» halte à la pantomime ! »

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Ipergay, un traitement préventif à la demande efficace contre le VIH

Le Monde.fr | Paul Benkimoun

Ils étaient très attendus. Les résultats de l’essai clinique Ipergay ont été présentés, mardi 24 février, lors de la 22e conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI), à Seattle. Ils démontrent une très haute efficacité (86 %) d’une « prophylaxie pré-exposition » (PrEp) prise à la demande dans une population à risque élevé de contamination par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH).

« Il est important de ne pas relâcher les politiques de prévention qui ont fait leurs preuves : utilisation systématique du préservatif, dépistages réguliers du VIH et des autres infections sexuellement transmissibles, et leur traitement », met en garde Jean-Michel Molina (université Paris-VII, hôpital Saint-Louis, AP-HP), coordinateur de l’étude. Ces conclusions chez des hommes ayant des rapports homosexuels ne peuvent être extrapolées à d’autres populations.

Deux comprimés avant, puis deux autres après les rapports

Dûment informés sur les risques de contamination, recevant des préservatifs et du gel, les 400 hommes ayant des relations homosexuelles enrôlés à partir de 2012 dans l’essai Ipergay utilisaient de leur propre initiative un traitement préventif. Il pouvait s’agir de l’association d’antirétroviraux ténofovir et d’emtricitabine en un seul comprimé (commercialisée sous le nom Truvada par le laboratoire américain Gilead) ou bien d’un placebo, sans activité pharmacologique.

Le schéma consistait à prendre deux comprimés entre vingt-quatre et deux heures avant des rapports, suivis d’un comprimé immédiatement après le dernier rapport puis d’un quatrième comprimé quarante-huit heures plus tard.

Les participants – âge moyen, 35 ans – avaient en moyenne dix rapports homosexuels par mois, dans 70 % des cas sans préservatif, et huit partenaires différents en deux mois. A l’issue d’un suivi moyen de treize mois, seize cas d’infection par le VIH ont été détectés : quatorze chez les participants sous placebo (soit une incidence de près de 7 %) et deux chez des hommes du groupe Truvada, mais ayant cessé d’en prendre depuis plusieurs semaines. Le traitement par Truvada a été « globalement bien toléré ». Au vu des résultats probants, depuis octobre 2014, le suivi se poursuit dans une seconde phase. Cette fois tous les participants reçoivent le Truvada.

Les limites de la prophylaxie en continu

Les antirétroviraux comme moyen de prévention de la transmission du VIH (et non pour traiter cette infection) ont d’abord été utilisés avec succès chez la femme séropositive afin d’éviter la contamination de l’enfant. Publiés en 2013, les résultats de l’étude Iprex, avec prise de Truvada en continu ou d’un placebo chez des hommes ayant des rapports homosexuels non protégés, faisaient état d’une réduction de 44 % du risque d’infection. Un autre essai de PrEp, intitulé Voice, chez 5 000 femmes en Afrique australe, dont certaines prenaient en continu du Truvada, n’a pas montré d’effet protecteur. La principale cause avancée est le mauvais respect du traitement.

L’approche d’un traitement prophylactique en continu avec Truvada dans la vie réelle et non plus dans les conditions « idéales » d’un essai clinique a montré ses limites. Aux Etats-Unis, où elle est autorisée depuis 2012, cette méthode n’a été que peu adoptée : un pour mille des 3,3 millions d’ordonnances prescrivant le Truvada était à visée préventive, selon les chiffres donnés le 19 février par Bloomberg Business.

Offre de santé sexuelle globale

Promu et principalement financé par l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS), l’essai Ipergay testait une approche différente, celle d’une « offre de santé sexuelle globale incluant la PrEp », comme la résume Bruno Spire, président de Aides – association impliquée tout au long de l’essai – et co-investigateur d’Ipergay.

« La PrEp marche bien si elle est régulièrement observée. Le traitement à la demande change beaucoup de choses pour les personnes concernées. Au cours de l’essai Ipergay, les participants choisissaient eux-mêmes d’utiliser ou non le Truvada en fonction du risque qu’ils estimaient prendre. Cela rend les gens plus responsables. Mais cela était combiné à des tests de dépistages réguliers. C’est ce qui a permis d’atteindre un niveau de protection que nous n’aurons peut-être jamais avec un vaccin anti-VIH », estime le Pr Molina.

Des décisions à l’été 2015

« Il faut distinguer les résultats de la recherche et ce qui sera mis en place en France et qui relève d’une décision politique, commente le Jean-François Delfraissy, directeur de l’ANRS. Des discussions sont en cours au niveau des autorités et devraient avancer très vite, probablement à l’été ou à la rentrée 2015. »

Reste que l’essai a mis en évidence la fréquence des autres infections sexuellement transmissibles, comme la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite C ou l’infection par les chlamydiae : un tiers des participants en ont contracté une au cours de l’essai.

Sida : des pilules avant chaque rapport sexuel ?

L’essai français « Ipergay » sur la prise en prévention de Truvada livre des résultats extrêmement encourageants: le risque d’être contaminé par le VIH se trouve réduit de 86%.

Des comprimés de Truvada  (JOHN GIANNINI / AFPTV/HANDOUT / AFP) Des comprimés de Truvada (JOHN GIANNINI / AFPTV/HANDOUT / AFP)

Des gélules pour tous ? Ce pourrait bien être la prochaine page de l’histoire du sida. Mardi 24 février, l’essai français « Ipergay » (1) portant sur la « Prep » (prophylaxie pré-exposition), soit le traitement préventif de la maladie, a livré des résultats définitifs extrêmement encourageants lors d’une Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes à Seattle. Le Truvada, une combinaison de deux antirétroviraux, diminue le risque d’être contaminé par le VIH de 86% lorsqu’il est pris juste avant le rapport, le jour de la prise de risque, puis vingt-quatre heurs après.

Autorisé en préventif aux Etats-Unis

L’expérience, débutée en 2012 en double aveugle sur 400 hommes homosexuels ayant déclaré des conduites à risque, consistait au départ à donner à la moitié d’entre eux du Truvada.

Très vite, l’étude a donné des résultats spectaculaires. Ceux qui ont avalé des comprimés de Truvada ont vu leur risque d’être contaminés réduit de 80% par rapport au groupe sous placebo. Du coup, les médecins ont décidé en octobre 2014 de mettre tous les participants sous Truvada, le temps que l’essai se termine. Au final, le bilan annoncé à Seattle est encore bien meilleur.

Pour l’heure, seuls les Etats-Unis autorisent en prévention et en continu la prise de Truvada, habituellement utilisé pour soigner les séropositifs.

Cri d’alarme de l’OMS

Avant « Ipergay », le Truvada a déjà fait l’objet de plusieurs évaluations sur des hommes gays très exposés au virus.

  • L’étude américaine « Iprex » a prouvé en 2010 une réduction du risque d’infection de 42%.
  • L’an dernier, « Proud », une autre étude menée en Grande-Bretagne, a démontré que la Prep était « hautement protectrice ».

Cet été, l’Organisation mondiale de la santé a déclenché une onde de choc en conseillant aux homosexuels réfractaires au préservatif de prendre des antirétroviraux à titre préventif, une stratégie inédite. L’OMS, alarmée par le relâchement de la prévention chez les hommes gays, soulignait qu’ils ont 19 fois plus de risques d’être contaminés que le reste de la population.

De nombreux gays prennent déjà d’eux-mêmes du Truvada en prévention, en dehors de tout cadre réglementaire, comme en atteste notre enquête publiée dans « l’Obs » en novembre 2014, « Homos et risque-tout ».

(1) Dirigée par l’Agence nationale de Recherche sur le Sida.

Sida : le traitement préventif efficace

Le Point –

La prise d’un médicament juste avant et après un rapport sexuel à risque limite les contaminations. Mais le dépistage et la protection doivent rester de mise.

Il y a actuellement environ 7 000 nouveaux cas de sida par an dans notre pays, dont 40 % au sein de la communauté gay.
Il y a actuellement environ 7 000 nouveaux cas de sida par an dans notre pays, dont 40 % au sein de la communauté gay. © RAMELLA / SIPA

Il est possible de réduire de façon très importante les risques de contamination par le virus du sida, même en ayant des rapports sexuels non protégés avec des personnes infectées par ce redoutable virus. C’est ce que va confirmer aujourd’hui le professeur Jean-Michel Molina (chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Saint-Louis, à Paris), lors de la CROI (Conference on Retroviruses And Opportunistic Infections), qui se tient à Seattle aux États-Unis. Une nouvelle largement commentée depuis quelques jours par l’association PrEP (qui regroupe des personnes concernées par la prophylaxie préexposition).

Pour bien comprendre l’importance de cette annonce, il faut se souvenir qu’un essai baptisé Ipergay (pour Intervention préventive de l’exposition aux risques avec et pour les hommes gay ») a été lancé par l’ANRS (Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites) en 2012, pour une durée de 4 ans. Au départ, il s’agissait d’une étude en double aveugle (une moitié des personnes recevant sans le savoir un placebo). Mais la différence étant telle entre les deux groupes que le « bras placebo » a été stoppé assez rapidement. Lors d’une visite de la ministre de la Santé à l’hôpital Saint-Louis le 1er décembre dernier, le Pr Molina, principal investigateur de cet essai, lui avait d’ailleurs détaillé les résultats très positifs de la prise du médicament antirétroviral Truvada (laboratoires Gilead) en préventif.

À la même période, le Conseil national du sida avait appelé à la préparation de la mise en oeuvre de cette stratégie de prévention. Quant à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), elle la recommande depuis juillet « comme moyen complémentaire de prévention de l’infection par le VIH dans la population homosexuelle masculine ». Ce qui n’empêche pas tous les spécialistes de s’inquiéter d’un éventuel changement de comportement, d’un relâchement vis-à-vis de la prévention et d’une majoration des prises de risque. Ce point sera étudié dans la dernière partie de l’essai, jusqu’en 2016.

7 000 nouveaux cas de sida chaque année en France

Mais déjà l’association PrEP énonce ses revendications, dans un communiqué : « Dès le 25 février, il reviendra aux autorités de santé de mettre à disposition la PrEP dans les plus brefs délais afin de disposer d’un nouveau moyen efficace d’enrayer l’épidémie », peut-on y lire. Les personnes intéressées ou susceptibles de l’être sont, selon ce texte, les HSH – hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes -, migrants, bisexuels, transsexuels, libertins et travailleurs du sexe qui n’utilisent pas de façon régulière les préservatifs. S’y ajoutent les volontaires Ipergay séronégatifs qui utilisent déjà des antirétroviraux à titre préventif et devraient pouvoir continuer à le faire, ainsi que les « utilisateurs de PrEP sauvage », qui se procurent souvent leur traitement au marché noir.

Il y a actuellement environ 7 000 nouveaux cas de sida par an dans notre pays, dont 40 % au sein de la communauté gay. Si l’on en croit l’association PrEP, la majorité des contaminations « se retrouve au sein des personnes pour qui le dépistage régulier n’est pas une option, qui n’utilisent pas les préservatifs de façon régulière et qui n’ont jamais entendu parler d’alternative pour leur protection ». C’est pourquoi cette association, comme de nombreux spécialistes, plaide en faveur de la reconnaissance de ce traitement préventif, le Truvada n’ayant pas – encore – d’autorisation de mise sur le marché dans cette indications

Sida: pris avant et après un rapport, des antirétroviraux réduisent les risques

Le Truvada, un cocktail d’antirétroviraux, pris avant et après des rapports sexuels non protégés, a permis de réduire de 86% le risque d’infection par le virus du sida chez des hommes homosexuels, indique un essai clinique français présenté mardi aux Etats-Unis.

Il s’agit de la première étude à montrer que la prise de ces antirétroviraux, uniquement au moment de relations sexuelles risquées parmi les gays, peut offrir une protection élevée, ont souligné les chercheurs de l’Agence nationale française de recherche sur le sida (ANRS) qui ont mené cet essai baptisé ANRS Ipergay.

Ils ont présenté les résultats à la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) réunie cette semaine à Seattle (Etat de Washington, nord-ouest).

L’étude montre pour la première fois que ce traitement préventif est aussi efficace « à la demande ».

Une autre étude de chercheurs britanniques (Proud) menée sur plus de 500 gays, présentée aussi mardi à la CROI, a montré une réduction également de 86% du risque d’infection chez ceux ayant pris quotidiennement du Truvada.

Un troisième essai clinique également dévoilé à la CROI fait état d’une diminution de 96% du risque d’être infecté par le VIH chez des couples séro-discordants (un membre du couple seulement est atteint du VIH).

Jusqu’à présent le Truvada (combinaison de ténofovir et d’emtricitabine), du laboratoire américain Gilead Sciences, avait montré une moindre efficacité à prévenir une infection par le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) dans des groupes d’hommes et de femmes à risque qui ne prenaient pas tous leur médicament quotidiennement.

L’essai ANRS Ipergay a été mené auprès de 414 homosexuels âgés de 35 ans en moyenne en France et au Canada, dont la moitié ont pris un placebo et l’autre du Truvada au moment des rapports sexuels, deux comprimés 24 heures avant et deux de 24 à 48 heures après.

Environ 70% des participants n’utilisaient pas généralement de préservatif, a précisé lors d’une conférence de presse téléphonique le professeur Jean-Michel Molina, de l’Hôpital Saint-Louis à Paris qui a coordonné l’essai clinique.

Les participants, tous d’un niveau d’étude supérieur, avaient en moyenne dix rapports par mois avec plusieurs partenaires.

– « Mieux qu’un vaccin » –

Après un suivi de près de 13 mois, 16 des participants ont été infectés par le VIH, 14 dans le groupe du placebo et deux dans celui qui a pris le Truvada, soit une réduction de 86% du risque d’infection. « C’est même mieux que ce que pourrait faire vaccin », a commenté le professeur Molina tout en insistant aussi pour dire que « le préservatif reste pour l’heure la meilleure prévention ».

En outre, les deux participants infectés parmi ceux qui prenaient du Truvada avaient cessé de prendre ce médicament plusieurs semaines avant l’apparition de l’infection.

L’essai a été mené au sein d’une population qui est la plus touchée par le VIH, en France comme dans la plupart des pays développés.

Le nombre de nouveaux cas de VIH est d’environ 6.400 par an en France, dont 43% concernent les hommes homosexuels, a précisé Bruno Spire, président de l’association AIDES et un des chercheurs ayant participé à l’essai Ipergay qui se poursuit jusqu’en mars 2016.

Les autorités sanitaires américaines se sont félicitées des résultats de cet essai.

Les résultats d’Ipergay et de Proud « confortent l’efficacité de la prophylaxie pré-exposition (Preep) pour réduire le risque d’infection par le VIH », a déclaré dans un communiqué le Dr Jonathan Mermin, directeur du centre du sida aux Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Mais, met en garde cet expert, « ces chercheurs ne savent pas si cette approche serait efficace chez des gays ayant des relations sexuelles moins fréquentes que ceux de l’étude car ils prendraient dans ce cas moins de Truvada », ou encore chez des hommes et des femmes hétérosexuels et chez des drogués.

Pour le Dr Carl Dieffenbach, directeur de la division sida à l’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), ces résultats sont « une avancée, une nouvelle option de prévention », mais « pas (un) bouleversement ».

Le directeur de l’Onusida, Michel Sidibé, s’est félicité dans un communiqué des résultats de ces trois essais cliniques, qui « représentent des percées significatives dans les efforts visant à fournir des options de prévention efficaces (…) aux hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et aux couples séro-discordants?, rappelant l’objectif fixé par l’ONU de mettre fin à l’épidémie d’ici 2030.

Un nouveau traitement contre le sida a été présenté à Seattle, aux Etats-Unis, mardi 24 février. Une pilule qui est administrée avant un rapport sexuel, et qui donne des résultats probants.

Le Truvada, c’est le nom de ce médicament, était déjà utilisé dans le traitement du sida, qui touche chaque année 6 500 personnes en France. Mais cette fois-ci, lors d’essais réalisés par l’Agence française de lutte contre le sida, la pilule a été administrée avant et après un rapport sexuel, chez des personnes qui ont des comportements à risque. Le taux de contamination a été réduit de 86%.

Pour l’instant, rien ne remplace le préservatif

Vincent Pelletier, le directeur général de Aides et Coalition plus est enthousiaste : « C’est une très bonne nouvelle. Cela faisait 4 000 ans que l’on attendait un autre outil que le préservatif« . Mais ce nouveau médicament n’est pas aussi efficace qu’un préservatif. Il serait surtout destiné aux personnes qui refusent de se protéger. Les autorités sanitaires rappellent qu’aujourd’hui, on meurt encore du sida, malgré les progrès de la médecine.

  • Christophe  •                                                       un truc m’échappe: les personnes concernées sont prêtes à « préméditer » leur rapport et prendre un comprimé avant les rapports sexuels en sachant qu’elles risquent quand même d’avoir une chance sur 6 d’être contaminée, alors qu’elles pourraient préméditer en prenant un préservatif et en l’utilisant pendant le rapport et avoir quasi aucun risque de contamination. Elle est où, la logique ?J. A.  •                                                                       Il y a toujours 14 % de risques et ce n’est pas rien. Du reste c’est une moyenne.
  • Trois gaulle  •                                                       Le vrai probleme sanitaire dans le milieu gay le developpement de la co infection a l’hépatite c que on ne peut pas éradiquer à cause du prix des nouveaux traitement. Mais cela personne n’en parle.
  • Rouge et noir  •                                                    Le problème c’est que cela reste un médicament, et un médicament généralement renforce certaines défenses au détriment d’autres…
  • LMCSPP  •                                                                Étude sponsorisée par le laboratoire ?
    Arsene  •                                                                   Vierges, ne couchez pas avec des vieux.
    jfachal  •                                                                     il y à longtemps qu’existait le Tryanotherhole …, discret et très efficace
  • michel  •                                                                      à prendre avant une réunion de la gauche pluriel et après la réunion

un cotisant                                                                            Délivré sur ordonnance , consultation remboursée normale et quel est le taux de remboursement de cet antiviral? tout le Monde sait le caractère onéreux des antiviraux. Gilead commercialise (juteusement?)aussi pour Hépatite C. Un pack avec le sildénafil?

aloes                                                                                    On n’en est pas pour l’instant à la légitimité ou non du remboursement préventif ,on en est juste à ce stade à l’efficacité thérapeutique

Rosemary Shade                                                              J’ai envie d’écrire quelque chose, mais comme ça n’est pas politiquement correct, ça sera censure sans coup férir. J’abonde en votre sens, Jean-Baptise Clamence.

 Gurney Halleck                                                        Pauvre petite victime de la bien-pensance droit de l’hommiste pro-gender.

Jean-Baptiste Clamence                                               Etrange collusion entre l’industrie pharmaceutique et la communauté gay réticente aux règles du bon sens. Hélas, la virologie se moque des uns comme des autres. La promiscuité au sein de la communauté gay fait que les premiers cas de résistance apparaitront dans une ou deux années. Il en résultera des souches virales bien plus difficiles à contrôler, donc plus de profit pour les pharmas.

aloes                                                                                Votre discours moralisateur n’est fondé que sur des spéculations personnelles sans valeur scientifique .Vous évoquez , en creux, une punition divine ( sans la citer) qui va s’abattre sur une communauté ou sur une partie d’entre elle en raison d’une sexualité débridée .Vous pouvez avoir une opinion sur la séxualité des homosexuels, c’est votre droit, mais vous devriez saluer un progrès scientifique qui peut réduire la contamination chez les homosexuels et chez les hétérosexuels les plus exposés.

Rosemary Shade

@aloes:                                                                                 vous connaissez l’histoire des imbéciles qui crachent en l’air et qui s’étonnent que ça leur retombe sur la figure? Pas de jugement moral là-dedans, du bon sens, simplement. Sinon, il faut accepter les conséquences de ses choix et arrêter le discours victimatoire. C’est une proposition prophylactique intéressante, mais l’abus entrainera d’autres problèmes et de futures complications. C’est dans l’ordre des choses.

aloes                                                                                   Je ne vois pas en quoi mon propos est victimaire, c’est tout à fait contraire à ma façon de raisonner . Je m’élève simplement contre les discours dénués de fondements scientifiques incantatoires et culpabilisants .Pas de confusion entre la science et un jugement moral .

Cricri 2000                                                                      IPERGAY: c’est pas très gai tout ça…..

Enfin ! on va pouvoir jouer à la roulette russe ! Vive la contamination choisie !
L’industrie pharmaceutique va marcher à fond: un médicament pour avoir 20% de chances d’être contaminé et des médicaments à vie pour soigner son SIDA !
Moralité ? Santé ?

Anta Conte Anta Conte                                                         c’est de la prévention à 540 euros par mois pour le générique ( cherchez prix générique truvada ).  Des rapports à risques un peu chérots.

et après on aura le couplet sur les pauvres populations qui ne peuvent se payer le médoc et la méchanceté des lobbies pharmaceutiques

Pruneau ...Pruneau …                                                                   C’est très bien la recherche médicale, mais les méthodes d’études d’efficacité sont pour le moins bizarres. Si je comprends bien, des personnes ont tout à fait délibérément eu des rapports à risque suite à prise de médicaments ? Et comment était évalué le risque ? Les partenaires étaient officiellement porteurs du virus ou seulement de probables contaminateurs en puissance ? Et étaient ils au courant de l’expérience ? Je reste dubitatif sur la fiabilité des chiffres.

Virginie NapoliVirginie Napoli                                                       Les participants étaient au courant, administrer à la moitié des patients du groupe-test un placebo étude dite en double aveugle. Au risque d’exposer davantage ces personnes à une contamination.

Ce qui a provoqué l’indignation dans la communauté gay et chez certains médecins, qui contestent notamment les modalités de l’essai.
C’est vraiment impressionant de d donner autant de moyens à un essai aussi douteux, autant d’argent perdu pour la prévention.

Simone Couturier                                                                      C est marrant, pas de crédit pour les maladies orphelines, peu pour les différents cancers, mais la recherche à des sous lorsqu il s agit de c..l !….

Marie Marie                                                                               42% … c’est l’efficacité réelle du préservatif telle que nous l’indiquait des experts lors d’une formation professionnelle destinée à des professionnels tenus à la confidentialité il y a quelques années.

Th C Th C                                                                                              Le but n’est pas de « n..er dans tous les coins ». Le but est de donner une nouvelle ligne de défense aux personnes qui, pour des raisons x ou y variées, ont actuellement une vie sexuelle à très haut risque VIH.
Si vous « n..er dans tous les coins », vous démultipliez votre risque d’être infecté par d’autres maladies (pour lesquelles le Truvada ne pourra rien)

fraise desboires                                                          » à très haut risque »   Leur problème !

Th C Th C                                                           Non, c’est le problème de la sécurité sociale aussi. Un traitement préventif coûte beaucoup moins cher qu’une traitement d’infection au VIH à vie.  Et ce raisonnement est pervers. Pourquoi pas alors ne plus prendre en charge les personnes « à très haut risque » cardiovasculaires? Chacun a ses vices.

maurice2                                                                                Il ne faudrait pas…pour autant « baisser la garde » ! Je ne suis pas certain que ce type d’information soit de nature à mobiliser dans le sens de l’auto protection… Plus que jamais, il faut se PROTÉGER ! En dehors de la protection et tant que l’on n’aura pas vaincu cette infâme maladie, les choses seront toujours à risque et il faut le répéter sans relâche.

JLL                                                                                                       Dépense exagérée    Le coût d’un comprimé de TRUVADA est de 15 Euros, combien coûte un préservatif d’excellente qualité, au gout de fraise, bien fin pour des sensations sympa ?
Que les amateurs se payent ce « traitement » s’ils le souhaitent mais au nom de quoi va t’on rembourser ?
La sécurité sociale prend en charge les malades et quelques vaccins préventifs, mais si on commence à autoriser les Français à copuler sans restriction, sans protection tout en leur payant un « traitement » au cas où, c’est du n’importe quoi !

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