressente ce qu’il a fait subir… » qui nous renvoie à la loi du Talion n’est pas très réaliste mais ne manque pas de pertinence. Je la préfère au: »Si quelqu’un te gifle sur la joue droite, tends-lui la gauche. » du Nouveau Testament.Boine Jean-christophe Boine Jean-christophe                       Oeil pour oeil, dent pour dent, première punition pour un homme violent, une bonne punition physique afin qu’il comprenne et ressente ce qu’il a fait subir avant d’être envoyé vers un psy.                                         Quelques fractures aux quatre membres, aux côtes, et des marques au visage afin qu’il n’oublie pas
.Agathe Zeblouse Agathe Zeblouse                                   Qui va lui donner cette punition ? Vous Excellent oui.                        Autant je trouvais l’autre campagne navrante, autant celle-ci me réjouit.
Bravo à l’Armée du Salut
Enver Hoxha Enver Hoxha                                                          Les fesses auraient été encore plus éloquentes.
Claude Charonne                                                                             Excellente initiative.                 540 000 femmes battues au pays des valeurs sacrées autoproclamées.
  • OUEDRAOGO                                                                     Ces gens ont scellé des contrats avec le diable sinon un homme normal ne peut pas maltraité son semblable de surcroit innocent et vivre en paix. La situation est grave et l’ONU doit se rendre compte que c’est une tragédie humanitaire et intervenir sans attendre. QUE DIEU SAUVE L’AFRIQUE DE CES..OPPRESSEURS
  • jack  •                                                          Cette soit disant religion mulsumane ..n’a plus rien a faire avec le monde actuel..des barbares sans education, du moyen-age..il faut qu’une coalition forte puisse enfin en finir avec ces demeures, non ??ommentaire
  • Rubi  •                                                        Quand je pense qu’en france , les femmes veulent suivre les preceptes de l’islam, en se voilant et se soumettant, et toujours en refusant de voir ce qu’est cette religion, malgré tout ce qui se passe de par le monde
  • jack  • 

    Comment les pays civilises peuvent laisser faire sans agir ? pourtant un pays tres riche de petrole …

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