Les défis économiques de Hollande

La croissance française reste immobile au deuxième trimestre
Luc PEILLON

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Le ministre des Finances français Michel Sapin le 31 juillet, lors d’une conférence de presse à Rome.Le ministre des Finances français Michel Sapin le 31 juillet, lors d’une conférence de presse à Rome. (Photo Alberto Pizzoli. AFP)
Le gouvernement a dû abaisser ses objectifs pour l’année face à cette nouvelle contre-performance. Seule consolation : un léger mieux du côté des créations d’emplois.

Nouvelle douche froide pour l’économie française. Selon les données publiées ce jeudi par l’Insee, la croissance du pays a encore fait du surplace au deuxième trimestre, après avoir déjà stagné au premier. Autrement dit, le niveau de production de la France n’a pas augmenté d’un iota depuis le début de l’année. Résultat, l’acquis de croissance, c’est-à-dire la progression du PIB en 2014 si la croissance reste la même d’ici la fin de l’année, serait de 0,3%. Un chiffre qui a conduit le gouvernement, via une tribune du ministre des Finances, Michel Sapin, publiée dans Le Monde, à diviser par deux sa prévision de croissance pour cette année, la ramenant à 0,5%, contre 1% initialement. Soit à peine plus qu’en 2013 et 2012 (+0,4%).

Cette stagnation au deuxième trimestre est d’autant plus inquiétante pour le pouvoir qu’elle est due, entre autres, à une poursuite du recul de l’investissement des entreprises, en baisse de 0,8%, après déjà une diminution de 0,7% au premier trimestre. Et ce, alors même que toute la politique de l’exécutif est tournée vers une réduction du coût du travail, afin de relancer l’investissement. Autre facteur ayant contribué négativement au PIB : le commerce extérieur, avec une stagnation des exportations, et la reconstitution des stocks, en baisse de 0,1%. Au final, et de façon paradoxale, seules la consommation des ménages (+0,5%) et la dépense publique (+0,5%), deux catégories mises à contribution pour financer les baisses de coûts pour les entreprises, ont soutenu l’activité au deuxième trimestre.

Ce mauvais chiffre de la croissance a également conduit le gouvernement à reconnaître que l’objectif de réduction du déficit public ne sera pas tenu, celui-ci restant «supérieur à 4% en 2014», selon Michel Sapin. Ce qui devrait également enterrer définitivement la cible des 3% en 2015. Consolation toute relative pour l’exécutif, nos voisins allemands accusent une baisse de l’activité économique au deuxième trimestre, avec un recul de 0,2% du PIB. Une baisse qui pourrait pousser Berlin à agir de conserve avec les autres pays européens pour une relance au niveau de la zone euro, au moment où la déflation menace le continent européen.

Seule bonne nouvelle pour le gouvernement, et en contradiction avec la stagnation du PIB : le secteur privé a créé 15 300 emplois au deuxième trimestre (+0,1%), après une baisse de 27 000 postes au premier trimestre. Une hausse surprise essentiellement due à l’intérim. Car l’industrie comme la construction, continuent, hors intérim, à détruire de l’emploi, avec une baisse, respectivement, de 0,3% et 0,6% dans ces secteurs.
Luc PEILLON
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Croissance nulle au deuxième trimestre, comme au premier trimestre
Le Nouvel Observateur avec AFP

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Michel Sapin reconnaît la « panne » de croissance de la France et appelle à une réponse européenne.
Michel Sapin à l’Elysée le 23 juillet 2014. (VILLARD/SIPA). Michel Sapin à l’Elysée le 23 juillet 2014. (VILLARD/SIPA).

La France a vu son Produit intérieur brut (PIB) en volume stagner au deuxième trimestre, comme déjà au premier, a annoncé l’Insee jeudi 14 août, relevant que la quasi totalité des moteurs de croissance était en panne.

Cette panne a été d’envergure européenne au printemps : l’Allemagne a annoncé jeudi une contraction de 0,2% de son PIB au deuxième trimestre, tandis que l’Italie est elle retombée en récession.

Cette croissance zéro au printemps s’explique en particulier par un nouveau recul de l’investissement des entreprises (-0,8% par rapport au premier trimestre) et par une contribution négative du commerce extérieur, qui a coûté 0,1 point de PIB sur la période.

Au total le gouvernement soutient les entreprises à hauteur de 40 milliards d’euros en quatre ans.
Les « ponts » pointés du doigt

La production totale de biens et services en France s’est légèrement contractée au deuxième trimestre (-0,1%), ce que l’Insee explique « en partie » par « le nombre plus élevé qu’en moyenne de jours de ponts potentiels au deuxième trimestre ».

Par ailleurs le commerce extérieur a confirmé son statut de point faible de l’économie française: sa contribution a été « négative », selon l’Insee, et a coûté 0,1 point de PIB sur la période. Les exportations ont stagné au deuxième trimestre, quand les importations augmentaient de 0,4%.

Fin juin, la France accusait un déficit commercial de quelque 30 milliards d’euros, soit presque le même niveau qu’à la même date en 2013.

Les stocks eux aussi ont pesé sur l’activité.

Au final, seules la consommation des ménages (+0,5% au deuxième trimestre par rapport au premier) et la dépense publique (+0,5%) ont soutenu l’activité. Ce qui se traduit par une contribution positive au deuxième trimestre de la demande intérieure, qui a apporté 0,2 point de PIB.
Résistance de la consommation, en trompe l’oeil

Mais même cette progression de la demande privée est en partie en trompe l’oeil : l’Insee explique en effet que la consommation a surtout été soutenue par un bond de 3,5% des dépenses globales d’énergie, corrigeant un recul de 3,9% au premier trimestre. Il s’agit d’un retour à la normale après un hiver très doux, précise l’Institut de statistiques.

Les dépenses en « biens fabriqués », plus révélatrices de la vraie propension à dépenser des Français, sont elles « étales », selon l’Insee (+0,1% au deuxième trimestre, après une stagnation au premier).

Du côté des ménages toujours, leurs investissements, c’est-à-dire pour l’essentiel les achats de logements, ont fortement reculé, de 2,4% au deuxième trimestre après -2,9% au premier, ce qui est de très mauvais augure pour un secteur de la construction déjà en crise.

Au total, la France se retrouve fin juin avec un « acquis de croissance » de 0,3%, terme technique qui signifie que sans accélération, la croissance pour l’ensemble de 2014 ne dépasserait pas ce taux, bien loin de la prévision initiale de 1% du gouvernement.
Michel Sapin admet une « panne »

Le ministre des Finances Michel Sapin a reconnu jeudi la « panne » de croissance de la France et appelé à une réponse européenne, passant par la BCE et par une « adaptation » des règles budgétaires.

Michel Sapin prévient dans une tribune publiée par « Le Monde » que la France n’atteindra que 0,5% de croissance cette année, contre un objectif initial de 1%, et ne croit pas pour 2015 à un chiffre « très supérieur à 1% ».

La faible croissance conjuguée à une inflation peu vigoureuse se traduira par un déficit public « supérieur à 4% du Produit intérieur brut en 2014 », a encore indiqué le ministre, au lieu d’une prévision initiale de 3,8%. L’objectif d’un respect en 2015 de la limite européenne de 3% s’en trouverait de fait compromis.

Rappelant que l’Europe toute entière était « atteinte par cette langueur » conjoncturelle et cette « panne » de croissance, Michel Sapin a estimé que la solution devait venir aussi de Francfort, siège de la BCE, et de Bruxelles, siège de la Commission européenne.
L’Europe doit agir fermement, clairement, en adaptant profondément ses décisions à la situation particulière et exceptionnelle que connaît notre continent. La France pèsera en ce sens », écrit-il.

« La Banque Centrale Européenne a pris de bonnes décisions. Elle doit aller jusqu’au bout de ses possibilités, conformément à son mandat, pour que le risque de déflation disparaisse et que l’euro retrouve un niveau plus favorable », écrit Michel Sapin. Jusqu’ici la BCE s’est en particulier refusée à financer directement les Etats via l’achat de dette publique.

Le ministre français demande aussi d' »adapter le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle », qui voit la France dans l’incapacité de tenir ses objectifs de réduction des déficits.

Paris, de son côté, tiendra « sans faiblesse » sa promesse de faire des économies de 50 milliards d’euros et poursuivra ses réformes, mais ne tentera pas de combler les nouvelles brèches dans ses finances par des augmentations d’impôts, assure Michel Sapin.
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Commentaires

Tra roth
On vient de filer 50 milliards aux patrons. Créations d’emploi ? Néant.

Pierre Darun
sapin, lui la crise il la sent pas trop passé, il est toujours bien grassouillet ^^

Ducon Lajoie
Puisque le gouvernement est infoutu de se rappeler du rapport Stiglitz-Sen-Fitoussi commandé par le gouvernement, il serait peut être utile que les journalistes s’en souviennent, eux.

Jean-jl jacl
et on a encore rien vu:
le boycott russe des produits agro-alimentaires (en rétorsion aux mesures européennes)
va provoquer une dégradation considérable sur le marchés des fruits, légumes, fromages, produits laitiers etc etc

Clem Melc
Karine Berger est à virer d’urgence
Il y’a 25 milliards d’impôts supplémentaires annuels (ou de credits) qui vont tomber du fait de la manipulation des comptes ou des gens.
Et ce, avant même d’avoir vu l’ombre du fameux pacte de compétitivité.
Ca va bouger tres fort pour ces incapables dans les mois à venir………

Peter Raladnoj
Nos éminents politiciens attendent passivement une hypothétique reprise basée sur le miracle ou l’incompétence personnifiée

Pauline Layan
Le proces en imcompetence a rendu depuis bien longtemps son verdict. On est depuis 12 mois dans l’observation empirique.
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Pourquoi l’économie française stagne

Le constat est sans appel : la quasi-totalité des moteurs de croissance en France est en panne. D’après l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) jeudi 14 août, le produit intérieur brut français stagne (+ 0 %) au 2e trimestre 2014.

Lire : Croissance zéro en France au deuxième trimestre

Avant la publication des chiffres de l’Insee, le Parti socialiste avait préparé les esprits à cette nouvelle, qui douche un peu plus les espoirs de reprise.

Cette croissance zéro au printemps s’explique en particulier par un nouveau recul de l’investissement des entreprises (– 0,8 % par rapport au premier trimestre) et par une contribution négative du commerce extérieur, qui a coûté 0,1 point de PIB sur la période. Seule la consommation des ménages (+ 0,5 %) et la dépense publique (+ 0,5 %) ont soutenu l’activité.

LA PRODUCTION TOTALE IMMOBILE

Mais même cette progression de la demande privée est en partie en trompe-l’oeil : l’Insee explique en effet que la consommation a surtout été soutenue par un bond de 3,5 % des dépenses globales d’énergie, corrigeant un recul de 3,9 % au premier trimestre. Il s’agit d’un retour à la normale après un hiver très doux, précise l’Institut de la statistique.

Les dépenses en « biens fabriqués », plus révélatrices de la vraie propension à dépenser des Français, sont elles « étales » – immobiles –, selon l’Insee (+ 0,1 % au deuxième trimestre, après une stagnation au premier).

Au total, la France se retrouve fin juin avec un « acquis de croissance » de 0,3 %, terme technique qui signifie que sans accélération, la croissance pour l’ensemble de 2014 ne dépasserait pas ce montant, bien loin de la prévision initiale de 1 % du gouvernement.

Le ministre des finances Michel Sapin a pris acte de cette « panne » d’activité. « Mieux vaut assumer ce qui est plutôt que d’espérer ce qui ne sera pas », confie-t-il dans une tribune publiée dans Le Monde, dans laquelle il revoit à 0,5 % la prévision de croissance officielle pour cette année, à peine mieux que la croissance de 0,4 % enregistrée en 2013.
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Commentaires

VAP
@FDD, c’est évident. En France, les politiques entretiennent une véritable schizophrénie de la société à l’égard des entreprises. D’une part c’est le mal absolu, parce qu’une entreprise doit gagner de l’argent pour vivre et se développer et que l’argent c’est « pas bien », FH déclare détester « les riches » dès 5000/mois (sauf les hauts fonctionnaires), d’autre part sans les entreprises pas d’emploi sauf public dont nous sommes gavés donc on multiplie les discours « grand écart » sans libérer l’éco.

Galaf
Le modèle productiviste anarchique est à bout de souffle, il faut revenir à la planification selon deux axes: d’une part la préservation du système écologique d’autre part l’autonomie et la modération énergétique.

yves t
Que dire d’une époque incapable de considérer cela ? : http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/ ou autrement dit le fait que la crise (mondiale) est aussi un monstrueux choc pétrolier ne faisant hélas que commencer ? stade alzheimique tweetero facebookien de la « civilisation » industrielle sans doute, quelque chose comme ça..

Thor
PIB allemand -0,2% information segmentée toujours orientée dans cette article. Cela n’a rien de réjouissant mais ce n’est pas qu’un problème français à 11 heures PIB de la zone euro +0,1?

Jean-MArc creau
Dans cette diminution de nos exportations de biens, il y a certainement la délocalisation des activités de production sous des cieux moins taxés avec une main d’oeuvre corvéable à merci. Il faut favoriser l’emploi sur notre territoire et pas ailleurs, avec des produits qui bénéficient de l’image de marque de notre pays.
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La zone euro affiche une croissance nulle au 2e trimestre
L’Expansion.com avec AFP

Après une très légère progression de 0,2% au 1er trimestre, le taux de croissance de la zone euro stagne au 2e, selon une première estimation publiée par Eurostat ce jeudi.

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Les analystes tablaient sur une croissance de 0,2% au deuxième trimestre, au même rythme qu’en début d’année.
afp.com/Georges Gobet

Grosse déception. La zone euro a vu son Produit intérieur brut (PIB) stagner au deuxième trimestre, après avoir progressé de seulement 0,2% au trimestre précédent, a indiqué ce jeudi l’office européen des statistiques Eurostat, publiant une première estimation de cet indicateur.

Les analystes tablaient sur une croissance de 0,2% au deuxième trimestre, au même rythme qu’en début d’année, et non sur une croissance zéro.

Ce chiffre n’est toutefois pas une surprise après la publication des PIB allemand et français dans la matinée, et celui de l’Italie la semaine dernière.
recul de la croissance en Allemagne, stagnation en France

L’Allemagne a en effet vu son activité se contracter de 0,2% sur la période, un recul plus fort que prévu même si ce passage à vide ne devrait être que temporaire, assurent les analystes.

Deuxième économie de la zone euro, la France a vu son PIB stagner au deuxième trimestre comme au premier, ce qui contraint le gouvernement à corriger très nettement ses prévisions budgétaires pour 2014, tout en appelant à l’indulgence de la Commission européenne pour son déficit public.

Le ministre des Finances Michel Sapin a ainsi revu à 0,5% la prévision de croissance officielle pour cette année et prévenu que le déficit public français dépasserait 4% du PIB cette année, au lieu des 3,8% espérés auparavant, dans une tribune au Monde.

Enfin, l’Italie est retombée en récession au deuxième trimestre, avec un PIB se repliant de 0,2%. Le PIB italien avait déjà reculé de 0,1% au premier trimestre.

« Est-ce cela signifie que la croissance va accélérer au second semestre ? Ca aurait été notre scénario s’il n’y avait pas des tensions géopolitiques qui distillent une dose d’incertitude », estime Peter Vanden Houte de la banque ING. L’analyste table désormais sur une croissance en-deçà de 1% pour la zone euro en 2014.
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Allemagne: coup de frein brutal de la croissance
L’Expansion.com avec AFP

Les derniers indicateurs publiés suggéraient déjà un net ralentissement de l’économie allemande, mais il s’avère plus prononcé que prévu. La balance commerciale s’est encore dégradée et les investissements des entreprises ont subi un coup d’arrêt.
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Le drapeau allemand devant un écran de la Bourse de Francfort, le 14 juillet 2014 afp.com/Daniel Roland

Le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre en reculant de 0,2%, encore plus que prévu, selon un chiffre provisoire publié ce jeudi.

Cette perte de vitesse s’explique essentiellement par la contribution « négative » du commerce extérieur et la baisse des investissements, a précisé l’Office fédéral des statistiques, Destatis. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7%, contre 0,8% annoncé initialement.

Les derniers indicateurs publiés suggéraient déjà un net ralentissement de l’économie allemande, mais il s’avère plus prononcé que prévu. Les analystes interrogés par l’agence Dow Jones Newswires attendaient un recul du PIB de 0,1% seulement.

Après un démarrage en fanfare grâce à l’hiver clément du début d’année, l’Allemagne ne pouvait pas tenir le rythme au deuxième trimestre. La Bundesbank avait annoncé de longue date un ralentissement de la croissance et Destatis souligne que l’effet de comparaison défavorable « a joué un rôle ».

L’économie allemande a certes perdu en dynamique, mais elle pourrait encore redémarrer

Les principaux responsables sont toutefois à chercher ailleurs. La balance commerciale de l’Allemagne, autrefois son point fort, est désormais négative et s’est encore dégradée. « Les exportations ont été inférieures aux importations par rapport au trimestre précédent », souligne Destatis. Les investissements des entreprises ont également subi un coup d’arrêt.

En revanche, la consommation des ménages et les dépenses publiques continuent de bien se porter. Elles ont encore progressé ce trimestre. Les chiffres détaillés seront publiés le 1er septembre.

Sur un an, par rapport au deuxième trimestre 2013, la croissance est de 0,8%, précise Destatis. « L’économie allemande a certes perdu en dynamique, mais elle pourrait encore redémarrer », commente l’office des statistiques.

Les principales institutions nationales et internationales tablent pour le moment sur une croissance du PIB comprise entre 1,7% et 1,9% en 2014.
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Commentaire

Monick
Certes cela a servi au Sieur Sapin pour disculpe la France de son 0 pointé…. mais voilà, je crois que l’Allemagne est mieux armée que la France pour faire face a ce coup d’arrêt… Leur croissance était largement positive de 0,8 au premier trimestre donc cela fait moins de remous dans l’emploi et les finances du pays !
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La locomotive allemande subit un sérieux coup de frein
LE MONDE
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Le port de Hambourg, le 9 juin. Sur les cinq premiers mois de l’année, les exportations allemandes vers la Russie ont chuté de 14,7 %.

Le moteur allemand est-il en train de caler ? Difficile de ne pas le penser au vu des chiffres calamiteux de la croissance au deuxième trimestre. Selon les statistiques officielles, publiées jeudi 14 août, le produit intérieur brut (PIB) de l’Allemagne a reculé de 0,2 %, après avoir rebondi de 0,7 % au premier trimestre. « C’est décevant, mais ce n’est pas vraiment une surprise », commente Gilles Moec, chez Deutsche Bank.

Dans le détail, la consommation des ménages et les dépenses publiques – les chiffres précis seront publiés le 1er septembre – ont bien tenu, selon Destatis, l’Insee allemand. En revanche, l’investissement des entreprises a marqué un coup d’arrêt. Et la balance commerciale, traditionnel point fort de l’Allemagne, s’est encore dégradée. « Les exportations ont été inférieures aux importations », explique Destatis.

Les raisons de ce coup de mou ? D’abord, les bonnes performances du premier trimestre. En raison des conditions météo clémentes de cet hiver, nombre de chantiers ont pris de l’avance, si bien que le secteur de la construction a vu son activité bondir de 4,6 % sur les trois premiers mois de l’année.

Mais, du coup, celle-ci a mécaniquement marqué le pas au second trimestre (– 5,8 %). S’y ajoute l’effet du long week-end de Pâques et des jours fériés, qui ont réduit le nombre de jours travaillés – et donc le PIB.
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Allemagne : la croissance accuse le coup de la crise ukrainienne
Le Point.fr –

Le PIB a baissé de 0,2 % outre-Rhin, affecté par le recul des activités des entreprises allemandes en Russie. Jusqu’où faut-il s’inquiéter ?
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Poutine et Merkel dans un modèle hybride de Volkswagen à Hanovre en 2013. Le constructeur a vu ses revenus diminuer de 10 % en un an en Russie. Poutine et Merkel dans un modèle hybride de Volkswagen à Hanovre en 2013. Le constructeur a vu ses revenus diminuer de 10 % en un an en Russie. © Ronny Hartmann/AFP

Un vent sibérien souffle sur l’économie allemande. Le produit intérieur brut (PIB) de la première puissance de la zone euro a fléchi de 0,2 % au deuxième trimestre. Ce recul est deux fois plus important que celui qui avait été annoncé par les analystes. Une mauvaise nouvelle n’allant jamais seule, l’office fédéral des statistiques (Destatis) a revu à la baisse les chiffres de la croissance enregistrés lors des trois premiers mois de l’année, à 0,7 % au lieu de 0,8 % annoncé initialement.

Ce ralentissement notable, qui avait été annoncé par la Bundesbank, explique en partie la baisse de moral des investisseurs. Ce mois-ci, l’indice de confiance des milieux financiers s’est effondré de 18,5 points par rapport au mois de juin, pour atteindre 8,6 points. Cette chute de l’indice ZEW n’est pas seulement la huitième d’affilée, elle est aussi la plus rapide depuis juin 2012, lorsque la zone euro était au bord du gouffre. Sauf que ce n’est pas la monnaie unique qui inquiète aujourd’hui les argentiers, mais la crise ukrainienne.

Les entreprises allemandes sont, en effet, fortement implantées en Russie. La Deutsche Bank a récemment révélé dans une étude qu’une profonde récession à Moscou pourrait ralentir la croissance allemande de 0,5 % et le Comité économique allemand pour l’Europe de l’Est estime que les tensions actuelles entre Vladimir Poutine et « l’Occident » pourraient provoquer la disparition de 25 000 emplois en République fédérale.
Tous les voyants ne sont pas au rouge

Les sociétés allemandes implantées sur place ont déjà enregistré un recul de leurs ventes de 30 %, selon un dirigeant bavarois cité par le magazine Spiegel. Les revenus de Volkswagen sur ce marché, jusqu’alors en pleine croissance, sont en recul de 10 % en un an et ceux d’Opel ont fléchi de 12 % sur les cinq premiers mois de l’année. La filiale de GM a, en conséquence, décidé de stopper pour plusieurs semaines les chaînes d’assemblage de son modèle Astra dans son usine de Saint-Pétersbourg. Le géant de l’énergie E.ON va, lui, devoir patienter plus longtemps pour rentabiliser les centrales électriques qu’il a construites en Russie pour un coût total de neuf… milliards d’euros.

La crise ukrainienne n’est pas la seule qui inquiète nos voisins. La guerre en Irak et à Gaza constitue d’autres éléments « perturbateurs » pour le commerce mondial et autant de mauvaises nouvelles pour le principal exportateur européen. Les conséquences de ces conflits ont déjà commencé à se faire sentir. Lors du dernier trimestre, l’Allemagne a ainsi affiché une balance commerciale déficitaire.

Tous les voyants ne sont toutefois pas au rouge de l’autre côté du Rhin. La consommation des ménages, qui a longtemps été le point noir de notre voisin, se porte bien. Les dépenses publiques restent, elles aussi, importantes en raison de gros investissements annoncés par Berlin pour soutenir son économie. En conséquence, même si « l’économie allemande a perdu en dynamique, elle pourrait encore redémarrer », juge Destatis. Il suffirait pour cela que le vent change de direction…
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Commentaires

Le capitaine
Mort de rire, et plus tard mort de faim…
Ce n’est que le début de la rétorsion justifiée de nos sanctions imbéciles, contre la Russie.
Le Maroc qui vend légumes et fruits à profusion à la Russie, ainsi que l’Algérie, nous remercient ! Le Brésil et l’Argentine qui vendent viandes et blé, aussi.
Et qui va financer les aventures des Oligarques Ukrainiens… Vous, chers compatriotes !

SVOBODA
Je n’avais pas encore vu cet article…
Mais j’avais commenté dans un autre du Point aujourd’hui, que l’affaire de l’Ukraine aurait un impact sur l’économie européenne. Que sanctionner jusqu’au boutisme la Russie, affecterait l’économie. Retour du bâton la Russie riposte aux sanctions. Pourtant des industriels européens, voire des pays de l’UE avaient prévenu. (La Slovaquie, la république tchèque, la Hongrie…)
Que l’UE se réveille. Les USA se servent d’elle pour ses intérêts économiques et stratégiques(régenter l’ex bloc de l’Est contre la Russie)
Au final, ce sont les populations européennes qui vont en subir les conséquences, Ukraine incluse. Des milliers et des milliers de personnes qui vont perdre leur emploi. Les USA n’en n’ont rien à faire. FH doit hononrer le contral avec la Russie jusqu’au bout (Mistrals). Qu’il arrête de se faire manipuler.

nounours 79
Ca ne fait que commencer.
Qui va souffrir le plus des sanctions. L’Europe va payer tres cher son asservissement aux yankees. Les ricains ne défendent que leurs intérêts et n’ont cure de notre mini continent en pleine déroute. Poutine doit bien rigoler. Le reste du monde se fera un plaisir que de satisfaire les besoins de la Russie et acheter leurs énergies (se référer au contrats d’approvisionnement signés avec la Chine).

ishtar2
Alliance
Merkel n’a qu’à s’allier avec Poutine et laisser tomber les guignons de l’UE.

F1984
Espérons que l’Allemagne retrouve rapidement son pragmatisme !
Vouloir annexer l’Ukraine à l’Europe dans quel but ? Servir les intérêts de l’oncle SAM et de l’OTAN. Souvenons – nous tout de même que l’Ukraine était le grenier de l’URSS il n’y a pas si longtemp et qu’il ne sert à rien de vouloir humilier les russes, à ce jeu nous n’avons rien à gagner et tout à perdre.

onréfléchit
L’Allemagne fait pire que la France : -0, 2% contre 0% en France
Pourtant on ne cesse de dire qu’en Allemagne tout est beaucoup mieux qu’en France, que la confiance est là ; que Merkel est très appréciée et très compétente, qu’il faudrait faire comme eux, c’est à dire 22% de pauvres contre 10% en France, avec des salaires à 500 euros par mois ce qui permet aux entreprises allemandes de gagner de l’argent pour investir, etc. La réalité est que les entreprises allemandes comme les françaises investissent moins dans leur pays qu’à l’étranger et que la crise actuelle vient de cela. Et les Etats peuvent bien leur faire des cadeaux fiscaux les grandes entreprises investissent ailleurs chez les pays émergents. Inutile de dénigrer nos dirigeants. Encourageons les au contraire a prendre ce problème a bras le corps pour créer les conditions de l’investissement chez nous. Tout le reste c’est du baratin et la recherche de boucs émissaires.

pélican
Allemagne
Le PIB a baissé de 0, 2 % outre-Rhin, affecté par le recul des activités des entreprises allemandes en Russie. Jusqu’où faut-il s’inquiéter ? On commence à chercher les boucs émissaires ? Un simple constat, il y a un problème ici ou là et la belle machine s’enraye. L’Allemagne a construit son économie sur l’exportation, il suffit que les pays aient un peu moins de besoins et c’est tout de suite un problème pour l’Allemagne. Finalement on découvre brusquement le talon d’Achille de ce pays.
Larry
Et bien voyons…
Tant qu’on y est, c’est de la faute de Poutine évidement… Rien à voir avec la construction Européenne à moitié bancale depuis sa création. Bon certes, je ne suis qu’une vache à lait, je m’exprime donc officiellement : « MMMMmmeeeuuuuhh ».

La petite voix
Stop à l’UE et à son suivisme des USA…
Avec la bande pieds nickelés que l’on à Paris et à Bruxelles, alors on se prend de plein fouet le boomerang des sanctions…

Alain H Paris l
Allemagne dépendante de la Russie : le maillon faible

Avec délectation, l’Allemagne se rend toujours plus dépendante de la Russie. Pour le gaz, dont l’essentiel vient de Russie par exemple. L’ex-chancelier Gerhard Schröder (1998-2005) est d’ailleurs salarié d’une filiale du russe Gazprom. Alimenter des centrales électriques au gaz russe, tout en stoppant des centrales nucléaires est-elle une décision stratégique judicieuse ? Résultat : l’Allemagne freine des quatre fers lorsqu’il s’agit de contraindre Poutine à cesser ses agissements en Ukraine. Poutine pourrait presque s’autoriser à envahir les États Baltes (Estonie, Lithuanie, Lettonie, membres de l’UE et de l’OTAN) sans risquer autre chose qu’un haussement de sourcils de la part d’Angela Merkel. Concernant les intérêts stratégiques de l’UE, l’Allemagne est devenue le maillon faible.
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Koenig : 10 mesures pour redresser la France
Le Point.fr –

Les chiffres économiques sont mauvais. Mais la crise est avant tout idéologique. Et Gaspard Koenig nous propose une thérapie de choc en dix mesures…
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Tous les indicateurs économiques sont dans le rouge. Tous les indicateurs économiques sont dans le rouge. © Herbert Spichtinger / AFP
Les derniers chiffres économiques s’inscrivent dans une tendance dépressive datant, disons, d’une bonne trentaine d’années. Depuis que je suis en âge d’écouter les informations, j’entends parler de « la crise », qui s’est installée dans nos esprits, au mépris de la plus élémentaire étymologie, comme un état de fait permanent, une sorte d’agression extérieure qui revêtirait perversement des formes variées, et contre laquelle nos gouvernements devraient courageusement lutter.

J’ai découvert tardivement que cette présentation n’est pas correcte. D’abord, ce n’est pas la crise. Elle viendra, quand l’État sera contraint à la banqueroute ; quand le FN arrivera en tête aux élections ; quand les 25 % de jeunes au chômage décideront d’en découdre avec les baby-boomers qui les gouvernent ; ou quand les jacqueries fiscales éclateront sur tout le territoire. Mais, pour le moment, ce n’est pas la crise : c’est le marasme.

Ensuite, l’État n’est pas le vaillant adversaire de « la crise ». Car la crise, c’est lui : les labyrinthes réglementaires qu’il a créés, l’impôt qui vient remplir le tonneau des Danaïdes de la dette, les écuries d’Augias des partis politiques, l’hydre de l’administration aux têtes qui repoussent sans cesse. Devant l’ampleur de la tâche, il nous faudra un Hercule.

Enfin, la plus grande erreur est de faire de cette crise une crise économique, et d’en laisser le traitement à des experts aux solutions toujours timides. Cette crise est avant tout idéologique. Elle repose sur la conviction forgée à l’après-guerre et martelée tout au long du siècle dernier, avec une absence de résistance surprenante, que la puissance publique peut et doit tout planifier et tout résoudre. Cela fait trente ans que gauche et droite empilent donc banques publiques, lois de circonstance, « relances » diverses, « grands emprunts » et « plans industriels ». N’est-il pas temps d’essayer un autre modèle intellectuel ? Qu’avons-nous à perdre ?

Je vous propose donc, à l’heure où les leaders de l’opposition (ainsi que certaines voix au Parti socialiste) cherchent des stratégies de « rupture », un plan B libéral, une thérapie de choc en dix mesures. Certaines sont sérieuses, étudiées et chiffrées dans le cadre de mon think tank ; d’autres plus improvisées. Qu’il faille les affiner est une évidence. Que certaines ne résistent pas à l’analyse est probable. Mais qu’elles doivent constituer le point de départ d’un vaste débat est une certitude. Assez de nuances et de politesses ! Intellectuels engagés, rengagez-vous !

1. Faire défaut de manière ordonnée et proactive sur une partie de la dette souveraine. Ce n’est pas une fin en soi, mais la seule manière cohérente de mettre en place le reste des réformes, tout en créant un fort appel d’air à l’avantage d’une jeune génération aujourd’hui spoliée par ses parents. Restructuration de dette et réformes structurelles : c’est un cocktail qui a fait ses preuves ailleurs.

2. Remplacer la plupart des impôts sur les revenus (IR, CSG, voire IS) ainsi qu’un bon nombre d’allocations (famille, transport, logement, etc.) par un « impôt négatif », revenu universel évalué pour satisfaire les besoins fondamentaux et disponible sous la forme d’un crédit d’impôt. Ainsi, chacun se verra garantir en cash un réel filet de sécurité, tout en étant laissé responsable de son utilisation, et sans créer aucun des désastreux effets de seuil et autres « trappes » (à pauvreté, à inactivité, à smicards, etc.). À une époque où le salariat tend à disparaître pour laisser la place à de nombreuses formes d’auto-activité, une telle réforme va devenir indispensable.

3. Supprimer le contrat de travail (ce que les Américains appellent l' »employment-at-will »), ce qui ne signifie pas supprimer le droit du travail (contre les discriminations, l’exploitation, etc.). Embauches, licenciements et démissions seront totalement libres. Chômage à 3 % dans trois mois.

4. Octroyer aux employés leur « salaire complet », comprenant toutes les charges et contributions diverses. Libre à eux ensuite de s’assurer pour leur santé et de cotiser pour leur retraite, l’État restant régulateur (mais plus acteur) de l’ensemble, et protecteur des plus démunis. Les travailleurs frontaliers avec la Suisse plébiscitent aujourd’hui ce système, qui leur permet d’être mieux assurés et pour moins cher. Au passage, le paritarisme corrompu s’écroule.

5. Passer l’ensemble des fonctionnaires sous contrat de droit privé (comme cela est largement le cas aujourd’hui dans… l’armée !) en abolissant le statut de la fonction publique, comme les Suisses l’ont fait il y a quinze ans par référendum. Cela permettra une gestion intelligente des ressources humaines de l’État, ainsi que la suppression de tous les postes inutiles ou redondants (rappelons que le licenciement d’un demi-million de fonctionnaires par le gouvernement Cameron a été largement compensé par la création d’emplois privés).

6. Instaurer la démocratie directe digitale (DDD) au niveau local, et la représentation proportionnelle intégrale au niveau national. La démocratie populaire contre l’oligopole des partis !

7. Attacher à tous les lois, décrets et règlements, y compris de manière rétroactive, une « sunset clause », véritable date de péremption à compter de laquelle ils seront automatiquement supprimés faute d’avoir été renouvelés ou amendés. Fini, l’engorgement législatif et les codes de trois kilos !

8. Ôter à l’État toute emprise directe sur l’économie : privatiser les dernières entreprises publiques, vendre l’ensemble des participations de l’État, fermer la CDC et la BPI, et réorienter l’épargne du financement de l’État à celui de l’économie.

9. Instaurer le principe d’autonomie locale pour les services publics, autogérés par la population (sur le modèle des free schools suédoises).

10. Inscrire dans la Constitution que nul ne peut protéger un individu majeur contre lui-même (ce que permet aujourd’hui la jurisprudence malheureuse du Conseil d’État). Les lecteurs avertis comprendront d’eux-mêmes les conséquences assez larges d’un tel bouleversement juridique, depuis le port de la ceinture de sécurité jusqu’à la légalisation du cannabis ou de l’euthanasie.

Pas possible ? Ah, bon. Pourquoi ?
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Commentaires

jimmy53
5eme et 6eme
Les Français ont rejeté massivement l’europe libérale du plombier polonais, par référendum.
Nous voyons aujourd’hui le résultat de cette europe imposée par Merkosy, résultat catastrophique au dernier vote européen, sur le plan économique, et sur le plan humain.
Donc « oui » à la démocratie directe sous condition que le vote du peuple soit respecté

3eme et 4 eme
Les grandes entreprises, qui font venir de la main d’oeuvre étrangère (pas chère) devront assumer financièrement la venue, l’hebergement jusqu’au retour de celle-ci en cas de licenciement et non exploiter celle ci jusqu’à la laisser aux frais de l’état et donc du contribuable

Les entreprises Suisses pour embaucher un travailleur frontalier doivent demander un permis de travail auprès de l’état. Ce frontalier pouvant voir retirer ce permis de travail et donc licencié n’a plus qu’à aller pointer chez pole emploi s’il s’agit d’un Français.
Cela permet de réguler le chomage en Suisse et explique une forte augmentation du chomage dans les régions frontalières depuis la crise des subprimes.
Il en est de même avec les régions frontalières de l’Allemagne qui préfère utiliser la main d’oeuvre à bas cout des pays de l’est.

Sampanet
Redressement
Aucun conseiller du président d’opérette n’ira jusqu’à lui rapporter ces propositions de mesures.
Les citoyens français devront-ils patienter jusqu’en 2017, pour pouvoir, après ce président de pacotille se remettre à espérer en l’avenir ?
N’y a-t-il pas, parmi les avis autorisés en économie quelqu’un d’assez courageux et lucide pour expliquer à ce monsieur qu’il a largement dépassé son niveau d’incompétence et qu’il doit se retirer en Corrèze pour le bien de la France ?

jimmy53
1ER et 2eme
Faire marcher la planche à Euros pour financer le ferroutage européen, qui relancerait les économies, les acieries par exemple…
L’usure prématurée des routes et autoroutes françaises par les poids lourds étrangers ne faisant que traverser la France ne serait plus financée par le contribuable français via les taxes d’habitations et les impots fonciers.

procroissance
Stupides propositions
Aucune proposition n’est basée sur une réalite economique – il ment sur les créations d’emploi en angleterre, il ment sur la securite sociale aussi – aucun assureur prive ne peut couvrir certains frais d’ailleurs les etats-unis viennent de creer la leur… Bref quelle proposition est basée sur une analyse économique solide ou meme empirique…

Liberalex
Il faut un candidat pour 2017
On peut discuter certaines propositions, notamment la première dont les effets dans la situation actuelle seraient totalement contraire aux intentions, mais l’important n’est pas là. L’important est de remarquer que cette ligne politique libérale n’est défendue par aucun politique et aucun parti. Les libéraux ont un programme, le seul en mesure de redresser durablement la France, mais ils n’ont pas de représentants. Tandis que les autres tendances politiques ont officiellement des représentants, mais n’ont pas de programme, ou des programmes totalement suicidaires en ce qui concerne les extrêmes. Simple rappel, un tel programme a été défendu par Edouard Fillias en 2007. Il n’a pas récolté les 500 signatures…

JimCH
Et aussi
Instaurer le référendum d’initiative populaire cher à nos voisins suisses
qu’on je s’y trompe pas, les politiques suisses sont comme les français et subissent les memes tentations simplement les votations les empêchent de faire n’importe quoi et responsabilisent la population. Le politiques doit expliquer et faire adhérer. Des comportements comme celui de Taubira ne durerait pas. Impossible de bouleverser la société sous prétexte que deux pour cent des électeurs ont changé de camp. Respect obligé des citoyens par le politique. Publication dans les journaux des absents au parlement… Qu’ils fassent le boulot pour lequel on les paye.

Un.Citoyen
Une utopie
L’utopie liberale/libertarienne de Gaspard Koenig est comme toutes les utopies…
… Dangereuse
Son application signerait probablement le retour a la loi de la jungle sans aucun contrepoids

Andy37
Quelques idées
Empêcher de spéculer sur les produits de nécessité.
Éviter de créer des circuits spéculatifs de réassurance de risques sur résultats, des placements qui ne visent qu’à faire entretemps réel du profit, vendre et revendre en instantanné.
Faire que la bourse soit représentative de l’activité des sociétés cotées : que le travail soit reconnu.
et encore et encore des limitations concernant les banques.
Liste non exhaustive… Ce serait un vrai état de situation sur la finance mondiale.

Lothar l
Oui oui oui
Et je rajoute ; changer le régime. Fin de la république, retour de la monarchie constitutionnelle et séparation définitive du prestige et du pouvoir. Comme au RU, Bénélux et pays Slaves, pays d’une extraordinaire stabilité par ailleurs (même en Beilgique malgré ses défis identitaires).

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